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 Joao Guimaraes Rosa [Brésil]

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bix229
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MessageSujet: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Sam 23 Aoû 2008 - 20:31



Joao Guimaraes Rosa, (1908-1967) est pour moi l'un des grands romanciers
du 2Oe siècle. Né à Cordisburgo, dans le Minas Gerais au Brésil.
Et Diadorim est un de ces livres comme il n'y en a qu'une poignée par décénnie. Comme Au dessous du volcan, Le bruit et la fureur et quelques autres que vous pouvez ajouter vous-meme.
Diadorim, c'est une épopée, une chanson de geste, un livre profondément lyrique, visuel, musical, poétique. Total.
Comme tous les grands livres Diadorim ne se réduit pas à une seule interprétation...
Mais on peut le lire, pour le plaisir pur et simple de lire. C'est ce que j'ai fait et j'en suis sorti complètement ému. Je devais avoir un peu plus de 2O ans.
On peut dire que c'est l'histoire d'un ancien bandit repenti, la confession
sous la forme d'un monologue d'un vieil homme toujours bouleversé par ce qu'il a vécu sans jamais l'oublier.
Je me souviens avoir repris le livre et noté le nom de tous les personnages inouis qui peuplent ce livre unique. Ils me hantaient la nuit.
J'en revais. J'en parlais aussi à mon ami et voisin qui aimait ce livre autant que moi.
En fait nous l'aimions tellement que nous avons acheté des exemplaires
pour en faire cadeau à des amis...
Joao Guimaraes Rosa fut médecin, puis ambassadeur. Il vécut à Rio la plus grande partie de sa vie et pourtant je ne connais personne qui ait mieux parlé de la nature et notamment du sertao, cette zone de végétation si particulière.
La sienne, c'était celle de l'état du Minas Gerais, plus verdoyante que
dans le Nord Est du Brésil.
Il faudrait évidemment parler de sa prose absolument somptueuse et qui
brasse la langue officielle autant que la langue orale.
Guimaraes Rosa était une sorte de prodige linguistique qui apprit une vingtaine de langues.
Il écrivait :

"Je veux tout le mineiro, le brésilien, le portugais, le latin, peut etre meme l'esquimau et le tartare.
Je voudrais la langue qu'on parlait avant Babel".


A présent, oubliez tout ce que je viens d'écrire et lisez le et si vous le pouvez dans la langue originale !

Bibliographie :

- Buriti. - Seuil

- Les Nuits du Sertao. - Seuil

- Diadorim. - A. Michel

- Premières histoires. - A.M. Métailié

- Sagarana. - 10 / 18


Dernière édition par bix229 le Sam 23 Aoû 2008 - 21:51, édité 1 fois
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eXPie
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Sam 23 Aoû 2008 - 21:37

Ah oui, Diadorim figure régulièrement sur les listes des plus grands livres jamais écrits (par exemple sur http://www.livresse.com/meilleurs/meilleurs-norvege.shtml on le trouve sous le titre anglais "The Devil to Pay in the Backlands").

Il est à mon "programme" ; j'ai cru lire, précédemment, qu'il y a déjà plusieurs Parfumés qui l'ont lu et apprécié...
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bix229
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MessageSujet: Joao Guimaraes Rosa   Sam 23 Aoû 2008 - 21:48

Oui ExPie, il y a Arabella. Et puis notre amie Amapola, qui est brésilienne
et qui vit dans l' état où Joao Guimaraes Rosa était né, le Minas Gerais.
Elle se plaint que les traductions sont parfois un peu faibles ou inexactes,
Surtout quand il s'agit d'une langue aussi touffue et enrichie d'apports
oraux.
Toujours l'éternel problème de traduction que tu connais sans doute dans le cas des auteurs japonais...
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Arabella
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Sam 22 Nov 2008 - 13:21

Sagarana



Il s’agit d’un recueil de neuf nouvelles. Publié pour la première fois en 1946, l’auteur y a fait plusieurs fois des retouches, les dernières en 1960.

