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 Philippe Djian

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traversay
Flâneur mélancolique
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MessageSujet: Re: Philippe Djian   Philippe Djian - Page 3 Icon_minitimeMer 15 Juin 2011 - 11:31

Philippe Djian - Page 3 Arton25530-84b3a

Vengeances
Citation :
Marc, un peintre d’une cinquantaine d’années, est brusquement confronté au suicide inexplicable d’Alexandre, son fils de 18 ans. Plusieurs mois plus tard, , il porte secours à une jeune fille complètement ivre dans le métro. Elle casse tout chez lui avant de disparaître.

Un poil frustrant, le dernier Djian. Trop court et linéaire, sans la riche étoffe narrative qui caractérisait Impuretés ou Impardonnables. On a le droit de faire la fine bouche, non, vu le bonheur de lecture que donnait ses derniers livres ? Sinon, le monde de Djian est de plus en plus noir, sans espoir, marqué par un conflit de générations qui ne fait que s'amplifier. Vengeances commence comme le dernier roman de Nicolas Fargues, avec la mort d'un fils. L'introspection et la douleur sont au premier regard moins perceptibles chez Djian, elles sont tapies dans l'ombre comme des bêtes malfaisantes, violentes et destructrices. Alcool, drogue, sexe, le cocktail est connu, mais le quinquagénaire décrit par l'auteur est surtout fatigué, limite suicidaire, et sa phobie des tunnels n'est pas qu'un symbole facile. Ceux qui se sont arrêtés au Djian des premiers livres ne le reconnaîtraient pas, son écriture a changé, ciselée, lapidaire, elle taille dans le vif et fait mal. Vengeances a beau être un roman légèrement décevant, il n'en confirme pas moins la place unique de Djian dans la littérature française. Comme Houellebecq, il est à part, singulier, et prête le flanc à toutes les critiques. Qu'importe, l'important est qu'il poursuive sa route, même en zigzags, dans un univers où les êtres sont de plus en plus cabossés. Qui ne se reconnaitrait pas, peu ou prou, dans ses personnages ?
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MessageSujet: Re: Philippe Djian   Philippe Djian - Page 3 Icon_minitimeVen 17 Juin 2011 - 15:22

Il était l'invité de Pascale Clark le 13 juin dernier sur France-Inter dans "Comme on nous parle".
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traversay
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MessageSujet: Re: Philippe Djian   Philippe Djian - Page 3 Icon_minitimeVen 14 Sep 2012 - 21:44

Philippe Djian - Page 3 97820710

"Oh ..."
Citation :
"Décembre est un mois où les hommes se saoulent – tuent, violent, se mettent en couple, reconnaissent des enfants qui ne sont pas les leurs, s'enfuient, gémissent, meurent...»
"Oh..." raconte trente jours d'une vie sans répit, où les souvenirs, le sexe et la mort se court-circuitent à tout instant.

Philippe Djian est du sexe féminin. Dans "Oh ...", il utilise la première personne du singulier et se glisse dans la peau d'une femme d'âge mûre qui a bien des problèmes, la pauvre. Le procédé est courant, il n'en est pas moins étonnant de la part d'un auteur qui a l'habitude de traquer les petites lâchetés de ses personnages masculins et leurs médiocres velléités. Autant l'avouer, on a du mal à s'y faire. Djian racontant les tourments d'un personnage de l'autre sexe, c'est difficile à avaler. Cependant, c'est du Djian pur jus. L'intrigue est un feuilleton avec rebondissements multiples où le sexe et la confusion des sentiments se taillent la part du lion. La trame est chargée, vraiment à l'excès, avec cette femme violée plus ou moins amoureuse de son agresseur et, en même temps, encombrée de nombreux mâles, son ex, son amant, etc, qui lui tournent autour. Sans parler de toutes les histoires sentimentales périphériques qui font déborder le livre. Djian a une façon brutale d'annoncer la mort de ses personnages, sans anesthésie. La manière est récurrente et franchement embarassante. Il y énormément de pirouettes et d'exercices de funambule dans ce roman. Djian joue avec son lecteur comme un chat avec une pelote de laine. Avec cruauté et délectation. Se laisser faire n'est pas désagréable en fin de compte si l'on accepte d'être le jouet de ce grand manipulateur. Autant être prévenu à l'avance.
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MessageSujet: Re: Philippe Djian   Philippe Djian - Page 3 Icon_minitimeMar 20 Nov 2012 - 21:26

