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 Amin Maalouf [Liban]

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Steven
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Jeu 1 Juil 2010 - 23:30

Lu et découvert cet auteur au travers de la chaîne de lecture. proposé par Nadia. je viens sur son fil ouvert par Coline. Ce qui ne m'étonne pas tant la générosité de cet auteur paraît immense.

Les identités meurtrières - Amin Maalouf


Le livre débute par une préface qui n’en est pas une, pas vraiment. Une rapide présentation du projet de l’auteur. Il faut la lire, lire ces quelques pages, puis vite regarder la date de parution de l’ouvrage... 2009, 2008 à la rigueur... Non, 1998 ! Il y a 12 ans que ces pages pleines d’humanité et d’amour ont été écrite par un auteur déraciné qui a trouvé une terre d’accueil chez nous.... Comme ça fait presque honte, ce « chez nous ». Lisez-les ces pages :


Citation :
Depuis que j'ai quitté le Liban en 1976 pour m'installer en France, que de fois m'a-t-on demandé, avec les meilleures intentions du monde, si je me sentais « plutôt français» ou « plutôt libanais », Je réponds invariablement :
« L'un et l'autre ! » Non par quelque souci d'équilibre ou d'équité, mais parce qu'en répondant différemment, je mentirais. Ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c'est que je suis ainsi à la lisière de deux pays, de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C'est précisément cela qui définit mon identité. Serais-je plus authentique si je m'amputais d'une partie de moi-même ?
A ceux qui me posent la question, j'explique donc, patiemment, que je suis né au Liban, que j'y ai vécu jusqu'à l'âge de vingt-sept ans, que l'arabe est ma langue maternelle, que c'est d’abord en traduction arabe que j'ai découvert Dumas et Dickens et Les Voyages de Gulliver, et que c'est dans mon village de la montagne, le village de mes ancêtres, que j'ai connu mes premières joies d'enfant et entendu certaines histoires dont j'allais m'inspirer plus tard dans mes romans. Comment pourrais-je l'oublier? Comment
pourrais-je jamais m'en détacher ? Mais, d'un autre côté, je vis depuis vingt-deux ans sur la terre de France, je bois son eau et son vin, mes mains caressent chaque jour ses vieilles pierres, j'écris mes livres dans sa langue, jamais plus elle
ne sera pour moi une terre étrangère. Moitié français, donc, et moitié libanais ? Pas du tout ! L'identité ne se compartimente pas, elle ne se répartit ni par moitiés, ni par tiers, ni par plages cloisonnées. Je n'ai pas plusieurs identités, j'en ai une seule, faite de tous les éléments qui l'ont façonnée, selon un «dosage» particulier qui n'est jamais le même d'une personne à l'autre.
Parfois, lorsque j'ai fini d'expliquer, avec mille détails, pour quelles raisons précises je revendique pleinement l'ensemble de mes appartenances, quelqu'un s'approche de moi pour murmurer, la main sur mon épaule: « Vous avez eu raison de parler ainsi, mais au fin fond de vous-même, qu'est-ce que vous vous sentez ? »
Cette interrogation insistante m'a longtemps fait sourire. Aujourd'hui, je n'en souris plus. C'est qu'elle me semble révélatrice d'une vision des hommes fort répandue et, à mes yeux, dangereuse. Lorsqu'on me demande ce que je suis « au fin fond de moi-même ». cela suppose qu'il y a, « au fin fond» de chacun, une seule appartenance qui compte, sa «vérité profonde» en quelque sorte, son « essence ». déterminée une fois pour toutes à la naissance et qui ne changera plus ; comme si le reste, tout le reste - sa trajectoire d'homme libre, ses convictions acquises, ses préférences, sa sensibilité propre, ses affinités, sa vie, en somme -, ne comptait pour rien. Et lorsqu'on incite nos contemporains à « affirmer leur identité » comme on le fait si souvent aujourd'hui, ce qu'on leur dit par là c'est qu'ils doivent retrouver au fond d'eux-mêmes cette prétendue appartenance fondamentale, qui est souvent religieuse ou nationale ou raciale ou ethnique, et la brandir fièrement à la face des autres. Quiconque revendique une identité plus complexe se retrouve marginalisé. Un jeune homme né en France de parents algériens porte en lui deux appartenances évidentes, et devrait être en mesure de les assumer l'une et l'autre. J'ai dit deux, pour la clarté du propos, mais les composantes de sa personnalité sont bien plus nombreuses. Qu'il s'agisse de la langue, des croyances, du mode de vie, des relations familiales, des goûts artistiques ou culinaires, les influences françaises, européennes, occidentales se mêlent en lui à des
