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 Jean Echenoz

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Milly
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MessageSujet: Jean Echenoz   Mer 6 Fév 2008 - 15:41



Biographie sur evene.fr :
Après des études de sociologie et de génie civil, il collabore épisodiquement à 'L' Humanité' et se lance dans l'écriture. Sa vocation d'écrivain lui est apparue dans son enfance, après avoir lu 'Ubu roi'. Echenoz publie son premier livre à vingt deux ans : 'Le méridien de Greenwich'. Ses romans remportent par la suite de nombreux prix : le Prix Médicis pour 'Cherokee' en 1983, le Prix Novembre 1995 pour 'Les grandes blondes' et le prix Goncourt, en 1999, pour 'Je m'en vais'. En 2001, il publie 'Jérôme Lindon' en hommage à son éditeur disparu et, deux ans plus tard, c'est 'Au piano' qui se retrouve dans les librairies. Son style ironique et sa vision du monde continuent de passionner ses lecteurs. 'Ravel', son roman publié en 2006, vient confirmer son statut de grand écrivain français.

Bibliographie

Citation :
(Cliquez sur les chiffres pour accéder directement aux pages)

1979 - Le Méridien de Greenwich (Prix Fénéon)
1983 - Cherokee
1986 - L'Équipée malaise  Page 7
1988 - L'Occupation des sols
1989 - Lac Page 3
1992 - Nous trois Page 1
1995 - Les grandes blondes
1997 - Un an
1999 - Je m'en vais (Prix Goncourt) Pages 2, 7,
2001 - Jérôme Lindon
2003 - Au piano Pages 4, 5
2006 - Ravel Pages 1, 3, 4, 7
2008 - Courir Pages 1, 3, , 4, 8
2010 - Des éclairs  Pages 5, 7,
2012 - 14 Pages 6, 7,
2016 - Envoyée spéciale Pages 8 ,

Citation :
Mise à jour le 17/02/2016, page 8




Ravel :
Ce court roman de Jean Echenoz retrace les dix dernières années de Maurice Ravel, grand compositeur français né en 1875 et mort en 1937.

Ravel est un homme assez froid, dur, ironique et plutôt détaché. Il a un "regard noir, vif, inquièt, sourcils fournis, cheveux plaqués en arrière et dégageant un front haut, lèvres minces, oreilles décollées sans lobes, tein mat. Distance élégante, simplicité courtoise, politesse glacée, pas forcément bavard, il est un homme sec mais chic, tiré à quatre épingles vingt-quatre heures sur vingt-quatre."

Le roman débute à la fin de l'année 1927, alors que Ravel par pour une grande tournée aux Etats-Unis. Cette tournée, fatiguante, durera plusieurs moi et lui fera traverser l'Amérique du Nord de part en part.
De retour en France, Ravel s'ennuie. Il passe son temps à se promener, à voir ses amis dont Jacques de Zogheb, s'irrite des rumeurs que lancent ses voisins et passe l'été à Saint Jean de Luz. Là, un accord (une phrase mélodique) lui donnera une idée pour une oeuvre : Boléro, qu'il qualifie comme une composition seulement faite pour être dansé. Pourtant, ce sera un triomphe.
Maurice Ravel connaît dès lors, un succès sans cesse grandissant, faisant la une des journaux, attirant les animosités des autres compositeurs, donnant de nombreux concert qui le fatigue énormément, lui qui est de santé fragile.

Un soir d'octobre, Ravel est victime d'un accident de voiture, qui fera que sa santé deviendra de plus en plus fragile... En plus de ses trous de mémoires, ses gestes se font de moins en moins précis et il les éxécutent avec difficulté. Son état de santé se détériore très vite, allant jusqu'à lui faire oublier qu'il est l'auteur de telle ou telle composition.
"Il a maintenant du mal à contrôler la plupart de ses gestes, il a perdu le sens du toucher, ne sait pratiquement plus écrire ni lire et s'exprime de plus en plus mal, confondant les mots sans cesse et disposant de moins en moins d'entre eux."

Clovis Vincent, neurochirurgien célèbre, décide, en accord avec les amis de Ravel, d'opérer celui-ci. Mais, malheureusement, cela ne sert à rien, car dix jours plus tard, Ravel meurt ne laissant "pas un testament, aucune image filmée, pas le moindre enregistrement de sa voix."

