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 Antonio Tabucchi [Italie]

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kenavo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 4 Juin 2008 - 16:45

Nitya a écrit:
J'ai adoré REQUIEM, puisque j'adore Pessoa content , mais j'ai aussi savouré Nocturne indien ,sympa aussi, et franchement pas ennuyant du tout... aime
ah oui.. un des auteurs dont je ne me lasse pas ❤

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Bellonzo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Dim 31 Aoû 2008 - 20:08

C'est drôle comme certains auteurs pourtant très en cour peuvent laisser de glace.C'est le cas pour moi avec Tabucchi dont j'ai lu Tristano meurt et Les oiseaux de Fra Angelico sans frissonner le moins du monde.J'ai par contre un bon souvenir du film Nocturne indien.Pourtant les auteurs italiens sont très fréquemment sur ma table de chevet.Du coup je ne me suis pas aventuré non plus du côté de Pessoa.
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tom léo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Dim 15 Mar 2009 - 0:20

Je viens de lire mon premier Tabucchi "Pereira prétend" qui m'a attiré par le sujet du Portugal sous Salazar dans l'an 1938. On en disait du bien sur certains forums allemands et j'ai foncé!

Descriptions du produit d'Amazon.fr:

"Comment, tu n'es pas au courant ? Ils ont massacré un homme de l'Alentejo sur sa charrette, il y a des grèves, ici en ville et ailleurs, mais dans quel monde vis-tu, toi qui travailles dans un journal ?" Lisbonne, 1938. Dans l'atmosphère du Portugal d'avant-guerre, dans une ville terrassée par la chaleur, Pereira va prendre conscience du monde qui l'entoure. Journaliste en mal d'inspiration, c'est en cherchant une idée pour rédiger la page culturelle du journal le Lisboa qu'il prend connaissance d'un article philosophique signé d'un certain Francesco Monteiro Rossi. Ce jeune homme que Pereira rencontre le soir même s'avère être un révolutionnaire, fervent antifasciste... Cette rencontre fait bientôt prendre à la vie de Pereira un tour inattendu, qu'il était lui-même loin de pouvoir prévoir...
Raconté comme la retranscription d'une déposition - celle du personnage principal -, l'histoire de Pereira est celle d'un homme ordinaire que la peur, l'inertie et l'oppression ont endormi. Antonio Tabucchi dresse ici le portrait d'un individu en passe de n'écouter que les "raisons du coeur" - un coeur malade pourtant - qui le pousseront, petit à petit, à lutter contre le règne des despotes. D'une écriture qui semble nier l'engagement sentimental de l'auteur pour son personnage, Antonio Tabucchi se joue de nos émotions avec le destin de cet homme fragile, indécis mais vivant. --Hector Chavez

C'est une description réussie! J'ai aimé le passage d'un homme fatigué et lointain vers un reveil une prise de conscience. Certainement une histoire dans un cadre historique précis: on nomme les dates, les lieux, mais dans les déscriptions des changements intérieurs ce livre pourrait bien parler au-délà des Lusophiles!
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Marie
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Ven 11 Sep 2009 - 2:36

Tristano meurt: Une vie
traduit de l'italien par Bernard Comment
Gallimard

La dernière page, pour commencer,parce qu'elle explique la très belle photo de couverture:

