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 "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Jeu 3 Déc 2015 - 8:21



Pedro Antonio de Alarcón y Ariza (10 mai 1833 à Guadix - 19 juillet 1891) est un écrivain et politicien espagnol. C'est l’une des figures les plus célèbres du réalisme au sein de la littérature espagnole.Pedro Antonio de Alarcón est un écrivain dont, comme ses personnages, les idées ont évolué de libérales et révolutionnaires vers des positions plus traditionnelles.

Il entame des études de droit, qu’il abandonne assez rapidement pour commencer des études ecclésiastiques auxquelles il renonce en 1853 pour aller à Cadix fonder le journal El Eco de Occidente. Alarcón écrit depuis son adolescence ; il a écrit son premier roman el final de Norma à l’âge de 18 ans, donc en 1851, mais le livre ne fut publié jusqu’en 1855. Ses préoccupations politiques l’amènent à intégrer le groupe appelé la Cuerda Granadina.
En 1854, il part à Madrid, où il crée un journal satirique d’orientation antimonarchique, républicaine et révolutionnaire, appelé El látigo.
En 1857, il écrit El hijo pródigo. Durant la même année, il commence à publier des récits de voyages dans la revue madrilène El Museo Universal. Plus tard, il participe à la guerre d'Afrique comme soldat et journaliste. Il raconte non seulement tout ce qui se passe au sein de la campagne militaire, mais aussi ce qui lui arrive personnellement dans des articles compilés en 1859 dans un livre intitulé Diario de un testigo de la guerra de África. Ce livre est particulièrement apprécié pour sa description détaillée de la vie militaire. En 1865, il se marie à Grenade avec Paulina Contreras Rodriguez ; il aura cinq enfants dont quatre mourront lors de la guerre civile à Madrid.
Pedro A. de Alarcón a été député, sénateur et ambassadeur en Norvège et en Suède. En 1875, sous Alfonse XII, il occupe le poste de conseiller d’état. Il est membre de la Real Academia de la Lengua española depuis 1877. Vers 1887, il se condamne au silence, convaincu de n’avoir plus rien à offrir au courant littéraire auquel il appartient. (sources wikipedia)


une nouvelle sur Noël : La nuit de Noël du Poète

Alors qu'il se trouve à Madrid en cette nuit de Noël l'auteur refuse de se joindre à des amis qui clamaient "la nuit est au vin" auquel cri il répondit par "la nuit est aux larmes". Ecrivain reconnu, il vit à Madrid, il a réalisé son rêve d'adolescence. Mais cette nuit il se souvient de sa première nuit de Noël celle à laquelle à l'âge de 7 ans son père l'a convié. Il se souvient de sa joie de participer. Mais c'est cette nuit là qu' à l'écoute du chant de sa grand-mère, l'enfant prend conscience de la temporalité de la vie.

"Elle revient, la Bonne-Nuit ;
elle s'en va. la Bonne-Nuit.
Nous autres, nous nous en irons,
et jamais nous ne reviendrons."


"Le fait est que je vis avec une merveilleuse netteté le destin fatal des trois générations réunies et qui constituaient ma famille."

Alors dans cette nuit de Madrid l'auteur reconnait les mérites d'une vie en province par rapport à celle dans une grande ville ; il fait l'éloge de la Maison, comme celle qui "nous appartient" presque toujours en Province.

"La Maison, cette demeure si sacrée au patriarche antique, au citoyen romain, au seigneur féodal, à l'arabe ; la Maison, arche sainte des pénates, temple de l' hospitalité, souche de la race, autel de la famille, a disparu complètement dans les capitales modernes."

