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 Antonio Tabucchi [Italie]

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shanidar
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Dim 9 Nov 2014 - 15:51

Bédoulène a écrit:
ah Shanidar j'ai envie de goûter au vin de ce livre !

ce sera le prochain donc !

Je n'ai pas retrouvé ton commentaire sur Pereira prétend... (même dans les LC), bizarre... mais je pense que Piazzia d'Italia pourra t'intéresser et même te séduire !

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Sam 15 Nov 2014 - 10:00

Piazza d'Italia  (déjà lue avec sourire celle de Shanidar)

Je me suis laissée roulée dans la cendre, le blé, l'eau, j'ai regardé les ciels, les lointains paysages parce que cela appartient à tout le monde, pas de  raison qu'il y ait des "maîtres" (parce que je suis de l'avis de Garibaldo Père qui eut le temps après sa mort de discuter toute la nuit avec Volturno/Garibado fils)

L'anarchisme génétique de cette famille et Don Milvio ce curé populaire, rebelle lui aussi ne pouvaient que me séduire, de même ces femmes valeureuses qui cherchent à tromper le malheur annoncé dans la cendre, la semoule, le ciel et les fenêtres qui s'enfuient. (telle Asmara qui se refusent des années à Garibaldo jusqu'à ce qu'elle soit devenue stérile, trompant ainsi "l'horoscope")

Ces hommes aventureux dans d'autres pays ou simplement dans les bois, (Volturno tombé en Afrique pendant la guerre ou Plinio tué par le garde-chasse) qui meurent toujours avec insolence.

Conte  réaliste, fascinant qui déroule l'histoire d'Italie de 1861 à l'après deuxième guerre mondiale, à travers cette famille fondée par Plinio et Esteria et qui s'éteindra avec Garibaldo sur cette Piazza, aux pieds du "Héros des deux-mondes" Garibaldi, avec sur les lèvres la révolte !

Il y a de belles amitiés, de belles amours dans ce récit, mais aussi la couleur rouge de la rébellion noircit par la couleur noire des chemises, telle celle de Melchiorre (doit-on y voir la punition du pécher de ses parents ?)

L'humour des situations et des titres des paragraphes accentue le sentiment de lire un conte. (pour adultes s'entend)

Une très agréable lecture qui avec celle faite de "Pereira prétend" (bien différente mais aussi de qualité) me conduira je n'en doute à d'autres .....

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shanidar
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Jeu 16 Avr 2015 - 10:57

Pereira prétend

Le dispositif mis en place par Tabucchi dans ce roman est tout à fait intéressant et ne cesse d'interroger le lecteur : qui parle ? Qui rapporte les propos de Pereira ? Qui endosse le rôle du narrateur ? Un narrateur qui ne cesse de se méfier des dires de Pereira, assaisonnant chaque début et fin de chapitre (mais aussi au sein même du rapport) de ces : Pereira prétend, qui jette le lecteur dans une sorte de doute bizarre, brumeux, chaotique. Le narrateur est-il un de ces policiers de la répression salazariste, est-il médecin, psy ou bien prêtre ? Est-ce un ami ou un ennemi de Pereira, lequel semble bien seul et bien sage pour réquisitionner au chevet de sa parole tant d'importantes personnalités !

Mais que dit Pereira ? Pereira est de ces hommes qui sont de l'autre côté du versant ensoleillé de la montagne, il est veuf et finit sa carrière journalistique (il s'occupait des faits divers) à écrire une fois par semaine la page culturelle d'un obscur quotidien… Rien de bien folichon, jusqu'à ce qu'il décide de prendre un stagiaire pour rédiger les fiches nécrologiques d'écrivains pas encore morts (oui, il faut prendre de l'avance sur le temps si on veut être professionnel). Il choisit un jeune étudiant qui a écrit une thèse sur la mort et qui s'avère assez rapidement être un révolutionnaire et accessoirement un plagiaire. La question pour Pereira, apolitique (dans un Portugal qui en 1938 subit une dictature fasciste), catholique fervent (même s'il ne croit pas à la résurrection de la chair ou plutôt qu'il ne l'espère pas en raison de son surpoids et de sa maladie cardiaque), solitaire (voire même quelque peu misanthrope) est de savoir jusqu'à quel point il a envie de venir en aide à cette jeunesse qui s'introduit malgré lui dans sa vie et qui va la transformer tel un typhon géant.

Livre de la remise en question d'une vie, de son assise sociale, de ses rêves, ses réalisations et de son engagement dans une société subie, Pereira prétend, se lit à la lisière entre le témoignage (c'est d'ailleurs le sous-titre de l'ouvrage), le roman policier et le roman politique. Sans être tout à fait aussi déstabilisant (et du coup passionnant) que Piazza d'Italia ou Nocturne indien, ce roman, plutôt bref, sur un homme dont la vie vacille, invite à la réflexion sur l'engagement, la réaction et l'action politique.