Citation :
Il me semble que la grosse mouche est encore là, faites la sortir, je ne veux pas qu’elle se pose sur ma bouche quand je l’aurai fermée. Quand vous écrirez cette histoire,vous en ferez un livre,mettez votre nom sur le livre,je ne veux pas du mien,je ne veux pas être celui qui raconte,je veux être raconté..Vous avez autrefois écrit que Tristano avait connu la peur,et j’en ai donné confirmation. Mais la vraie peur est autre chose.,ça c’était une peur qui importait peu,car elle avait le privilège de l’aléatoire,ça pouvait tourner mal pour lui,mais il pouvait aussi s’en sortir..La vraie peur c’est quand l’heure est fixée et que tu sais que c’est inévitable..c’est une étrange peur, insolite,on ne l’éprouve qu’une fois dans sa vie,et on ne l’éprouvera jamais plus,c’est comme un vertige,comme si on se penchait à une fenêtre sur le rien,et la pensée se noie vraiment, comme si elle s’anéantissait.C’est ça, la vraie peur.. Bientôt, quand vous n’entendrez plus ma respiration, ouvrez cette fenêtre,laissez entrer la lumière et les bruits du monde vivant,ils vous appartiennent, le silence est à moi. Et allez-vous-en tout de suite,fermez la porte et laissez le cadavre ici, celui-ci n’est pas moi,j’ai déjà donné les dispositions à la Frau pour s’en débarrasser rapidement..Il y a un amour religieux de la mort qui a quelque chose de nécrophile,comme si on aimait plus le cadavre que le vivant… Une belle mort..quelle connerie,la mort n’est jamais belle,elle est laide, toujours,elle est la négation de la vie.. On dit que la mort est un mystère, mais le fait d’avoir existé est un plus grand mystère encore,c’est banal en apparence,et en fait c’est si mystérieux.. Vous savez, par exemple, le fait que vous et moi nous nous trouvions ici,dans la même pièce,en ce moment précis,est très mystérieux,ou en tout cas assez singulier,vous ne croyez pas? ..Je vous remercie..Je voudrais vous faire un autre cadeau,vous voyez cette photographie sur le meuble? Non, pas celle sur la commode,l’autre qui est sur le meuble avec un miroir, à côté de la cloche en verre sous laquelle la pendule continue de déplacer ses aiguilles,car les aiguilles avancent même quand nous nous arrêtons,c’est nous qui avons inventé les horloges mais elles obéissent à un autre patron..celle dans le cadre d’ébène où il y a un homme de dos qui marche le long de la mer..vous voyez ces maisons au fond? C’est dans ce village qu’habitait ma mère,et mon père est en chemin pour se marier,c’est pour cela qu’il est si élégant même s’il marche sur une plage,après la cérémonie il amènera ma mère ici, dans cette maison où je suis né et qui sera prochainement mise en vente, à la mort de la Frau..
C’est une belle photo, je vous l’offre,mettez-la en couverture de votre livre,ce n’est pas Tristano mais c’est un peu lui,vu que c’est son père..Il nous tourne le dos comme s’il disait adieu,ce qui est d’ailleurs ce que j’ai fait tous les jours avec vous,et que je fais maintenant pour la dernière fois..Regardez la pendule, quelle heure est-il? Ca vous semblera stupide, mais je tiens à le savoir,c’est la dernière chose que je veux savoir..De toutes façons, demain est un autre jour,comme on dit.





Et voici donc la couverture du roman d'Antonio Tabucchi, la photographie de cet homme qui marche sur la plage:




Le père marche vers le mariage, et Tristano marche vers la mort. Un mois d'août, en Toscane, Tristano, rongé par la gangrène ,agonise. Il a fait venir auprès de lui un écrivain, qui écrira ,grâce à ce qu'il lui confie entre deux injections de morphine, les souvenirs de sa vie et de ses engagements pour la liberté. Quelle liberté, et pour qui, c'est un autre problème..
C'est un roman très confus, et très complexe. Qui parle donc de façon très volontairement hachée de la mort, de l'écriture ,de ce qu'il reste des illusions dans l'Italie berlusconnienne,de l'amour et de la paternité, bref, d'une vie.
J'ai eu beaucoup de mal à le lire, je ne suis pas du tout certaine d'avoir tout compris et ressenti, il faudrait une relecture, il y a eu des moments où j'ai eu envie d'abandonner,mais, finalement ,je ne regrette pas l'effort,il y a de très belles pages lucides sur le bilan que l'on peut faire de sa propre vie.

La critique de Lire ici

Et sur e-littérature.net ici

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Bellonzo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Ven 11 Sep 2009 - 7:54

Marie
Citation :
J'ai eu beaucoup de mal à le lire, je ne suis pas du tout certaine d'avoir tout compris et ressenti, il faudrait une relecture, il y a eu des moments où j'ai eu envie d'abandonner,mais, finalement ,je ne regrette pas l'effort,il y a de très belles pages lucides sur le bilan que l'on peut faire de sa propre vie.

