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 Frédéric Beigbeder

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Eve Lyne
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Dim 22 Mar 2009 - 9:48

Beigbeder... un type car on ne peut le définir comme écrivain... qui se veut marginal avant tout et qui cherche à choquer par ses extrêmités. Je ne déteste pas, je n'adore pas. Il a certainement un fort potentiel, mais il ne sait guère l'exploiter ou alors rarement.
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Gudule
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Dim 22 Mar 2009 - 10:17

Monsieur Beigbeder est vraiment le pur produit d'un certain milieu parisien qui se prend pour le centre du monde. La médiocrité ambiante semble fasciner car elle permet de se complaire dans la facilité et le n'importe quoi. Les bons écrivains se font rares et ce monsieur n'est qu'un auteur comme il y en a des milliers.
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Queenie
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Dim 22 Mar 2009 - 10:34

En tout cas, ce gars, il sait vraiment parler des bouquins ! Il sait les lire, et il sait être versatile de mauvaise foi de petits sourires en coin ! Vu tout récemment dans la Grande Librairie à citer Voyage au bout de la nuit, à défendre Confessions de Rousseau, à ne pas parvenir à briser Joyce (et à reconnaître qu'en auteur vivant nullissime il pouvait difficilement casser un auteur mythique mort, avec ce petit sourire "oui mais quand même, mais non").

Et finalement, regardez-le bien, c'est sûrement un des auteurs les moins "péteux" de France... parce qu'à côté de Dupont-Monod, Jardin, Jauffret, Kennedy... etc... y'a pas photos, lui au moins, sait ne pas trop se la jouer. (Même si j'ai aimé certains des livres des auteurs présents, des fois, j'ai juste envie de les baffer et de leur dire : "eho ça va, arrêtes, t'es pas obligée d'endosser le masque d'auteur, tu peux être tout court, hein")

Et si vous me glissez, facilement, que si Beigbeder ne se la pète pas auteur, c'est juste parce qu'il n'en est pas un. Et bien faudra qu'on m'explique définitivement ce que c'est qu'être un auteur.

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Gudule
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Dim 22 Mar 2009 - 10:48

C'est un authentique auteur... mais ce n'est pas un écrivain. La politesse de l'écrivain, c'est déjà de savoir manier la langue, d'avoir un style et d'avoir une portée universelle. Avoir un style, ce n'est pas à la portée du premier trublion venu qui croise entre Les deux magots et Le Flore.
L'art d'écrire est un Art au sens noble du terme.
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Lun 23 Mar 2009 - 8:36

Vous m'excuserez encore une fois de faire abstraction des accents... J'ecris a partir de mon Blackberry. Donc, pour definir ce qui distingue l'auteur de l'ecrivain-e, je dirais qu'il y a une foule de details a observer.

D'abord, il y a tres certainement le style. Le style fait l'ecrivain, et je pense que nous depassons ici l'idee d'un copiste. Je dis par copiste, l'ecrivain qui travaille son style en copiant celui des autres, en les "digerant". Je pense qu'encore la, il faut un style autonome et spontane, parfois en l'absence de toute notion litteraire a la base même de ce qui fait conception d'Ecriture.

Je laisse tomber la majuscule pour maintenant tomber dans les considerations plus personnelles, objectives, qui peuvent de nos jours apporter un facteur depersonnalisant, destructurer les fondements d'une identite. L'idee de l'identite est vaine sans la notion de mouvance, d'immobilite, et qui revet parfois un certain hasard, certaines circonstances qui faconnent des experiences vitales determinantes a l'essor d'un destin d'ecrivain-e.

Vivre dans son temps, autant que dans le passe et la prospection du futur, rester mu par l'idee de hasard, rejeter toute notion de predestination et de destination obligee... Explorer parfois certaines donnees biographiques, voyager, eprouver les contradictions que ces voyages nous proposent, je crois que nous avons ici la tension de l'ecrivain moderne.

