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 Christian Oster

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Queenie
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Ven 24 Oct 2008 - 12:27

aériale a écrit:
Ah ben, je veux bien Very Happy
Le grand appartement est celui dont parlait Lois en début de fil, je crois...

Merci Kena!

ah parce que mon avis à moi sur le grand appartement ça compte pas !!! Grrrr...! !

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Aeriale
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Ven 24 Oct 2008 - 12:29

Queenie a écrit:
ah parce que mon avis à moi sur le grand appartement ça compte pas !!! Grrrr...! !
Roooooooo la raleuse rire

Je te signale chère queen burger que je t'ai citée plus haut (mais tu ne lis pas mes posts toi laugh )
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Queenie
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Ven 24 Oct 2008 - 13:09

aériale a écrit:
Queenie a écrit:
ah parce que mon avis à moi sur le grand appartement ça compte pas !!! Grrrr...! !
Roooooooo la raleuse rire

Je te signale chère queen burger que je t'ai citée plus haut (mais tu ne lis pas mes posts toi laugh )

ah ben voilà... "tel est pris qui croyait prendre".

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bix229
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Sam 6 Juin 2009 - 20:15

TROIS HOMMES SEULS

J' aime bien ces histoires abracadabrantes de gens improbables et à travers lesquels on se reconnait quand meme un peu.
Peut etre l' ironie du style, plein de méandres acrobatiques, mais qui se lit bien.
Je vous dirai bientot si ça s' oublie aussi facilement.
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traversay
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Sam 6 Juin 2009 - 22:26

bix229 a écrit:
TROIS HOMMES SEULS

J' aime bien ces histoires abracadabrantes de gens improbables et à travers lesquels on se reconnait quand meme un peu.
Peut etre l' ironie du style, plein de méandres acrobatiques, mais qui se lit bien.
Je vous dirai bientot si ça s' oublie aussi facilement.

Non c'est une petite musique dont on n'oublie pas la mélodie. Voici ce que j'en pensais, juste après sa lecture.

Il est concevable que certains soient totalement hermétiques à la prose de l'improbable M. Oster, Christian de son prénom, auteur aux Editions de Minuit, ce qui est déjà un indice du style de l'écrivain. Trois hommes seuls raconte bien une histoire, ou plutôt des faits, mais ceux ci sont noyés sous un luxe de détails prosaïques et sont surtout le prétexte à une exploration de chemins de traverse narratifs. Ne pas se demander où veut nous emmener Oster, tel est le premier principe à respecter pour apprécier ce petit livre tout en ironie et en humour subtil, qui nous plonge dans un univers où le quotidien se fait volontiers absurde. On se laisse aller et, au bout de 172 pages, la dernière phrase, anodine, nous cueille en plein plexus. C'était donc là que nous emmenait Oster. De fait, on ne regrette pas un instant les mille et un détours qui nous ont conduit à cette destination.
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bix229
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MessageSujet: a femme ,   Dim 7 Juin 2009 - 19:18

... Je payai. je ressortis avec une casquette corse.
J' avisai une place libre sur une terrasse au soleil et me retrouvai cote à cote avec une femme à la beauté voyante, flanquée d' un mari silencieux et laid.

La femme m' adressa la parole, me demanda où j' avais trouvé ma casquette.
A deux pas, dis-je. André, dit-elle à son mari, qu' est-ce que tu en penses.
J' avais commandé un plat de spaghettis qui arrivait. Le mari posa
sa fourchette.
Oui, elle est bien, dit-il. Vous l' avez trouvée où, me demanda t-il.
A deux pas, dis-je.
Nous nouames une conversation. La femme était en vacances.
Et vous, demandai-je au mari ?
Je ne prends jamais de vacances, me dit-il. Je construis des

bateaux. Je me tus. je n' avais jamais construit des bateaux.
La femme, visiblment, attendait de moi quelque chose, une relance.

Je crus à un moment qu' elle allait me donner un coup de genou.
C' est interessant, finis-je par dire. J' appréhendai la répartie du mari. Je craignai un développement. Il vint. Je connus, auprès de

cette femme dont je me demandai si, en d' autres circonstances,
elle eut, faute de me séduire, fini par m' exciter, un ennui compact.