A travers sa critique des jeunes provinciaux qui veulent vivre à Madrid c'est sur lui que l'auteur ironise. Alors dans cette "Bonne-Nuit" il s'imagine un avenir, mari, père, mais lui échappe dans cet imaginaire le visage de la femme que Dieu lui réserve. Il s'endort sur ces visions et quand il se réveille la Bonne-Nuit est passée.

c'est une lecture empreinte de Nostalgie où l'auteur critique la vacuité des grandes villes et flatte l'âme des petites villes et villages de Province.



cette nouvelle est extraite d'un livre intitulé "Noël raconté par les grands écrivains" de Julia Bracher

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Bédoulène
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MessageSujet: Julia Bracher   Sam 12 Déc 2015 - 7:37

l'auteure a rassemblé les écrits de Noël dans un livre intitulé " "Noël raconté par les grands écrivains"

Le petit Noël de 4 sans-culottes de G. Lenôtre
Les 4 sans-culottes, qui voulaient simplement vivre le mieux possible, sans s’encombrer de règles et qui après avoir suivi la campagne de Napoléon se retrouvent en Afrique, en Palestine à Bethléen. Ils se perdent en chemin et comme les bergers ont suivi l’étoile, eux-aussi suivent ce qu’ils croient être l’étoile, histoire qui leur a été contée enfant, et qui se révèle être la lanterne d’un vieil Arménien, lequel leur montrera le lieu où Jésus est né.
L’auteur définit l’émotion qui saisit les 4 sans-culottes par leur appartenance à la nation française
« sans doute ce n’était pas la ferveur des premiers chrétiens qui les animait, moins encore la foi éclairée d’où naissent les convictions fortes ; non, seulement le passé de piété qui sommeille en toute ême française, se réveillait peu à peu ; ils songeaient aux fêtes pieuses de leurs enfance.. »


Santa Claus’Mistake par Alphonse Allais
C’est l’histoire d’une erreur dans la distribution des cadeaux par le Père Noël : les cadeaux d’un vieil homme et d’une belle jeune fille sont intervertis, ce qui a pour effet de bien faire rire les destinataires, et le PN lorsqu’il s’aperçoit de l’erreur.
La nuit suivante le PN corrige son erreur, ce qui réjouit le vieux bonhomme et la jeune fille mais les rend songeur ; ont-ils rêvé ?
Evidemment avec Alphonse Allais le lecteur s’attend à sourire !


Les sabots du petit Wolf de François Coppée
Le petit Wolf orphelin vit avec sa tante, pingre, il n’hésite pas cependant à offrir ses bottes, or même qu’il sait qu’ il n’en aura d’autre avant longtemps, à un enfant pauvre, nus pieds qui s’est endormi sur les marches de l’église. Au matin plus d’enfant mais à la place le curé découvre une couronne d’or et de pierres.
Les villageois qui se moquaient de Wolf comprennent alors que l’enfant endormi était Jésus.


Le Noël de Cosette de Victor Hugo
Vous connaissez tous ce récit qui relate la vie, l’exploitation de Cosette par les cupides Thénardier et le PN représenté par Jean Valjean Maire et ancien bagnard.
Toujours d’actualité cette histoire d’exploitation , non ?

Noël chez les Trolls de Zachris Topelius
Deux enfants gâtés qui n’admettent pas le partage des jouets au profit d’enfants pauvres que leur annonce la chèvre de Noël. Jetés hors la maison ils vont se retrouver sur la montagne des Trolls qui espérent chaque hiver que la nuit sera éternelle et qu’ainsi ils pourront régner sur la Terre, car ils ne supportent aucune lumière. C’était sans compter sur l’étoile du berger, l’étincellante qui éclaire le monde et annonce la naissance du Sauveur. C’est ce que les enfants expliquèrent au roi des Trolls ; après que la montagne ait remué et que les enfants apeurés se cachèrent les yeux avec leurs mains. Au matin c’est bien dans leur lit qu’ils s’éveillèrent mais ils ne contèrent à personne leur Noël chez les trolls.
Peut-être la leçon leur sera-t-elle salutaire et apprirent-ils la compassion.


