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 Claude Simon

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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeMer 9 Juil 2014 - 10:02

Tu confirmes la curiosité, Shanidar !

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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeLun 14 Juil 2014 - 19:42

ça va être bancal et partiel...


L'herbe

quatrième de couverture a écrit:
« Le roman tourne autour d'une hésitation : Louise quittera-t-elle ou non son mari pour l'amant à qui elle exprime son trouble ? Cette question se double d'une autre : la vieille tante agonisante, Marie, mourra-t-elle pour de bon ? Liant une jeune et une vieille femme, ce roman situe le dilemme de son personnage central dans le cadre d'une famille déchirée. Dans l'apparente absurdité de la vie de Marie, Louise parvient à lire les signes d'un sacrifice austère. Voyage à travers le temps, l'expérience de la vieille femme s'est identifiée à celui-ci jusqu'à en devenir exemplaire. Pendant les dix jours de l'agonie de Marie, la jeune femme prend conscience de l'impossibilité de son projet : la puissance d'attraction de Marie l'oblige de rester ; tout rentre dans l'ordre. Le thème de l'Histoire intervient de manière nouvelle chez Claude Simon : la présence implicite des grands événements de l'histoire contemporaine, l'exode de 1940, l'effondrement de la France, ont à la limite moins d'importance que le passage inexorable du temps éprouvé par chacun des personnages de la fiction. Tout comme Le Vent, L'Herbe exprime un ordre des choses tout naturel que l'esprit et la volonté humains semblent impuissants à dominer. »

Quoique. Dans ce livre plus facile d'accès que La route des Flandres, on peut même facilement éprouver du plaisir à la lecture de ces longues phrases qui se complètent au fur et à mesure dans un instantané construit avec des souvenirs, des impressions et des projections d'un futur inéluctable mais diffus, la question du départ de Louise n'est pas si importante. Elle est le personnage principal et ses impressions et sa place dans le récit on peut-être plus de poids que cette question.

Surtout que cette question entre amour, devoir et tromperie existe en plusieurs exemplaires. La belle-mère alcoolique persuadée que son mari devenu obèse l'a trompé et n'en finit pas de la tromper, et encore l'énigmatique mourante vieille fille qui a élevé son beaucoup plus jeune frère comme un fils, devenu le mari en question.

Mais vu sous cet angle ce serait encore trop simple, puisqu'il y a l'Histoire, la guerre, une rupture profonde mais comme vue de loin. Et ce n'est pas que ça, dans cette ascension sociale sur trois génération il y a d'autres énigmes : le grand père paysan illettré, les sœurs institutrices, le fils professeur de faculté... le petits fils qui revient, médiocrement, à la terre. Et Louise dont on sent le rejet d'un argent comme pouvoir mais qui n'a pas de sens, celui du milieux de la belle-mère. Associé l'air de rien ou de quelque chose au terrible drame et gâchis de la guerre.

Un grand écart d'attitude avec la terrible patience de Marie, de sa vie comme en retrait, en sacrifice patient pour son jeune frère, pour "l'élever", allant jusqu'à renoncer à sa vie de femme mais pourquoi ? rétrospectivement ?

On en reviendrait à cette cassure lointaine, la guerre, et une cassure de civilisation, une rupture d'idéal ou de valeurs. Ça pourrait laisser l'énigme de cette abnégation solitaire qui exerce sa force, qui réapparait au-delà de la rupture.

Il y aurait aussi un rapport aux livres, au sens, à la culture à confronter à la narration particulière du livre à l'immense réalisme dans la mise en lumière des perceptions de la complexe construction d'un sens pour l'individu.

Il faudrait encore ne pas oublier ce sentiment inextinguible de fuite impossible, sentiment probablement plus partagé par les protagonistes qu'il n'y parait, au milieu de ces longues phrases qui reviennent vers elle-même ou rendent leur pensée à leur possesseur. Et contrairement (je ne sais plus ?!) à La route des Flandres, dans la phrase, et dans le texte entier même, il n'y a pas de rupture ou de déconstruction, on assiste à un déroulement minutieux "en spirale" pour reprendre une expression de l'étude qui suit, ou en associations, juxtaposition des temps (des sens des morceaux de phrases qui appartiennent ou expriment des moments différents, des temps différents). La spirale ne renforce que l'idée de continuité, on pourrait aussi choisir une route toute droite avec des résurgences sur les côtés, un objet, le même juste un peu tourné à côté duquel on passe à nouveau plus loin, sans savoir quand.

Et puis c'est intéressant, il s'y passe bien des choses, pas toutes digérées... 

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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeSam 19 Juil 2014 - 10:55

dialogues, phrases inachevées.