Car au fond, la question primordiale que pose Pereira est bien celle-ci : qu'est-ce qui est le plus important dans la vie : la littérature ou la politique ? l'esprit ou le monde comme il va ? Et plus précisément doit-on préférer Mauriac ou Bernanos qui malgré leur catholicisme se rangèrent du côté des prêtres républicains basques ou vers Claudel qui à cause de ce même catholicisme se fit l'écho du Vatican en choisissant de défendre les nationalistes ? Choisir la littérature n'est donc pas dénué d'incidences politiques prétend Pereira. D'autant qu'on ne peut se retenir de citer Paul Léautaud (Journal, vers 1924) écrivant :

"Qu'importe ces abominations humaines auxquelles on ne peut rien changer, contre lesquelles on ne peut rien. Du moment qu'on en est pas atteint, pourquoi s'en occuper ? Et il n'y a pas moyen. On s'en occupe, on en est touché, on en est blessé, on en est empoisonné, et chaque jour quelque chose vient vous les rappeler."

Et finalement la question du politique et de la culture est la même puisque dans tous les régimes autoritaires (passés et présents, de l'Iran à la Russie en traversant la Corée du Nord) c'est bien à la culture que les dirigeants s'attaquent, ce sont bien les 'intellectuels' qui sont bâillonnés, ici et ailleurs et si Pereira préfèrerait la nécrologie de Mauriac plutôt que celle de Lorca c'est bien que lui-même, à un moment donné, a abdiqué.

Livre sur l'engagement, sur le pouvoir des mots et sur la résistance, on ne sera pas étonné d'apprendre grâce à la page wikipedia consacrée à l'auteur que le personnage de Pereira servit la propagande contre Berlusconi lors des élections italiennes de 1995. Les livres d'idées ne sont pas toujours les meilleurs, il manque peut-être un tout petit quelque chose pour faire de ce témoignage un grand roman, mais sans doute le désir de Tabucchi était-il surtout de montrer l'itinéraire d'un homme absent au monde qui finit par y revenir, par la force des choses, des convictions et d'une certaine noblesse.

Toujours intéressant.

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Jeu 16 Avr 2015 - 11:52

Ah merci Shanidar d'avoir si bien argumenté ton commentaire qui m'a replongé au fond de ce livre, tant tu as trouvé les mots justes, que j'avais apprécié.

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shanidar
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Jeu 16 Avr 2015 - 12:12

Merci Bédou. J'hésite toujours à faire des commentaires trop détaillés de peur de trop en dire sur l'histoire et d'ennuyer les autres parfumés... D'ailleurs en replongeant dans Pereira prétend pour ce comm', je me suis rendue compte à quel point ce livre tourne autour de thèmes récurrents qui m'attirent : le rapport au corps, en particulier le corps qui souffre, vieillit, s'abîme ; le rapport entre culture et politique, entre politique et religieux, et puis aussi la force des mots, leur pouvoir de résistance, la peur qu'ils peuvent instiller. Je me dis aussi que dans un monde d'images, le livre reste pour moi l'ultime refuge pour faire bouger mes idées et l'endroit exact où le temps reprend son emprise sur ma vie (ou l'inverse).

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Jeu 16 Avr 2015 - 15:55

Bine vu bien dit, Shanidar ! bravo

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shanidar
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 19 Mai 2015 - 13:22

Je continue mon exploration avec :

Femme de Porto Pim et autres histoires


Ces histoires ont deux points communs : elles se passent aux Açores et ont un lien, ténu ou très fort, avec les baleines. A cela, Tabucchi ajoute dans son Prologue : les naufrages, il dit que tout comme les baleines sont des métaphores, les naufrages sont des actes manqués, des faillites et donc aussi des métaphores.

Il s'agit de fragments plus que de nouvelles, de moments de vie, d'épisodes qui n'ont pas forcément de début ou de fin, on trouve des retranscriptions de dialogues avec des êtres croisés ou juste entendus sur un bateau, sur une île ou dans un bar et c'est dans cette indétermination à savoir s'il s'agit de mensonge ou de vérité que le lecteur redécouvre l'amour du jeu de Tabucchi (qui ne s'en cache pas dans son beau prologue). Il s'agit aussi de retranscriptions d'extrait de livres, celui de l'océanographe Albert Ier de Monaco ou plus attendu du Moby Dick de Melville. Rien de vraiment extraordinaire, et même au contraire, Tabucchi s'attache à raconter sans effets ses historiettes. L'ensemble reste anecdotique et vaut pour ceux qui (comme moi) désirent tout lire de Tabucchi.