Histoire d’un sacristain qui fut enlevé par les lutins de Ch. Dickens
Les lutins enlevèrent le sacristain fossoyeur de tempérament morose alors qu’il souhaitait passer les fêtes de Noël, seul au cimetière à creuser une tombe. Les lutins lui donnèrent leçons et il apprit alors qu’il faut aimer la vie et les joies qu’elle procurent. Il partit dans d’autres pays et y revint des années plus tard, raconta son histoire, mais bien que les villageois reconnaissent que son caractère avait changé, ils en doutèrent ; mais c’est pourtant cette version qui se conte encore au soir de Noël

Les tribulations d’un revenant de Reinhardt
La vie d’un revenant n’est pas tranquille, c’est ce dont s’apercevra un pauvre tailleur qui se pendit de désespoir quand on du amputer des doigts son fils musicien. Où hanter se questionna le spectre ? il chercha un endroit chaud, tranquille mais fut délogé à grands cris ; finalement ce fut au creux d’un arbre qu’il trouva le repos, avec des hiboux pour voisins ; dans cette demeure il fut plus heureux que lorsqu’il était en vie.


Le Noël à Thompson Hall d’ Anthony Trollope
Un couple d’Anglais Mme et Mr Brown retourne dans son pays pour les fêtes de Noël. La nuit dans l’hôtel à Paris se révèle rocambolesque pour la femme qui se trompe de chambre et enduit la poitrine d’un homme de la moutarde réclamée par son mari. Le couple découvrira plus tard que la victime de cette erreur se trouve être leur futur beau-frère. Fi de coquetterie quand on est myope vaut mieux porter ses lunettes sous peine de payer ses erreurs.
Ce conte m’a fait pensé à un vaudeville.

La fée de Noël de Pierre Alexis Ponson du Terrail
Un jeune adolescent de 12 ans conduit par la fée de Noël qui se révèle à lui offre à des nécessiteux ces 3 pièces d’or, cadeau de son grand-père. Années après années il fut charitable envers les autres.
Il a passé ses 20 ans, il vit à Paris, c’est la veille de Noël, il va rejoindre au restaurant où sont des amis, mais la vie qui ne l’avait pas épargné l’a rendu dur aussi lorsqu’une mendiante tend sa main, il passe . Rentré chez lui apparait devant le foyer une forme qu’il reconnut pour être la fée de Noël, mais la jeune fille au regard triste lui dit : « Je ne suis plus la fée de Noël, me répondit-elle en pleurant ; tu viens de me tuer, malheureux ! et je veux te dire mon véritable nom avant de mourir
- Je ne suis plus et j’étais ta JEUNESSE !
« La JEUNESSE ,e s’en va que lorsque le cœur est fermé !


Le légende de la rose de Noël de Selma Lagerlöf
C’est à un brigand, interdit de séjour dans la ville, et à sa famille qui vivent dans la forêt qu’apparait tous les ans la nuit de Noël le jardin le plus merveilleux et la fleur la plus belle : la rose de Noël. Cette fleur vaudra au brigand son retour dans le monde des hommes, chose promise par l’Abbé Hans auquel le couple avait permis de voir ce miracle de Noël !

Conte de Noël de G.uy de Maupassant
Ce fut un hiver terrible où la neige isola les demeures et répendit la peur . Le forgeron manquant de pain se rendit tout de même au village et c’est en retournant à la forge qu’il trouva sur le chemin un œuf. Il invita sa femme à le manger, mais aussitôt avalé celle-ci fut prise de spasmes, elle huulait : J’ai dans le corps, J’ ai dans le corps !
Le curé du village demanda au docteur Bonnefant , lui le non croyant, de lui amener la femme du forgeron à l’église, afin que Dieu fasse un miracle en sa faveur. Devant le prêtre qui présentait à bout de bras l’ostensoir, la femme hurlait et fixait l’objet rayonnant. Cela dura longtemps, puis finalement elle se tue et s’endormit du sommeil des somnanbules « terrassée par le Christ victorieux ». Elle s’éveilla après un long sommeil de quarante heures, sans aucun souvenir.
Le docteur Bonenfant attesta du miracle, bien que contrarié.
Il semble que la femme fut hypnotisée par l’ostensoir, ajoute la lectrice !