Citation :

   Louise remettant les deux lettres dans l'enveloppe, elle-même entre les deux pages, pensant : "Mais ce n'est pas ça. Pas seulement quelques centaines, quelques milliers de francs. Quelques centaines, quelques milliers d'heures, qu'est-ce que ça pouvait... Alors ?", faisant glisser l'un sur l'autre les carnets (à la façon d'un jeu de cartes, les couvertures comme les dos des cartes, et une fois la carte (la couverture) tournée, cette énigme : les figures de la chance ou de la guigne, l'impassible visage du hasard), les couvertures entoilées ou cartonnées, unies ou marbrées, ou encore faites de ce carton bon marché, rose ou vert pâle, des cahiers d'écoliers à deux sous, traditionnellement ornés, comme les cahiers, d'un de ces traditionnels motifs allégoriques, patriotiques et guerriers - légion d'honneur, clairon ou coq battant des ailes devant un soleil d'Austerlitz aux rayons déployés -, l'un d'eux, imprimé en bleu sur fond vert, représentant un faisceau de licteur romain au centre de deux drapeaux entrecroisés dont les plis retombaient sur un cartouche encadrant le mot Gloria en caractères eux aussi d'inscription romaine, les deux branches d'une couronne de vainqueur - ou de distribution de prix - jaillissant derrière le faisceau, l'une un rameau de laurier, l'autre de chêne, le tout, les flasques étendards inclinés, la hache, les verges assemblées et la couronne césarienne, comme d'emphatiques et clinquants symboles (Louise pensant à la vieille fille assise, impassible et raide, pendant trois jours et trois nuits dans son wagon à bestiaux, le chapeau de paille noire posé bien droit sur sa tête, les mains, dans les gants de fils noirs bordés d'un mince liseré blanc, appuyées sur le manche du parapluie, l'une d'elles se détachant parfois, sortant du sac noir et râpé le mouchoir plié en quatre et d'un blanc immaculé dont elle essuyait furtivement la sueur à son front, et le replaçant ensuite dans le sac, de nouveau impassible et raide, tandis qu'autour d'elle un pays entier se débandait, s'effondrait, s'abîmait dans un fracs de vociférations et de métal - qui était comme le contraire même des vivats et des viriles trompettes de la gloire -, glissait comme la gélatine sur la pellicule, fondant, ne laissant plus subsister que le celluloïd transparent et la petite forme noire, indélébile, assise dans le vide), et ces symboles semblant placés là par un dessinateur facétieux ou imprévoyant à l'usage sans doute des jeunes têtes bouclées emplies de rêves batailleurs et cruels, et - comme ces vieux effets militaires, ces vieilles capotes, ces vieux houseaux sans gloire finissant, veufs de dorures et d'éperons, accrochés derrière une porte de ferme ou arpentant les longs sillons - échouant à côté de la botte de poireaux dans le filet à provision ou étalés sur le coin d'une table de cuisine sous les doigts maladroits et crevassés guidant avec application les deux centimètres de crayon à la mine sucée, Louise pouvant voir, page après page, la terrifiante répétition, la terrifiante suite des jours, les pages maintenant divisées horizontalement, le trait séparant chaque jour courant d'un bord de la feuille à l'autre, comme ceci :
(...)

J'arrête là. Il me faudrait peut-être des jours pour recopie la suite de la phrase qui s'étend semble-t-il sur encore quelques pages. L'extrait pris plus ou moins au hasard est représentatif (donc je suis content), et illustre l'opposition flagrante des paroles inachevées devant l'absence de sens ou de mot adéquat (et c'est encore plus prononcé dans les quelques dialogues) et de ces déroulements de pensée qui retombent sur leurs pieds pour repartir, recollé d'autres images de l'intime (éventuellement) avec d'autres plus partagées, et déplacer un peu tout ça, construire un assemblage légèrement différent qui par à coups donnent l'élaboration, les petits déplacements du sens.

et aussi, c'est un peu con à réaliser après coup, la question que je me pose plus vivement est-celle de l'âge de Georges, parce que l'absence ou la parenthèse (absente) de la guerre et les échos pas tout à faits raccrochés (qui ont à voir avec La route des Flandres) ben, c'est maintenant que je me dis que le Georges pourrait bien s'y trouver.

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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeJeu 11 Juin 2015 - 18:13

L'invitation

Je n'ai pas réussi à accrocher. Les phrases de plusieurs pages, sans point, ont eu raison de mon attrait.
J'ai personnellement besoin d'un rythme un minimum rapide, ou du moins d'une cadence, ce qui n'est pas le cas dans ce récit.
L'histoire, personnellement, à cause de ces phrases, je n'ai pu en retenir grand chose.
Et cette manière de décrire quasiment dans un exercice de médecine légale, chaque acte, chaque mouvement d'un personnage chaque situation m'a lesté et ce récit pourtant court fut pour moi interminable.
C'est pourtant un brillant exercice de style, excellemment écrit, ce n'est juste pas du tout pour moi.
Je n'ai jamais été fan du Nouveau Roman et cela se confirme. Pour autant je ne déconseille pas ce livre il a une grande qualité mais qui ne m'accroche pas.
Si je dois l'évaluer ce sera l'évaluation de mon expérience avec lui non une volonté d'objectiver sa qualité.
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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeSam 5 Déc 2015 - 22:30

Le tramway

Ça aussi c'est plus facile à lire que La route des Flandres. C'est nettement plus court aussi, surtout il y a quelque chose d'immédiat, et persistant, dans le rythme, quelque chose de très particulier auquel il est probablement difficile d'échapper. Ce rythme qui est presque l'autre sujet du livre, rythme qui fait partie, et l'inverse, de la structure des phrases et du texte. Une sorte de trame complète, chaque instant en est presque la totalité.