Les personnages des ces récits sont des paysans, des propriétaires terriens, des bandits, et même des animaux. Mais le personnage peut être le plus important est le Brésil, ses paysages, sa faune et sa flore, qui marquent, qui façonnent, l’homme qui y vit, et qui en devient une sorte d’élément, et certainement pas le maître. Ces récits sont aussi habités par la magie, qui émane de la nature, qui parle son langage, et que certains arrivent à apprivoiser, d’une façon indicible, et en dehors de la logique humaine. Mais il faut y prendre garde, et ne pas y croire peut se révéler dangereux. Ces textes sont empreints d’un esprit de la fatalité, nul n’échappe à son destin, quelques soit les précautions et les cartes qu’il a en main, ce qui doit arriver arrivera, et il faut apprendre à l’accepter. João Guimarães Rosa, ne juge à aucun moment ses personnages, il les observe, de l’intérieur en quelque sorte, il nous les montre, nous fait passer un moment en leur compagnie, et dans leur environnement dont ils sont inséparables. L’auteur arrive toujours à nous surprendre, avec des personnages que l’on a pourtant l’impression d’avoir déjà rencontré ailleurs, avec son regard particulier, cette sorte de détachement élégant qui le caractérise, il nous surprend en fin de compte.

Le grand art de João Guimarães Rosa, c’est bien sûr son écriture, faites de brisures, d’arrêts, qui coule comme un fleuve capricieux avec des méandres imprévisibles, mais en même temps utilisant des mots précis au millimètre. Il faut prendre le temps de s’y immerger, de prendre son rythme unique, mais une fois ce dernier pris on n’arrive plus à s’en détacher jusqu’à la dernière page.

Tout cela me donne une furieuse envie de relire Diadorim, le grand roman de João Guimarães Rosa.

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bix229
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MessageSujet: Joao Guimaraes Rosa   Sam 22 Nov 2008 - 14:20

Dans une lettre à un ami, Joao Condé, Guimaraes Rosa explique le projet
du livre :
J' avais pressenti que ce livre ne pouvant etre un recueil de poèmes, devait etre un ensemble de nouvelles, et étant de moi, une série d'Histoires adultes de Ma Mère l'Oye, par conséquent.
J'ai prié pour de vrai, afin de pouvoir oublier, complètement qu'un jour avaient existé limitations, cloisons, préjugés relatifs à des normes, modes, tendances, écoles littéraires, doctrines, concepts, actualités et traditions. Et ce, parceque dans la casserole du pauvre, tout est condiment...


Il me fallait choisir le terrain où localiser mes histoires...
Le bout de Minas Gerais qui était davantage à moi, c'est ce que j'ai préféré. Car j'en avais des saudades. Parceque j'en conaissais un peu mieux la terre, les etres, les animaux, les arbres.
Parceque les gens de la campagne -sans conventions ni poses- fournissent de meilleurs personnages de paraboles : là on voit bien les
réactions humaines et l'action du destin ; là on voit bien un fleuve dévaler en cascade ou contourner la montagne, et se briser les grands arbres frappés par la foudre, et chaque brin d'herbe humaine renaitre avec la pluie ou se calciner avec la sécheresse.

Alors j'ai passé des heures et des jours enfermé dans ma chambre, à chanter des chansons du sertao, à dialoguer avec des bouviers de
vieille mémoire, revoyant des paysages de ma terre natale et conduisant
un magnifique troupeau. Une fois la "machine" prete, je suis parti.

J' ai cité longuement ces phrases parcequ' elles sont belles mais parce
qu'elles expliquent bien ce que le romancier voulait faire. Et qu 'il l'a fait.
Et dans Diadorim, Arabella a raison, le sertao reste le personnage principal,
mais les personnages en sont directement issus.

_________________
L' imagination est l' histoire vraie du monde.
Roberto Juarroz
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bix229
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MessageSujet: Joao Guimaraes Rosa   Dim 14 Déc 2008 - 18:01

Ce qui vous frappe, c' est la puissante horreur de la souffrance, pas la qualité de ceux qui souffrent.

