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 Antoine Laurain

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Chatperlipopette
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MessageSujet: Antoine Laurain   Jeu 17 Juil 2008 - 18:49


(photo de Jean Grisoni)

Source France Culture et edition de Passage:
Citation :
Antoine Laurain est né à Paris au début des années 70. Scénariste, réalisateur, assistant d’antiquaire, collectionneur, son parcours atypique lui aura permis d’exercer ses compétences dans divers domaines avant de se tourner vers l’écriture.

le site de l'auteur ICI
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MessageSujet: Re: Antoine Laurain   Jeu 17 Juil 2008 - 18:53

Fume et tue


Depuis le 1er Janvier 2008, il est interdit de fumer dans tout lieu public et au travail: loi libératrice pour les uns, les non-fumeurs enfumés depuis des décennies, loi inique pour les autres, les fumeurs qui évacuent leur stress grâce à ce geste si simple, si commun, tellement passe-partout...sortit un briquet, une clope, l'allumer et en tirer une bouffée de volupté.
Fabrice Valantine, brillant chasseur de tête, appartient au club des irréductibles fumeurs au grand dam de son épouse. La pression des non-fumeurs devient de plus en plus forte, au bureau seul le patron brave encore l'interdiction; aussi, un jour, Fabrice cède-t-il, malgré son scepticisme, à la demande de sa femme: consulter un hypnotiseur, la coqueluche "hype" pour arrêter enfin de fumer! La séance semble avoir réussi: Fabrice n'éprouve plus l'envie de fumer.
L'ambiance au bureau est tendue: le patron parle de se retirer des affaires et les paris sur sa succession vont bon train. C'est à Fabrice que Hubert Beauchamps-Charellier décide de passer le flambeau lors d'un tête-à-tête. La joie n'est que de courte durée: FBC est retrouvé mort dans son bureau. Le conseil d'administration nomme en urgence Franck Louvier, un jeune loup, dynamique et aux dents longues dans la plus pure lignée des "killers" du monde des affaires! L'enfer commence pour Fabrice qui se retrouve relégué dans un placard: il craque et se grille une cigarette. La stupeur de Fabrice devant l'absence absolue de plaisir n'a d'égal que son incompréhension du phénomène: il a envie de fumer mais la cigarette ne lui apporte plus d'apaisement ni de plénitude.
L'invraisemblable se produira lors d'un incident domestique: Fabrice a un voisin coutumier de violences conjugales sur son épouse; cet homme misérable et abject, après avoir envoyé sa femme à l'hôpital suite à un passage à tabac trop virulent, bricole un jour l'embrasure d'une fenêtre de son appartement. Fabrice s'aperçoit que le reflet de sa montre gêne un peu l'abominable voisin, en équilibre précaire à sa fenêtre, et si le miroir du salon était de la fête et débarassait l'immeuble du voisin? Fabrice remet le miroir en place, allume une cigarette et ressent un extraordinaire plaisir entre les volutes de tabac et le corps inanimé du voisin....Fabrice vient de commettre un meurtre parfait et de retrouver intact, sous l'adrénaline de l'acte, le plaisir intense du fumeur. Révélation surprenante, lumineuse et indicible, premier pas vers le paradis perdu du fumeur.
Fabrice suit son instinct et étoffe son tableau de chasse au fil des mois jusqu'au jour où un grain de sable enraye le déroulement des évènements.
"Fume et tue" est un roman noir à l'humour dévastateur qui réussit le tour de force de rendre sympathique héros, un Robin des Bois des temps modernes (ses victimes ne sont que des ordures et des salauds patentés), et de rire de la loi anti-tabac.
Antoine Laurain s'exerce, en filigrane, à une satire des moeurs sociales et économiques tant dans la sphère privée que dans le monde du travail (la description de Franck Louvier et ses sbires à la "Men in black" est particulièrement savoureuse et grinçante).
Une lecture jubilatoire où l'ambiance drôlatique laisse percer l'inquiétude dans les volutes tabagiques d'un fumeur qui ne rêvait que d'une seule chose: la paix, au bureau et à la maison, en compagnie de ses cigarettes. Une question me taraude: aurait-il été intéressant que la morale ne soit pas sauve? En effet, j'ai vraiment apprécié le côté provocateur et iconoclaste du personnage et du sujet de l'intrigue aussi du coup la fin m'a-t-elle paru un brin trop sage.

