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 Cormac McCarthy

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eXPie
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptySam 18 Juil 2009 - 19:09

Mordicus a écrit:

La postérité de McCarthy tiendra bon avec Un enfant de Dieu.
Mais sûrement pas La Route.
Il faudra que je le lise, Un enfant de Dieu...
N'empêche, c'est avec La Route qu'il a eu son Pulitzer. Peut-être est-ce un livre plus accessible ? Je veux dire, un peu glauque, mais pas trop quand même, ou du moins pas trop explicitement descriptif ?
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Queenie
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptySam 18 Juil 2009 - 19:12

Faudrait que je zieute un enfant de Dieu aussi... me demande ce que ça vaut...

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Epi
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptySam 18 Juil 2009 - 21:52

aériale a écrit:
Queenie a écrit:
Epi ne lâche jamais le morceau!!
(Viens là qu'on cause encore un peu cinéma!)

Ca c'est bien vrai! Moi j'ai une affaire d'italiques à régler avec elle rire
rire Qu'est-ce' que vous racontez là enfin !
Même plus le droit de donner son avis maintenant ? Non mais !
Bon ben je me tais tiens, je ne dirais plus rien (je boude Laughing )
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyDim 19 Juil 2009 - 10:34

J'ai dit des dialogues forts parce que justement l'enfant s'affirme tout de même, il n'est pas toujours d'accord avec ce que dit ou fait son père.
Oui le père s'appuie sur cet enfant parce qu'il a foi en lui parce qu'il "porte le feu".

D'autre part je pense que tout parent est un peu égoïste face à l'amour de ses enfants, non ?

_________________
Celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour soi est un esclave. » Friedrich Nietzsche
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odrey
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyDim 4 Oct 2009 - 11:36

LA ROUTE

Citation :
Sur cette route il n'y a pas d'homme du Verbe. Ils sont partis et m'ont laissé seul. Ils ont emporté le monde avec eux. Question : Quelle différence y a-t-il entre ne sera jamais et n'a jamais été?



Il m'en aura fallu du temps pour me plonger à mon tour dans le dernier McCarthy. "Magnifique" par-ci, "splendide" par-là, "chef-d'œuvre", les louanges n'ont pas manqué a propos de ce roman. Le succès me rend un peu méfiante (c'est mon côté snob). Mais bon, Cormac McCarthy n'est pas Stephanie Meyer ni Stieg Larsson alors j'ai quand même fini par mettre mes préjugés au placard. Grand bien m'en a pris.

Dans un monde dévasté où presque toute vie semble avoir disparu, un homme et un enfant suivent un route vers le sud. Les raisons de ce désastre ne sont pas claires mais on pense fortement à une guerre ou une catastrophe nucléaire. Pour ces deux êtres dont on ne connait pas le nom, la quête est celle de la survie : trouver un abri pour la nuit, manger, marcher et marcher encore. Il n'y a pas vraiment de raisons d'aller dans le sud (si ce n'est d'échapper à la rigueur de l'hiver) mais c'est toujours mieux que de mourir sur place.

Citation :
La route traversait un marécage desséché où des tuyaux de glace sortaient tout droit de la boue gelée, pareils à des formations dans une grotte. Les restes d'un ancien feu au bord de la route. Au-delà une longue levée de ciment. Un marais d'eau morte. Des arbres morts émergeant de l'eau grise auxquels s'accrochait une mousse de tourbière grise et fossile. Les soyeuses retombées de cendre contre la bordure. Il s'appuyait au ciment rugueux du parapet. Peut-être que dans la destruction du monde il serait enfin possible de voir comment il était fait. Les océans, les montagnes. L'accablant contre-spectacle des choses en train de cesser d'être. L'absolue désolation, hydropique et froidement temporelle. Le silence.

"Absolue désolation". Ces deux mots résument à eux seuls le futur imaginé par l'auteur. Écrit dans un style épuré qui sied parfaitement au décors, La route est un roman sombre, désespéré qui plonge le lecteur dans l'angoisse brute. C'est que cet apocalypse a des airs de présage tant elle est plausible. Et que sous couvert de roman d'anticipation, McCarthy questionne notre condition d'être humain.

Au milieu de toute cette noirceur, la seule lueur vient de l'amour qui unit ce père à son fils. Le lecteur sent bien que cet amour ne suffira pas à les sauver mais il est un rempart contre la désepérence, une raison de continuer à suivre cette route.

Alors La route, chef d'oeuvre? Je laisse à chacun le soin de se faire son opinion. Moi, je sais déjà que ce livre laissera des traces.
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coline
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyLun 5 Oct 2009 - 1:12

odrey a écrit:
LA ROUTE

Moi, je sais déjà que ce livre laissera des traces.