Pourtant au fil des aller-retour dans le temps, entre une hospitalisation quand la vie est accomplie et l'enfance, entre la plage et la ville reliées par le tramway du titre, on approfondit ce sentiment de temps à la fois diffus et multiple, chaque souvenir se lit ou se retrouve dans une forme d'instant mais est aussi le tout, où ne se trouve de sens que dans l'ensemble (alors qu'on a techniquement envie de dire l'inverse), comme des couches superposées, simultanées de la mémoire et de la perception. Le voisin de chambre, le visage de la mère, la conscience de la ville, de la mer, des souvenirs...

C'est plus que troublant, magnétique et d'une écriture particulièrement séduisante. Ça pourrait être un poil morbide mais comparativement à L'herbe ou à La route des Flandres pas forcément. Peut-être parce que malgré un tourment, des manques (ou manqués ?), et les guerres, malgré une immanquable perte dans le changement et le temps qui passe il y a une sérénité qui n'a pas le goût d'une simple résignation. Je dirais que ce n'est pas l'expression d'une nostalgie ou d'une mélancolie, ça risquerait de paraître plus clinique ou méthodique que ça, une méditation peut-être pas non plus. Un travail de mémoire et de restitution d'un état, une lucidité de reconnaissance de soit.

S'il fallait résumé en un mot : superbe. C'est un très très beau texte.

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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeDim 6 Déc 2015 - 9:14

Ben c'est que tu ferais presque envie dentsblanches !
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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeDim 6 Déc 2015 - 9:23

ça se tente.

et je suis sûr que ça brancherait du monde comme Marko et Coline. cat

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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeDim 13 Déc 2015 - 22:02

première page en guise d'extrait :

Citation :
Les graduations en bronze jaune et en relief dessinaient sur le cadran un arc de cercle vers lequel pointait un ergot solidaire de la manette que, pour démarrer ou prendre de la vitesse, le conducteur poussait à petits coups de sa paume ouverte, la ramenant à sa position initiale et coupant ainsi le courant lorsqu'on approchait d'un arrêt, s'affairant alors à tourner rapidement le volant de fonte situé sur la droite (semblable, en plus petit, à ces volants qui, dans les cuisines, autrefois, actionnaient la pompe du puits) et, dans un bruit de crémaillère, serrant les freins. La poignée de la manette ne conservait de son vernis initial qu'une légère trace brune, son bois depuis longtemps mis à nu, grisâtre, sinon même crasseux, et le conducteur se tenait debout devant l'espèce de colonne à section ovale au haut de laquelle se trouvait ce sommaire tableau de bord.

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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeMar 22 Déc 2015 - 11:42

Le tramway

Il n'y a pas grand chose dans ce tramway que des états vécus dans la plénitude de l'instant et des détails qu'il apporte, de par des descriptions minutieuses faites de notations, digressions, retours en arrière et parenthèses. Mais ce pas grand chose happe, c' est un monde , c'est une vie, un homme finissant  sur un lit d’hôpital et  qui observe, et revit l' enfant qui jadis a observé, sans que cela soit une nostalgie, mais des faits qui émergent de « l'impalpable et protecteur brouillard de la mémoire », mémoire sur laquelle sont passées la mort d'une mère et une guerre .
L'intérêt n'est pas tant cette confrontation de deux époques qu'une façon de les dire, de les rouler comme des galets dans la mer, et de les relancer pour un nouveau passage, tout à la fois identique et différent.

Je me dis que qui a aimé cela ne saurait renoncer à lire Christine Montalbetti où on retrouve ce phrasé moelleux et enrobant, un poil d'humour et d'empathie en plus.
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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeMar 22 Déc 2015 - 20:40

Je suis justement en train de lire le Matricule des anges qui a été consacré à Montalbetti avec une interview très intéressante dans laquelle elle parle de sa relation à la phrase et où elle dit : "C'est à partir du bonheur que j'écris. De la sensation de continuité heureuse avec le monde." ; ainsi que "Mes parrains sont chez Minuit. Les auteurs P.O.L sont plutôt mes contemporains, pas des parrains."

Bon tout ça pour dire que j'ai bien noté la référence et que j'ai acheté récemment Les Géorgiques ! ange

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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeMer 23 Déc 2015 - 8:42

eh bien en voilà des appels de pieds ! dentsblanches

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Celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour soi est un esclave. » Friedrich Nietzsche
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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitimeDim 27 Mar 2016 - 15:02

La route des Flandres et sa description d'une course de chevaux ! Un grand moment !!
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MessageSujet: Re: Claude Simon   Claude Simon - Page 2 Icon_minitime

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