Ce livre m'a semblé trop court, passant sur certains passages qu'il aurait mieux valu développer. Pourtant, l'écriture de Jean Echenoz m'a séduite et m'a entraîné dans la vie de Maurice Ravel. Certes, son écriture est froide, distante, mais je pense justement, que Jean Echenoz a utilisé ce procédé afin de "coller" au tempérament de Maurice Ravel.
Ce petit roman se lit très vite, et je ne regrette pas cette lecture, car j'y aie pris grand plaisir.
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bertrand-môgendre
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mer 6 Fév 2008 - 17:56

RAVEL DE ECHENOZ
le beau héros

L’auteur nous livre l’objet de ses recherches très documenté, sur la vie d’un compositeur célèbre de son vivant.
Nous permettant ainsi de planter un décor artificiel, dans la France entre deux guerres. L’homme héros malgré lui, M. Ravel, promène sa préciosité à travers le monde, accompagné de sa musique, tel un représentant vendant sa marchandise. L’auteur nous donne l’ envie de connaître ce personnage qui s’arrangeait de toute sa notoriété, en s’enfermant peu à peu dans une solitude maladive.
C’est la vie d’un insomniaque qui rattrape son manque de sommeil en s’isolant du monde au milieu de la foule.

L’auteur, manie la langue française avec emphase, lui permettant de dépeindre cette période entre deux guerres, avec l’aplomb d’un professeur, ou la magie d’un alchimiste ou la rigueur d’un biographe, ou bien l’ alchimie de professeur biographe.
Faut il autant broder sur les nombreux renseignements que Echenoz rassemble, et s’en approprier ainsi les notes, tel un médecin dresse une ordonnance, un ingénieur dissèque les mécaniques navales ou terrestres, un journaliste réalise un compte rendu d’une célébrité acclamée ?
Le trop de précision, sur tous les objets, les lectures, les habits, les voitures (déclinées sous toutes les marques), ce trop de notations transforme ce biographico- pseudo-roman, en un vaste chantier couvert de post-it soigneusement classés.

Bravo M.Echenoz pour ce remarquable témoignage, mais voilà, la magie ne passe pas.
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Aeriale
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MessageSujet: trente.   Mer 6 Fév 2008 - 18:29

bertrand-môgendre a écrit:
Bravo M.Echenoz pour ce remarquable témoignage, mais voilà, la magie ne passe pas.
Un peu comme toi Bertrand! Partagée entre l'écriture fine et précise de Echenoz, qui colle si bien, c'est vrai, à la personnalité de Ravel et à cette atmosphère glamour des années trente. Et en même temps refroidie par le manque de sentiments, de chaleur, de ce qui donne de la chair aux choses. Trop de détails aussi sans doute qui plombent un peu le récit?

En somme un type maniaque jusqu'à l'excés, précieux et solitaire, dont la bio ne peut donner plus que ce qu'on lui demande. Mais cet écart entre sa musique et sa personnalité m'interpelle...
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 30 Déc 2008 - 9:53

Courir, publié en octobre 2008, raconte la vie du sportif tchèque Zatopek que rien ne prédestinait à la gloire. Petit employé dans sa jeunesse à l'usine Bata, il fait connaissance avec l'univers sportif par hasard et par obligation car ses employeurs décident d'organiser une compétition avec les employés afin de faire de la publicité. Il va se découvrir une passion pour la course, s'entraînant inlassablement jusqu'à devenir champion avec un style particulier, sans grâce mais efficace. Il disait d'ailleurs de lui-même "je ne suis pas assez doué pour courir et sourire en même temps".
Le titre, bref, sec, résume bien ce qui fut l'obsession d'une vie, d'un homme qui a connu la soumission à l'occupant allemand puis l'arrivée des russes et le communisme. Echenoz montre bien, avec son style faussement plat, la récupération de Zatopek par le pouvoir qui déclare que s'il fait de telles performances c'est parce qu'il est "un bon communiste et que c'est ça qui change tout".
Courir donc comme moyen d'exister, pour traverser la vie et les épreuves.
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 30 Déc 2008 - 10:33