Les trois messes basses d’Alphonse Daudet
Le diable a endossé la robe du clerc Garrigou pour tenter le révérend Dom Balaguère et lui faire commettre le péché de gourmandise. Le révérend en mourra la nuit de Noël. Arrivé au ciel, il sera puni pour avoir tronqué les trois messes basses auquel le seigneur a droit ; il devra 300 messes pour compensation.
Voilà pourquoi des années plus tard un certain Garrigue a vu une certaine nuit tous les pêcheurs rassemblés dans la vieille église abandonnée accomplir leur punition.
Ne jetez pas la pierre aux pécheurs, lecteurs vous avez-vous aussi certainement succombé au moins une fois le 7ème des péchés capitaux.

La princesse sous verre de Jean Lorrain
C’est l’histoire d’une princesse tombée en léthargie dont le corps sous verre fut promené durant des années dans le royaume, sans qu’il y eut rémission. La princesse reçu offense de la part du prince Noir Otto, lequel s’enfuit hors du royaume. Des années après la barque portant le cercueil de verre aborda dans un étang, devant un couvent d’hommes où le cruel prince faisait pénitence. Le corps de la princesse repris ses belles couleurs avant de s’endormir pour toujours, elle avait pardonné. Ce pardon apporta une mort attendue aux deux personnages.


La nuit de Noël de Nicolas Gogol
La nuit de Noël alors que garçons et filles chantent, la sorcière volent les étoiles et le diable se dépêche d’enseigner le péché. Le forgeron Vakoula amoureux de la frivole Oxana promet de lui rapporter les souliers de la Tsarine contre sa main. Le diable voit là l’occasion de corrompre le forgeron fera les frais de cette nuit là et se verra contraint d’aider Vakoula. Vakoula ramène les souliers et épouse Oxana.
C’est l’éternelle confrontation entre le Bien et le Mal

Casse-noisettes et le roi des souris de E.T.A. Hoffman
Mais vous connaissez ; ainsi que le ballet tiré de ce conte !
La guerre des jouets dirigée par Casse-noisettes contre le roi des souris et son armée sous les yeux de la petite Marie qui fait sacrifice de ses gourmandises pour sauver son casse-noisettes.
La malédiction de Dame Mausering sera déjouée et Casse-noisettes redevient le beau jeune homme, roi d’un pays merveilleux et gourmand où il emmènera Marie qu’il épousera.
De délicieuses descriptions, un voyage dans le merveilleux.


Le gel craquant d’Alexandre Afanassiev
Marthe,son père, sa marâtre et ses deux demi-sœurs, l’histoire rappelle celle de Cendrillon. Sur l’ordre de la marâtre Marthe est conduite par son père à son fiancé « le gel craquant » dont le seul nom fait fuir, dans la forêt où il vit. Non seulement Marthe au matin est vivante car le fiancé connaissant la bonne personne qu’est la jeune fille lui a donné une chaude couverture pour s’envelopper, mais, de plus il a déposé à ses pieds des trésors. La marâtre qui ne s’attendait pas au retour de Marthe vivante, voyant les richesses qu’elle rapporte décide son mari de fiancer aussi leurs deux autres filles au gel craquant. Le père amène donc ses deux filles dans la forêt où se trouve le gel craquant, mais au matin suivant quant il revient les chercher les deux jeunes filles sont mortes gelées, aucune couverture ne leur a été offerte par le fiancé qui connaissait les méchancetés faites par elle à Marthe.
C’est donc la cupidité de la mère plus forte que son amour pour ses filles qui les a perdu.

Le Quêteur de Félix Tastevin
Le vieux Mitrophane quête depuis des mois pour le Père Vassili qui veut faire reconstruire l’église qui a brûlé, mais il a échoué dans sa mission. C’est auprès d’ un brigand qu’il convaint, pour rachat de ses fautes, que le vieil homme se verra accordé la somme nécessaire et qu’il rentrera dans son village où il est attendu avec espoir.
Il faut dire que Mitrophane a été habile en évocant devant le brigand l’image d’un petit enfant sans abri auquel lui pourrait aider à construire la maison.
Comme quoi même un brigand peut avoir du cœur.


Le premier des contes de ce livre « la nuit de Noël du poète » de Pedro Antonio de Alarçon a été commenté au-dessus car c’est celui que j’ai préféré pour son réalisme.