influences arabes, berbères, africaines, musulmanes... Une expérience enrichissante et féconde si ce jeune homme se sent libre de la vivre pleinement, s'il se sent encouragé à assumer toute sa diversité; à l'inverse, son parcours peut s'avérer traumatisant si chaque fois qu'il s'affirme français, certains le regardent comme un traître, voire comme un renégat, et si chaque fois qu'il met en avant ses attaches avec l'Algérie, son histoire, sa culture, sa religion, il est en butte à l'incompréhension, à la méfiance ou à l'hostilité. La situation est plus délicate encore de l'autre côté du Rhin. Je songe au cas d'un Turc né il y a trente ans près de Francfort, et qui a toujours vécu en Allemagne dont il parle et écrit la langue mieux que celle de ses pères. Aux yeux de sa société d'adoption, il n'est pas allemand ; aux yeux de sa société d'origine, il n'est plus vraiment turc. Le bon sens voudrait qu'il puisse revendiquer pleinement cette double appartenance. Mais rien dans les lois ni dans les mentalités ne lui permet aujourd'hui d'assumer harmonieusement son
identité composée. J'ai pris les premiers exemples qui me soient venus à l'esprit. J'aurais pu en citer tant d'autres. Celui d'une personne née à Belgrade d'une mère serbe mais d'un père croate. Celui d'une femme hutu mariée à un Tutsi, ou l'inverse. Celui d'un Américain de père noir et de mère juive ...
Ce sont là des cas bien particuliers, penseront certains. A vrai dire, je ne le crois pas. Les quelques personnes que j'ai évoquées ne sont pas les seules à posséder une identité complexe. En tout homme se rencontrent des appartenances multiples qui s'opposent parfois entre elles et le contraignent à des choix déchirants. Pour certains, la chose est évidente au premier coup d'œil ; pour d'autres, il faut faire l'effort d'y regarder de plus près. Qui, dans l'Europe d'aujourd'hui, ne perçoit pas un tiraillement, qui va nécessairement augmenter, entre son appartenance à une nation plusieurs fois séculaire - la France, l'Espagne, le Danemark, l'Angleterre... - et son appartenance à l'ensemble continental qui se construit ? Et que d'Européens ressentent aussi, du Pays basque jusqu'à l'Ecosse, une appartenance puissante, profonde, à une région, à son peuple, à son histoire et à sa langue ? Qui, aux Etats-Unis, peut encore envisager sa place dans la société sans référence à ses attaches antérieures - africaines, hispaniques, irlandaises, juives, italiennes, polonaises ou autres ? Cela dit, je veux bien admettre que les premiers exemples que j'ai choisis ont quelque chose de particulier. Tous concernent des êtres portant en eux des appartenances qui, aujourd'hui, s'affrontent violemment; des êtres frontaliers, en quelque sorte, traversés par des lignes de fracture ethniques, religieuses ou autres. En raison même de cette situation, que je n'ose appeler « privilégiée ». ils ont un rôle à jouer pour tisser des liens, dissiper des malentendus, raisonner les uns, tempérer les autres, aplanir, raccommoder ... Ils ont pour vocation d'être des traits d'union, des passerelles, des médiateurs entre les diverses communautés, les diverses cultures. Et c'est justement pour cela que leur dilemme est lourd de signification :
si ces personnes elles-mêmes ne peuvent assumer leurs appartenances multiples, si elles sont constamment mises en demeure de choisir leur camp, sommées de réintégrer les rangs de leur tribu, alors nous sommes en droit de nous inquiéter sur le fonctionnement du monde. « Mises en demeure de choisir », « sommées », lisais-je. Sommées par qui ? Pas seulement par le$ fanatiques et les xénophobes de tous bords, mais par vous et moi, par chacun d'entre nous. A cause, justement, de ces habitudes de pensée et d'expression si ancrées en nous tous, à cause de cette conception étroite, exclusive, bigote, simpliste qui réduit l'identité entière à une seule appartenance, proclamée avec rage. C'est ainsi que l'on « fabrique» des massacres, ai-je envie de crier ! Une affirmation un peu brusque, je l'admets, mais que je me propose d’expliciter dans les pages qui suivent.