"J'allumai la dernière benson qui me restait avant de ressortir dans la nuit en quête d'un paquet, comme ces grands fauves qui errent dans la savane endormie à la recherche d'une proie. Le geste. Il ne me restait plus que le geste comme présence rassurante. Craquer un briquet, allumer le tison, tenir la cigarette entre le majeur et l'index, porter le filtre à mes lèvres. Jusque là tout allait bien, après tout s'effondrait. la fumée fit son aller-retour dans les poumons et, là, rien. Je décidai de l'éteindre après quelques bouffées." (p 163)
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Le Bibliomane
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MessageSujet: Re: Antoine Laurain   Ven 4 Sep 2009 - 19:41

"Fume et tue"

Fabrice Valantine, la cinquantaine, exerce l'activité de chasseur de têtes au sein de la société HBC Conseils. Fumeur invétéré, sa vie – jusqu'ici sans histoires – va être profondément bouleversée lorsque prendra effet en 2007 la loi anti-tabac qui interdit aux adeptes de la cigarette d'exercer leur vice sur leur lieu de travail. Pour lui, comme pour beaucoup d'autres, cette mesure gouvernementale est une atteinte à la liberté de chacun, un pas de plus vers une aseptisation de la société.


« Les doux vices – porte-jaretelles, champagne, volutes, cigares, blondes en guêpière ou en paquet de vingt – finissent sur le bitume, à côté des poubelles, avec l'Ētat dans le rôle du grand éboueur. Les cauchemars des auteurs de science-fiction sont les rêves de nos dirigeants : un monde dans lequel personne ne fume, personne ne boit, dans lequel tous les hommes sont des cadres dynamiques aux dents blanches et longues, dans lequel toutes les femmes sont souriantes, ont un métier épanouissant et 2,5 enfants chacune. Les lois morales pour le bien de tous construisent brique après brique un monde triste, uniforme, javellisé. »


Marié à la rédactrice en chef d'un magazine spécialisé dans l'art contemporain (et non-fumeuse), père d'une jeune fille d'une vingtaine d'années, Fabrice Valantine mène sa carrière avec brio, ce qui lui vaut l'estime de son patron, Hubert Beauchamps-Charelliers, fondateur de l'entreprise. La réussite professionnelle du couple se traduit par des dîners mondains et des inaugurations d'expositions d'art moderne, mode d'expression auquel Fabrice Valantine reste irrémédiablement hermétique. C'est au cours de l'un de ces dîners qu'il décide de sauter le pas, encouragé par sa femme : il va arrêter de fumer.


L'un des convives, un galeriste parisien, l'oriente vers un thérapeute qui saura le débarasser de son vice grâce à l'hypnose. Malgré une bonne dose de scepticisme, Fabrice Valantine va se rendre au cabinet de l'hypnotiseur et va pouvoir constater, à sa grande surprise, que la thérapie fonctionne. Il n'éprouve plus l'envie de fumer.

Fier et heureux de retrouver son indépendance, de n'avoir plus à déformer les poches de ses vestes avec les paquets de cigarettes et les briquets, de n'avoir plus à traverser Paris en pleine nuit pour rechercher un tabac ouvert quand le manque commence à se faire ressentir, Fabrice Valantine est à l'aube d'une nouvelle vie.

Cette nouvelle vie ne durera malheureusement que deux semaines. Lorsqu'il apprend la mort subite de son patron, Fabrice – profondément affecté par la disparition de Hubert Beauchamps-Charellier ainsi que par la décision du conseil d'administration d'élire à la tête du groupe un nouveau dirigeant, un jeune prodige aussi dynamique qu'antipathique – va chercher à se détendre en prenant une cigarette. Stupéfaction ! L'envie de fumer lui est revenue mais le plaisir éprouvé à griller une cigarette a complètement disparu. Que faire ? Retourner voir l'hypnotiseur. Malheureusement, quand il se rend au cabinet de celui-ci, il apprend que le thérapeute vient d'être incarcéré pour escroquerie et blanchiment d'argent. Comment faire, alors, pour vivre avec cette perpétuelle envie de fumer tout en sachant que le plaisir ne sera pas au rendez-vous ?

C'est un évenement fortuit qui va donner la réponse à Fabrice. Agressé sur un quai de métro par un zonard, il va malencontreusement provoquer la mort de celui-ci. Suite à cet épisode perturbant, il va allumer une cigarette et – Ô Miracle – constater que le plaisir est revenu !
Commettre un meurtre serait-il la seule solution lui permettant d'éprouver la volupté de déguster une cigarette ?