Il ne s'oublie pas...
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swallow
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MessageSujet: LA route.   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyLun 5 Oct 2009 - 10:45

En ce qui me concerne, ma meilleure lecture pour 2009. Mais je suis un peu radicale sur les bords, minimaliste aussi dans mes goûts et mes préférences artistiques ou livresques... diablotin
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Oreiller
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyJeu 22 Oct 2009 - 17:04

J'ai lu il y a quelques mois de ça La Route et c'est en effet un roman qui m'a marqué. Vraiment.
Il s'agit finalement d'un roman qui fait de ses points faibles des points forts, du moins pour ceux qui sont sensibles à l'histoire contée par l'auteur. En effet, le style est extremement épuré (certains diront qu'il est minimaliste) et répétitif mais pourtant cela apparait plutôt comme une qualité car cela rajoute de la force aux émotions éprouvées par les personnages et donc par le lecteur. C'est sombre, c'est éprouvant et pourtant terriblement beau.
J'ai beaucoup aimé.

En ce moment, je lis "De si jolis chevaux" du même auteur en anglais (j'ai voulu tenter, j'ai du mal mais ça va en fin de compte). Au bout de 100 pages, je n'ai pas vraiment d'avis définitif mais je peux d'ors et déjà dire que s'il ne va surement pas me marquer autant que La route, il s'agit d'un fort bon roman dont j'ai hâte de lire la suite même si je ne vois pas précisément où l'auteur veut en venir. On verra bien.
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyJeu 22 Oct 2009 - 17:35

Oreiller a écrit:
En ce moment, je lis "De si jolis chevaux" du même auteur en anglais (j'ai voulu tenter, j'ai du mal mais ça va en fin de compte). Au bout de 100 pages, je n'ai pas vraiment d'avis définitif mais je peux d'ors et déjà dire que s'il ne va surement pas me marquer autant que La route, il s'agit d'un fort bon roman dont j'ai hâte de lire la suite même si je ne vois pas précisément où l'auteur veut en venir. On verra bien.
Le film (de Billy Bob Thornton, avec Matt Damon et Penélope Cruz) ne m'avait pas emballé... et pas spécialement donné envie de lire le livre, même si j'imagine que le livre lui est bien supérieur..
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyVen 11 Déc 2009 - 18:49

Est-ce que quelqu'un a été voir "La route", le film ?
A la radio, ils font la promotion en disant "un grand film d'aventures".... C'est bizarre, je ne voyais pas du tout le film comme ça... intense reflexion

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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyVen 11 Déc 2009 - 20:46

Steven a écrit:
Est-ce que quelqu'un a été voir "La route", le film ?
A la radio, ils font la promotion en disant "un grand film d'aventures".... C'est bizarre, je ne voyais pas du tout le film comme ça... intense reflexion
Oui, Marko : ici.
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptySam 12 Déc 2009 - 10:43

Faute de temps, je fais un c/c d'une réponse que j'ai faite sur un autre forum :

[...]J'ai vraiment été surpris et affligé de cette histoire d'arbres qui tombent ou entrent en combustion spontanée sans raison, qui donne un coté genre "c'est la planète qui se venge de l'homme" ou "Dieu punit les monstres" etc etc, qui n'existe pas dans le livre et qui, ici, outre le message navrant, ne semble justifié que par la volonté de mettre vite fait 2 scènes d'actions par peur de l'assoupissement du spectateur.

L'histoire du cannibalisme révélée dès l'entame est une immense faute scénaristique, qui annihile complètement la gradation de l'horreur du livre et le suspens du film.

J'ai aussi trouvé que le rendu visuel était insuffisamment représentatif de l'atmosphère du roman, beaucoup plus marquée par l'omniprésence du froid, de la cendre, de l'absence. Et c'est là le plus gros défaut du film, cette absence d'absence. Il ne se passe pas grand chose dans ce film ? Plait-il ? Il s'en passe beaucoup trop, et ce qu'il y avait de plus marquant dans le livre : ces dialogues à la pesante légèreté entre le père et le fils, tout en non-dits, en silences, en objectivité refoulée, en économie... ces dialogues, ces mots, dernière trace d'humanité qui flottent sur les cendres que soulève le vent, ont disparu dans le film... [...]
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyLun 26 Juil 2010 - 15:51

Suttree
Cormac McCarthy - Page 12 Evans10

Le vieil album moisi avec son papier décoloré et fragile semblait exhaler une odeur de caveau, exhumant un par un ces visages morts au regard vague et sans amour dans un monde en mouvement, masques d'incertitude devant l'oeil froid de l'appareil ou de réticence devant cette immortalité de Celluloïd ou visages qui vacillent simplement dans le gâtisme avec la vertigineuse vélocité du temps. Vieille parentèle en quenouille expectorée du vortex, menue et fêlée et maclée et un peu redondante. Les paysages, vieilles toiles de fond, redondants eux aussi, revenant inchangés comme s'ils émanaient d'un autre monde que les stériles pèlerins échoués contre eux. Peine aveugle dans l'assouplissement de la terre rejetée l'espace d'un clin d'oeil entre le devenir et l'accompli. Je suis, je suis. Un artefact issu de générations antérieures.

Cormac Mac Carthy a probablement écrit là son chef-d'oeuvre, le roman de lui que je préfère (il m'en reste encore quelques uns à découvrir) et une de mes lectures les plus marquantes de ces dernières années.

