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 David McNeil

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Marie
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MessageSujet: David McNeil   Mer 7 Mai 2008 - 2:25



Né le 22 juin 1946 à High Falls, New York, arrivé en France en 1948, auteur, compositeur, interprète de chansons, également auteur de romans. Ses chansons ont, entre autre, été interprétées par Yves Montand (Hollywood, Couleurs, Nostalgie d'Angie…), Alain Souchon (Casablanca, J'veux du cuir, Normandie Lusitania), Julien Clerc (Mélissa, Hélène, Les Aventures à l'eau…) mais aussi Jacques Dutronc, Sacha Distel, Robert Charlebois, Renaud, Laurent Voulzy.

Après avoir décrit son enfance avec son père, le peintre Marc Chagall, dans son livre Quelques pas dans les pas d'un ange, il a publié en 2006 Tangage et roulis aux éditions Gallimard. Son dernier livre Angie ou Les douze mesures d'un blues est sorti le 16 mai 2007, toujours chez Gallimard.


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Marie
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MessageSujet: Re: David McNeil   Mer 7 Mai 2008 - 2:47

Quelques pas dans les pas d'un ange
Editions Gallimard

" C'était plein à craquer, des maçons, des peintres en salopette prenaient le pousse-café au comptoir où nous attendions que se libère une table. Le menu était affiché à la craie sur un des miroirs , ce jour là c'était une blanquette de veau. Papa portait une veste en velours et un béret serré comme celui d'Auguste avec bien évidemment une chemise à carreaux. On ne dépareillait pas du tout dans le restaurant où, très vite , on avait trouvé à s'assoir. Les deux ouvriers à la table à côté ont regardé les mains de Papa, tachées de couleurs diverses, ces mains dont il disait souvent qu'elles étaient imprégnées jusqu'à l'os. Il avait alors plus de soixante-dix ans, mais avec son allure énergique et l'impression de puissance qui émanait de lui, il pouvait très bien passer pour un peintre en bâtiment.
- Vous avez un chantier dans le coin? demanda l'un deux.
- Je refais un plafond à l'Opéra, répondit mon père attaquant son oeuf dur mayonnaise."...


J'avais quitté Chagall à Vitebsk dans le joli roman de Dara Horn, Le monde à venir ici

Je l'ai retrouvé avec plaisir dans ces souvenirs d'enfance de David Mc Neil, qui porte le nom du deuxième mari de sa mère.
De courtes histoires très fines , poétiques, pleines d'humour et de tendresse qui parlent d'un père qu'il n'a connu que peu de temps, pas assez, car Valentina Bradskys, la dernière femme de Chagall ,Elle dans le livre, le menait à la baguette et l'éloignait de toute sa famille antérieure.
Et puis tous les autres peintres installés à la même époque au sud de la France, leurs rapports, leurs points de discorde, et toute une époque qui fait rêver..
Ces récits m'ont enchantée, vraiment!

D'autres extraits:

Les jarres, le Catalan et sa petite fille

Madoura comptait des potiers renommés, c’était donc normal qu’on s’adressât à eux, quand on voulait s’essayer à la céramique, mais Picasso était parait-il furibard, apprenant que mon père voulait y travailler. Vallauris était son fief. Matisse, c’était Nice, Cimiez exactement, avant qu’il n’empiète sur la ville de Vence avec sa chapelle, une toute autre histoire. Léger, c’était Biot où allait plus tard s’ouvrir son musée, un gros bloc de béton, une sorte de rectangle couché sur le flanc, une grosse boîte à chaussures allongée sur la tranche. Cocteau avait lui sa chapelle sur le port de Villefranche, une toute petite chapelle finement décorée et que les habitants trouvaient très jolie, c’est rarement le cas des chapelles d’artists. Picasso était partout, d’Antibes à Vallauris en passant par Cannes, mais papa n’a sûrement pas choisi Madoura pour faire la nique à l’autre, les deux hommes s’estimaient et mon père, quelques jours après ma naissance, lui avait envoyé une photo de moi. Françoise Gillot écrit dans sa biographie qu’il l'avait épinglée au mur de son studio, si je n’ai aucun Picasso à mes murs, j’aurais été au moins au mur de Picasso. Les deux hommes s’estimaient mais une sorte de jeu s’était peu à peu installé entre eux ce qui donnait des phrases un peu comme ceci :
« Aimez vous Picasso ? demanda un jour une jeune journaliste à Papa.
- Si Picasso m’aime, moi je l’aime aussi », répondit mon père.
Une petite fille passait et repassait sans cesse devant l’atelier où « on » travaillait, peut être était-ce Paloma, qui sait, mais papa m’a demandé d’en faire autant chez lui : « Dis-moi ce qu’il fabrique », ou « Quelle terre emploie-t-il ». La petite fille et moi étions des espions à la solde de deux des plus grands créateurs de ce siècle, deux caractères si forts ne pouvaient que s’affronter et ça faisait de bien belles étincelles. Cette « rivalité » avait dû commencer avant la Première Guerre, au temps d’Apollinaire, peut être de Blaise Cendrars, qui naviguaient de la Ruche au Bateau-Lavoir, rive gauche contre rive droite, le clivage a toujours existé, tout comme ces jalousies d’amitié qu’on rencontre plus souvent à l’école, mais les artistes aiment garder un pied dans l’enfance..
p 40 41