Comme ecrivain nord-americain en devenir, je crois etre un peu atteint par cette quete identitaire qui nous inscrit dans les suites du passage de Mark Twain dans nos consciences. Ne pas l'envisager, c'est s'aliener volontairement de l'idee de progres, d'une certaine evolution dans l'ecriture.

Sourd Quebecois, je vis le passage d'une identite sans cesse deconstruite pour mieux detruire ce que nous avons d'idees recues, de conceptions en suspens. Je crois qu'a la suite de Queneau et de sa confrerie moqueuse d'Oulipiens, nous avons trace le passage d'une ecriture sans cesse refaconnee, qui propose de nouvelles pistes, mais qu'est-ce que l'ecriture sans l'experience de la route et des confins de la nuit, autant qu'elles engendrent l'oubli et la rememoration spontanee.

La perte et le reengendrement de cette perte qui en est resulte, fait en sorte que nous sommes a même de grandir dans une certaine idee du renouvelement de l'humanite, fut-elle même mauvaise, diabolique, faustienne et ainsi de suite...

La revelation de cette perte mene au refaconnement d'une certaine vision egaree, quelque coin de l'enfance enfoui au plus profond de notre conscience, qui recoud la mosaique de l'univers.

Des mots, des mots et quoi encore... La figure inversee d'une identite neuve? Disons plus la reappropriation symbolique de nos existences anonymes.
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Sydney
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Lun 23 Mar 2009 - 10:04

Techniquement, un écrivain est une personne qui vie de sa plume (de son macbook...). La différenciation entre écrivains ne relève ensuite que d'une question subjective de goût. S'il faut avoir un style unique pour être écrivain, alors vous ne devez pas en lire beaucoup, puisqu'ils sont ô combien rares, les "écrivains" contemporains qui ne doivent pas toute leur littérature soit à Proust, soit à Twain, soit à Céline, soit à Joyce, soit à Kafka.

Je ne pense pas qu'on se rappellera de Beigbeder, dans 100ans, autrement que comme un parisien qui écrivait pour les 15-20ans des Nineties, mais, c'est le cas de la plupart des autres "écrivains". Quant à les juger "auteurs", "écrivains", "copistes", "usurpateurs"... je rappellerai seulement que Sade était considéré comme un pornographe, jusqu'à ce qu'il soit redécouvert par le XXe siècle, qu'il en imprègne ardemment la littérature, qu'il finisse dans la pléiade...
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Steevy
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Dim 16 Aoû 2009 - 12:31

Je les ai aussi tous lu sourire
pas de la grande littérature mais c'est plaisant à lire et je me reconnais souvent très bien dans son personnage .
mon favori reste l'amour dure 3 ans pour ne pas faire cliché (lol) et le pire reste 99 francs ( qu'est ce que c'est chiant)
son recueil de nouvelle est très intéressant aussi.
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Queenie
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Jeu 27 Aoû 2009 - 0:50

Un roman français vient de sortir. Qu'on se le dise : c'est la Rentrée littéraire, et les habitués sont toujours là.
En tout cas, quel titre : il ose toujours autant gratter là où ça fait râler.

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Lucretius
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Jeu 27 Aoû 2009 - 20:42

Je suppose que le titre fait allusion au roman russe de Carrère. Begbeider aussi fait son propre roman, avec ce qu'il a : des idées politiques gentillettes, un style avec des formules rigolotes parfois, mais globalement paresseux et inintéressant, un personnage qui parle doctement et censément de sa futilité, une naïveté extrême. Ce roman est est comme l'auteur : nul, mais sympathique.
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Ven 28 Aoû 2009 - 9:17

Lucretius a écrit:
Je suppose que le titre fait allusion au roman russe de Carrère. Begbeider aussi fait son propre roman, avec ce qu'il a : des idées politiques gentillettes, un style avec des formules rigolotes parfois, mais globalement paresseux et inintéressant, un personnage qui parle doctement et censément de sa futilité, une naïveté extrême. Ce roman est est comme l'auteur : nul, mais sympathique.