Citation :
Le titre, bref, sec, résume bien ce qui fut l'obsession d'une vie, d'un homme qui a connu la soumission à l'occupant allemand puis l'arrivée des russes et le communisme. Echenoz montre bien, avec son style faussement plat, la récupération de Zatopek par le pouvoir qui déclare que s'il fait de telles performances c'est parce qu'il est "un bon communiste et que c'est ça qui change tout".
Courir donc comme moyen d'exister, pour traverser la vie et les épreuves.
Merci pour ton commentaire Mad'bee (ca sonne bien aussi non? Wink
J'aime bien le style de Echenoz finalement, même s'il apparait un peu sec et sans rajouts, car il s'adapte bien aux personnalités ou à l'atmosphère qu'il veut retranscrire dans ses romans... il accroche! Et puis j'aime bien l'homme derrière les mots.
Je pense que ce sera mon prochain achat miammiam


Une photo du coureur olympique
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 30 Déc 2008 - 11:51

D'Echenoz je ne connais que l'Occupation des Sols, nouvelle de 16 pages abordée l'an passé, qui à défaut de renseigner définitivement sur son écriture a inscrit ce nom dans ma mémoire et la curiosité s'y rapportant. Je pense y revenir.
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mer 31 Déc 2008 - 18:19

Burly, je te souhaite beaucoup de plaisir dans la découverte d'Echenoz. Les premiers romans présentent quelquefois un univres plutôt loufoque mais à chaque fois ses textes (je ne les ai pas tous lu)me charment par son écriture limpide.
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 6 Jan 2009 - 10:30

Nous trois -

Le lecteur impatient devra attendre la chute pour comprendre le titre. Mais avant il doit suivre son héros, Louis Meyer, ingénieur dans une firme aéro spatiale, lors d'une épopée rocambolesque qui le fera subir rien de moins qu'un tremblement de terre à Marseille (si bien décrit que j'en ai rêvé la nuit suivante) au côté d'une belle inconnue qu'il prénomme Mercedes, rencontrée peu avant sur l'autoroute, devant sa voiture (bien sûr, une mercedes Cool ) en flammes, avant de se retrouver en orbite dans une fusée chargée de les détecter (les tremblements de terre, pas les belles inconnues hein, vous suivez toujours?)

Il y a aussi le narrateur, De Milo, mais son rôle est en retrait: il est juste le pilote, du livre oui, mais aussi du satellite. Autour d'eux des protagonistes décrits à la manière d'Echenoz, avec le détail qui tue.
Citation :
Vous vous êtes vus? me demanda Pontarlier en extrayant de sa poche une petite main droite molle et moite qu'il versa dans la mienne aussitôt inondée. Trop grandes pour lui ses dents étaient aussi plates et presques transparentes, d'apparence fragile parfois dans le fond elle n'étaient même plus là
Ou encore ce chauve qui a ravi le coeur de sa belle
Citation :
Il toussa légèrement faisant l'homme lever un grave regard de brancardier pentecôtiste-pas plus de trente ans, pas plus
de mille cheveux transparents accrochés en camping sauvage au flanc des temporaux
Mais celle qui importe c'est bien sûr Elle, inacessible et mystérieuse qui ressurgit dans les moments inattendus:
Citation :
Silence dans le coupé citron Meyer avait essayé de rengager, deux ou trois fois, l'amorce d'une conversation; Mercedes ne le suivrait toujours pas
Juste un acquiescement dissuasif, toujours les deux mêmes syllabes sans issue: le genre de fille qui se tait quand vous sortez du cinéma. Le genre qui trouve un peu vulgaire de commenter les films à chaud, spécialement les films catastrophes qu'elle trouve terriblement vulgaires aussi, de toute façon

En fait l'intrigue toute labyrinthique et décalée qu'elle soit importe peu. Ce qui donne la saveur à ce roman c'est la façon peu académique dont Echenoz bouscule les genres, malmène la syntaxe et nous surprend toujours tout en mêlant le banal à l'extraordinaire. Il s'amuse et nous avec, et on ressort de cette pseudo catastrophe comme les deux héros sortis de leur ascenseur après ce raz de marée. Ebouriffés et avides de la suite...