Vers les années soixante, le ministre premier de la Culture française demanda à mon père de faire un plafond pour l'Opéra Garnier, il avait accepté à la seule condition que ce soit démontable. Alors il a fait le plafond en quartiers, un peu comme les découpes d'un immense Brie de Meaux, réalisé sur châssis et monté sur place. Comparer ce célèbre plafond , le plus célèbre au monde après la Sixtine, à un, même immense, brie de Meaux, est bien sûr osé, mais ayant assisté à la mise en place et à l'assemblage de l'ouvrage c'est l'expression qui me semble la plus proche de la réalité, avec la tarte aux pommes et la pizza en parts.

Au soir d'inaugurer ce plafond superbe, le général de Gaulle allait faire le trajet depuis l'Elysée et tout le monde devait s'installer dans la loge qu'on réserve normalement aux seuls chefs d'Etat. Consciente de l'importance de cette cérémonie, Elle avait cassé sa tirelire et envoyé mon père s'acheter une chemise. Toutes celles qu'il avait semblaient sortir tout droit d'une boutique canadienne, elles étaient "carreautées",comme on dit là bas, c'est à dire à carreaux, pas vraiment des chemises de gala, plutôt pour la campagne, on pardonne presque tout aux artistes, même chez les militaires, mais Elle pensait qu'il fallait faire un minimum d'effort.

Nous voilà partis, mon papa et moi, vers les magasins parce qu'à moi aussi il en fallait une. Le Président se déplaçait rarement, on ne pouvait pas avoir l'air de moujiks, bien que l'étant tous deux, fils et petit-fils de manoeuvre à Vitebsk, dans un entrepôt de séchage de harengs, mais comme il le disait, on avait la chance d'être accompagné par Elle, la fille des sucres B. , les plus grandes sucreries de toutes les Russies, très grande bourgeoisie, juive, mais très grande bourgeoisie.

Nous passons devant les boutiques présentant des chemises à la mode, pour les adolescents de l'époque c'était les cols ronds avec une barrette maintenant la cravate, j'en vois une superbe mais le marchand était posté devant sa porte et mon père, de façon péremptoire, avait décidé que les boutiquiers qui se tenaient comme ça, devant leurs magasins, ne pouvaient être que de mauvais commerçants sinon ils seraient dedans et en train de vendre. Alors on est parti rue de Rivoli, mais rue de Rivoli, c'était partout pareil: Tous les boutiquiers se tenaient comme ça, pas parce qu'ils étaient de mauvais commerçants mais parce qu'ils attendaient l'arrivée de la course Paris-Bastogne-Paris ou bien les majorettes de Bad Godesberg, quelque chose comme ça, mais lui en tout cas n'a rien voulu savoir...
p 85-86

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MessageSujet: david Mc Neil   Mer 7 Mai 2008 - 16:38

J'aimais beaucoup le chanteur et j'ai découvert l'écrivain avec Sur les pas d'un ange, et j'ai pprécié cette espèce de grace particulière qui fait que
ses personnages rééls ressemblent à des personnages de roman...