Et demandez-vous comme je l’ai fait pourquoi nos hommes politiques font tout le contraire, érigent en quasi dogme la méfiance, la catégorisation - sur la base de critère religieux souvent - une quasi ségrégation verbale. Oui stigmatisons les cris dans les mairies, les accoutrements religieux ou pas, les barbus, les trop fanatiques, les pas assez..... Levons tous ces gens les uns contre les autres, ça les empêchera de s’unir. Ce n’est pas l’auteur qui dit ça, c’est moi. Je transforme sans doute le message de l’auteur qui n’est pas politique. Mais si cet ouvrage est un véritable appel à l’amour, amour de la multiplicité culturelle, à la fraternité dans la reconnaissance de l’individu, des ses particularités et donc de ses différences, je le reçois comme un véritable appel à la haine ! Haine de la société que peu à peu les politiques, en quête de réélections faciles, détruisent, vite, trop vite, proposant une société clivée, opposant brutalement les minorités de peur qu’elles ne fassent une majorité trop « voyante ».

Les deux premiers paragraphes « mon identité, mes appartenances » et « Quand la modernité vient de chez l’autre » énoncent une série de préceptes qui tombent sous le bon sens ; remettent aussi en cause certaines idées fausses sur l’islam. Le poids du religieux n’est pas nié, non, non, mais il semble plutôt que les réponses aux conflits sont plus à chercher du côté de l’interprétation fanatique des textes ; dans l’écroulement de certains repères « traditionnels » et du « déboussolement » qui peut en résulter.
Puis l’auteur pose sans doute la seule question qui vaille : Pourquoi affichons nous un semblant de singularisme de plus en plus prononcé ?
« Si nous affirmons avec tant de rage nos différences, c’est justement parce que nous sommes de moins en moins différents. Parce qu’en dépit de nos conflits, de nos inimitiés séculaires, chaque jour qui passe réduit un peu plus nos différences et augmente un peu plus nos similitudes ». D’où une peu diffuse qui court partout, pousse les gens à brandir des étendards sans voir qu’il a affaire à ses semblables.

Et l’auteur conclue son court essai, qui est d’une rare force au début et finit un peu par s’essouffler vers la fin :

Citation :
D'ordinaire, lorsqu'un auteur arrive à la dernière page, son vœu le plus cher est que son livre soit encore lu dans cent ans, dans deux cents an Bien entendu, on n'en sait jamais rien. Il y a des livres qu'on voulait éternels et qui meurent le lendemain, alors qu'un autre survit qu'on croyait être un divertissement d'écolier. Mais toujours on espère.
Pour ce livre, qui n'est ni un divertissement ni une œuvre littéraire, je formulerai le vœu inverse : que mon petit-fils, devenu homme, le découvrant un jour par hasard dans la bibliothèque familiale, le feuillette, le parcoure un peu, puis le remette aussitôt à l'endroit poussiéreux d'où il l'avait retiré, en haussant les épaules, et en s'étonnant que du temps de son grand-père, on eût encore besoin de dire ces choses-là.

Son petit fils est loin, très loin de s’étonner en 2010. J'ai beaucoup aimé cette découverte, Nadia, merci. L'auteur semble un peu tourner en rond sur la fin de l'ouvrage, sans doute à vouloir affirmer fortement ce en quoi il croit. Mais il transmet un force incroyable.

_________________
La seule chose que je sais, c'est que je ne sais rien.


Dernière édition par Steven le Ven 2 Juil 2010 - 20:54, édité 1 fois
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coline
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 2 Juil 2010 - 0:13

Steven a écrit:
la générosité de cet auteur paraît immense.

Tu as raison Steven...Tu me donnes envie de revenir à Amin Maalouf...
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Eve Lyne
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 2 Juil 2010 - 10:42

coline a écrit:
Steven a écrit:
la générosité de cet auteur paraît immense.

Tu as raison Steven...Tu me donnes envie de revenir à Amin Maalouf...

Idem pour moi. J'ai adoré, le mot est faible, Samarcande. Et puis d'autres auteurs se présentent et j'ai oublié de continuer à approfondir Maalouf. Pourtant il vaut le coup. Je vais y rémédier.
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Harelde
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 2 Juil 2010 - 17:11

Samarcande est un très bon bouquin.
Mais personnellement, je lui préfère le Rocher de Tanios et Les Echelles du Levant que je conseille sans réserve !
bravo

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Etre un écrivain, c'est braver l'observation de Darwin voulant que, plus une espèce se spécialise, plus elle risque de disparaître.
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Harelde
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Mer 29 Sep 2010 - 17:15

Léon l'Africain.

Cinquième livre d'Amin Maalouf qui me passe entre les mains.
J'aime cet auteur qui fait partie de mes favoris. Ce livre, néanmoins, ne vient pas boulverser mon classement. Le podium reste inchangé avec Le Rocher de Tanios, Les Echelles du Levant et Samarcande.

Léon l'Aficain est intéressant mais doit se contenter de la médaille en chocolat.