« Oh… »

J'ai eu énormément de mal à m’ intéresser à cette femme et à ses fantasmes sexuels, à cette histoire avec quelques queues et pas beaucoup de tête où la mort intervient quand cela arrange Djian. Je n'ai aucun goût pour ce milieu de scénaristes parisiens bobos, (encore plus dur à avaler en sortant de les lisières) qui se crachent leurs vérités à la figure tout en se convainquant qu'ils s’adorent. Enfin je ne suis pas convaincue que plus un écrivain en fait, meilleur il est. Et ne parlons pas du titre, carrément gadget (qui a peut-être l'honnêteté de bien annoncer le type de choses que l'on va trouver à l'intérieur, superficielles et basées sur le sensationnel)

Le récit est plutôt bien construit, mais le style laisse sur sa faim : ça n'est pas mal écrit mais il n’y a vraiment aucune trouvaille là-dedans. Si, juste cette petite coquetterie de ne pas faire de séparation entre 2 paragraphes séparés de quelques heures ou de quelques jours, plutôt amusante, mais qui ne fait pas une écriture.


« Oh… »
est un roman qui ne m’a pas motivée, pas émue, pas passionnée, et ce n'est pas faute que Djian n'ait essayé de se décarcasser pour cela. Deuxième essai de cet auteur, et pour la deuxième fois, l'impression qu'il décrit un monde qui m’est totalement étranger et indifférent, des personnages qui me glacent. Le fait qu'on puisse décerner un prix littéraire à ce type de livres ne manque pas de m’ interpeller
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MessageSujet: Re: Philippe Djian   Philippe Djian - Page 3 Icon_minitimeVen 7 Déc 2012 - 9:10

Oh…

Michèle est une femme mûre. Séparée de son mari et mère d’un fils ingrat qui a besoin d’elle que pour se porter caution d’un appartement. Sa grossesse a été un véritable calvaire et si elle était de nouveau tombée enceinte, elle se serait ouvert le ventre. Bien entendu, elle a dit tout cela à son fils (qui a dû apprécier).

Michèle vient de se faire violer. Elle ne se souvient plus vraiment de l’acte lui-même. Juste qu’elle s’est fait sodomiser – et qu’elle a un peu saigné, n’ayant pas une grande habitude de cette pratique (dommage : l’entrainement, il n’y a que ça de vrai). Elle ne se ressent pas plus que ça de son agression. Tout juste si on remarque qu’elle est un peu moins à l’aise qu’à l’accoutumé. Elle ne va tout de même pas pleurer, non ? (Et moi qui croyais que le viol était un traumatisme sans nom : on m’aurait donc menti ?) Une inquiétude tout de même : son violeur lui a envoyé un SMS pour lui dire qu’il l’avait trouvé bien étroite pour une femme de son âge (et mufle avec ça). Et ce détail ne cesse de tourmenter Michèle qui s’en ouvre à son ex-mari : a-t-il constaté la même chose ? Une femme aux réactions pour le moins curieuses…

J’avoue avoir craqué quand l’amant de cette dernière (le mari de sa meilleure copine : madame a une curieuse conception de l’amitié) la sollicite (sexuellement cela va sans dire). Mais bien sûr madame n’a pas vraiment la tête à la bagatelle (on imagine…) et lui avoue être indisposée. « Et si je mets un préservatif ? » demande l’amant qui se méprend sur la nature de l’indisposition…

Tout ça en 35 pages : bien chargé le roman ! Trop, beaucoup trop pour moi. Un bouquin que j’ai donc envoyé valdinguer et qui n’a pas été rattrapé par l’écriture alerte de l’auteur qui aurait pu me séduire sur un autre thème. Et il paraît que « Oh… » est du Djian pur jus. Ce premier opus du monsieur sera donc également mon dernier !