Et sa mélancolie distanciée, son élégance, son ironie désabusée...colibri
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kenavo
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MessageSujet: Re: David McNeil   Lun 22 Sep 2008 - 23:10

J'ai adoré toutes les lectures que j'ai fait de lui, à partir de ma découverte de cet auteur
pour l'instant je voulais dire que son dernier livre vient de sortir en poche:



Angie ou les douze mesures d'un blues

oui, tout à fait - vous allez apprendre l'histoire derrière la fameuse 'Angie' des Rolling Stones... laissez vous embarquer dans une histoire fabuleuse raconté à la Modiano aime

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Marie
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MessageSujet: Re: David McNeil   Lun 22 Sep 2008 - 23:34

Je note!

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MessageSujet: Re: David McNeil   Mar 23 Sep 2008 - 17:06

Je savais bien qu'il me restait à poster quelque chose ...innocent

Ce qui est sûr c'est que je vais me procurer ce livre ci -Angie -carQuelques pas dans les pas d'un ange m'a complètement charmée drunken


Comme vous j'ai beaucoup aimé me retrouver dans cette atmosphère! C'est tendre, frais et souvent nostalgique sans que perce (autre que ses "Elle" dédaigneux Wink ) le moindre aspect revanchard ou aigri de celui qui est resté dans l'ombre.

David Mc Neil que je ne connaissais pas, m'a vraiment fait réver au milieu de ces Picasso ou Matisse de la grande époque méditérranéenne et j'ai adoré remonter le temps avec lui.

Ces anecdotes sont autant de petites touches de lumière où l'élégance et la mélancolie dont parle Bix sont pour le lecteur un vrai délice.

A choisir les yeux fermés!
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kenavo
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MessageSujet: Re: David McNeil   Mar 23 Sep 2008 - 17:08

Merci d'avoir "trouvé" ce fil - j'adore cet auteur.. et je suis persuadée que "Angie" va te plaire (bien que tu as déjà eu une lecture/rencontre avec les Rolling Stones pour cette rentrée) - ce livre va t'emporter dans un autre monde littéraire ❤

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MessageSujet: Re: David McNeil   Mer 5 Aoû 2009 - 20:43

Je note, je note ! Ca me paraît très intéressant, hop dans ma LAL sourire

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MessageSujet: Re: David McNeil   Mer 5 Aoû 2009 - 20:53

Epi a écrit:
Je note, je note ! Ca me paraît très intéressant, hop dans ma LAL
Quelques pas dans le pas d'un ange est un livre très intime.. et très beau drunken
et Angie est un roman qui fait plaisir.. le rock'n'roll de Londres dans une langue mélancholique.. très bien..


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MessageSujet: Re: David McNeil   Mer 23 Mai 2012 - 11:37


28 boulevard des Capucines
Citation :
Présentation de l’éditeur
Le 27 janvier 1997, David McNeil donne un concert exceptionnel à l'Olympia avec tous ses copains chanteurs, juste avant que la prestigieuse salle ne fasse peau neuve. Il évoque ici ses souvenirs truculents ou graves qui le lient à chacun d'eux. On ne s'ennuie pas à l'évocation de ces anecdotes qui révèlent la nature artistique profonde de David McNeil, mais aussi son côté joyeux, sensible, et de fidèle camarade. Ce récit est conçu comme une fête, à l'image de ce concert où chacun amène un peu de sa personnalité, le lecteur est emporté dans son tourbillon. Au fil des pages, on retrouve çà et là une trace de tous les invités : Souchon, Voulzy, Renaud, Charlebois, Julien Clerc, et, un peu plus loin de nous, Montand, Doisneau ou Chagall.

J’ai fait connaissance de David McNeil par un de ses romans, Angie ou les douze mesures d’un blues, et depuis cela me fait plaisir de le retrouver de temps en temps, soit avec des livres d’avant (surtout Quelques pas dans la vie d’un ange reste un de mes livres fétiches), soit avec du nouveau, comme celui-ci.

