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 Yann Apperry

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kenavo
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MessageSujet: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMar 16 Sep 2008 - 23:28

Yann Apperry Couver66
Il y aura une autre photo sur la couverture de son dernier livre Wink

Citation :
Yann Apperry, né en 1972, vit aujourd'hui à Berlin. Il a été pensionnaire de la villa Médicis et lauréat de la Fondation Hachette en 1997. Il écrit pour le théâtre et comme librettiste. Il est l'auteur, chez Minuit, de Qui vive (1997), puis chez Grasset, de Paradoxe du ciel nocturne (1999), Diabolus in musica (Prix Médicis, 2000), de Farrago (Prix Goncourt des lycéens, 2003) et de Terre sans maître (2008).
Source : Editeur

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMar 16 Sep 2008 - 23:28

Yann Apperry Couver67
Diabolus in musica
Citation :
« Je ne suis pas en mesure de dire combien de ces jours affreux s'écoulèrent où le métronome battait en brèche mon âme vide comme l'éternel mendiant que je voyais, matin et soir, battre la semelle sur les quais. Quant aux nuits, elles ne donnaient pas cher de ma peau. Mes rêves étaient comme des étaux. Je ne pouvais m'en échapper qu'en me réveillant, parfois dans un cri. »
Composer cet air qui l'obsède est le but que Moe Insanguine poursuit depuis qu'il a découvert, enfant, le Diabolus in musica, cet intervalle rebelle, qui, du Moyen Age à l'ère du jazz, sème la discorde. A qui doit-il cette oeuvre de musique et de mort qui peu à peu s'est imposée à lui ?
Prix Médicis 2000

Pour lire un extrait de ce livre: ICI

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMar 16 Sep 2008 - 23:29

Yann Apperry Couver68
Farrago
Citation :
Homer Idlewilde, vagabond de toujours, traîne ses rêves et ses questions d'un bout à l'autre du comté de Farrago, une bourgade perdue de la Californie du Nord. De temps à autre, il aide le shériff à retrouver les habitants et les animaux égarés dans les collines. Ses compagnons ont pour noms Elijah, Duke, Fausto et Ophélia, des marginaux, comme lui. Elijah, qui a hérité de sa grand-mère une maison et un étrange désordre psychique annonce depuis des années l'ouverture de sa forge mais ne passe jamais à l'acte. Duke, depuis son illumination au milieu d'un champ, a quitté le ranch où il trimait pour s'installer dans la décharge de Farrago et mener une vie de seigneur sans le sou. Borgne et boîteux, il prétend voir une mystérieuse lumière, « partout et nulle part », et, passe auprès des habitants pour une espèce de saint. Fausto, l'épicier, est, quant à lui, considéré comme un sage, d'abord par Homer, mais aussi par un grand nombre de villageois et d'étrangers de passage. Ophélia, enfin, ouvrière du bordel local, est une jeune femme capricieuse et altière. Elle a des aspirations hollywoodiennes et aime en secret le dernier des bons à rien du coin, Homer Idlewilde. Homer, aux premières pages de ce livre dont il est l'auteur, est loin de se douter qu'il va se retrouver précipité dans une vaste odyssée amoureuse. C'est à Fausto, son ami épicier, qu'il doit de se lancer, en toute inconscience, dans l'aventure de sa propre vie. Une nuit en effet, Fausto décrit à Homer sa triste histoire et lui enseigne la signification du destin. A la faveur d'une étoile filante, Homer murmure alors : « Je souhaite avoir un destin. » La vie le prend au mot, et soudain, Homer, va goûter aux émotions les plus fortes comme aux plaisirs les plus doux : son amour pour Ophélia va se déclarer, ses désirs de gloire trouver un exutoire. Au terme de son voyage il saura que le destin est peut-être juste bon à raconter des histoires.
Prix Goncourt des Lycéens 2003

Pour lire un extrait de ce livre: ICI


Mon grand coup de coeur de cet auteur. Une histoire qui débute hilarante et présente au lecteur des personnages comme dans les romans de Carson McCullers, Faulkner... Attachant et passionant à lire drunken