:apeur:

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MessageSujet: Re: Philippe Djian   Philippe Djian - Page 3 Icon_minitimeJeu 7 Mar 2013 - 19:14

Bleu comme l'enfer


Bleu comme l’enfer est le récit d’une cavale, d’une chasse à l’homme à travers le désert américain.
Ned, un jeune trentenaire un peu paumé, doit livrer une Buick à certaines personnes apparemment peu recommandables. Mais il ne trouve rien de mieux, sur le trajet de livraison, que de braquer un snack. Il embarque au passage un des clients et s’enfuit avec les flics aux trousses. Nos deux larrons se font finalement arrêter, la Buick est confisquée et les deux lascars emmenés par un des policiers, Franck. Mais ce dernier ne semble pas très respectueux des procédures et ramène ses prisonniers chez lui. Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’ils finiraient par s’enfuir embarquant au passage sa femme et sa fille ( de leur plein gré, il faut bien préciser). Le quatuor va tenter de récupérer la Buick mais Franck les prend en chasse.

Les cinquante premières pages ont été laborieuses et je me suis demandée si je n’allais pas abandonner. J’ai eu, en effet, un peu de mal avec le style cru et parfois vulgaire, les scènes de sexe. Mais malgré ça, j’ai persisté et j’ai bien fait.
Oui, le style de Philippe Djian est particulier. Il s’agit surtout d’un style oral où le lecteur a l’impression d’entendre les pensées des personnages rapportées telles quelles. Ce qui donne certains passages où de courtes phrases s’enchaînent sur plusieurs pages avec juste des virgules pour les séparer, entrecoupées aussi d’interjections, de jurons. De même avec les dialogues, qui commencent de façon classique au style direct avec passage à la ligne et chaque réplique bien marquée, puis Djian ne précise plus qui parle, le marquage disparaît, le saut à la ligne aussi, tout s’enchaîne et seule la logique permet de distinguer chaque réplique et qui en est l’auteur ( ça m’a rappelé un peu Cormac McCarthy ).
Alors même si c’est un peu difficile à la lecture, j’ai trouvé cette façon d’écrire géniale, ça rend le récit très vivant, très spontané, le lecteur est immergé et ne reste pas simple spectateur.

Ce qui peut gêner aussi, c’est le langage très cru, l’atmosphère assez malsaine pleine de violence, de sexe, de drogue et d’alcool. Les personnages sont tous des paumés, Franck est un alcoolique obsédé sexuel, sa femme Lili une grande consommatrice de joints. On les trouve plutôt antipathiques et pathétiques au premier abord mais on se rend vite compte que tout cela exprime un profond malaise et un grand mal de vivre. Tous ne parviennent pas à trouver leur place dans cette société des années 80 qui se trouve être déjà la société de consommation que nous connaissons. Et Djian parsème alors son récit de ses petites phrases qui semblent anodines mais qui en disent très long sur la vision des personnages ( et SA vison ?) de la vie et du monde qui les entoure, tout comme au détour d’une page, après une scène violente, on se surprend à lire quelques lignes pleines de poésie aussi incongrues et éphémères qu’une fleur sur un cactus. Certaines scènes et dialogues m’ont également beaucoup fait rire.

Philippe Djian retranscrit aussi à merveille l’ambiance de son récit. Il évoque beaucoup les sons et les couleurs, et cette chaleur accablante qui assomme les personnages tout au long de leur périple à travers le désert. On imagine les décors et on s’y croirait presque tellement Djian parvient à jouer avec nos sens. Les perceptions ont une grande place dans ce texte.
Un mot enfin sur l’intrigue elle-même : elle est passionnante. Le récit alterne entre les points de vue de nos quatre fugitifs et celui du chasseur. Le lecteur entre dans certaines confidences mais est aussi parfois bien surpris. J’ai été tenue en haleine tout au long de ma lecture, j’ai vraiment eu l’impression de partir en cavale avec eux, avide de savoir comment tout cela se terminerait même si on pressent, dès le début, que la fin sera tragique.

Pour un premier roman, Philippe Djian a vraiment fait fort. Bleu comme l’enfer est un chef d’œuvre construit brillamment, extrêmement bien ficelé, profond et écrit dans un style bien plus riche qu’il n’y paraît. Philippe Djian écrit avec ses tripes et j’adore ça. Le prochain que je lirai sera son très célèbre 37°2 le matin et j’espère y retrouver ce souffle rageur qui m’a transportée ici.


