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 Julia Leigh [Australie]

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coline
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MessageSujet: Julia Leigh [Australie]   Mar 30 Sep 2008 - 0:51


Né en 1970 à Sydney, Julia Leigh a suivi des études de droit et de philosophie.

Son premier roman, Le Chasseur, a été traduit dans six langues et a reçu de nombreuses récompenses.
En Australie, elle a été nommée vainqueur ex-aequo du Prix du meilleur jeune écrivain attribué par le Sydney Morning Herald et a remporté le Prix Kathleen Mitchell en 2000.
En France, elle a remporté le prix de l’Astrolabe Etonnants Voyageurs en 2001.

Julia Leigh a également collaboré à de nombreux journaux : le Guardian, à l’Australian, le Bulletin et le Sydney Morning Herald.

Son roman Ailleurs paraît en France chez Christian Bourgois en cette rentrée littéraire 2008.
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coline
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Mar 30 Sep 2008 - 0:57

Ailleurs

Disquiet était en fait le titre original de cet original court roman...Il me paraît être un reflet plus juste de la lecture que j'en ai faite...

Je viens vous en reparler... Wink
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coline
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Mar 30 Sep 2008 - 15:27

AILLEURS

Il y a neuf ans, la publication du premier roman de l'australienne Julia Leigh, Le Chasseur, lui avait permis d'entrer dans le classement de L'Observer des « 21 auteurs pour le XXIe siècle ».
Neuf années de travail avec Tony Morrison et voici Ailleurs, son second roman d’une centaine de pages qui confirme un talent.

Il s’agit d’une histoire étrange, morbide, et silencieuse au cœur d’un environnement paradisiaque.
Une espèce de conte gothique, fait d’hier et d’aujourd’hui, de réel et de fantastique.
Un conte envoûtant où il ne se passe pas grand chose. Plutôt un roman (très court) d’atmosphère, si réussi qu’il vous accroche dès les premiers mots et vous n’avez de cesse de tourner les pages jusqu’à la fin…

Une femme, Olivia, toujours désignée par ces mots, «la femme», est de retour d'Australie avec ses deux enfants : Andrew, 9 ans, et, Lucyloo 6 ans. Elle revient à la maison familiale, en France, un bras dans le plâtre, des vêtements déchirés. Elle fuit la violence de son mari.
« Je suis assassinée » dira-t-elle plus tard.
Lorsque le trio arrive devant le grand portail, celui-ci est fermé. Il faut retrouver une porte dérobée, cachée sous le lierre, que le petit garçon doit enfoncer à coups de pieds.

Contraste ! …Dans le grand parc, des jardiniers s’affairent à tailler les rosiers. «La femme» s’approche de la porte d’entrée et frappe avec le heurtoir. Une gouvernante ouvre, la mère d’Olivia apparaît dans toute sa froideur en haut des escaliers.

Ce n’est pas Olivia que la mère attendait mais Marcus, son frère, accompagné de sa femme Sophie et de leur nouveau-né.
Lorsqu’ils arrivent, c’est un enfant mort-né que la jeune mère tient dans ses bras. Dans son désespoir, elle refuse de s’en séparer.

Le huit clos va commencer :
« Combien de temps un groupe de personnes éduquées peut-il continuer à cohabiter ensemble poliment en présence d’un cadavre – même s’il s’agit d’un minuscule cadavre ? […] Ailleurs est un court roman à la fois puissant et terrifiant. »
(J.-M. Coetzee).

Je ne voudrais pas en révéler davantage sur ce récit très noir et fascinant où deux enfants qui ne comprennent pas les adultes vont prendre une barque et s’engager sur le lac pour un "ailleurs" plus souriant…

« Julia Leigh est une magicienne. Sa prose adroite diffuse une impression de contrôle serein tandis que la terre tremble sous nos pieds. »
(Toni Morrison)
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Epi
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Mer 1 Oct 2008 - 13:28

Très intéressant Coline, j'aime beaucoup ce genre de livre. Je le mets sur ma liste.

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Aeriale
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Mer 1 Oct 2008 - 14:39

Epi a écrit:
Très intéressant Coline, j'aime beaucoup ce genre de livre. Je le mets sur ma liste.
Oui! beau commentaire Coline et qui me fait piaffer d'impatience comme dirait notre petite souris Very Happy

Je voulais le récupérer la semaine passée(il est sur la liste des livres qui circulent) mais trop tard...il était déjà pris jypeurien
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coline
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Mer 1 Oct 2008 - 15:44

Je vous encourage vraiment à le lire... Wink
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Marko
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Dim 2 Nov 2008 - 23:25

J'ai lu Ailleurs pendant les vacances (on le lit vite!) et j'en ai retiré sur le moment une impression assez forte puis plus mitigée au fur et à mesure qu'il décante...