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kenavo
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Sam 12 Déc 2015 - 8:00

depuis ton premier message concernant ce livre, je l'ai noté... je vais le garder dans ma LAL Wink

Bédoulène a écrit:
Le Noël à Thompson Hall d’ Anthony Trollope
[...]
Ce conte m’a fait pensé à un vaudeville.
Laughing en effet... je suis en train de lire le recueil d'Anthony Trollope auquel on a donné le titre de cette première nouvelle... et j'ai fait la même conclusion que toi concernant cette nouvelle

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Sam 12 Déc 2015 - 11:37

oui Kenavo lis ce livre, je suis sure que tu saura en rajouter, j'avoue que le com est succinct (c'était beaucoup de contes)

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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Lun 14 Déc 2015 - 20:16

Bonne idée de réunir tous ces contes de Noël.

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Arabella
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Dim 20 Déc 2015 - 19:32

Les sept vie des chats d'Athènes / Takis Théodoropoulos

Un étrange cercle d'adorateu6sr de chats de gouttière se réunit régulièrement à Athènes. Sous la présidence d'une sorte de gourou au passé mystérieurx, M. Dimitracopulos, des dames d'un certain âge pour la plupart, se rassemblent, nourrissent ces chers petits, et suivent leurs pérégrination dans la capitale de la Grèce. Ces animaux étranges dans la doctrine du maître sont la réincarnation des anciens philosophes qui ont fait la gloire du pays. Alors la perspective des Jeux Olympiques et de tous les travaux qu'ils impliquent sont sources d'inquiétudes pour notre association des amoureux des félins.

Je me suis profondément ennuyée dans ce livre, qui pourtant n'est pas bien long. Entre stéréotypes et humour un peu mou, je n'y ai pas trouvé mon compte. Mais je suis peut être passée à côté.

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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Lun 21 Déc 2015 - 18:49

Et pourtant le sujet était prometteur!

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colimasson
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Mer 6 Jan 2016 - 22:30

L'Odeur des jacynthes de Rémy de Gourmont, choix et présentation de Michel Houellebecq




Ce livre ne vaudrait rien s’il n’était introduit par l’exquise petite préface de Michel Houellebecq. A l’époque, encore piètre inconnu, Michel Houellebecq se passionnait pour l’aspect taré des œuvres des créateurs les plus angoissés. Fort d’un premier essai sur H. P. Lovecraft (qu’il faut lire à tout prix), il décide plus tard de ramasser quelques-uns des poèmes de l’œuvre de Rémy de Gourmont. Sa passion pour ce poète se justifie moins pour ses poèmes en eux-mêmes que pour le paradoxe qui maintient la tension entre l’œuvre intellectuelle de Rémy de Gourmont et cette œuvre poétique, sensible voire carrément mièvre et gerbante.


Alors que Rémy de Gourmont est surtout connu pour ses essais pointus qui examinent de manière critique les valeurs, le sentimentalisme et l’amour, il jette les armes dans ses poèmes et « renonce à être un intellectuel ». A quoi ça sert ? « Il est bien des choses dans la vie que l’on peut réduire à leur représentation dans le cerveau ; dans un deuxième temps, cette représentation elle-même en viendra à être préférée : inutilité de la vie vécue, qui coûte tant d’efforts pour aboutir à des images mentales tellement plus pauvres, monotones, tellement inférieures à ce que l’imagination peut concevoir. […] Mais [Rémy de Gourmont] en prendra vite conscience : l’amour résiste à cette tentative de réduction. »


Plus loin, Michel Houellebecq ajoute : « Résignons-nous : Rémy de Gourmont n’est pas un poète intelligent. Il n’y a pas de poète intelligent. Même s’il est, par ailleurs, essayiste. » Et nous devons bien le reconnaître, Rémy de Gourmont se montre parfois vraiment con. Vieux monsieur qu’on imagine aigri la plupart du temps, il nous parle de sa vague Simone qu’il emmène se promener dans les vergers, avec qui il va cueillir les châtaignes, et il nous parle de son odeur de foin, du petit moulin dans le pré, des oiseaux et de toutes ces choses qu’on croyait réservées aux histoires de bonnes femmes. Certes, ça ne fornique guère dans ces poèmes, Rémy de Gourmont préférant consacrer ses vers aux instants qui précèdent peut-être, qui remplacement sûrement, toute agitation frénétique.  Mais il y a aussi des poèmes plus hérétiques qui associent le désir et la crypte, la malveillance florale à l’insouciance sentimentale, la confession à l’effeuillage.