Citation :
- Oui, mec, c’qu’y a ?
- Ho, je peux te parler, t’es pas trop raide ?
- Mec, je suis raide, mais tu peux parler. J’entends super, t’es à côté de moi, ouais.
- Bon, je me suis fait piquer la Buick.
- Ouais, tu t’es fait piquer la Buick et moi je chie de l’héroïne pure ooouuoouuuaaaaaaaaaaaaa…
Ned écarta l’écouteur de son oreille, même comme ça le rire de Jimmy gardait un bon volume. Quand il se calma, il dit :
- Ooouuu, je me suis pissé dessus. Terrible.
- Jimmy, je déconne pas.
- Hein ?
- C’est les flics.
- …
- Hey, t’es toujours là ?
- Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…
- Je sais, calme-toi.
- …iiiiiiiiiiiiii…
- Bon, écoute, je serai là dans la nuit. Je t’expliquerai…
- OH….OH….OUI MON SALAUD….ARRIVE, OOHHH…JE SUIS MORT.
- Tu n’es pas mort, tu me parles.
- JE SUIS MORT, JE TE DIS !
- Bon, j’aime mieux ça.
- JE T’AVAIS DIT DE FAIRE GAFFE !
- D’accord, tu l’avais dit. Ça change rien.
- TU AS FAIT LE CON, J’EN SUIS SÛR ! OH DOUX JESUS !
- J’arrive. Va t’allonger.
- OH BON DIEU, MON CRÂNE VA EXPLOSER ET IL CROIT QUE JE VAIS POUVOIR M’ALLONGER… IL EST DINGUE !

_________________
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MessageSujet: Re: Philippe Djian   Philippe Djian - Page 3 Icon_minitimeMer 23 Oct 2013 - 16:46

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Love Song
Citation :
Daniel est un musicien accompli. À cinquante ans et quelques, sa carrière est faite, il est l’auteur de plusieurs gros succès, de plus d'une dizaine d’albums, et tourne dans le monde entier. Mais ces derniers temps, l’industrie du disque a changé sans qu’il s’en aperçoive. Et, quand il remet à sa maison de disques ses nouveaux morceaux, le verdict tombe : pas assez commercial. Renvoyé en studio, il doit d’urgence trouver l’inspiration, quand sa femme, qui l’avait quitté depuis huit mois, choisit justement ce moment pour revenir…
Beaucoup d'écrivains écrivent toujours le même livre. Des variations plus ou moins réussies sur des thèmes récurrents. C'est aussi pour cela qu'on les aime, pour retrouver une musique familière dans laquelle se lover confortablement comme dans un vieux sofa défoncé mais encore moelleux. Djian fait partie de cette race. Love Song a des airs de déjà lu : l'amour, la tromperie, les trahisons, le vieillissement, le sexe et cette sourde mélancolie différente de la pure tristesse dans le sens où l'on s'y complait comme avec une amie fidèle qui, elle, ne vous lâchera pas pour un oui ou pour un non. Le héros de Love Song est djianien jusqu'au bout des orteils : désabusé, manipulé, accro à tout un tas de substances, capable de violence mais d'une faiblesse insigne, en définitive. Le monde de la musique, dans lequel il évolue, n'est pour l'écrivain qu'une toile de fond. Ses dérives mercantiles sont à peine esquissées. A vrai dire, Djian s'en fiche un peu. Son histoire semble à peine travaillée, peu creusée. En revanche, l'auteur se donne du mal pour avoir un style, créer un climat. De ce côté là, il est inimitable. Qu'on aime ou pas, c'est indéniable. Comme Modiano, dans un tout autre genre. Love Song est un blues "des ans chanté", une vision peu amène des relations humaines. Qu'importe si certaines scènes se révèlent aberrantes et invraisemblables, si les dialogues sont souvent répétitifs, si les tournures de phrase sonnent parfois bizarrement. Ce n'est pas le meilleur Djian, loin de là. Ce n'est pas très grave, on s'y pelotonne quand même avec un plaisir coupable, en attendant le prochain qui sera forcément meilleur. Ou pas.
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