L'atmosphère m'a évoqué (désolé je ne peux pas m'empêcher de comparer) un mélange du film "Les autres" avec cette histoire macabre d'enfant mort qu'on ne peut se résigner à abandonner, de "la nuit du chasseur" pour l'ambiance nocturne de conte de fées (noir) avec cette fuite des 2 enfants, et surtout le roman de Joyce Carol Oates "Les mystères de Winterthurn" qui avait un peu la même atmosphère de pastiche de roman gothique.

Il y a des niveaux de lecture différents qui le rendent passionnant mais à l'arrivée je trouve le style trop épuré, presque banal. C'est voulu mais il ne m'en reste pas grand chose ême si j'y ai pris du plaisir. Juste ces images déjà vues ou lues...

J'avais préféré l'humour et les excès du roman de Oates.

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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Aeriale
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Lun 3 Nov 2008 - 14:14

-Ailleurs-
coline a écrit:
Il s’agit d’une histoire étrange, morbide, et silencieuse au cœur d’un environnement paradisiaque.
Une espèce de conte gothique, fait d’hier et d’aujourd’hui, de réel et de fantastique.
Un conte envoûtant où il ne se passe pas grand chose. Plutôt un roman (très court) d’atmosphère, si réussi qu’il vous accroche dès les premiers mots et vous n’avez de cesse de tourner les pages jusqu’à la fin…
Oui d'accord là dessus Coline.
On est pris par cette tension dès le début: une chape de plomb qui nous enferme dans ce chateau que l'on croirait d'un autre siècle mais où subitement peut résonner un portable.

Ces contrastes, ces silences, participent à l'égarement. On tatonne, on recolle les morceaux d'histoires et peu à peu on est prisonnier comme eux dans l'attente d'un évènement qui nous libèrera. La fuite des enfants rappelle La nuit du chasseur comme le dit Marko, et il y a d'autres clins d'oeil que l'on peut s'amuser à trouver!

Mais tout comme lui, au final, je suis restée assez circonspecte!
Jouer avec les codes du genre (angoisse, non dits, silences et distance) est forcément captivant mais gare aux chutes qui sont souvent banales voire décevantes. Le style volontairement froid et austère fait que l'on reste toujours éloignés et qu'une fois la dernière page tournée on les a assez vite oubliés!

Coline parle d'années de travail avec Tony Morrison. Ceci explique peut-être celà. Pour moi il manque une implication plus forte, plus de ressentis, même si la démonstration de l'angoisse est réussie. .
J'avoue que j'ai du mal à comprendre tout cet engouement autour de ce livre jemetate
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coline
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Lun 3 Nov 2008 - 14:18

aériale a écrit:
-Ailleurs-
J'avoue que j'ai du mal à comprendre tout cet engouement autour de ce livre jemetate

Y a-t-il vraiment un engouement général...content

Quelques semaines après, j'en garde surtout l'atmosphère...Ce n'est pas un grand roman...mais tout de même c'est un bon roman!...
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Aeriale
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Lun 3 Nov 2008 - 14:36

coline a écrit:
Y a-t-il vraiment un engouement général...content

Il y a la citation de Coetzee que tu cites plus haut
Citation :
Combien de temps un groupe de personnes éduquées peut-il continuer à cohabiter ensemble poliment en présence d’un cadavre – même s’il s’agit d’un minuscule cadavre ? […] Ailleurs est un court roman à la fois puissant et terrifiant. »
(J.-M. Coetzee).
Et celle du Monde TV5
Citation :
Ailleurs est un roman tendu, jamais larmoyant, un requiem bouleversant. Une des révélations de l'automne.
Morrison la qualifie de "magicienne", Télérama lui consacre 4 étoiles et un article dithyrambique (ici) plus d'autres qu'il faudrait que je recherche.

Sans parler autour de moi...Ce roman est encensé la plupart du temps. Je l'attendais avec impatience et ...oui, c'est pas mal mais pas transcendant.
Surtout par rapport à ce que je lis en ce moment!

...mais chut , ce qu'on peut faire de mieux par rapport à une découverte, c'est la laisser venir toute seule entre vos mains et sans crier gare chut
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eXPie
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Dim 16 Nov 2008 - 12:13

Julia Leigh : Ailleurs (105 pages, Christian Bourgois, 2008). Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau.

"Disquiet", c'est le titre original de ce texte. L'éditeur ne le mentionne nulle part, dommage. Ca ne lui coûterait pas grand chose en encre. Et l'on pourrait méditer sur la différence entre "disquiet" et "ailleurs", voire lire le texte autrement. C'est important, un titre, non ?