Michel Houellebecq nous apprend à lire Rémy de Gourmont en nous rappelant sa grande idée, « qu’il exprime dans l’Esthétique de la langue française, par cette formule d’apparence paradoxale : le vers est un mot. Une « unité de sens ». » Ainsi : « Un vers achevé, […] bien qu’il se compose d’unités sémantiques plus petites (les mots au sens habituel), formera cependant une unité nouvelle et « indéchirable ». » On pourra donc, bien à profit, s’amuser à lire un poème dans son ensemble, mais aussi vers par vers, pour se laisser porter par une histoire différente.


On comprend ce qui plaît à Houellebecq dans cette poésie : Rémy de Gourmont lui ressemble en ce qu’il démissionne de l’intelligence pour exalter l’amour, comme Houellebecq rêve, dans ses poèmes, de dépouiller la vie de sa médiocrité quotidienne pour retrouver la valeur absolue de l’amour.  Et on se souvient alors qu’un amour a parfois déferlé suite à un simple instant en suspension vers un autre, ou un souffle un peu plus lent et ténébreux.



Peinture de Hugo Höppener


L'EGLISE

« Simone, je veux bien. Les bruits du soir
Sont doux comme un cantique chanté par des enfants.
L'église obscure ressemble à un vieux manoir ;
Les roses ont une odeur grave d'amour et d'encens.

Je veux bien, nous irons lentement et bien sages,
Salués par les gens qui reviennent des foins ;
J'ouvrirai la barrière d'avance à ton passage,
Et le chien nous suivra longtemps d'un œil chagrin.

Pendant que tu prieras, je songerai aux hommes
Qui ont bâti ces murailles, le clocher, la tour,
La lourde nef pareille à une bête de somme
Chargée du poids de nos péchés de tous les jours ;

Aux hommes qui ont taillé les pierres du portail
Et qui ont mis sous le porche un grand bénitier ;
Aux hommes qui ont peint des rois sur le vitrail
Et un petit enfant qui dort chez un fermier.

Je songerai aux hommes qui ont forgé la croix,
Le coq, les gonds et les ferrures de la porte ;
A ceux qui ont sculpté la belle sainte en bois
Qui est représentée les mains jointes et morte.

Je songerai à ceux qui ont fondu le bronze
Des cloches où l'on jetait un petit agneau d'or,
A ceux qui ont creusé, en l'an mil deux cent onze,
Le caveau où repose saint Roch, comme un trésor ;

A ceux qui ont tissé la tunique de lin
Pendue sous un rideau à gauche de l'autel ;
A ceux qui ont chanté au livre du lutrin ;
A ceux qui ont doré les fermoirs du missel.

Je songerai aux mains qui ont touché l'hostie,
Aux mains qui ont béni et qui ont baptisé ;
Je songerai aux bagues, aux cierges, aux agonies ;
Je songerai aux yeux des femmes qui ont pleuré.

Je songerai aussi aux morts du cimetière,
A ceux qui ne sont plus que de l'herbe et des fleurs,
A ceux dont les noms se lisent encore sur les pierres,
A la croix qui les garde jusqu'à la dernière heure.

Quand nous reviendrons, Simone, il sera nuit close ;
Nous aurons l'air de fantômes sous les sapins,
Nous penserons à Dieu, à nous, à bien des choses,
Au chien qui nous attend, aux roses du jardin. »




