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 Darren Aronofsky

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domreader
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Dim 13 Fév 2011 - 11:00

Je vais aller le voir la semaine prochaine....alors j'essaie de ne lire vos critiques qu'en diagonale, mais c'est dur. Il y a finalement pas mal de bons films en ce moment. Ca fait du bien ! impatient content Surtout que j'ai un peu de temps pour aller les voir. bounce

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Avadoro
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Dim 13 Fév 2011 - 17:56

Black Swan

Désorienté, comme beaucoup, et difficile d'y voir clair après une première vision. Quelques regrets pour commencer : Darren Aronofsky n'offre pas suffisamment de séquences dansées, alors que celles-ci transcendent une frénésie du mouvement, l'explosion d'une tension et d'une angoisse... l'introduction du rêve est magnifique, et le crescendo final bouleversant d'intensité, dans son évocation d'une métamorphose et d'une libération.
Or,la mise en scène cherche trop à matérialiser les blessures que Nina inflige à son corps, à incarner visuellement les doubles qui envahissent son environnement. D'où certains ratés quand Aronofsky confond outrance et grotesque, le film ne parvenant plus à exprimer la folie qu'il ambitionne de représenter. Heureusement, Barbara Hershey et Winona Ryder livrent des interprétations très fortes, alors même que leur personnage est souvent réduit à une symbolique, fragile bien qu'indispensable pour le parcours de Nina. Même impression pour Mila Kunis, qui frôle l'excès d'une sensualité et d'une sexualité débridées, mais qui parvient à révéler Nina à elle-même, entre fascination et obsession.
Au-delà de ces nuances, Black Swan reste tout de même et surtout un choc cinématographique. Aronofsky s'empare de chaque thème, de l'abandon de soi à la confusion entre l'art et la vie, en passant par la relation art/souffrance, avec beaucoup de courage. Il compense un manque de subtilité par un engagement passionné qui vise en permanence l'état de grâce.
Natalie Portman répond à ses attentes en s'emparant des traumatismes de son rôle, par une sensibilité inouie et un jeu exalté sur la corde raide, qui menace toujours de s'effondrer. Elle offre au film une viscéralité et une puissance dramatique incandescente, jusqu'à atteindre un sommet dans ses dix dernières minutes...ce que l'on veut surtout retenir et garder en mémoire.


Dernière édition par Avadoro le Dim 13 Fév 2011 - 22:10, édité 2 fois
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darkanny
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Dim 13 Fév 2011 - 19:25

Avadoro a écrit:
Black Swan

Darren Aronofsky ne fait pas suffisamment confiance à la représentation de la danse, à la frénésie du mouvement, à l'explosion d'une tension et d'une angoisse.

Je ne vois pas trop ce que tu veux dire, c'est assez fréquent de voir des danseurs, excellents techniciens qui se heurtent à leur propre personne ou à leur corps prisonnier justement de techniques et d'habiletés motrices, incapables de se livrer complètement et d'habiter le personnage.
Il suffit de voir le récent film (ou même d'autres qui l'ont déja traité) sur Pina Bausch pour s'en convaincre.
Mais ce n'est pas propre à la danse, c'est dans l'art en général.

C'est pourquoi je ne suis pas surprise du traitement de la danse dans ce film.


Dernière édition par darkanny le Dim 13 Fév 2011 - 21:21, édité 1 fois
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Marko
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Dim 13 Fév 2011 - 19:26

Avadoro a écrit:
Il compense un manque de subtilité par un engagement passionné qui vise en permanence l'état de grâce.

C'est exactement ce que j'ai ressenti. Il y a des maladresses mais il y a aussi une puissance qui nous emporte.


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"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
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Marko
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Dim 13 Fév 2011 - 19:43

Avadoro a écrit:
La mise en scène cherche trop à matérialiser les blessures que Nina inflige à son corps, à incarner visuellement les doubles qui envahissent son environnement. D'où certains ratés quand Aronofsky confond outrance et grotesque, le film ne parvenant plus à exprimer la folie qu'il ambitionne de représenter.

Lodge Kerrigan y parvenait beaucoup mieux dans Clean Shaven ou Kean mais il avait une approche plus clinique. Je me souviens de cette scène terrible d'automutilation dans Clean Shaven qui m'avait traumatisé. Aronofsky est beaucoup plus dans une fantasmagorie onirique que dans un véritable portrait d'une jeune femme schizophrène (ou alors c'est raté car trop caricatural). C'est là où je vois cette dimension de conte horrifique. Il y a un peu de psychanalyse des contes de fées dans Black Swan (jusqu'au titre).