Un roman sympathique mais nul... Moi quand je trouve un truc "sympa", c'est que ce n'est pas tout à fait nul...

Faudra que j'aille fureter pour voir de quoi il parle ce livre, ça m'intrigue ce titre. Et de temps en temps, un Beigbeder ça fait vraiment pas de mal, même si c'est pas extraordinaire.

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Lucretius
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Ven 28 Aoû 2009 - 9:40

Ça parle entre autres de son incarcération pour consommation de drogue ; l'interrogatoire est assez amusant. Sinon chaque fois que Beigbeder est scandalisé par tel ou tel fait dans notre société moderne, ou qu'il revendique un grand droit (la futilité l'autodestruction par la drogue etc), IL UTILISE LES MAJUSCULES POUR QUE SON MESSAGE AIT PLUS D'IMPACT.
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Nathria
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Dim 30 Aoû 2009 - 12:22



Un roman français

Une écriture simple et honnête pour cet état des lieux.
J’ai choisi de lire cette biographie romancée car, comme lui, je me suis toujours demandé pourquoi d’une enfance passée dans les turbulences, on retenait si facilement les souvenirs pénibles alors que se remémorer le fabuleux fondant de la tartine de chocolat demandait un véritable travail d’investigation… Bref, le déclic pour Frédéric Beigbeder ayant eu lieu lors de sa mise au trou, il fait le point sur le pourquoi du comment il en est arrivé là.
J’ai aimé le lire, je l’ai trouvé humble et touchant.

P144 : « Si j’ai perdu la mémoire à l’age adulte, c’est peut-être que déjà, très jeune, je n’avais plus confiance en la réalité. »
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Dim 30 Aoû 2009 - 12:48

Nathria a écrit:
[...]

P144 : « Si j’ai perdu la mémoire à l’age adulte, c’est peut-être que déjà, très jeune, je n’avais plus confiance en la réalité. »

Une phrase que je devrais retenir à chaque fois qu'on me reproche de tout oublier !

J'ai bien envie de l'essayer un jour ce roman français.

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kenavo
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Ven 4 Sep 2009 - 8:56

C'est râre que Corina et moi ne partagent pas nos lectures, mais pour ce livre, je vais la laisser seule..
je trouve quand même sympa ce qu'elle en a dit et pour cela je vous mets son commentaire Wink



Pour quelques lignes de trop

Frédéric Beigbeder: «Tout écrivain est un "ghostbuster": un chasseur de fantômes» Trêve de fanfaronnade. Avec «Un roman français», Frédéric Beigbeder met ses pas dans ceux de Jean-Paul Dubois («Une vie française») et d'Annie Ernaux («Les Années»), pour se lancer dans une quête, aussi drôle qu'émouvante, de son «enfance évanouie».

Corina Ciocârlie
Le Jeudi


«Je venais d'apprendre que mon frère était promu chevalier de la Légion d'honneur, quand ma garde à vue commença». Comme incipit, on a déjà vu pire.
Le 28 janvier 2008, un certain Frédéric Beigbeder est pris en flagrant délit de consommation de cocaïne en pleine rue, au terme d'une soirée bien arrosée, dans le 8e arrondissement de Paris. Ce genre de dérive nocturne, qu'il pratique depuis plus de vingt ans, c'est son sport favori, «celui des vieux qui refusent de vieillir».