Je dois dire, j'adore l'humour née du décalage. Ici l'auteur nous gratifie d'une écriture enlevée très pointilleuse pourtant sur les détails. Parfois trop (les explications techniques concernant le fonctionnement de la fusée m'ont plutôt barbée) mais ces précisions contribuent pleinement à nous immerger dans le décor, nous faire croire à cette improbable équipée entre ciel et terre où l'exiguïté forcée d'un ascenseur ou d'un satellite donnent lieu à des scènes irrésistibles de drôlerie.
Citation :
Cramponné tête en bas, semble t'il, son torse puis ses jambes flottant obliquement au dessus de lui, Meyer qui réprime de petites nausées n'entend qu'au bout d'un moment Lucie rire doucement, sans doute en le regardant. Connerie de métier. Je me suis mal orienté. Il essaie de se tourner vers elle en se composant un vague sourire comique navré, mais depuis sa posture il ne distingue, à l'envers, que Molino, pas mort du tout

En un mot Nous trois m'a redonné le goût de ce style si particulier à l'auteur: brillant, léger et un peu cynique. Une écriture qui pétille et qui décape, un peu comme des bulles de champagne...

j'en redemande cheers
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 6 Jan 2009 - 10:58

Merci Aériale pour ce beau commentaire. Tu décris bien les procédés d'Echenoz ce qui n'est pas toujours chose facile. Tu me donnes envie de me replonger dans son oeuvre.
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 6 Jan 2009 - 13:59

Oui, merci pour ton commentaire Aériale.. j'ai encore deux livres de lui dans ma PAL.. faudra seulement trouver le temps Wink

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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 6 Jan 2009 - 14:21

aériale a écrit:
Nous trois -

En un mot Nous trois m'a redonné le goût de ce style si particulier à l'auteur: brillant, léger et un peu cynique. Une écriture qui pétille et qui décape, un peu comme des bulles de champagne...

j'en redemande cheers

Ton commentaire m'invite à retrouver Echenoz un de ces jours...
Plutôt avec ce titre qu'avec Courir car le sujet, Zatopek, ne m'intéresse guère...
Contrairement à plusieurs sur ce fil, j'avais apprécié la lecture de Ravel...
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kenavo
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 6 Jan 2009 - 14:25

coline a écrit:
Contrairement à plusieurs sur ce fil, j'avais apprécié la lecture de Ravel...
tiens, je réalise que je n'avais pas parlé de ce livre sur ce fil - mais oui, d'accord avec toi Coline, j'ai bien aimé ce livre Wink

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c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 6 Jan 2009 - 14:30

kenavo a écrit:
coline a écrit:
Contrairement à plusieurs sur ce fil, j'avais apprécié la lecture de Ravel...
tiens, je réalise que je n'avais pas parlé de ce livre sur ce fil - mais oui, d'accord avec toi Coline, j'ai bien aimé ce livre Wink

Moi non plus, je n'en avais pas parlé...Pour moi, il est trop tard...J'aime mieux intervenir tout de suite après lecture...
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Aeriale
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 6 Jan 2009 - 14:31

Oh oui oui les filles! Faites moi plaisir et replongez -vous dedans Very Happy

Je suis déjà très surprise que cet écrivain Lauréat du Goncourt en 1999(pour Je m'en vais ) qui a reçu le Prix Paul Morand en 2006 pour l'ensemble de son oeuvre, et dont les romans sont traduits dans pas moins de douze pays différents, n'ait que quelques posts à son compte sur Parfum.

Un auteur discret qui n'aime pas parler de lui, empli d'humilité et de retenue.
Interviewé par un journaliste du Monde celui-ci déclarait "l'homme n'est que courtoisie et gentillesse, précis mais sans emphase"
Citation :
Dès le début, la littérature m'a paru être le grand jeu

Un auteur que j'apprécie beaucoup et dont je n'ai surement pas fini de vous parler Wink


Dernière édition par aériale le Mar 6 Jan 2009 - 14:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Mar 6 Jan 2009 - 14:32

aériale a écrit:
Oh oui oui les filles! Faites moi plaisir et replongez -vous dedans Very Happy


Pas le temps ma pôv'dame...Henry Bauchau m'attend... content
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MessageSujet: Re: Jean Echenoz   Aujourd'hui à 0:54

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