Diadorim

Cette phrase m'a frappé quand je l'ai lue parceque j'ai toujours eu du mal
à supporter la souffrance, physique ou morale.
Homme ou animal. Ami ou ennemi. Jeune ou vieux... Il n'y a plus que la souffrance et elle est insupportable...
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mimi
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Dim 21 Déc 2008 - 0:59

Tu l'avais lu en portugais, Bix ? Et toi, Arabella ? Ou etait-ce une traduction ?
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bix229
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MessageSujet: Joao Guimaraes Rosa   Dim 21 Déc 2008 - 1:29

J'ai lu Diadorim en français Mimi...

Amapola, qui est sur ce forum et qui est brésilienne, -tu la connais-, a lu
Diadorim en portugais et elle m'a dit que la force poétique et la richesse du style était amoindrie en français. Mais je crois que tous les grands livres souffriront toujours des traductions...
Sauf quand Walter Benjamin traduit Proust ou Jacottet, Musil.

Comme tout le monde ne lit pas le portugais, lisez la traduction française
qui permet quand meme de se rendre compte que Diadorim est un livre
génial...

Et au besoin, réclamez une nouvelle traduction !
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mimi
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Dim 21 Déc 2008 - 1:37

Oui, je connais Amapola.

Je note le livre. Merci !
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Arabella
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Dim 21 Déc 2008 - 8:11

Moi aussi je l'ai lu en français Mimi, et cela ne m'a pas empêcher de beaucoup aimer ce livre.

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MessageSujet: Le début de "Diadorim"   Lun 12 Jan 2009 - 1:08


- Que nenni. Les coups de feu que vous avez entendus, ce n'était pas un règlement de comptes, non. Dieu merci. J'ai fait mouche sur des arbres en bas de l'aire, au bord du ruisseau. Pour garder la main. J'aime bien, je fais ça tous les jours ; presque depuis ma prime jeunesse. Là-dessus, on est venu me chercher. Rapport à un veau : un veau blanc, égaré, des yeux comme un humain - ça s'est vu - et avec une tête de chien. C'est ce qu'ils m'ont dit ; j'ai pas voulu y aller voir. Même qu'avec ses lèvres retroussées, un défaut de naissance, il avait l'air de rire, tout comme vous et moi. Faciès d'humain, faciès de chien : ils ont tranché - c'est le démon. Des gens demeurés. Ils l'ont tué. Je ne sais même pas à qui il appartenait. Ils sont venus emprunter mes armes, je les ai cédées. Je n'ai pas ces croyances. Cela vous fait rire... Voyez- vous : quand on tire pour de vrai, d'abord tous les chiens se mettent à aboyer, instantanément. Après quoi, alors, on va voir s'il y a eu mort d'hommes. Faut vous y faire, le sertao c'est ça. Il y en a qui ne sont pas d'accord : que le sertao bien situé c'est à perte de vue les terres-générales, le bout du monde, ils disent, le haut-pays, au-delà de l'Urucuia. Sottise. Cela ici, alors, pour ceux de Corinto et de Curvelo, ça n'est pas ce qu'on appelle sertao ? Ah, y a pas plus grand ! Ledit sertao ça se connait : c'est là où les pâtures n'ont pas de clôtures ; où tout un chacun peut courir dix, vingt lieues, sans tomber sur une habitation ; où les criminels vont leur vie à bonne distance de la pression des autorités. L'Urucuia vient des monts de l'Ouest. Mais c'est que tout pousse, aujourd'hui, sur ses rives - des énormités de fazendas, des plaines alluviales de bon rendement, des petites vallées très arrosées, des cultures qui vont de forêt à forêt avec des arbres de bonne taille, il y en a même encore de vierges. Les geraïs, les terres générales, se déploient tout autour. Les terres-générales sont sans fin. Bref, vous le savez, chacun approuve ce qu'il veut : ail ou aulx, ça se vaut... Le sertao est de par le monde.