Moi aussi.Et dans ce cas il m'arrive de regretter de n'avoir pas pris ce temps pour lire autre chose malgré les qualité réelles de ce livre.Je l'ai dit plus haut,après trois livres je na'i pas l'intention de persévérer dans l'univers de Tabucchi.
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Ven 11 Sep 2009 - 14:56

C' est vrai, ce livre est l' un des moins bons de Tabucchi.

Mais on ne peut condamner un auteur sur un seul livre, une seule lecture.
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Emmanuelle Caminade
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MessageSujet: Antonio Tabucchi   Mar 23 Mar 2010 - 15:20



Je viens de terminerPiccoli equivoci senza importanza et suis encore sous le charme de cette nostalgie qui imprègne tout ce recueil.

Onze courtes nouvelles, onze fragments de vies dont l'auteur met en lumière la complexité et l'incongruité.
Les personnages mettent le doigt dans un « engrenage  implacable » qui les happe et leur vie se déroule vertigineusement comme une « pelote de fil » qui se dévide .
La vie apparaît comme « une danse » absurde. On voyage beaucoup dans ces nouvelles mais tous ces parcours se révèlent insignifiants car la vie est un « rébus » dont on n'a pas la solution.

C'est là qu'intervient le miracle de l'écriture qui réunit tous ces fragments en allant au-delà de la « matérialité » du réel, explorant « les vides entre les choses ».
Tabucchi fait appel aux solutions simples des rêves, écoute, épie le moindre signe, fait surgir des fantômes réconfortants et retrouve les rituels innocents qui permettent aux enfants de déchiffrer le monde en le simplifiant.
Et c'est bien dans ce « désir de simplification », propre au rêve et à l'enfance, que s'enracine la nostalgie de l'auteur, une nostalgie qui fait échapper à la tristesse et à la douleur en transcendant le regret .Car ce livre a aussi quelque chose de radieux, il résonne comme un « hommage » à tout ce qui donne son prix à la vie : hommage aux êtres aimés, aux livres et aux poètes qui rendent heureux , aux villes et aux régions qui vous attachent ...

L'écriture de Tabucchi est précise mais non exhaustive, elle suggère et met à contribution le lecteur. Je ne l'ai pas trouvée trop érudite car toutes ces références me sont apparues comme un hommage , comme une touche de bonheur irradiant cette mélancolie .Et puis ça m'a donné envie de lire Pessoa. (Je remets cette lecture à la rentrée prochaine car j'ai de nombreux livres qui m'attendent et que je sens qu'il me faudra en lire plusieurs pour découvrir cet auteur qu'à ma grande honte j'ignore totalement ! )

J'ai adoré la nouvelle éponyme : cette scène prodigieuse et un peu surréaliste où le héros revit sa rencontre avec Maddalena à l'hôpital avant son opération , tous ces regrets de ce qui n'a pas été mais aurait pu être, ces petits riens qui font mettre le doigt dans un engrenage et vous assignent un rôle à jouer , ce bonheur à voir ressurgir sa jeunesse étudiante, à réentendre une chanson, à voir resplendir l'image d'une femme aimée. Joie et tristesse mêlées ...
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kenavo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 23 Mar 2010 - 16:55

Merci pour ce beau commentaire qui donne envie de découvrir, lire, relire cet auteur

Emmanuelle Caminade a écrit:
Et puis ça m'a donné envie de lire Pessoa. (Je remets cette lecture à la rentrée prochaine car j'ai de nombreux livres qui m'attendent et que je sens qu'il me faudra en lire plusieurs pour découvrir cet auteur qu'à ma grande honte j'ignore totalement ! )
que de bons moments de lecture tu as devant toi Very Happy

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bix229
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 23 Mar 2010 - 17:56

Si j' ai bien compris, Emmanuelle, tu as lu ce livre dans le texte... Je t' envie.

J' avais commencé à apprencdre l' Italien et je devais aller en Italie...
Et ça ne s' est pas fait...
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 23 Mar 2010 - 18:23

Emmanuelle Caminade a écrit:


Je viens de terminerPiccoli equivoci senza importanza et suis encore sous le charme de cette nostalgie qui imprègne tout ce recueil.


