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 Antonio Tabucchi [Italie]

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eXPie
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Lun 17 Sep 2012 - 21:17


Couverture : David Hockney : Still Life, Taj Hotel Bombay (détail). 1977. Collection privée.

- Nocturne Indien. (Notturno Indiano, 1984). Chirstian Bourgois Editeur, 120 pages. Traduit de l'italien par Lise Chapuis en 1987. Prix Médicis 1987.

Le livre commence par une citation de Maurice Blanchot : « Les gens qui dorment mal apparaissent toujours plus ou moins coupables : que font-ils ? Ils rendent la nuit précédente. »".
Puis vient une note :
Citation :
"Ce livre n'est pas seulement une insomnie, c'est aussi un voyage. L'insomnie appartient à qui a écrit le livre, le voyage à qui l'a fait. [...]"
Tabucchi parle de son livre comme d'un "Nocturne dans lequel on cherche une Ombre".

Suit un répertoire des lieux évoqués : différents hôtels, plage,... bien sûr en Inde. Répertoire topographique qui pourait servir de guide, un jour, à "un quelconque amateur de parcours illogiques".

Au début du roman, le narrateur arrive en Inde. Il a quelque chose à y faire, officiellement, disons. Mais officieusement, il recherche Xavier, un ami à lui, qu'il n'a pas vu depuis longtemps. C'est l'"Ombre" dont Tabucchi parlait dans sa note introductive. On se doute bien que la quête va être difficile, sinon impossible.

Le chauffeur de taxi cherche à emmener notre narrateur dans un hôtel avec lequel il doit avoir un accord, mais notre héros tient à aller dans un petit hôtel d'un quartier absolument pas touristique, et même pas très bien fréquenté. Nous sommes à Bombay.
Citation :
"Le « Quartier des Cages » était bien pire que je ne l'avais imaginé. Je le connaissais par certaines photos d'un photographe célèbre et je me croyais prêt à affronter la misère humaine, mais les photos enferment le visible dans un rectangle. Le visible sans cadre, c'est toujours autre chose. Et puis ce visible-là avait une odeur trop forte. Ou plutôt de multiples odeurs." (page 17).

Beaucoup plus loin, on aura quelque chose d'un peu similaire :
Citation :
"« Vous n'êtes jamais allé à Calcutta ? »
Je fis non de la tête. « N'y allez pas », dit Christine, « ne faites jamais cette erreur. »
« J'aurais cru qu'une personne comme vous pensait que, dans la vie, il faut voir le plus de choses possibles. »
« Non », dit-elle avec conviction, « il faut en voir le moins possible. »" (page 109)
J'ai eu un prof de droit qui était allé à Calcutta (il s'était rendu en Inde pour son travail). Il nous avait aussi totalement déconseillé d'y aller, tellement la misère y est insupportable. Les recommandations convergent.

Mais revenons au roman. Le narrateur suit la trace de Xavier.
Citation :
"« Pourquoi est-ce qu'il s'est retrouvé dans cet endroit ? » demandai-je. « Qu'est-ce qu'il faisait ici ? Où est-il maintenant ? »" (page 22).
Il se rend à un hôpital (de Bombay) et demande à un médecin s'il ne l'aurait pas vu.
Citation :
"« [...] il est Portugais, mais il n'est pas venu en tant que missionnaire, c'est un Portugais qui s'est perdu en Inde.»
Le médecin hocha la tête en signe d'approbation. Il avait une demi-perruque brillante qui changeait de place chaque fois qu'il remuait la tête, comme une calotte de caoutchouc. « En Inde beaucoup de gens se perdent », dit-il, « c'est un pays qui est fait exprès pour cela. »" (page 26).

Un livre curieux mais assez prenant, qui, à travers des rencontres, dégage une vraie atmosphère, en passant du rêve à la réalité, de la réalité à la fiction (à l'intérieur même du livre), du chercheur au cherché, de la volonté de trouver à la volonté d'être trouvé, de celle de ne pas être trouvé à celle de ne pas trouver.
Peut-être le livre parle-t-il de l'inutilité de la quête de soi ? Ou bien du contraire, puisque finalement, cela fait une histoire ?
Tabucchi brouille les pistes avec plaisir, intégrant même au livre une critique de son histoire...
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Flibustière
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Ven 4 Jan 2013 - 13:48

J’ai beaucoup apprécié Pereira prétend d’Antonio Tabucchi.