Mais peut-on devenir un assassin du jour au lendemain, cela pour la seule satisfaction de griller une cigarette et ressentir le frisson de la nicotine ?
À moins, évidemment, d'avoir quelques comptes à régler avec certaines personnes...
Et cela tombe très bien. Fabrice Valantine a justement dans son entourage quelques individus avec qui il souhaiterait en découdre...

Le deuxième ouvrage d'Antoine Laurain (après « Ailleurs si j'y suis », Prix Drouot 2007) nous offre un récit caustique et jubilatoire, un roman noir empreint d'humour et d'ironie qui jette un regard acerbe sur les travers de notre société contemporaine où l'hypocrisie des relations a pour corollaire la dictature de la bien-pensance et le mythe du bien-être.
Aussi addictif qu'une cigarette, « Fume et tue » est de ces romans qui ne se lâchent plus une fois que le lecteur en a entamé les premières pages, un récit captivant qui vous laissera à peine le temps de prendre une pause pour aller en griller une.
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MessageSujet: Re: Antoine Laurain   Ven 4 Sep 2009 - 19:43

"Carrefour des nostalgies"

En cette soirée d'élections municipales, François Heurtevent est consterné. Il vient de perdre son siège de maire de Perisac et c'est son adversaire, Pierre-Marie Alphandon qui l'emporte avec 202 voix d'écart. Ayant déjà du abandonner son poste de député lors des dernières législatives, François Heurtevent redevient, au lendemain du scrutin, un citoyen lambda, sans projets d'avenir et – qui plus est – sans aucune activité.
La déprime s'installe : le voici contraint à faire usage de somnifères et d'anxiolytiques. Sans but, il erre dans sa maison, passe ses journées à dormir, calquant en cela sa conduite sur celle d'Archipattes, le chat de la famille.

Vient le moment de mettre fin à quinze ans de mandature en débarrassant le bureau occupé pendant toutes ces années à la mairie de Perisac, et de faire place nette au vainqueur des élections.
En fouillant dans les cartons et les dossiers empilés, reliquats appartenant désormais au passé, François Heurtevent met la main sur une vieille photo.
Il s'agit d'une photo de classe, prise trente ans auparavant, lorsqu'il était élève de terminale, à la fin des années 70.
Et voici que remontent à la surface de très vieux souvenirs, les visages de cette photo de groupe retrouvent une identité. Les noms accolés à ces jeunes visages, les avait-il oubliés ? Ou bien étaient-ils profondément enfouis dans sa mémoire, n'attendant que ce moment pour réapparaître à la surface ?

Et voici qu'une étrange lubie va s'emparer de François Heurtevent : retrouver ces visages trente ans plus tard, savoir ce que sont devenus ces adolescents qui souriaient à l'objectif et qui avaient alors toute la vie devant eux. Qu'est devenu Clément Jacquier qui rêvait de devenir réalisateur de cinéma et qui ne jurait que par François Truffaut ? Qu'est devenue la jolie et inaccessible Marjorie Levart ? Et le taciturne Cédric Pichon ? Et Daniel Célac, Delphine Poisson, Jérôme Auberpie, Dominique Pierson et tous les autres élèves de la terminale A du cours Levert ? Où sont-ils aujourd'hui ? Que font-ils de leur vie ?

Pour retrouver d'anciens camarades de lycée, il existe bien sûr des sites internet comme « Copains d'Avant » mais François Heurtevent a décidé d'agir autrement. Pour cela, il va faire appel à une ancienne connaissance des services secrets qui ne pourra pas lui refuser ce petit coup de main, eu égard à leur vieille amitié.

Autre lubie : Heurtevent va s'installer à Paris dans l'ancien appartement d'André Dercours, son mentor aujourd'hui décédé, vieux briscard de la politique, ancien député-maire, sénateur et ministre, ami intime de François Mitterrand. C'est là, dans cet appartement vide que François Heurtevent va mener à bien ses recherches concernant ses anciens camarades de lycée.
Ce qu'il va découvrir ne manquera pas de le surprendre et il ira de surprises en surprises. Toutes ces rencontres vont en effet avoir une incidence sur son propre destin et quand le hasard se met de la partie, il y a fort à parier que la conclusion de ces recherches va aboutir à un résultat plus que surprenant.

Antoine Laurain, qui nous revient après l'excellent et machiavélique « Fume et tue », nous offre ici un roman teinté de nostalgie et d'humour, un récit qui oscille entre la comédie de mœurs, la satire sociale, le polar et le thriller politique.
D'une construction remarquable, le récit semble au premier abord partir dans tous les sens avant que le lecteur ne comprenne que tous ces éléments disparates finiront par s'accorder et mèneront progressivement l'intrigue jusqu'à sa conclusion.