ORAISONS MAUVAISES
« I
Que tes mains soient bénies, car elles sont impures !
Elles ont des péchés cachés à toutes les jointures ;
Leur peau blanche s'est trempée dans l'odeur âpre des caresses
Secrètes, parmi l'ombre blanche où rampent les caresses,
Et l'opale prisonnière qui se meurt à ton doigt,
C'est le dernier soupir de Jésus sur la croix.
II
Que tes yeux soient bénis, car ils sont homicides !
Ils sont pleins de fantômes et pleins de chrysalides,
Comme dans l'eau fanée, bleue au fond des grottes vertes,
On voit dormir des fleurs qui sont des bêtes vertes,
Et ce douloureux saphir d'amertume et d'effroi,
C'est le dernier regard de Jésus sur la croix.
III
Que tes seins soient bénis, car ils sont sacrilèges !
Ils se sont mis tout nus, comme un printanier florilège,
Fleuri pour la caresse et la moisson des lèvres et des mains,
Fleurs du bord de la route, bonnes à toutes les mains,
Et l'hyacinthe qui rêve là, avec un air triste de roi,
C'est le dernier amour de Jésus sur la croix.
IV
Que ton ventre soit béni, car il est infertile !
Il est beau comme une terre de désolation ; le style
De la herse n'y hersa qu'une glèbe rouge et rebelle,
La fleur mûre n'y sema qu'une graine rebelle,
Et la topaze ardente qui frissonne sur ce palais de joie,
C'est le dernier désir de Jésus sur la croix.
V
Que ta bouche soit bénie, car elle est adultère !
Elle a le goût des roses nouvelles et le goût de la vieille terre,
Elle a sucé les sucs obscurs des fleurs et des roseaux ;
Quand elle parle on entend comme un bruit perfide de roseaux,
Et ce rubis cruel tout sanglant et tout froid,
C'est la dernière blessure de Jésus sur la croix.
VI
Que tes pieds soient bénis, car ils sont déshonnêtes !
Ils ont chaussé les mules des lupanars et des temples en fête,
Ils ont mis leurs talons sourds sur l'épaule des pauvres,
Ils ont marché sur les plus purs, sur les plus doux, sur les plus pauvres,
Et la boucle améthyste qui tend ta jarretière de soie,
C'est le dernier frisson de Jésus sur la croix.
VII
Que ton âme soit bénie, car elle est corrompue !
Fière émeraude tombée sur le pavé des rues,
Son orgueil s'est mêlé aux odeurs de la boue,
Et je viens d'écraser dans la glorieuse boue,
Sur le pavé des rues, qui est un chemin de croix,
La dernière pensée de Jésus sur la croix. »




MARITURA
« Dans la terre torride une plante exotique,
Penchante, résignée : éclos hors de saison,
Deux boutons fléchissaient, l'air grave et mystique ;
La sève n'était plus pour elle qu'un poison.


Et je sentais pourtant de la fleur accablée
S'évaporer l'effluve acre d'un parfum lourd,
Mes artères battaient, ma poitrine troublée
Haletait, mon regard se voilait, j'étais sourd. »




VITRAIL ROMANTIQUE
« Les corps ne devraient être, et les esprits pareils,
Ni de neige trempé le sang hautain des veines,
Ni les cœurs avec soin enfermés dans des gaines. »



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Bédoulène
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Jeu 7 Jan 2016 - 9:17

ce livre t'a bien divertie me semble !

les poèmes que tu cites me plaisent bien, je ne vois pas là mièvrerie ?

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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Dim 10 Jan 2016 - 22:01

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topocl
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Mar 19 Jan 2016 - 21:52

Jusqu'à ce que mort s'ensuive de Roger Martin



Le sujet est tout à fait passionnant : ce livre parle des traitements indignes subis par les Noirs dans l'armée américaine pendant la seconde guerre mondiale. Des faits historiques donc, de la  brimade à l'exécution d'innocents, voire au massacre, dont la découverte laisse le lecteur pantois.
Roger Martin part de la pendaison de deux soldats noirs en Normandie en 44, injustement accusés du viol d'une jeune Française.

De là, il tresse une fiction mettant en scène le petit-fils d'un des deux soldats, élevé dans une  ambiance outrageusement conservatrice,  tenu à l'écart de ce  secret et d'une famille avec laquelle son père a coupé les ponts. A 22 ans, Douglas va courageusement enquêter, malgré la réprobation générale,  et découvrir l'histoire de son grand-père, de sa propre famille et des milliers de soldats Noirs Américains maltraités par leurs congénères blancs.