« Pereira prétend », revient comme un refrain. Tabucchi brosse le quotidien de Pereira à Lisbonne, journaliste chargé de la page « Culture » d’un petit journal, le Lisboa, où une petite pièce caniculaire avec un ventilateur lui est réservée, c’est tout. Douteur Pereira, c’est comme ça qu’on l’appelle, est de très bonne composition, patient, tranquille. On est en 1938 en pleine période de salazarisme, où règne la dictature, le fascisme et la torture.
L’écriture de Tabucchi, poétique, c’est le calme avant la tempête.
Comme Pereira, obsédé par l’idée de la mort, souhaite créer une rubrique « nécrologies » il engage un stagiaire, qu’il paye de sa poche, un jeune homme, Rossi, qui veut gagner son pécule pour survivre, parce qu’il fait de la résistance. Il lui écrit donc quelques articles impubliables que Pereira entasse dans un coin. Pereira découvrira les activités de Rossi au fur et à mesure du récit. Au lieu de s’en débarrasser, et pris d’amitié pour lui, il l’aide non seulement à survivre financièrement, mais aussi à trouver une cachette à untel, puis à cacher des documents, il devient le contact, le lien entre les interlocuteurs résistants, s’inquiète même de l’absence de Rossi quand il ne donne pas signe de vie, puis lorsqu’il revient, héberge le jeune Rossi en cavale… Douteur Pereira cède tout.
Le quotidien de doutor Pereira c’est sa petite vie jusque-là tranquille, le café pas loin où il mange son éternelle omelette aux herbes, sa citronnade sucrée, parle de ses écrivains préférés qu’il veut publier dans ses « nécrologies », puis le climat devient très insécure, il quête des informations sur la situation politique, sur les exactions qui sont commises. C’est aussi sa petite cure pas loin de Porto, sa rencontre avec son ami le docteur Cardoso qui l’aidera aussi à sa façon. « Pereira prétend » est une petite injonction qui, dès le début du roman, fait froid dans le dos.
C’est un bel hommage à la résistance au totalitarisme.

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kenavo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Dim 26 Oct 2014 - 17:42


Pour Isabel
Citation :
Présentation de l’éditeur
Antonio Tabucchi avait achevé la rédaction de Pour Isabel en 1996, peu de temps après Requiem. Il l'avait conçu comme un mandala : chaque chapitre dessine un nouveau cercle dans lequel le protagoniste Waclaw Slowacki rencontre un nouveau personnage ayant connu Isabel. Cette dernière a mystérieusement disparu depuis des années, et son ami Waclaw cherche à retrouver sa trace.
Si Pour Isabel s'ouvre dans un style empreint du réalisme politique dans lequel on reconnaît les thèmes qui traversent toute l'œuvre de Tabucchi, la dimension plus onirique de la fin du livre est tout aussi remarquable. Le récit est construit par cercles concentriques se resserrant progressivement autour du personnage d'Isabel, qui en est le centre absent autour duquel se construit la totalité de l'histoire : la recherche d'Isabel comme personnage disparu, évanescent, finit naturellement par symboliser la recherche de soi.

Vous le savez dès à présent, je n’ai pas trop envie de partir dans des aventures oniriques… mais Antonio Tabucchi a toujours succédé de m’enthousiasmer avec ses livres.
J’ai lu qu’on le considérait comme le « maître du déréglage rêveur » et cela résume très bien sa façon de raconter une histoire.

Je n’avais même pas espéré de retrouver du nouveau de lui - mais voilà cette parution avec cette délicieuse couverture, comment résister.

Et pour l’onirique, et ben, j’en ai ma tranche… mais j’ai adoré le voyage – réel et fantaisie !

Lors de 9 rencontres il va non pas seulement faire un petit ‘tour du monde’ (Lisbonne, Macao et Naples) mais aussi arriver à cerner celle qu'il est en train de chercher. Isabel reste jusqu’à la fin un mystère et plus encore son protagoniste qui la recherche… mais en quelque sorte, là n’est pas l’objectif du livre – c’est ce moment de « se perdre » lors de la lecture.

Si vous connaissez et aimez Tabucchi, je ne peux que conseiller cette lecture !

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shanidar
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Dim 26 Oct 2014 - 17:58

C'est plus que noté !! (je compte entamer un cycle Tabucchi avec la prochaine LC Italie) !!

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kenavo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Dim 26 Oct 2014 - 18:07

shanidar a écrit:
(je compte entamer un cycle Tabucchi avec la prochaine LC Italie) !!
très bonne idée Very Happy

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Dim 26 Oct 2014 - 20:24

Pereira prétend m'avait beaucoup plus !

mais pas grand chose à ma médiathèque

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silou
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Dim 26 Oct 2014 - 22:29

Bédoulène a écrit:
Pereira prétend m'avait beaucoup plus !

mais pas grand chose à ma médiathèque

Peut-être tout de même Nocturne indien ?
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Lun 27 Oct 2014 - 10:20

en fait j'étais sur la page dvd, honte tu as bien fait de me poser la question sourire

alors en vérifiant il y a :

Nocturne indien

Les oiseaux de Fra Angelico

Une malle pleine de gens : essais sur Fernando Pessoa

l'ange noir

Il se fait tard, de plus en plus tard

le fil de l'horizon

Dialogues manqués : théâtre

le petit navire

Piazza d'Italia

Requiem

Rêves de rêves

le temps vieillit vite

La tête perdue de Damanesco Monteiro

Tristano meurt

une recommandation ?