C'est L'assommoir de Zola au pays de la rivière Tennesse dans les années 50. Ce sont Tom Sawyer et Huckleberry Finn qui pénètreraient dans l'univers de Faulkner. On est dans la grande tradition de la littérature américaine. J'ai pensé à La rue de la sardine de Steinbeck notamment. Suttree est un personnage magnifique et discret dont on sait initialement peu de choses. Il doit avoir dans les 25 ans, sort de prison et semble errer le long de la rivière Tennessee près de la ville de Knoxville depuis environ 2 ans. On découvrira par petites touches discrètes, et jamais totalement éclairantes, son passé douloureux (fabuleuse rencontre avec la mère en prison ou la scène de l'enterrement de l'oncle). Il vit de la pêche et le roman suit ses déambulations entre la rivière et la ville, révélant une véritable cour des miracles de laissés-pour-compte ravagés par l'alcool, de moribonds, de noirs entassés dans des bidonvilles, de prostituées, de petits malfrats.

Suttree parle peu et regarde ce qui l'entoure avec simplicité et générosité. Ce monde est à la fois trivial et sublime, le texte alternant des dialogues minimalistes et crus avec des descriptions de paysages et de personnages d'une force inouïe. L'introduction est un morceau d'anthologie littéraire (qui ne doit surtout pas rebuter par sa complexité et sa densité, c'est plus fluide ensuite rapidement) et tout le roman contient de nombreux passages extraordinaires. Le traducteur a fait un boulot incroyable compte tenu de la richesse infinie de cette prose. On entre presque en lévitation devant ce parcours hypnotique que certains comparent à Joyce. Mais cela risque de faire fuir alors que ce roman se lit facilement avec un plaisir constant.

Et malgré la noirceur de ce monde, Cormac Mac Carthy ne grossit pas trop le trait. Il apporte même des touches d'humour avec le personnage du jeune Gene Harrogate, débrouillard maladroit qui croise le chemin de Suttree. Chaque personnage est superbement incarné et on est souvent ému et fasciné par chaque étape de ce parcours de renoncement au passé. Toutes ce "petites gens" constituant finalement la véritable famille de coeur de Suttree.

J'ai effectivement souvent pensé à "L'assommoir" pour la puissance visuelle que l'écriture procure, la sensation d'assister à la fin d'une époque avec l'arrivée des voies ferrées (qui remplacent les travaux d'Haussmann chez Zola), le temps que l'on prend à découvrir tous ces êtres humains qui semblent déjà se dématérialiser comme dans cet album photo familial que regarde Suttree et dont j'ai mis un extrait au début. On retrouve aussi ce mélange de naturalisme et de réalisme poétique. Mais le style de Mac Carthy ne recherche pas le mélodrame, il y a quelque chose de plus sec et néanmoins bouleversant quand on arrive à l'issue de cette aventure à échelle humaine. Un très grand livre dont je ne cherche pas à déceler les quelques défauts eventuels.

Suttree vagabonda parmi les étals où des petites grands-mères offraient fleurs et baies ou oeufs. Des alignements de fermiers fanés, voûtés au-dessus de comptoirs de gargotes. Ce lazaret de denrées comestibles et de flore et d'humanité infirme. Un visage sur deux, goitreux, tordu, enflé de quelques excroissances. Dents noires gâtées, yeux catarrheux et vides. Petit peuple opiniâtre encadré de cornets de fleurs, vendeurs ambulants de marchandises ésotériques, étranges électuaires commandés par bocaux et élixirs macérés dans l'ombre de la lune.

Elle s'affairait bruyamment dans la pièce du fond. Au bout d'un moment elle ressortit de derrière le rideau et s'assit dans son fauteuil les pieds en l'air. Elle s'endormit aussitôt, l'oeil aveugle entrouvert comme celui d'un chat qui somnole, la bouche béante. Les doigts de pieds pointaient hors des mules comme des petites grappes de souris noires. Sur son large visage, deux cercles intersectés, anneaux de fée ou ronds de sorcière, les zébrures de chair en croissant, marque sacerdotale sur quelque matriarche de l'âge de pierre. Tréponème spiralé. Découvrez ici pourquoi l'homme tombe dans les rues. Autre Iéna, autre époque.


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"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyLun 26 Juil 2010 - 16:19

bravo cet auteur n'était jamais sur mon radar de lecture.. tu viens de changer mon idée.. j'ai bien envie de lire ce livre Very Happy

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c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


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MessageSujet: Re: Cormac McCarthy   Cormac McCarthy - Page 12 EmptyLun 26 Juil 2010 - 16:24

kenavo a écrit:
Cormac McCarthy - Page 12 429945 cet auteur n'était jamais sur mon radar de lecture.. tu viens de changer mon idée.. j'ai bien envie de lire ce livre Cormac McCarthy - Page 12 Icon_biggrin

N'hésite pas! Je n'oublierai jamais ce personnage de Suttree. Rien que d'en prononcer le nom me donne des frissons Cormac McCarthy - Page 12 28294

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