Christian Oster - Trois hommes seuls, p. 125
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kenavo
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Mar 23 Mar 2010 - 8:05


Dans la Cathédrale
Citation :
Présentation de l'éditeur
Vingt ans plus tôt, je connaissais bien Elisabeth. Mais, lorsqu'elle réapparaît et qu'elle m'en apporte la preuve, je n'en retrouve aucun souvenir. Paul, lui, habite pour l'instant chez moi. Mais, lorsqu'il disparaît, il ne m'adresse plus aucun signe. Quant à Marianne, c'est moi qui ne veux plus la voir. Bref, je me retrouve seul. J'en profite pour aller m'exiler en Beauce, faire un peu le point. Et c'est là qu'apparaît Anne, dont je sais que je ne me passerai plus, mais que je n'ai pas encore rencontrée.


aériale a écrit:
J'aime bien cette petite indécision masculine qui traduit un peu la faille et que j'aime bien suivre parfois...
je pense que tu devrais alors adorer Jean, le héros du dernier roman de Christian Oster. Pas seulement indécis.. mais complètement perdu Very Happy

traversay a écrit:
Ne pas se demander où veut nous emmener Oster, tel est le premier principe à respecter pour apprécier ce petit livre tout en ironie et en humour subtil, qui nous plonge dans un univers où le quotidien se fait volontiers absurde. On se laisse aller et, au bout de 172 pages, la dernière phrase, anodine, nous cueille en plein plexus. C'était donc là que nous emmenait Oster. De fait, on ne regrette pas un instant les mille et un détours qui nous ont conduit à cette destination
Traversay a écrit ceci pour le roman Trois hommes seuls, mais (à part le chiffre des pages Wink ) on pourrait aussi l'appliquer pour ce dernier roman.

Et moi j'aime bien ne pas demander, j'aime bien qu'il me guide à travers les indécisions de ses personnages principales, qu'il m'emporte cette fois ci pas à la mer ni en Corse, mais à la campagne, un petit village près de Chartres.. et si on se perd au milieu de cette 'pampa' avec Jean, c'est d'autant plus réjouissant puisque Christian Oster a quand même un but et vers la page 142 on se retrouve "en de bonnes mains".....
faut le lire pour comprendre cette allusion Razz



Extrait:
Là, il ne se passait rien. Un silence violent s'appensantissait sur le bourg. C'était un mardi. Je débarquais un mardi à Langeville. Je suis complètement stupide de ne pas être allé en Normandie, me disais-je. Au bord de la mer. Je me serais peut-être trouvé aussi loin de moi qu'ici, mais sans cette sensation d'achèvement. Je suis venu m'enterrer, en fait, me disais-je. Il n'y avait personne, du reste, dans la rue, pour me prouver que j'existais. Puis je croisai quelqu'un, juste avant d'arriver à l'hôtel. Un homme à casquette en laine, avec un pain sous le bras. Je ne me sentis pas revivre pour autant..

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MessageSujet: Re: Christian Oster   Mar 23 Mar 2010 - 9:45

kenavo a écrit:
aériale a écrit:
J'aime bien cette petite indécision masculine qui traduit un peu la faille et que j'aime bien suivre parfois...
je pense que tu devrais alors adorer Jean, le héros du dernier roman de Christian Oster. Pas seulement indécis.. mais complètement perdu

Hé, peut-être bien oui qu'il va me plaire!
C'est un des aspects qui m'attire chez l'Alex de Peter Stamm. Pas vraiment perdu mais indéterminé, qui cherche un sens...

Merci pour ton commentaire Kena. Je vais voir de plus près ce livre
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traversay
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Ven 2 Avr 2010 - 15:59

kenavo a écrit:

Dans la Cathédrale
Citation :
Présentation de l'éditeur
Vingt ans plus tôt, je connaissais bien Elisabeth. Mais, lorsqu'elle réapparaît et qu'elle m'en apporte la preuve, je n'en retrouve aucun souvenir. Paul, lui, habite pour l'instant chez moi. Mais, lorsqu'il disparaît, il ne m'adresse plus aucun signe. Quant à Marianne, c'est moi qui ne veux plus la voir. Bref, je me retrouve seul. J'en profite pour aller m'exiler en Beauce, faire un peu le point. Et c'est là qu'apparaît Anne, dont je sais que je ne me passerai plus, mais que je n'ai pas encore rencontrée.