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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Lun 27 Oct 2014 - 10:37

Nocturne indien,

aussi Requiem, mais si c'est pour la LC Italie, il a écrit celui-là en portugais...
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kenavo
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Lun 27 Oct 2014 - 11:29

Bédoulène a écrit:
Piazza d'Italia
coeur un livre un peu atypique pour lui, aucun mystère, pas de scènes oniriques... mais plein de beaux moments... tiens, cela me donne envie de relire Very Happy

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shanidar
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 28 Oct 2014 - 18:31

kenavo a écrit:
Bédoulène a écrit:
Piazza d'Italia
coeur un livre un peu atypique pour lui, aucun mystère, pas de scènes oniriques... mais plein de beaux moments... tiens, cela me donne envie de relire Very Happy

C'est avec celui-là que je compte commencer !

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 4 Nov 2014 - 19:20

Piazza d'Italia

Poésie et âpreté sont les deux qualificatifs qui me semble le mieux exprimer le sentiment qui surgit à la lecture de ce roman. Tout premier roman d'un écrivain qui ne s'imagine pas encore, au moment où il rédige ce texte, qu'il va endosser  la responsabilité de ce métier-là. Et pourtant… et pourtant, déjà, en germe ici, on trouve l'imaginaire  légèrement onirique, le goût du mystère, l'humour et la brièveté-fluidité des propos qui sont la marque de l'auteur.
 
Le livre raconte (en commençant par la fin) la vie d'une famille italienne de 1860 à 1945 (environ). Une famille d'ouvriers agricoles dont l'âpreté de l'existence n'empêche jamais la poésie ou l'étrangeté de se glisser. Une famille marquée par les guerres successives qui l'endeuillent (et mutilent régulièrement les pieds des hommes), marquée par l'anarchie et le religieux, l'engagement politique et le travail pénible dans les marais, marquée par l'idée d'égalité entre les hommes et par la fatalité des destins lus dans des horoscopes de cendres, de farine ou bien d'étoiles.
 
Ce livre est une petite merveille, bourré de trouvaille stylistique ou narrative, avec des phrases tellement parfaites qu'elles restent longtemps en mémoire comme ces vins rouges très âpres, gorgés de chaleur et des odeurs de terre, ceux qui râpent le gosier et éclatent dans la bouche. Un livre rouge de sang, de rébellion et de malheur, rouge comme la chemise du premier Garibaldo partit combattre pour l'unification de l'Italie… Rouge comme le destin funeste de tous les Garibaldo suivant, qui seront des hommes du vent et du temps qui fuit, des hommes de la douleur, celle qu'on inflige aux femmes, mères, sœurs, amantes, celle qu'on s'inflige à soi-même, parce qu'on a peur, parce qu'on est lâche, parce qu'on est de simples hommes désireux d'échapper à l'esclavage.
 
J'ai adoré ce roman sensible, à la construction déstructurée (un peu comme chez Garcia Marquez plusieurs personnages portent le même prénom mais la chronologie étant respectée on parvient peu à peu à fixer chacun dans son époque), construction en très courts paragraphes chacun numéroté et qui oscille entre conte populaire et chronique familiale avec toujours une pirouette ou une drôle de morale pour clore l'intelligent et guilleret propos.

Un texte d'une humanité farouche, d'un humour incroyable, d'une pétulance effervescente.
 
Vivement le prochain !! (et un tout grand merci à kenavo d'avoir évoqué ici ce livre).

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 4 Nov 2014 - 20:36

trop contente que tu as autant aimé... cela reste un très bon souvenir de lecture pour moi et déjà lors de l'évocation du titre, j'avais envie de le relire, mais après ton commentaire c'est décidé!

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 5 Nov 2014 - 18:07

kenavo a écrit:
trop contente que tu as autant aimé... cela reste un très bon souvenir de lecture pour moi et déjà lors de l'évocation du titre, j'avais envie de le relire, mais après ton commentaire c'est décidé!

Chouette ! Le prochain sera sûrement Pereira prétend !!

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 5 Nov 2014 - 20:47

ah Shanidar j'ai envie de goûter au vin de ce livre !

ce sera le prochain donc !

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