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Avadoro
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Dim 13 Fév 2011 - 21:11

darkanny, j'ai modifié la phrase en question qui n'était sans doute pas assez claire. Le traitement de la danse est ce que préfère dans le film, et mes reproches vont plutôt vers la description d'un quotidien et du basculement de Nina vers la folie, avec de trop de maladresses visuelles à mon goût.
Marko, je te rejoins sur l'expression de "fantasmagorie onirique"....on est en effet très loin d'un portrait de la schizophrénie. Mais justement, je trouve qu'Aronofsky ne suggère pas assez. L'évocation des symptômes est linéaire, presque trop évidente pour le spectateur, surtout lors des deux nuits qui scellent l'évolution du personnage.
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Marko
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Dim 13 Fév 2011 - 23:45

Avadoro a écrit:
Mais justement, je trouve qu'Aronofsky ne suggère pas assez. L'évocation des symptômes est linéaire, presque trop évidente pour le spectateur, surtout lors des deux nuits qui scellent l'évolution du personnage.

C'est surtout que comme dans Perfect Blue (le dessin animé japonais) il tente de gommer les limites entre réalité, rêve, fantasmes, hallucinations... J'aime assez ce flottement même s'il ne peut pas s'empêcher de l'amplifier à coup de bruitages incessants. Je pense qu'il veut moins suggérer des "symptômes" psychotiques que nous faire perdre pied dans un expérience sensorielle un peu lynchienne. Je trouve que le moment où elle se rend compte qu'elle a le rôle alors qu'elle pensait que sa rivale était choisie à sa place fait penser à l'errance de Laura Dern dans Inland Empire. D'ailleurs on pourrait parfaitement imaginer que toute la dernière partie est complètement onirique plutôt qu'un véritable dérapage schizophrénique (elle n'a peut-être jamais eu le rôle effectivement et fantasme tout le reste, sa frustration, le désir sexuel qu'elle suscite, sa volonté de vengeance et de toute puissance). On la voit régulièrement s'endormir et se réveiller. Le résultat étant qu'on perd pied et qu'on entre dans cette spirale délirante et jouissive comme dans un cauchemar. Et de ce point de vue c'est formidablement réussi.

Pour la référence à Perfect Blue:


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Avadoro
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Lun 14 Fév 2011 - 21:57

Mes souvenirs de Perfect Blue sont trop lointains pour comparer. Mais ici, les limites entre rêve et réalité semblent trop nettes pour dérouter et désarçonner...cela ne reste malgré tout qu'un détail pour un film dont je ne retiens désormais que ses pics d'intensité...je le reverrai sans doute d'ici quelques jours.
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Marko
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Mar 15 Fév 2011 - 14:33

Darren Aronofsky avait d'ailleurs déjà utilisé des séquences de Perfect Blue dans Requiem for a dream... Illustration:



Et dans Black Swan on retrouve aussi des plans similaires à ceux de Perfect Blue. Les thématiques étant à peu près les mêmes.

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Aeriale
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Mar 15 Fév 2011 - 15:04

Marko a écrit:
D'ailleurs on pourrait parfaitement imaginer que toute la dernière partie est complètement onirique plutôt qu'un véritable dérapage schizophrénique (elle n'a peut-être jamais eu le rôle effectivement et fantasme tout le reste, sa frustration, le désir sexuel qu'elle suscite, sa volonté de vengeance et de toute puissance). On la voit régulièrement s'endormir et se réveiller. Le résultat étant qu'on perd pied et qu'on entre dans cette spirale délirante et jouissive comme dans un cauchemar. Et de ce point de vue c'est formidablement réussi.
J'en parlais hier avec des amis et l'un d'eux pensait que cette partie à la fin est complètement fantasmée, qu'en fait tout comme elle n'a pas tué sa rivale, elle ne s'est pas non plus transpercée avec la lame du miroir et donc elle ne meurt pas à la fin (Le blanc qui l'entoure, pour lui, est synonyme de rêve)
Idem pour le moment où elle surprend cette dernière avec Cassel. Est-ce vrai ou non? En fait on ne cherche plus vraiment à connaître la vérité, on est happé par cette spirale délirante et c'est tout simplement génial comme tu dis Marko.