On peut malgré tout se poser la question des baleines, car Tabucchi contrairement à Pino Cacucci (un autre italien à s'être penché sur la vie de ces mammifères marins) ne cherche pas l'angle écologique ou naturaliste (il s'intéresse peut-être même davantage aux hommes qu'aux animaux), mais il se plaît à mettre en scène leur effet monumental, étranger, déroutant d'animaux d'un autre âge. Il consigne aussi le temps de la chasse autorisée, des baleiniers aux bras et aux harpons puissants, des animaux tués en mer, en assistant lui-même à l'une de ces chasses : pour raconter un monde qui s'éteint (aussi bien celui des baleines que celui des pêcheurs et du même coup des Açores). Mais tout cela reste très discret, très intime, très tabucchien en somme…

Une petite traversée d'une centaine de pages, plaisante sans être renversante. Anecdotique, vraiment.

Après avoir refermé ce livre je continue à me demander de quoi la baleine est-elle la métaphore ? Et pourquoi tant d'écrivains en ont fait le thème majeur d'au moins un de leurs écrits ?

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 19 Mai 2015 - 18:52

en fouillant sur le net il y a beaucoup de mythes sur les baleines, dans beaucoup de pays

Faut que je relise Tabucchi aussi (mais où trouver du temps ?)

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 19 Mai 2015 - 20:35

Bédoulène a écrit:
en fouillant sur le net il y a beaucoup de mythes sur les baleines, dans beaucoup de pays

Faut que je relise Tabucchi aussi (mais où trouver du temps ?)

Je vais sans doute relire Nocturne indien, pour le plaisir, je te le conseille Bédou. C'est très différent de ce que tu connais de cet auteur mais vraiment déstabilisant (et court !).

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mar 19 Mai 2015 - 21:38

je le lirai donc dans quelque temps !

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shanidar
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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 20 Mai 2015 - 10:49

Bédoulène a écrit:
en fouillant sur le net il y a beaucoup de mythes sur les baleines, dans beaucoup de pays

Faut que je relise Tabucchi aussi (mais où trouver du temps ?)

c'est fou je retrouve encore une histoire de baleine dans la première histoire de Thésée universel de Krasznahorkai... Du coup, moi aussi je vais aller faire un tour du côté des mythes concernant ce gros animal !

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 20 Mai 2015 - 14:27

je ne peux que te recommander Baleine de Paul Gadenne drunken

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c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 20 Mai 2015 - 20:05

kenavo a écrit:
je ne peux que te recommander Baleine de Paul Gadenne drunken

c'est noté ! bisous

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 10 Juin 2015 - 9:47

Petits malentendus sans importance

Un recueil de onze nouvelles.

Onze histoires s'épanouissent sous la plume légère et attachante de Tabucchi, elles brillent comme des étoiles, attirantes, mystérieuses, énigmatiques, parfois même n'hésitant pas à évoquer des aventures policières, surnaturelles ou cruelles. Et le lecteur se retrouve tour à tour dans la peau d'une vieille veuve haineuse, d'un petit garçon au prise avec la malédiction, d'un conducteur de voitures mythiques amoureux fou, d'un agent secret, d'un gardien de prisonniers, d'un homme rancunier, d'une femme elle aussi rancunière ou encore d'un acteur de cinéma !

En cherchant un dénominateur commun à ses nouvelles j'ai d'abord pensé à la belle mélancolie de l'auteur, à cette espèce de nostalgie, de spleen qui lui fait réécrire Anywhere out of the world (Baudelaire) en y glissant une modernité, un mystère profondément enfoui en nous. C'est comme si Tabucchi parvenait à réveiller nos peurs les plus animales, nos profondes énigmes, nos oublis volontaires, nos haines effarouchées. Chaque histoire est au fond celle d'un homme, une femme, un enfant qui créent du trouble, inventent des failles, cherchent des nébuleuses et finissent toujours par les trouver dans une forme de vengeance froide, terrifiante. Mais il s'agit peut-être au fond d'un simple malentendu, d'une légère équivoque qui un jour finit en drame. Encore une fois c'est à une lecture active que nous convie Tabucchi, à charge pour le lecteur d'échapper à la belle musique de l'écrivain pour chercher à travers ses propres naufrages, ses actes manqués, ses maladresses, le petit caillou qui pourrait faire basculer sa vie. Et finalement c'est peut-être dans la légère cruauté des vies que se cache le point commun de toutes ces belles équivoques.

Bref, un très grand bonheur de lecture en compagnie d'un maître !

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MessageSujet: Re: Antonio Tabucchi [Italie]   Mer 10 Juin 2015 - 15:13

Excellent souvenir aussi ! Tabucchi est très à l' aise dans la nouvelle.

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