Du démon ? J'en glose pas. Demandez à ceux du coin. Par une crainte infondée, ils déparlent, au lieu de son nom - ils disent seulement : le Fume-Bouche. Foin de lui ! Hé, non... Qui tant l'on évite, on vit avec. D'un certain Aristides - celui qu'habite dans la première palmeraie de buritis à ma main droite, appelée la Bonne-Vache-de-Saint-Rita - on raconte, et tout le monde le croit : qu'en trois endroits signalés, il ne peut pas passer : parce que alors aussitôt, se font entendre des petits gémisssements, et une petite voix par-derrière qui prévient : "J'arrive ! J'arrive !...", qui est le vert-bouc, le fume-bouche... Et d'un autre, José Simpilicio, le premier venu ici jure qu'il a un diable chez lui, un petit satan minuscule, enfermé, contraint de l'aider dans tous les mauvais profits qu'il pratique ; raison pour laquelle ce Simpilicio s'affaire en chemin de se parfaire fort riche. Ils disent aussi que la bête, à cause de ça, lui facilite pas les choses, elle le laisse pas l'approcher, quand il veut la monter, elle le désarçonne... Superstition. En réalité, que ça leur vienne ou non aux oreilles, José Simpilicio et Aristides tout simplement, s'en mettent plein les poches. Pensez aussi : il se trouve encore des gens, aux jours de notre époque, pour raconter à tout venant que le diable en personne s'est arrêté, de passage, à Andrequincé. Un type serait apparu, étranger au pays, et qui se serait vanté que pour venir jusqu'ici - dans les un jour et demi, normalement, à cheval - il en était capable en seulement vingt minutes... Parce qu'il suffisait de prendre au bord du fleuve du Chico par les sources ! A moins également, qui sait - sans offenses - ç'aura peut-être été vous, par exemple, qui vous êtes annoncé ainsi, quand vous êtes passé par là, pour le plaisir de faire une joyeuse plansanterie ? Faut bien, ne m'en veuillez pas, je le sais que ça n'était pas vous. Et je n'ai pas cherché à mal. Sauf qu'une question, parfois, au moment propice, met au clair les raison de faire la paix. Mais, vous me comprenez : le type en question, s'il existe, a voulu rigoler. Vu, hein, que prendre le fleuve par les sources, serait quasiment la même chose qu'aller et venir sur place dans les intérieurs de cet Etat qui est le nôtre, ce qui coûterait dans les trois mois de voyage... Alors, le Fume-Bouche ? Folie. C'est le voir à tous les carrefours. Et le respect de lui donner ainsi de ces noms déguisés, c'est tout pareil à une envie de le prier de prendre forme, et de montrer ses présences !
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Ven 16 Oct 2009 - 11:45

Je viens de terminer "Diadorim" (merci Bix)

Dans les premières pages j'ai cru que ce livre n'était pas pour moi, Dieu et Diable ? ce n'était pas pour m'attirer. Mais j'ai tenu à poursuivre ma lecture, être honnête envers moi-même, c'était mon challenge.
Et là, aors le livre m'a attrapée, m'a accrochée et séduite.

Séduite par l'écriture si particulière dans la construction des phrases, les sentiments, les personnages (bons ou mauvais), cette région.

Une écriture puissante, envoutante et multiple comme ce "Sertao".

Une tranche d'histoire aussi de cette région du Brésil, la vie et parfois la survie des Hommes dans ce Sertao.

Une réflexion sur la vie et la mort.

Un livre inoubliable













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Arabella
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Ven 16 Oct 2009 - 19:32

Ravie de voir que ce livre t'a plu Bédoulène, l'écriture est en effet saisissante, peut être un peu déroutante au début, mais une fois que l'on rentre dans son rythme, cela devient complètement envoutant.

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Ven 16 Oct 2009 - 23:56

Avec quel autre livre me conseillez vous de poursuivre ?

merci

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bix229
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MessageSujet: Re: Joao Guimaraes Rosa [Brésil]   Sam 17 Oct 2009 - 1:04

J' avais trouvé de merveilleuses nouvelles : Buriti, Hautes plaines et les Nuiits du sertao...
Mais c' était en bibliothèque, il y a longtemps !
On m' a parlé de Sagarana ...
Mais Diadorim est pour moi son chef d' oeuvre et un livre unique !
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