Nous sommes au 16e siècle et nous suivons le périple d'un grand voyageur. Né Hassan, il deviendra Léon de Médicis, dit Léon l'Africain après avoir été capturé par des Siciliens et offert en cadeau au pape Léon X qui fera de cet homme son géographe.
Le récit est très dense : nombreux faits historiques passionnants, fortune, ruine, violence et rebondissement en tout genre pour un livre haletant. On y apprend beaucoup. Livre que je conseille à tous les amoureux du roman historique.

Sur la forme, je suis moins convaincu : le récit est coupée en 40 chapitres. Chacun d'eux raconte une année de vie de Hassan/Léon, depuis sa naissance dans la Grenade musulmane, jusqu'à ses 40 ans, âge auquel il aspire au calme après une vie mouvementée.
Si le récit se poursuit donc dans le temps avec une continuité certaine, j'ai trouvé néanmoins que ce découpage nuisait un peu à l'ensemble. Hassan relate une période de l'année et passe sous silence le reste. On commence souvent le chapitre par Cette année là... On est un peu dans un catalogue, avec des tirets :
- Année 1 : ceci.
- Année 2 : cela.
- Année 3...

Ecriture vivante, style très agréable et un bon moment de lecture.
Wink

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Pascale
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Lun 28 Fév 2011 - 22:21

J ai lu tous ses livres !!!

Samarcande reste mon préféré, mais tout n est que plaisir chez cet écrivain.
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topocl
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Mar 1 Mar 2011 - 7:57

Pascale a écrit:
J ai lu tous ses livres !!!

Samarcande reste mon préféré, mais tout n est que plaisir chez cet écrivain.

Tout à fait d'accord avec toi, Pascale, Amin Maalouf fait partie des quelques écrivains dont j'ai aimé pratiquement tous les livres. Quel dommage qu'il se fasse si discret (ou plutot non, c'est sans doute la raison pour laquelle il est toujours au top, par rapport à d'autres qui pondent un livre chaque année).
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Maline
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 24 Juin 2011 - 11:02

On le lit partout:

Amin Maalouf entre à l'Académie française
L'écrivain franco-libanais a été élu, jeudi 23 juin 2011, au fauteuil de Claude Lévi-Strauss.
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Harelde
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 24 Juin 2011 - 11:03

Maline a écrit:
On le lit partout:

Amin Maalouf entre à l'Académie française
L'écrivain franco-libanais a été élu, jeudi 23 juin 2011, au fauteuil de Claude Lévi-Strauss.
cheers

C'est mérité à mon avis !
bravo

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MartineR
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 24 Juin 2011 - 12:55

Harelde a écrit:
Maline a écrit:
On le lit partout:

Amin Maalouf entre à l'Académie française
L'écrivain franco-libanais a été élu, jeudi 23 juin 2011, au fauteuil de Claude Lévi-Strauss.
cheers

C'est mérité à mon avis !
bravo



cheers cheers et en plus il va rajeunir les immortels..
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Charlie
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 24 Juin 2011 - 14:10

Orientale a écrit:
Maline a écrit:
On le lit partout:
Amin Maalouf entre à l'Académie française
L'écrivain franco-libanais a été élu, jeudi 23 juin 2011, au fauteuil de Claude Lévi-Strauss.

cheers cheers cheers

Et ça donne envie de le lire ou relire...c'est ça qui est chouette enthousiaste
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mimi54
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 24 Juin 2011 - 14:31

Et tout ça me donne envie de le lire, alors que ma pile déborde, que mes envie s de lectures sont de plus plus fournies......

Est-ce bien raisonnable??
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Charlie
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 24 Juin 2011 - 14:46

mimi54 a écrit:
Et tout ça me donne envie de le lire, alors que ma pile déborde, que mes envie s de lectures sont de plus plus fournies......

Est-ce bien raisonnable??


Raisonnable n'est pas un mot à employer quand on est inscrit sur ce forum Mimi diablotin
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Harelde
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 24 Juin 2011 - 14:58

Charlie a écrit:
mimi54 a écrit:
Et tout ça me donne envie de le lire, alors que ma pile déborde, que mes envie s de lectures sont de plus plus fournies......

Est-ce bien raisonnable??


Raisonnable n'est pas un mot à employer quand on est inscrit sur ce forum Mimi diablotin
Tu m'étonnes !
dentsblanches

Le Rocher de Tanios est superbe et se lit vite.
Wink

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Maline
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   Ven 24 Juin 2011 - 15:37

Sans vouloir atténuer votre enthousiasme pour cette élection, je vous mets en référence un article de David Caviglioli sur cette succession à l'Académie Française.
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MessageSujet: Re: Amin Maalouf [Liban]   

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