Tout cela est bien intéressant, à ce détail prêt que le mélange fiction-réalité laisse comme un malaise. Et que le traitement est vraiment par trop romanesque. Je ne parle pas seulement des litres de larmes qu'on voit couler sur les joues de Doug, des hasards et de la chance insensée - il le reconnait lui-même   dont il bénéficie dans ses recherches. Mais aussi d'une histoire d'amour bien romantique au second plan,  et du fait que notre héros inexpérimenté  met en échec tous les services secrets américains lancés à ses trousses, lesquels ont un comportement bien incohérent....

Voilà, la fiction est plutôt ratée, mais les intentions sont bonnes et on en ressort instruit, et dégoûté une fois de plus face à des faits historiques révoltants.
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Mer 20 Jan 2016 - 2:04

Dans le genre littérature érotique qui est généralement peu présent en général, j'ai découvert récemment Hugues Rebell, qui, outre d'excellents poèmes en prose (sans doute parmi les meilleurs de notre littérature), a écrit de nombreux romans où l'érotisme joue un rôle important; notamment la Nichina, l'histoire d'une courtisane italienne à la Renaissance. Rebell a également écrit des nouvelles érotiques.
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Mer 20 Jan 2016 - 7:49

topocl a écrit:

Roger Martin part de la pendaison de deux soldats noirs en Normandie en 44, injustement accusés du viol d'une jeune Française.


Voilà, la fiction est plutôt ratée, mais les intentions sont bonnes et on en ressort instruit, et dégoûté une fois de plus face à des faits historiques révoltants.

Rien de nouveau à l'horizon. Mais le sujet valait le coup.

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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Dim 7 Fév 2016 - 12:24

J'ai lu dernièrement un roman qui m'a fait beaucoup rire (j'en avais besoin) :

Comment trouver la femme idéale ou le Théorème du Homard, de Graeme Simsion



Un professeur, Don Tillman, généticien, décide de lancer l'Opération Epouse. Il est persuadé de trouver une épouse sur mesure ? Il met au point un questionnaire extrêmement détaillé lui permettant d’éliminer toutes les candidates qui ne répondraient pas à ses exigences, soit, par exemple la ponctualité, le goût du sport, le boycott de la glace à l’abricot ou la tradition du homard du mardi soir !
Très organisé, il va néanmoins aider Rosie, une jeune femme à la recherche de son père biologique, le menant dans une autre "Opération", l'Opération Père.
Sa passion pour la génétique et, petit à petit, son attachement à Rosie vont le pousser à favoriser l'Opération Père à l'Opération Epouse.
Et pourtant, là, on s'en doute dès le départ, la jeune femme qui ne correspond en rien à ses attentes va finir par devenir sa femme idéale.
Ce n'est pas le suspens qui m'a fait aimé ce livre ! Mais la façon de voir le monde d'un scientifique qui croit tout pouvoir maîtriser... les situations cocasses d'un homme qui ne connaît pas les conventions sociales, la bascule d'un monde qui était le sien vers celui qui lui conviendra finalement mieux : celui où le plaisir et l'intuition sont le guide du bonheur.

Livre très humoristique, j'ai passé un excellent moment de distraction auprès de ce généticien !

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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   Ven 26 Fév 2016 - 13:40

La Maison interdite - Dean Koontz

Un très bon Koontz. Cool

Un homme étrange, amnésique, qui se réveille avec un gros sac plein de dollars, et poursuivi par une menace indéterminée, qui va embarquer dans son histoire familiale tordue un couple de détectives privés...
On retrouve des thématiques chères à Koontz : des personnages décalés, "différents", voire effrayants, la famille dysfonctionnelle, le dépassement de ses peurs et du Mal par l'amour et l'attachement que l'on porte aux autres... avec un vrai sens du suspens et du rythme, de l'ambiance qui devient de plus en plus lourde.
Et du récit qui ferait sans doute un très bon film, notamment avec des personnages secondaires très forts et marquants.
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MessageSujet: Re: "One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]   

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"One shot": Un auteur/un livre... [INDEX 1ER MESSAGE]
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