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 Colm Tóibín

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Marie
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MessageSujet: Colm Tóibín   Ven 22 Fév 2008 - 1:01


Colm Tóibín (en anglais Tobin) est un romancier et un journaliste irlandais né en 1955 à Enniscorthy, Comté de Wexford.
Diplômé de l’University College de Dublin en histoire et anglais, il partit et vécut à Barcelone, après la mort de Franco, une ville sur laquelle il a ensuite écrit Hommage à Barcelone (1990). Revenu en Irlande, il travailla comme journaliste et voyagea en Amérique du Sud, particulièrement en Argentine.

C'est l'auteur de nombreux ouvrages de fiction et d'essais, tout comme il contribue à des journaux et des revues. Il a obtenu le prix E. M. Forster, en 1995, de l'American Academy of Arts and Letters. Il est membre d'Aosdána, une organisation irlandaise de promotions des arts. Il vit en Irlande.

Son premier roman, Désormais notre exil (The South, 1990), dont l'action se déroule en Espagne et dans l'Irlande rurale des années 1950, raconte l'histoire d'une Irlandaise qui quitte son mari et débute une relation avec un peintre espagnol. Il obtint le prix de l'Irish Times Irish Literature pour une première œuvre.

Son second roman, la Bruyère incendiée (The Heather Blazing 1992) a pour personnage principal Eamon Redmond, juge de la Cour suprême irlandaise, hanté par son propre passé et l'histoire récente de l'Irlande.

Son troisième roman, Histoire de la nuit (The Story of the Night 1996) se déroule en Argentine durant la guerre des Malouines. Son quatrième roman, le Bateau-phare de Blackwater (The Blackwater Lightship 1999) raconte les difficiles rapports entre une grand-mère, sa fille et sa petite-fille.

Enfin, le Maître (The Master, 2004) reconstitue la vie d'Henry James entre janvier 1895 et octobre 1899 (en français, chez Robert Laffont, 2005).

Sources:Wikipedia

INDEX des livres chroniqués     - Bédoulène  -          Cliquez sur les chiffres

Le bateau-phare de Blackwater : pages 1, 2

Mères et Fils : pages 1

Le Maître : pages 1

Brooklyn : pages 2, 3

mise à jour  à la page 3 le 04/02/2013

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Marie
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Ven 22 Fév 2008 - 1:44

Le bateau-phare de Blackwater
traduit de l'anglais par Anna Gibson
Editions 10/18 domaine étranger

Tous ceux qui en ont fait l'expérience savent que dans les familles déchirées, la maladie ou la mort d'un des membres peut faire évoluer des situations qui semblaient bloquées , même après de longues années. Si on a de la chance, et si les individus ont eu l'intelligence de prendre du recul, certaines rancoeurs s'apaisent avec le temps. Et l'âge.
C'est le thème de ce roman. Tout part d'une première mort, celle du père, assez brutale, et très mal vécue par la mère qui n'a jamais parlé à ses enfants, Helen et Declan. Elle les a éloignés et envoyés très longtemps chez leur grand-mère, eux se sont sentis, à juste titre, abandonnés.
Par la suite, l'homosexualité de Declan, non acceptée, a été également à l'origine de son éloignement.Sa mère aurait préféré qu'il appartienne à l'IRA.... Quant à Helen, elle a elle même rompu tout lien, s'est mariée et a eu des enfants sans jamais prévenir sa mère.
Mais Declan est malade, le sida en phase terminale, et, avant de mourir, il veut les revoir...
Ces retrouvailles donnent un roman très sobre et très émouvant. Des choses se disent, des lieux et des souvenirs se retrouvent, et l'on sait que la décision de Declan , cette ultime réunion familiale, n'aura pas été inutile.
Sobriété des émotions, sans froideur et même avec de l'humour, mais description clinique de l'agonie de ces malades...

Un extrait:

"Pendant un moment encore, personne ne surgirait dans ce paysage; les vagues continueraient de déferler et de se retirer sans témoins ni spectateurs. La mer n'avait aucun besoin du regard d'Helen. Au cors de ces heures-ci, pensa-t-elle, ou au cours des longues heures de la nuit, la mer était davantage elle-même, monumentale et inaccessible. Il lui parut évident soudain- comme si toute cette semaine l'avait conduite par échelons successifs à cette seule intuition- que les humains étaient superflus, que cela n'avait aucun importance qu'il y ait des humains ou non. Le monde continuerait. Le virus qui détruisait Declan , qui le faisait crier d'impuissance au lever du jour, ou encore les échos et les souvenirs qui revenaient à Helen dans la maison de sa grand-mère, ou l'amour pour son mari et ses fils dont elle ne parvenait pas à ranimer l'écho en elle, tout cela n'était ien. Et, en cet instant, au bord de la falaise, elle sentit pleinement que ce n'était rien.
Des images, des résonnances, de la douleur, des petits désirs et de petits préjugés. Tout cela ne signifiait rien, comparé à la dureté résolue de la mer. Tout cela signifiait moins que l'argile sèche de la falaise rongée par le vent, emportée par la mer. Ce n'était pas seulement que cela disparaîtrait: cela existait à peine, cela n'avait aucune importance, cela n'avait aucun impact sur cette aube froide, sur ce paysage main désert, isolé, où l'eau brillait dans la lumière du jour et choquait Helen avec sa beauté maussade. Ce serait peut-être mieux, pensa-t-elle si les humains n'existaient pas, si la révolution du monde , la mer scintillante et la bise du matin se déroulaient sans témoin, sans quiconque our sentir, se souvenir, mourir, ou tenter d'aimer..."