Avant de le découvrir, je ne connaissais pas du tout, même pas de nom et certainement pas son côté auteur de chanson. N’ayant pas grandi en monde francophone, je ne connais que peu l’univers de la chanson française et du coup les références pour presque tout ce qu’il raconte dans ce livre me manquent. Mais peu importe parce qu’il est un vrai conteur, ce qui ne devrait pas étonner si on s’imagine qu’il sait si bien écrire des chansons.
Je suis consciente que ce don ne doit pas automatiquement amener quelqu’un à bien raconter des anecdotes pendant tout un livre.. et bien, lui, il sait. Et c’est intéressant, souvent très drôle, il ne reste pas en deçà de ce qu’il pense, le tout est si bon qu’on a du mal à devoir le quitter à la fin du livre.

C’est certain qu’il en a connu du monde, il y a même un certain Patrick qui était au même collège que lui :
Citation :
Je me souviens de Patrick Modiano, mon condisciple, arpentant les allées, une casquette à oreillette trop petite vissée sur la tête, ne parlant à personne ou si peu.
On fait un peu le tour de « who’s who » et naturellement il n’oublie pas son père
Citation :
… depuis que je jouais dans la cour des grands, je pouvais à mon tour avouer ma fierté de l’avoir pour père alors que je l’avais toujours tu, de peur qu’il ne pense que je me servais de son nom pour ouvrir les portes, ce qui lui aurait, je sais, terriblement déplu. C’était pourtant difficile de toujours taire son nom, avoir un père « différent » n’est pas toujours facile.

Vraiment un très bon moment de lecture et je peux m’imaginer que cette lecture est encore plus enrichissante pour quelqu’un qui connait tous les chanteurs/musiciens dont il parle et les chansons qu’il évoque…

Une des chansons enregistrée lors de la soirée à l'Olympia

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MessageSujet: Re: David McNeil   Sam 21 Sep 2013 - 11:34


Quatre mots, trois dessins et quelques chansons
Citation :
Dans ce récit, divisé en dix périodes qui incluent à la fois chansons et dessins à l’encre de Chine, l’auteur dévoile les sources d'inspiration qui ont influencé son écriture. Après quarante ans d’écriture, David McNeil offre une magnifique traversée de la chanson française.
N’ayant pas grandi en monde francophone, je ne connaissais pas David McNeil en tant que chanteur, c’est son livre Angie ou Les douze mesure d’un blues qui me l’a fait découvrir et par après naturellement ce sublime Quelques pas dans les pas d’un ange.

Depuis je guette un peu ses nouvelles sorties et j’étais enchantée de le voir parmi les nouveautés de cette rentrée

Ce livre est en quelque sorte une biographie à travers ses chansons, un ‘songbook’.
Et même si je n’ai aucune mélodie en tête pour ses différentes chansons, les textes racontent autant sur sa vie que ses petits textes entre-elles pour révéler au lecteur son inspiration.

C’est fascinant de le lire, lui qui dit qu’il « aime la langue française jusqu’à ses virgules ». Cela se ressent, se voit… en plus d’en apprendre un peu sur lui et sa vie.




Extraits

A vingt ans je dansais sur Wilson Pickett, Sam & Dave et James Brown, j'aimais le Rhythm & Blues, aujourd'hui on dit R&B, mai où est le rythme, et où est le blues... Je pens que le "R" est celui de Roux et le "B" celui de ComBaluzier: ce n'est qu'une musique d'ascenseur, mais bon, certaines filles qui chantent, et surtout dansent sur ce genre de choses sont souvent tellement jolies que je passerais bien ma vie à rêver d'elles dans un ascenseur, même en panne...


... je pense dans ces textes avoir tout dit de ma vie, des amours de ma vie, un peu cabossée, si j'ai pris tous ces risques, c'était pour pouvoir vous raconter quelque chose, j'ai quoi qu'on pense, peu d'imagination... Et puis un homme tranquille est un homme heureux, un homme heureux n'intéresse personne: imaginez Woody Allen qui se serait entendu avec sa mère...

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MessageSujet: Re: David McNeil   Ven 18 Mar 2016 - 12:59

acheté aujourd'hui :"Quelques pas dans les pas d'un ange"...David McNeil passe quelques fois à la buvette du Musèe Chagall de Nice, c'est quelqu'un de sympathique...
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