Au fond, Jean, le héros de Dans la cathédrale mène une vie assez sinistre, banale à en pleurer et sans plaisirs majeurs. N'est-ce pas le portrait de l'homme moderne que brosse ainsi Christian Oster avec l'indécision et l'indifférence comme traits de caractère principaux ? Jean s'enfuit mais, là aussi, c'est pathétique, pas au Brésil ou en Australie, non, quelque part en Beauce (le symbole parfait de la platitude), non loin de Chartres. Un enterrement, une rupture téléphonique, un accident de vélo, quelques heures à discuter avec un agriculteur, juché sur une moissonneuse-batteuse, telles sont quelques unes des péripéties de ce roman qui serait triste comme la mort s'il n'y avait ce style inimitable d'Oster, cette dérision permanente, ce sens de l'absurde (pas loin de provoquer notre hilarité). Ainsi, un trajet dans un car Transbeauce devient une sorte d'épopée comme si le narrateur remontait l'Orénoque. Trop drôle ! Et puis l'auteur pratique toujours l'art de la digression avec une maîtrise confondante et une facilité déconcertante. 142 pages et puis tout s'arrête. Ou tout commence ? Comment savoir avec ce diable d'Oster qui, au fil des livres, tisse une toile où l'animal pris au piège a de plus en plus de mal à se débattre. Un animal appelé également l'Homme.
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Ven 2 Avr 2010 - 17:07

traversay a écrit:
Ainsi, un trajet dans un car Transbeauce devient une sorte d'épopée comme si le narrateur remontait l'Orénoque. Trop drôle !
rire ton commentaire donne envie de découvrir.. j'espère que d'autres parfumés se laissent tenter Wink

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MessageSujet: Re: Christian Oster   Sam 15 Mai 2010 - 23:58

Mon grand appartement

On suit les circonvolutions de Gavarine - Luc- autour de lui-même. Tout au fil du roman, il ne s'éloigne jamais trop de lui.
Tout commence avec la perte d'une serviette et de clés à l'intérieur ; les clés de son grand appartement. Tout commence avec une rupture, un abandon de soi et une résignation.
Gavarine s'efface et l'auteur raconte son effacement, trait après trait, nous raconte ce presque vide qui se développe et arrive à peindre un personnage déroutant et attachant. C'est cocasse, c'est empli de digressions, qui sont tout sauf gratuites. C'est riant !
L'auteur expose sa maîtrise de l'art de la narration au service d'un roman plaisant, drôle qui amène beaucoup de plaisir.

Gavarine n'est pas le père, il était à la piscine, un rendez-vous improbable ; il se retrouve dans le train, puis à la maternité, puis à conduire une voiture alors qu'il ne sait pas... Il n'est pas le père mais est amoureux fou, tout en retenu ... depuis deux jours.
Et pour une fois, la femme aimée, Flore, l'accepte, avec son vide, qui contient tout entier dans sa serviette. Serviette où il y avait les clés de son grand appartement.

Petit extrait, où Gavarine tourne et retourne les conséquences de la perte de sa serviette : il ne peut pas entrer dans son appartement et la femme, Anne, qui vit avec lui ne répond plus. Et comme il ne la connaît pas, il s'imagine qu'elle veut rompre, lasse du trop plein de vide de Gavarine.



Citation :
Sauf que je ne la connais pas, me disais-je. Je ne peux même rien prévoir de ses réactions ni de ses désirs. Si ça se trouve, elle l'a ouverte,
ma serviette, et elle me le cache. Ce qui expliquerait d'ailleurs ses silences, m'avisai-je. Ce vide, dans ma serviette, oui, m'étais-je dit - sans y croire vraiment, toutefois -, pourrait bien expliquer ses silences. Et même ce silence, là, celui, me dis-je, qu'elle m'oppose, maintenant. Ce silence, non sur le vide de ma serviette, mais sur son absence, à elle, Anne. Ma serviette, non le vide de ma serviette, mais l'absence de ma serviette, me disais-je, pourrait bien expliquer le silence d'Anne sur son absence, à elle, Anne, pour peu qu'elle y eût glissé un mot, en mon absence, sur son absence à elle, Anne, dans ma serviette. Et voilà, me disais-je, voilà peut-être, oui, pourquoi je dois, faute de retrouver Anne, retrouver ma serviette. Parce qu'elle y aurait glissé un mot, ce matin, avant que je ne parte pour mon travail, pour le lieu de mon travail. Un mot d'explication. A savoir, un mot d'adieu.
En fait, ce serait l'idéal. La perfection dans l'échec.
C'est en effet ce que je cherchais, maintenant.

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MessageSujet: Re: Christian Oster   Dim 16 Mai 2010 - 9:35

Faudrait que j'en relise du Oster. C'était vraiment une tellement bonne écriture et vision des relations humaines.