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMar 16 Sep 2008 - 23:30

Yann Apperry Couver69
Terre sans maître
Citation :
Ilya est un jeune homme qui cherche à atteindre un mur au sommet d’une montagne. Ce Mur est moins un objet qu’une présence, intacte depuis l’époque immémoriale de sa construction. On prétend au village que le Mur attire les fous. Cela se passe juste avant la deuxième guerre mondiale en Germanie. Ilya avance à tâtons et, peu à peu, se souvient d’où il est venu, ce qui l’a conduit à entreprendre son voyage et à quel traumatisme il doit d’avoir perdu la mémoire. Sur le versant creusé d’ornières, il semble mener une partie de cache-cache avec lui-même. La voix d’une enfant le hante qui chante sous son crâne une comptine. Une fois le Mur franchi, Ilya poursuit son chemin, rêveur lucide, aux abois. Un homme en effet veut sa peau et le traque sans relâche. Obligé de fuir, Ilya arrive à la porte d’un manoir où les dignitaires du régime célèbrent l’avènement d’une ère nouvelle. Il y retrouve la jeune femme dont le souvenir le poursuit, et dans le grand salon illuminé où se déroule la fête, son passé tout entier se dévoile. Se révèle aussi l’autre raison de son voyage : Ilya est un messager, il porte une parole folle, et dans le cercle hostile des convives, il s’en délivre. Mais on ne l’entend pas, et, à nouveau en danger de mort, il lui faut reprendre sa route au petit jour, descendre dans la vallée, de plus en plus loin…


Pour lire un extrait de ce livre: ICI


5 ans d'attente.. 5 ans depuis Farrago.. Quand j'avais lu son nom sur les auteurs de la rentrée j'étais plus que contente, après avoir lu le résumé, je savais que ce livre n'était pas pour moi.
Une interview lu ce matin dans Transfuge m'a donné une autre idée.. mais j'aurais dû rester sur ma première impression.. ce livre n'est pas pour moi jypeurien
Je ne trouve pas la clé pour entrer cette fois-ci, je ne parviens pas à décrypter ses symboles, ses idées.. toutes ces pages restent des mots, des lettres pour moi.. dommage.. il écrit tellement bien Wink

En espérant que je ne dois pas attendre de nouveau 5 ans…. Very Happy

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMer 17 Sep 2008 - 10:15

Farrago me tente bien à lire le résumé.. par contre les deux autres livres, beaucoup moins.

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMer 17 Sep 2008 - 11:07

Queenie a écrit:
Farrago me tente bien à lire le résumé.. par contre les deux autres livres, beaucoup moins.
Oui.. tu as raison.. pour moi Farrago est aussi son 'chef d'oeuvre' et on passe un très bon moment de lecture..

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMer 23 Fév 2011 - 16:05

Diabolus in musica
Citation :
Nous sommes à la fin du XXe siècle - il y en a des traces indiscutables ici ou là - mais baignant dans une atmosphère à ce point irréelle qu'elle paraît sans âge. Moe Insanguine, ami de Lazarus Jesurum, a pour répétiteur Paolo Luciano Durante. Adolescent, il aima à en mourir une apparition, Anna Lisa d'Alosi (ou Isola D'Asil Anna, si l'on opte pour son palindrome). La jeune fille a échappé à la surveillance de son psychiatre, le très controversé Pr Stuckenschmidt, et à celle de son assistante, Rolanda Magnanima. Musicien talentueux, Moe suivra les cours de chant du célèbre Annibale Merlini, accidentellement privé de sa voix de cristal, en compagnie d'élèves dont les noms sonnent comme une distribution d'opérette: Maria Acquapendente, Lorenzo Annunziata, Theocaris Filantropo, Benedetta Longobucco, Giuseppina Vespasiani. Ajoutons à cela un sanglier monstrueux, Sing Sing, un oncle défroqué qui joue les travestis, une théorie de jazzmen. Et en avant la musique!
Mais la comédie danse le tango avec la tragédie. Moe, dont la naissance a provoqué la mort de sa mère, est à la recherche du Diabolus in musica, cet intervalle rebelle qui, du Moyen Age au jazz moderne, sème la discorde. On le sait depuis la bulle du pape Jean XXII, datée de 1322, les musiciens novateurs sont coupables de commercer avec le diable, car «ils enivrent les oreilles et ne guérissent point les âmes». L'exécution de l'opus de Moe, Ballade ad vitam aeternam, prouvera que le vieux pape avait raison: on ne joue pas pour le diable, même avec une longue baguette.

Le titre de ce livre m'a interpellé... Il me parlait de musique, il me parlait d’une époque où la musique incarnait le sacré, le divin. Dans ce roman, sous les mains de Moe Insanguine, la musique s’impose, petite musique de vie et de mort, synonyme de désordre...
Moe Insanguine qui nous dit : «  J'étais né en perdant ma mère et mon grand-père ». Prélude à une enfance solitaire, faite de rêves, de quêtes, de solitude et d’absence d’amour. Son père, Otello Baldassare, enfoncé dans sa solitude, son désespoir, qui le jour de la naissance de Moe, la mort de son père, celle de sa femme, n’avait qu’un but, savoir ce qu’avait fait son père de Judith, son amour de jeunesse, son seul amour.
Ce jeune garçon, Moe, va découvrir la musique auprès d’un compositeur classique, Paolo Luciano Durante, qui tente de déchiffrer une partition de jazz. Cette quête du « maître » aura une importance fondamentale dans la construction du musicien que sera Moe Insanguine, au croisement entre la musique classique et de la musique « jazz ».
Son éducation musicale va l’amener à rencontrer des personnages de plus en plus complexes, fous ?, décadents ? Chacun va laisser une trace sur l’être Moe. Chacun va imprégner Moe, le conduire sur un chemin qui débouchera sur les premiers accords d’un air morbide , opus final qui trotte tout au long du roman, air qui déchaine la mort et la passion.