Voici le début du texte :
Citation :
"Ils se tenaient devant le grand portail. Autour d'eux, à perte de vue, une campagne sans relief, laide, la platitude de champs boueux labourés. Ce matin-là, le ciel était doux, d'un bleu pâle et laiteux. La femme portait une jupe de tweed droite, un chemisier de soie grise et ses cheveux noirs étaient retenus dans un chignon non serré, comme celui que sa mère lui faisait autrefois. Elle avait le bras droit cassé qu'elle maintenait dans une écharpe de soie discrètement accordée à son chemisier. A ses pieds, une valise. Les enfants – un garçon de neuf ans et une petite fille de six ans qui tenait sa poupée préférée – portaient chacun un sac à dos et une petite valise personnelle." (page 11).
La femme retourne chez sa mère, après plusieurs années d'absence : elle avait suivi un homme (violent) jusqu'en Australie, contre l'avis de sa famille.
Bien sûr, pour occuper la petite centaine de pages de ce texte, elle revient à un moment bien particulier : tout est prêt pour accueillir le frère et la belle sœur, qui doivent revenir de l'hôpital avec leur enfant… qui meurt à la naissance (on l'apprend à la page 24, je ne cafte pas trop).
Les hasards existent, certes, mais plus souvent en littérature que dans la vraie vie.
La belle-sœur ne peut se résoudre à accepter la perte de son enfant, et c'est ce qui fait une grande partie de l'histoire. Perte d'un enfant, début de quelque chose, une nouvelle vie, de la tristesse et de la nostalgie, une jolie propriété : bref, ce qu'il faut pour une histoire émouvante.

L'histoire est très bien racontée, le style élégant et sobre, assez discret.
Et puis voilà.
Pas mauvais, pas long, pas mal. Le style est largement supérieur à l'histoire.

Il y a quand même un peu de magie : page 25, c'est l'heure du thé, "elle avait préparé un plateau avec de la tisane et un gâteau aux amandes."
Fort bien.
"La femme se réchauffa les mains sur la théière. Puis elle la souleva, avec beaucoup de précaution, déplaça dans l'air cette invention de verre et d'argent, et versa lentement. Elle versa le thé jusqu'au filet d'or de la tasse."
Eh oui… la transmutation de la tisane en thé n'est pas un bien grand miracle, mais quand même.


Le Chasseur, son texte précédent, est globalement meilleur, peut-être parce que l'histoire est plus originale.
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Marko
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Dim 16 Nov 2008 - 13:35

eXPie a écrit:

Il y a quand même un peu de magie : page 25, c'est l'heure du thé, "elle avait préparé un plateau avec de la tisane et un gâteau aux amandes."
Fort bien.
"La femme se réchauffa les mains sur la théière. Puis elle la souleva, avec beaucoup de précaution, déplaça dans l'air cette invention de verre et d'argent, et versa lentement. Elle versa le thé jusqu'au filet d'or de la tasse."
Eh oui… la transmutation de la tisane en thé n'est pas un bien grand miracle, mais quand même.
Le Chasseur, son texte précédent, est globalement meilleur, peut-être parce que l'histoire est plus originale.


As-tu vérifié si elle commettait la même erreur en anglais? laugh

_________________
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kathel
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Dim 16 Nov 2008 - 13:42

Je suis tout à fait d'accord avec ceux qui ne crient pas au chef-d'oeuvre devant Ailleurs...
Voici ce que j'en ai écrit hier dans mon blog (je passe sur le résumé, déjà écrit plus haut)

Il est difficile de parler de ce court roman, dérangeant par son atmosphère lourde, pleine d’un silence rompu seulement par quelques paroles anodines, bizarres ou provocantes. L’ambiance évoque un genre que je connais assez peu, le conte gothique et m’a rappelé Le tour d’écrou, le seul roman d’Henry James que j’ai lu et que j’avais beaucoup aimé. Là, je n’arrive même pas à savoir si j’ai apprécié ce roman ou non. Je suis allée jusqu’au bout, mais il n’était pas très long et j’étais curieuse de comprendre tout ce qui restait mystérieux dans le récit. Il faut dire que l’auteur écrit d’une manière très elliptique, et j’ai beaucoup admiré sa façon d’avancer dans le récit sans trop en dire. Trop regarder « comment c’est fait » signifie souvent qu’on n’est pas vraiment entré dans l’histoire et c’est un peu le cas ici : c’est très bien fait mais je n’ai pas éprouvé d’émotion, à part un peu de trouble ou de gêne devant certaines scènes.

Voilà, j'ajoute que j'ai aussi largement préféré Le chasseur lu à sa sortie et dont l'atmosphère était beaucoup plus prenante et moins "fabriquée"... Crying or Very sad
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Marko
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Dim 16 Nov 2008 - 13:49

kathel a écrit:
Voilà, j'ajoute que j'ai aussi largement préféré Le chasseur lu à sa sortie et dont l'atmosphère était beaucoup plus prenante et moins "fabriquée"... Crying or Very sad

A approfondir donc...

_________________
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MessageSujet: Re: Julia Leigh [Australie]   Dim 16 Nov 2008 - 16:01

Marko a écrit:

As-tu vérifié si elle commettait la même erreur en anglais? laugh
Il faudrait jeter un oeil sur le texte en anglais...

Dommage, on a l'air d'être tous d'accord sur Ailleurs : pas d'empoignade en perspective...
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