Merci pour ton commentaire! Oui, nostalgie est bien le mot, et même les nouvelles qui ne se déroulent pas au Portugal ont un goût prononcé de cette "saudade" chère à Tabucchi. Et comme tu le montres, il y a une belle cohérence entre les nouvelles, ce qui fait les recueils réussis.
Je crois que c'est moi qui avais trouvé l'écriture érudite? Je l'ai en tout cas écrit mais je ne me rappelle plus du style avec précision, ma lecture remontant à un bon bail, et puis je me souviens surtout de l'atmosphère de ces histoires. Oui, les références littéraires sont des hommages manifestement, (Tabucchi n'ayant pas l'air d'un prétentieux) mais il devait y avoir un certain manque de cette simplicité que j'aime retrouver chez les novellistes.
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coline
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 23 Mar 2010 - 18:28

Emmanuelle Caminade a écrit:

Je viens de terminerPiccoli equivoci senza importanza et suis encore sous le charme de cette nostalgie qui imprègne tout ce recueil.

L'écriture de Tabucchi est précise mais non exhaustive, elle suggère et met à contribution le lecteur. Je ne l'ai pas trouvée trop érudite car toutes ces références me sont apparues comme un hommage , comme une touche de bonheur irradiant cette mélancolie .Et puis ça m'a donné envie de lire Pessoa. (Je remets cette lecture à la rentrée prochaine car j'ai de nombreux livres qui m'attendent et que je sens qu'il me faudra en lire plusieurs pour découvrir cet auteur qu'à ma grande honte j'ignore totalement ! )


J'aime beaucoup ta formule...

Et lorsque tu auras lu Pessoa tu viendras nous rejoindre sur ce fil? content
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Emmanuelle Caminade
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MessageSujet: Antonio Tabucchi   Mer 24 Mar 2010 - 10:34

Oui , j'ai lu le livre dans le texte - résultat de 4 années d'efforts pour apprendre l'italien, une langue dont je suis tombée amoureuse ! - ce qui est un grand plaisir.

J'avais déjà lu ce recueil il y a une quinzaine d'année, mais dans une traduction française qui ne satisfaisait d'ailleurs pas l'auteur ( avec un contre-sens sur l'oeuvre dès le titre, traduisant "equivoci" par "malentendus" - qui suppose un sens déchiffrable même s'il est parfois mal compris -) et il ne m'avait pas laissé un souvenir marquant.
Peut-être cela n'incombait-il pas seulement à la langue, en vieillissant on devient sans doute plus sensible à la nostalgie...

Nezumi souligne bien que c'est la cohérence unissant les nouvelles qui fait un recueil réussi.
J'aime beaucoup les nouvelles et , à mon sens , ce qui est le plus difficile dans ce genre littéraire, c'est bien de réunir des nouvelles dans un recueil comportant une réelle unité et non dans un "fourre-tout", comme souvent .

Et, bien sûr, quand j'aurai lu Pessoa , je viendrai vous rejoindre pour en parler...
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kenavo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 24 Mar 2010 - 10:38

Emmanuelle Caminade a écrit:
J'aime beaucoup les nouvelles et , à mon sens , ce qui est le plus difficile dans ce genre littéraire, c'est bien de réunir des nouvelles dans un recueil comportant une réelle unité et non dans un "fourre-tout", comme souvent ..
je pense que tu devrais alors aussi apprécier ses nouvelles Il se fait tard de plus en plus tard
ou tu connais peut être déjà Very Happy

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Lun 26 Mar 2012 - 8:33

23. septembre 1943 à Vecchiano près de Pisa - 25. mars 2012 à Lissabon

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Lun 26 Mar 2012 - 10:42

kenavo a écrit:
23. septembre 1943 à Vecchiano près de Pisa - 25. mars 2012 à Lissabon
La faucheuse l'a pas loupé, il aurait pu rester avec nous encore un peu.
J'ai relevé dans un journal une de ses déclaration qui me plait beaucoup:
"Les gens qui doutent souvent ont quelquefois une vie plus pénible et épuisante, mais ils sont vivants (...)
Je n'aime pas les personnages dont les vies sont pleines, satisfaisantes
"


Nombreux sont ses livres édités en format poche, peut être l'occasion d'organiser une lecture commune...

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