L'ensemble forme un roman diablement efficace, sans temps mort, mettant en scène une galerie de personnages parfois cocasses, souvent émouvants, décrits avec beaucoup de tendresse et d'humanité. Mais cela ne doit pas nous faire oublier qu'Antoine Laurain, à l'instar d'autre auteurs tels que Pascal Garnier, aime à nous décrire avec un humour souvent corrosif la réalité de notre société de manière grinçante. Un fait, aussi anodin soit-il, peut se révéler porteur de conséquences inattendues, voire dramatiques, et le lecteur, suivant à l'aveuglette au fil des pages le personnage principal, se retrouve, comme celui-ci, entraîné dans une succession d'évènements inattendus dont la portée restera incalculable jusqu'à la fin du récit.

Habile, surprenant, jubilatoire, « Carrefour des nostalgies », ce roman doux-amer, offrira aux lecteurs un moment de lecture riche en émotions et en surprises de toutes sortes. Et, en cette période de rentrée scolaire, propice à l'évocation de souvenirs plus ou moins lointains, comment ne pas penser à toutes celles et à tous ceux que nous avons côtoyé pendant les années de lycée ? Comment ne pas se poser la question de savoir ce qu'ils sont devenus ? Comment ne pas se poser la question de savoir ce que nous-mêmes sommes devenus ?
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traversay
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MessageSujet: Re: Antoine Laurain   Jeu 16 Fév 2012 - 11:30



Le Chapeau de Mitterand
Citation :
Un soir à Paris, Daniel Mercier, comptable, dîne en solitaire dans une brasserie, quand un illustre convive s'installe à la table voisine : François Mitterrand. Son repas achevé, le Président oublie son chapeau, que notre Français moyen décide de s'approprier en souvenir. Il ignore que son existence va en être bouleversée. Tel un talisman, ce célèbre feutre noir ne tarde pas à transformer le destin du petit employé au sein de son entreprise. Daniel aurait-il percé le mystère du pouvoir suprême ? Hélas, il perd à son tour le précieux objet qui poursuit sur d'autres têtes son voyage atypique au sein de la société française des années 1980.

Le Chapeau de Mitterrand (très importante, la majuscule à Chapeau) est un livre-bonheur, un petit bijou de comédie caustique qui ravira les nostalgiques de l'époque (le milieu des années 80) et apprendra quelques petites choses, sur l'air de ce temps-là, aux plus jeunes. Sur le principe de La Ronde de Schnitzler, Antoine Laurain décrit dans son roman les voyages du galurin du chef de l'Etat qui, en se posant sur des têtes successives, modifie ipso facto la façon de penser et le destin de ses propriétaires éphémères. Au moment où le procédé menace de devenir répétitif, Laurain donne un nouveau départ à son récit et le termine par un clin d'oeil malicieux et jubilatoire. A travers les pérégrinations du couvre-chef présidentiel, l'auteur s'amuse à dessiner d'un trait ironique, espiègle et très juste les contours d'une période qui nous semble à des années lumière. Canal + et Mylène Farmer débutent, le minitel sert de club de rencontres, Mourousi trône au 13 heures, on pleure Coluche, les colonnes de Buren sont vilipendées et les otages français au Liban n'ont toujours pas été libérés. Laurain épingle la gauche "caviar" et se gausse d'une droite qui persiste à appeler le président "Mittrand". Le portrait le plus réussi est celui de ce riche bourgeois qui, du jour au lendemain, après avoir pris possession du chapeau, achète Libération en lieu et place du Figaro et tombe amoureux des oeuvres d'un artiste obscur, un certain Basquiat. Le roman se lit d'une traite, le sourire en coin et, une fois la dernière page tournée, on n'a envie de dire qu'un seul mot à l'auteur : Chapeau !


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ocean
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MessageSujet: Re: Antoine Laurain   Jeu 5 Avr 2012 - 19:06

Traversay, j'adore ton résumé!

En le lisant, je m'aperçois qu'à peu de chose près, nous avons les même âge...Donc, ce livre nous ramène à une époque que nous avons connue et il a un petit côté "Madeleine de Proust", non?

Il faut cependant noter également que c'est très bien écrit...
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traversay
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MessageSujet: Re: Antoine Laurain   Jeu 5 Avr 2012 - 19:15

ocean a écrit:


En le lisant, je m'aperçois qu'à peu de chose près, nous avons les même âge...Donc, ce livre nous ramène à une époque que nous avons connue et il a un petit côté "Madeleine de Proust", non?

Si !
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Antoine Laurain
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