CHASSEUR DE FANTÔMES

Pour quelques lignes de trop, partagées avec un ami romancier sur le capot d'une Chrysler noire, le trublion des lettres françaises s'en va donc visiter les geôles de la République – expérience traumatisante s'il en est, ponctuée par une terrible menace: «Je vous préviens: si vous ne me libérez pas tout de suite, j'écris un livre!».
Durant cette nuit de garde à vue où il a la sensation de devenir fou – parce qu'il ne dort pas, respire les relents de vomi et d'urine, entend les gémissements des codétenus en cellule de dégrisement –, le noceur esquisse dans sa tête, sans stylo, les yeux fermés, les premiers paragraphes d'Un roman français. Quarante-huit heures de garde à vue pour 288 pages à publier chez Grasset, le rapport «douleur physique/ rétribution médiatique» semble correct, même s'il va falloir en éliminer quelques-unes, de pages, jugées trop sulfureuses par l'éditeur.
Seuls les journalistes et les libraires ayant reçu le service de presse au mois de juin auront eu ainsi le privilège de découvrir les attaques de Beigbeder contre ce procureur de la République qui lui a valu une nuit supplémentaire dans l'enfer du Dépôt. Expurgé des passages «incendiaires», le roman a fait entre-temps l'objet d'un retirage. Un coup de gueule transformé en coup de pub – depuis Houellebecq (2005) et Angot (2007), nous savons que tous les moyens sont bons pour réussir sa rentrée...
Cherchant à s'évader, à la manière de ses illustres prédécesseurs – Villon, Sade, Voltaire ou Dostoïevski, qu'il cite devant un policier lors d'une joute oratoire dont on se serait passé –, Beigbeder tente de replonger dans sa biographie qui semble, hélas, imprimée à l'encre sympathique: «je fouille dans ma vie comme dans une malle vide, sans y rien trouver», car «J'ignore complètement où j'étais entre 1965 et 1980».

UN BONHEUR CANADA DRY

Toute la réussite du livre est là, dans ce «voyage spéléologique au fond de la normalité bourgeoise», visant à ressusciter, au fil des pages, jalousies enfantines et frustrations adolescentes, ponctuées par les frasques d'un père absent et les sacrifices d'une mère trop présente.
«Mais comment fait-on pour se réfugier dans ses souvenirs quand on n'en a aucun?». Voilà un paradoxe dont Beigbeder parvient à tirer des pages remarquables, virevoltant entre les plages sauvages de la Côte Atlantique et les rues proprettes de Neuilly-sur-Seine où il est né.
«Malheur à ceux que le malheur épargne...», ironise l'ami romancier, alors qu'une deuxième nuit en cellule s'annonce – pire que la première et parfaitement absurde, réclamée juste par le zèle d'un procureur que l'on pourrait soupçonner de vouloir infliger une leçon de claustrophobie à un «people» imbu de lui-même. La malédiction de Beigbeder est là, en effet: on hésite à le plaindre – à tort, d'ailleurs, car son désarroi, des plus sincères, finit par engendrer une poignante confession d'un enfant du XXe siècle.
«Nous avons vécu un bonheur Canada Dry. C'est une vie qui a l'apparence du bonheur: Neuilly, les beaux quartiers de Paris, de grandes villas à Pau, la plage de Guéthary ou de Bali... ça ressemble au bonheur, on dirait du bonheur, mais ce n'est pas du bonheur. On devrait être heureux, on ne l'est pas; alors, on fait semblant». Toutes les enfances ne sont peut-être pas des romans, mais la sienne est en passe d'en devenir un: une fiction triste, empêchée, née d'un naufrage amoureux. D'ailleurs, sa mère l'a baptisé Frédéric comme le héros de L'Education sentimentale, qui est un raté...


source

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c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Ven 4 Sep 2009 - 11:16

Nathria a écrit:
J’ai aimé le lire, je l’ai trouvé humble et touchant.


C'est aussi comme cela que je l'ai trouvé dans l'émission La grande librairie hier soir...Mais pourquoi est-ce que je suis toujours sur mes gardes tout de même avec Beigbeider?...
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MessageSujet: Re: Frédéric Beigbeder   Aujourd'hui à 5:37

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Frédéric Beigbeder
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