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Marko
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Mar 15 Fév 2011 - 16:10

aeriale a écrit:
Marko a écrit:
D'ailleurs on pourrait parfaitement imaginer que toute la dernière partie est complètement onirique plutôt qu'un véritable dérapage schizophrénique (elle n'a peut-être jamais eu le rôle effectivement et fantasme tout le reste, sa frustration, le désir sexuel qu'elle suscite, sa volonté de vengeance et de toute puissance). On la voit régulièrement s'endormir et se réveiller. Le résultat étant qu'on perd pied et qu'on entre dans cette spirale délirante et jouissive comme dans un cauchemar. Et de ce point de vue c'est formidablement réussi.
J'en parlais hier avec des amis et l'un d'eux pensait que cette partie à la fin est complètement fantasmée, qu'en fait tout comme elle n'a pas tué sa rivale, elle ne s'est pas non plus transpercée avec la lame du miroir et donc elle ne meurt pas à la fin (Le blanc qui l'entoure, pour lui, est synonyme de rêve)
Idem pour le moment où elle surprend cette dernière avec Cassel. Est-ce vrai ou non? En fait on ne cherche plus vraiment à connaître la vérité, on est happé par cette spirale délirante et c'est tout simplement génial comme tu dis Marko.

Je pense que si on veut avoir une approche pragmatique de ce film on peut considérer que la réalité est entrecoupée de passages oniriques (elle dort et se réveille plusieurs fois) où elle projette ses désirs et ses fantasmes. La mère y devient monstrueuse, la rivale un objet de désir (il y a surtout un désir de fusion et de s'identifier à celle qui a obtenu le rôle), le maître de ballet un amant potentiel, la gloire à sa portée. La réalité étant qu'elle est avant tout une jeune femme frustrée, inhibée sexuellement et encore chez maman dans une relation un peu fusionnelle, et qu'elle a surtout échoué à la sélection par manque de lâcher prise. Sa souffrance névrotique la pousse à s'automutiler (la mère le dit clairement) et lorsqu'elle se met à fantasmer cela devient l'objet de sa métamorphose. Tout ce qu'elle rêve ne fait que libérer son inconscient. Elle s'imagine dans une escalade vers la gloire malgré des obstacles terrifiants qui sont comme autant de brèches dans cette belle construction onirique. Et à la fin elle parvient à l'extase suprême qui sera aussi probablement un retour à une réalité potentiellement douloureuse au moment du réveil. C'est un peu le schéma de la plupart des films de Lynch (et de Perfect Blue).


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Avadoro
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Mar 15 Fév 2011 - 20:22

La lecture est cohérente, mais après ce sont des inclinaisons personnelles. Pour moi, l'approche est presque trop rassurante ou confortable, alors que le doute permanent tiraillant Nina (ce qu'elle ressent, ce qu'elle projette) demeure le moteur du film.
Mais c'est bien la magie du cinéma que de pouvoir laisser une telle liberté d'appréciation.
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Marko
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Mer 16 Fév 2011 - 10:02

Avadoro a écrit:
alors que le doute permanent tiraillant Nina (ce qu'elle ressent, ce qu'elle projette) demeure le moteur du film.

Oui mais ce doute est finalement celui d'un alter ego virtuel (onirique et inconscient) de Nina comme l'était Laura Dern dans Inland Empire. Elles sont complètement perdues parce qu'elles ne sont que des projections mentales qui fusionnent le principe de plaisir et le principe de réalité qui les entrave. Dans la réalité on ne la voit que souffrir de ne pas obtenir le rôle, avec sa mère inquiète qu'elle ne recommence à se mutiler. Dans la partie onirique elle y devient toute puissante même si son avatar est soumis à l'absurdité de sa condition de pur fantasme. Il y a lutte et elle triomphe dans son imaginaire (mais un triomphe qui est aussi une chute et un retour au réel).

On pourait se demander aussi l'origine de son malaise sexuel avec les hommes et de ses automutilations. Que sait on de son propre père? Je ne me souviens pas s'il est mentionné et comment. A-t-elle été abusée sexuellement au point de s'infliger ces blessures? Tout est ouvert et rend le film particulièrement troublant et un peu dérangeant. Il n'égale pas malgré tout à mon avis la force des films de Lynch qui dosent beaucoup mieux toutes ces strates conscientes et inconscientes. Mais il a un sacré rythme.

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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Mer 16 Fév 2011 - 13:05

Rahlala...je n'ai pu m'empêcher de vous lire, ce qui me rend impatiente car je ne le verrai qu'en mars...
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Marko
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MessageSujet: Re: Darren Aronofsky   Mer 16 Fév 2011 - 13:07

coline a écrit:
Rahlala...je n'ai pu m'empêcher de vous lire, ce qui me rend impatiente car je ne le verrai qu'en mars...

Ben non fallait pas lire!! rire Tu vas en savoir trop! J'écrivais ça pour en discuter avec ceux qui l'ont vu...

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