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kenavo
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Ven 22 Fév 2008 - 11:46

Cela me fait plaisir de retrouver cet auteur parmi les Parfumés, merci Marie..
C'est un des auteurs que j'aime beaucoup – surtout à cause du choix de ses sujets diversifiés et j'en ai lus tous ses livres (à part le dernier - récits intitulés "Mothers & Sons" dont le sujet ne me plait pas trop Very Happy )
Je vais sûrement revenir sur ce fil parce que j'ai envie de faire une re-lecture de l'un ou l'autre de ses livres (je pense à "The South" qui est charmant drunken )

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coline
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Ven 22 Fév 2008 - 11:48

Je découvre...merci Marie...et ce que tu dis éveille vivement mon intérêt...
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kenavo
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Sam 26 Avr 2008 - 17:14


En faisant des recherches sur Internet, je suis tombé sur le très joli lien du journal anglais The Guardian où ils montrent les lieux où des auteurs divers écrivent.
Ceci est le bureau de Colm Tóibín.

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Bellonzo
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Ven 1 Aoû 2008 - 20:10

Mères et fils

On aura du mal à me convaincre que L'épaisseur des âmes transcrit correctement le titre irlandais Mothers and sons pour ce très beau recueil de nouvelles de Colm Toibin,dont j'au lu les,tous excellents,Le bateau-phare de Blackwater,Désormais notre exil,La bruyère incendiéee et Le maître Composé de neuf histoires qui opposent une mère et un fils ce livre tisse une trame très fine sur ces rapports passionnels,jamais outrancièrement,plutôt musique de chambre qu'opéra wagnérien.Souvent en quelques phrases vers la fin de la nouvelle,pas à la Tennessee Williams à grand renfort de psychanalyse pesante,mais ponctuant une approche très sobre de la problématique familiale dans une Irlande moderne, pas trop cependant pour oublier la grande Histoire de ce pays.J'en citerai quelques-unes,ce livre confirmant la vitalité et la logique créative de Colm Toibin.

Un prêtre dans la famille,le terrible désarroi d'une dame âgée dont le fils,prêtre,vient d'avouer les pires perversions.En une vingtaine de pages,un affrontement qui n'en est pas un,et la dignité,au-delà,la dignité...

Famous blue raincoat,revoilà ce vieil imper bleu de Leonard Cohen,pour une variation sur les années folk et un ado qui décide de compiler en CD les vieux enregistrements de sa mère et de sa tante,du côté de Fairport Convention.Bouleversant témoignage sur ces années et les traces des aiguilles.C'est douloureux, sobre et intense.



Sept pages suffisent pour faire Un trajet,une mère ramène son fils dépressif au chevet de son père.Ecrire si bien et si serré laisse rêveur.Et Une chanson finit par les presque retrouvailles entre Noel et sa mère, celle-ci chantant une déchirante ballade,dans un pub, peut-être pour lui tout seul.Je vous laisse découvrir ce bien beau recueil dont une ou deux nouvelles m'ont cependant laissé de glace.C'est mieux ainsi,je ne gôute pas trop la perfection.


Dernière édition par Bellonzo le Ven 1 Aoû 2008 - 20:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Ven 1 Aoû 2008 - 20:51

Bellonzo a écrit:
Je vous laisse découvrir ce bien beau recueil dont une ou deux nouvelles m'ont cependant laissé de glace.C'est mieux ainsi,je ne gôute pas trop la perfection.
Merci de ton aperçu.. un auteur que j'aime bien.. mais dont le sujet de ces nouvelles ne me parlait pas trop.. je crois quand même que je vais le noter (en attendant qu'il sort un nouveau roman Very Happy )

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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Ven 1 Aoû 2008 - 22:42

Je me dis qu'il ne faut pas que je l'oublie cet auteur-là...Heureusement que le fil remonte de temps à autres... content
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Ven 8 Mai 2009 - 15:46

Même si c'est la parution du livre en anglais.. je ne peux pas voir ce fil si désert Wink


Brooklyn


autre livre que je veux emporter avec moi en vacances... jemetate je pense que je vais être pas mal en stress-lecture Wink

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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Dim 10 Oct 2010 - 18:59

LE MAITRE

Qui était vraiment Henry James ? L' écrivain, on le connait, il suffit de le lire, mais l' homme...
Seul James aurait pu le dire...
Et encore... Pas sur !