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MessageSujet: Une femme de ménage   Lun 31 Mai 2010 - 9:31

Une femme de ménage

2001, editions de Minuit

Après Constance, c’était devenu invivable, chez moi. J’ai donc engagé une femme de ménage, mais elle ne prenait pas au sérieux la poussière. Quand elle m’a demandé de l’héberger, j’ai hésité, mais je ne détestais pas l’idée d’avoir une femme à demeure. La cohabitation a créé des liens, entre nous. Puis Constance est revenue, j’ai pris peur. J’ai décidé de m’enfuir. J’ai emmené avec moi ma femme de ménage. C’est elle qui a voulu. (4ème de couverture)

Le narrateur, Jacques, a une cinquantaine d’années, et après le départ de Constance, il disparaît dans un chaos, seulement de ménage, pourrait-on se demander? Engageant une femme de ménage, Laura, trouve-t-il seulement une femme de ménage? Quand ils cohabiteront d’abord sans liens autres, on se demande à juste titre, à quel point une telle proximité est vivable sans prolongement autre, n'y-t-il pas l'inévitable attraction... Est-il vraiment possible de garder une distance, d’abord envisagée ? Oster décrit si bien les différentes formes de « lien », d’attraction, de relation. Les transformations et glissement de l’un vers l’autre. En filigrane on peut se demander à quel point Jacques avait vraiment déjà fait le deuil de Constance, et s’il était vraiment prêt ou capable de s’investir dans une autre relation, d’abord engagée par Laura. Sans vouloir raconter la fin de l'histoire!

Mais j’aimerais souligner que pour moi le premier plaisir de cette lecture consistait dans la découverte de ce style assez particulier d’Oster. Un langage des fois en suspense, avec des phrases qui finissent sans compléments. Qui continuent après un point d’interruption. Et il y a certainement aussi un genre d’humour qui m’a beaucoup plu. C’est une vraie question si ces plaisirs là sont traduisibles ?

Une bonne découverte.

Voilà le lien vers la page que consacre l’éditeur à ce livre. Avec un bel article de Kéchichian…
http://www.leseditionsdeminuit.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=1748
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Mer 9 Juin 2010 - 11:13

Lors d'un bref passage, j'avais fait une liste de quelques auteurs - inconnus pour moi - pour faire connaissance. Aussi, j'ai commencé par Christian Oster. Pourquoi lui? Pourquoi pas lui? Ce qui compte c'est "déjà de faire le premier pas" (Lao Tseu).
Deux titres sont proposés par la bibliothèque municipale, La femme de ménage et Mon grand appartement. Je choisis le premier, lis un peu et me rappelle le film du même titre; Bacri y est superbe, l'histoire est sympa, une histoire de moeurs, sans l'aspect glauque, une tranche de vie, Auteuil aurait pu jouer le rôle, un rôle grave et léger. Ce film peut decevoir, un peu de Cuisines et dépendances, un peu de Le goût des autres. Je connais l'histoire, j'apprécie le style d'écriture, lapidaire, emporté, rythmique. Retour à la bibliothèque.
J'ai envie d'une histoire neuve. Alors, j'emprunte le second. Le personnage, L... alias G... (fait partie de l'énigme), n'est pas très charismatique, il en est même tout le contraire, ce qui le rend attachant. Bien sûr, sans charisme, pas de grandes histoires, la vie quoi, celle des hasards bien faits ou tellement mal faits que le choix se confond avec opportunité fortuite. Certes, l'histoire se déroule comme ces bouts de vie à la fois communs et à la fois tellement exceptionnels. Il se lit vite et bien, le suspens est suffisant pour se laisser happer par de belles envolées. Un livre charmant, à lire dans le train, dans le bus, en vacances, pour s'endormir. Il ne demande pas d'efforts, parfois c'est bien, une pause.
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MessageSujet: Re: Christian Oster   Mer 9 Juin 2010 - 11:30

PS : Je ne veux pas être impolie avec mon post, dans lequel je ne réponds à aucun post précédent sur les deux romans cités; je ne lis pas les post avant de choisir ou d'écrire, au plus je butine, je papillonne, sinon il me serait difficile (voire impossible) d'écrire. Il y a des plumes qui se suffisent à elles même... mais comme me l'a très gentiment conseillé Kenavo , c'est d'écrire mes avis et mes ressentis librement. Ainsi, cette raison explique l'absence de références aux avis (lus à postériori) que je partage par ailleurs sur Oster. Contributive mais décalée.

Oster est plein d'humour, c'est utile de le redire, une manière à lui de ne pas mépriser les petits défauts!
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