Ce roman, passionnant , jubilatoire, monte, monte très haut, jusqu’au duel fatal entre son père, Otello et Sing-Sing, remake du duel entre Moby-Dick et le capitaine Achab. Ensuite, le style reste fort, prenant, mais l’intérêt du roman descend, comme l’intérêt de Moe pour la vie.
Yann Apperry livre un grand roman, qui m’a emballé par sa poésie, par sa petit ritournelle qui chante derrière les phrases ; par le choix des noms des personnages, Moe Insanguine, Otello Baldassare, Don Sigismondo, Lazarus Jesurum, Paolo Luciano Durante.... Pour l’issue qu’offre la musique à Moe lorsque, jeune, il était dans son impasse, dans le bourbier de la campagne d’où l’imagination n’arrivait pas à le sortir.


Je ne résiste pas à vous citer cette fable que lui raconte Paolo Luciano Durante, son maître qui révéla Moe à la musique, le jour où Otello son père lui brisa la main pour l'empêcher de suivre l'enseignement de Paolo :

Citation :
« -Aujourd'hui, ta main te fait mal, dit-il, posant une pièce de monnaie sur une des consoles de l'orgue. Tu as mal et tu es triste parce que tu ne pourras pas jouer. Mais ailleurs, et dans un temps qui est loin de toi, là-bas, un temps qui te concerne mais dont tu ne sais rien (il posa, à deux octaves d'intervalle, une deuxième pièce argentée sur une touche), il y a quelqu'un, peut-être toi, peut-être un autre, qui est heureux. Il sent que ses veines sont pleines de sève. Il joue d'une main agile, vigoureuse, il n'a pas mal et ne sait rien de ce que tu es aujourd'hui, comme tu ne sais rien de ce qu'il sera, ou de ce qu'il est déjà, dans un temps qui est son présent à lui. Paolo déplaça la première pièce d'une touche vers la droite, marqua un temps, et dit : «Demain, ou dans une époque prochaine, tu seras toi toujours, tu seras ... disons, par exemple, que tu tomberas amoureux. Lui (il descendit la deuxième pièce d'un ton) connaîtra les affres de la rupture et de l'abandon, à la fin de son amour. Puis (les pièces continuaient de se rapprocher, déplacées, note à note, sur le clavier), mettons que tu perdras un être cher. Quant à lui, il s'acquittera d'un deuil ou fera la rencontre d'un être tout aussi précieux. Je continue. Un jour, tu tomberas de très haut. Il parviendra au sommet d'une montagne, d'une idée, d'une gloire peut-être. Une nuit plus avant dans ta vie, tu te rappelleras un événement et lui donneras sens, tandis qu'il l'oubliera. Tu causeras du tort à un inconnu. Il sauvera l'honneur d'un étranger. Tu tomberas malade et il sera guéri. Tu verras poindre l'aube, il verra une étoile au déclin du jour. Tu écriras un thème qu'il effacera. Tu feras un rêve à minuit. A midi, il sera saisi par la réalité d'une présence. Tu soigneras et il frappera sans merci. Tu sonneras à une porte, il ouvrira une autre porte, et sortira quand tu entreras. Tu manges ce qu'il vomit, tu adores ce qu'il déteste, tu t'égares dans une ville où il se trouve, tu cries et il entend une voix qui lui murmure, tu cherches ce qu'il perd, tu embrasses un visage sur lequel il crache, tu te dénudes, il se rhabille, tu as trop chaud, son corps est glacé, il est ton passé et tu es son avenir, toujours vous vous rapprochez, et c'est l'histoire de tous les hommes. »

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMer 23 Fév 2011 - 19:42

Merci pour ton commentaire et l'extrait Steven
J'ai lu ce livre il y a si longtemps.. et tu me redonnes envie de le relire.. j'ai l'impression que je suis passée un peu à côté, je le remets dans ma PAL Wink

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMer 23 Fév 2011 - 19:53

Comme je le précise, la fin est plus laborieuse, l'intensité faiblit. On peut ressortir de cette lecture en ayant un sentiment mitigé. Mais le début est aime

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MessageSujet: Re: Yann Apperry   Yann Apperry Icon_minitimeMer 23 Fév 2011 - 19:55

alors je vais au moins relire le début Wink

voilà aussi un des premiers livres que j'ai lu quand je me suis remise à lire en français après des années de refus.. mon niveau de compréhension n'était pas au point à ce moment là Very Happy

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