Le Maitre est donc un roman de Colm Toibin et je me demande pourquoi l' éditeur ne l' a
pas mentionné, car ce n' est pas un détail.
Toibin a lu une quinzaine d' ouvrages sur James : biographies, études, correspondance et
interrogé une vingtaine de personnes.
Il aurait pu écrire une biographie de plus, mais il ne le voulait pas et comme c' est un écrivain de talent, il a choisi d' écrire un roman dont le personnage principal serait Heny James.

A un moment je me suis aperçu qu' un certain Henry James me trottait dans la tete et j' ai eu envie d' ajouter un peu de fiction à la vie de ce grand homme.

James était un etre secret et Toibin, comme tous les lecteurs de James s' est senti frustré
de ne pas le trouver dans on oeuvre.
Dans l' approche de Toibin il y a de l' empathie, une sorte d' imprégnation et meme un certain
mimétisme stylistique avec l' oeuvre de James qui relève de l' alchimie.
Bien entendu ce qu' écrit Toibin n' est pas la vérité de James, mais c' est un personnage romanesque
vivant, complexe, crédible, et c' est déjà troublant.
Coibin n' a pas cherché à démystifier l' homme, meme s' il nous le montre parfois égoiste, cruel
et lache.
Aux prises avec les contradictions de tout écrivain digne de ce nom, la renonciation à une véritable
vie privée qui le sortirait de sa solitude.
Toibin ne s' est pas contenté de réinventer James, mais aussi sa famille, ses amis, sa maison
du Sussex, Lamb House.
Sa famille, c' est surtout ses parents, son frère William, l' ainé qui lui fait de l' ombre, et sa remarquable soeur, Alice.
Il y a aussi les femmes de sa vie : sa mère, sa soeur Alice, Minny Temple, l' amie d' enfance
morte prématurément.
Et puis la romancière Constance Fenimore Woolson qui se suicidera en Italie.

Toibin laisse entendre que James est culpabilisé par la mort de Minny
Temple et surtout celle de Constance et qu' il se sent en partie responsable de ces morts.

Le meilleur des ces cinq années d' Henry James, c' est quand Toibin réinvente librement les personnages, éclaire des zones d' ombre. Suggère.
Moins quand il s' applique à nous expliquer les états d' ame de James écrivant le Tour d' écrou.


Et de toute façon, on conclue que James a maitrisé son oeuvre et on est beaucoup moins sur
qu' il a réussi sa vie...


Dernière édition par bix229 le Dim 10 Oct 2010 - 21:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Dim 10 Oct 2010 - 19:48

bonheur de voir ce fil remonter.. et contente de lire ton commentaire.. pour moi une lecture qui m'a plus qu'enchantée..

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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Dim 10 Oct 2010 - 20:20

bix229 a écrit:

Le Maitre est donc un roman de Colm Toibin et je me demande pourquoi l' éditeur ne l' a
pas mentionné, car ce n' est pas un détail.

Je ne comprends pas ce que tu veux dire. Il est bien précisé que c'est un "roman"...

Citation :
Le roman s’attache à cinq années de l’existence du romancier Henry James, de 1895 à 1899. (...) Tel est le sujet réel du roman, par-delà l’exploration de l’intimité de Henry James : la place de l’art dans la vie d’un artiste.

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"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
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MessageSujet:    Dim 10 Oct 2010 - 20:58

Bien sur que c' est un roman !
Mais ce n' est mentionné ni sur la page de titre ni sur la couverture...
Le bibliothécaire que je suis l' a remarqué et si j' avais du cataloguer le livre, j' aurais du le mentionner
en note.
ça ressemble à du pinaillage, mais la mention roman, récit, biographie... résume la nature du livre.
Et donc je me repose la question, pourquoi la mention roman ne tigure -t-elle pas sous le titre ? confused
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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Dim 10 Oct 2010 - 21:30

bix229 a écrit:

Et donc je me repose la question, pourquoi la mention roman ne tigure -t-elle pas sous le titre ? confused

Peut-être parce que Colm Toïbin est déjà suffisamment célèbre et que la 4e de couverture le précise... Beaucoup de livres n'ont pas la mention "Roman" sur la 1ere de couverture mais à la 3 ou 4e page à l'intérieur avec le traducteur. En tout cas le résumé dit clairement que ce n'est pas une "biographie".

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MessageSujet: Re: Colm Tóibín   Lun 11 Oct 2010 - 4:29

bix229 a écrit:
Et donc je me repose la question, pourquoi la mention roman ne tigure -t-elle pas sous le titre ? confused
et combien de biographies est-ce que tu connais qui ne portent pas le nom de la personne en question dans le titre? Je ne lis pratiquement jamais des biographies, mais ceux que je connais et que j'ai lu, ont comme titre le nom de la personne dont il s'agit dans le livre
Donc "Le maître" est à mon avis déjà un grand indice qu'il ne peut pas s'agir d'une biographie..

mais à part cela je dois dire que c'est un choix de la maison d'édition française, sur la version originale il y a en grandes lettres sur la 1ère couverture: "A Novel"

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