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 Fernando Pessoa

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coline
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Ven 2 Nov 2007 - 15:22

lekhan a écrit:
A Poitiers, nous autres estudiantins(ou plutôt moi et quelques autres gens de classes préparatoires) avons lancé le concept de faire par nous même des conférences en publique à deux heures du matin place du Palais de Justice quelques samedi vendredi ou jeudi.^^

Prochaine étape lecture et débat sur le texte pour rien numéro 9 de Samuel Beckett. En plein jour si le courage m'en prend.

Il ne faut pas regretter d'être dans une petite ville, et faire en sorte de ne pas figer la culture.

Par contre ce qui est regrettable c'est qu'on ne puisse pas organiser le même genre de colloque librement dans un parc ou un jardin, ou même dans la rue.

Enfin, je n'y serais pas, j'aurais fini mon exposé sur Beckett. A peine.

Quelle bonne idée!...
Mais c'est tout de même une chance pour toi d'être à Poitiers, ville estudiantine, même si elle n'est pas très grande...Et ville d'étudiants motivés apparemment...
Je rêverais de ce genre de rencontres... :)
Je rêve aussi d'un gueuloir...
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coline
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Ven 2 Nov 2007 - 18:29

Pour son entrée au Louvre, Anselm Kiefer a choisi, pour accompagner son installation de faire lire Fernando Pessoa (voir un peu plus haut sur ce fil)

"Pessoa m'intéresse parce qu'il n'a pas trouvé de forme. Il reste dans les fragments. Il ne pouvait pas dessiner un cercle, il ne pouvait pas concevoir une entité.[...] Chez lui, les confins se dissolvent. Il ne peut pas tenir son oeuvre. Et il y est aussi question de frontière entre soi-même et les autres. Le fait qu'il soit resté à Lisbonne dans la même rue, la même entreprise, a à voir avec laquestion des frontières. Plus son monde était étroit, plus sa pensée dépassait les frontières. Il dit: je n'ai pas besoin de voyager pour passer les frontières. Il n'a plus besoin de voyager parce qu'il écrit. Le sentiment profond que laisse ce livre (Le livre de l'Intranquillité), c'est la mélancolie, la saudade. Ne plus vouloir partir: la vie ce n'est que cela. Même si je pars en Afrique, au Mexique, je reste ce que je suis."

(Anselm Kiefer parle de Pessoa)
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lekhan
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Sam 3 Nov 2007 - 12:29

coline a écrit:


Quelle bonne idée!...
Mais c'est tout de même une chance pour toi d'être à Poitiers, ville estudiantine, même si elle n'est pas très grande...Et ville d'étudiants motivés apparemment...
Je rêverais de ce genre de rencontres... :)
Je rêve aussi d'un gueuloir...

Libre à toi de nous rencontrer dans une rue, sait on jamais :)
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coline
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Sam 3 Nov 2007 - 12:31

lekhan a écrit:
coline a écrit:


Quelle bonne idée!...
Mais c'est tout de même une chance pour toi d'être à Poitiers, ville estudiantine, même si elle n'est pas très grande...Et ville d'étudiants motivés apparemment...
Je rêverais de ce genre de rencontres... :)
Je rêve aussi d'un gueuloir...

Libre à toi de nous rencontrer dans une rue, sait on jamais :)

Vous êtes hélas un peu loin de moi ... Sad
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Alfred Teckel
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Dim 25 Nov 2007 - 16:06

Fernando Pessoa, Le gardeur de troupeaux et autres poèmes, Poésie/Gallimard


L’homme démultiplié



Comment parler de Pessoa sans tomber dans des poncifs répétés inlassablement, et sans trahir ce qui fait l’originalité profonde de son œuvre ? Défi complexe à relever…

Pessoa, c’est cet obscur employé de bureau portugais, presque inconnu de son vivant, qui connaît depuis sa mort voici septante ans une gloire posthume à la hauteur de son œuvre : vertigineuse.


Peut-on imaginer la puissance schizophrénique d’une écriture multipliée par 72 ? L’œuvre de Pessoa est un symbole de la puissance sans limite de l’imagination, mais aussi de la méticulosité du portugais cosmopolite, qui a troussé pour chacun de ses « hétéronymes » une biographie, des influences, un style et des thèmes particuliers, certains étant les maîtres spirituels d’autres (en l’occurrence ici, nous avons les poème d’Alberto Caeiro, poète bucolique et anti beaucoup de choses modernes ou religieuses, simple ; et ceux d’Alvaro de Campos, son disciple qui a su trouver de nouveaux thèmes et remettre en cause certains aspects de son maître), et parmi tous, vient se surimposer Fernando Pessoa lui-même, qui trouve une place mineure, en abyme, mais pas inexistante, parmi toute la faune d’écrivains sortis de son esprit.



Que dire de l’écriture en elle-même ? Elle varie selon chaque auteur… Pour Alberto Caeiro, la plume est vive, sans fioritures, appliquée à rendre le réel de la vie du « gardeur de troupeau », méfiant envers les métaphores. Pour Alvaro de Campos, au contraire, la plume virevolte au gré des humeurs, se pose ici ou là sans se décider, se fait parfois très courte, parfois fort longue, l’élégance est plus grande, les poèmes paraissent plus travaillés.


Tout amateur de poésie doit lire Pessoa, qui a sans doute construit, sans la finir, l’œuvre la plus folle et la plus ambitieuse de toute la poésie du défunt XXème siècle. Et qui a marqué de son empreinte indélébile à la fois Lisbonne, (à la suite de Camoes, presque sans transition entre ces deux géants) ; le Portugal (aucun auteur contemporain n’échappe à l’ombre de ce géant) ; et toute la littérature mondiale, à l’égal d’un Joyce ou d’un Proust.


C’est un auteur immense qu’il nous est donné de lire, d’interroger, et dont l’ampleur nous emporte sans cesse."
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Dim 9 Déc 2007 - 17:48

coline a écrit:


Dans Bureau de Tabac que tu cites, ces quatre vers me bouleversent:

Je ne suis rien
Jamais je ne serai rien.
Je ne puis vouloir être rien.
Cela dit, je porte en moi tous les rêves du monde
.


J'adore. Tout simplement. Que dire d'autre?
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bix229
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MessageSujet: Fernando Pessoa   Dim 9 Déc 2007 - 18:08

Pessoa ? Pas très facile à lire, à compendre, à admettre...
Sa pensée etant diverse, "schizoprénique" on l'a dit, contradictoire peut etre...

Alors parcourir Le gardeur de troupeaux ou Le livre de l'intranquilité et noter une phrase comme celle-ci par exemple :

"La mort est le tournant de la route,

Mourir c'est seulement ne plus etre vu"
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coline
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Lun 10 Déc 2007 - 0:38

bix229 a écrit:
Pessoa ? Pas très facile à lire, à compendre, à admettre...
Sa pensée etant diverse, "schizoprénique" on l'a dit, contradictoire peut etre...

Alors parcourir Le gardeur de troupeaux ou Le livre de l'intranquilité et noter une phrase comme celle-ci par exemple :

"La mort est le tournant de la route,

Mourir c'est seulement ne plus etre vu"

Ce ne sont bien sûr que deux vers extraits d'une oeuvre immense...
Pas facile à lire Pessoa?...Je n'en suis pas si sûre...Peut-être pouvons-nous chacun trouver "notre" Pessoa, la facette de sa personnalité et de son talent multiple qui nous touche le plus...Qui nous parle le plus...

Quand j'ai l'humeur mélancolique (et c'est si souvent!) je trouve chez lui les mots que je voudrais avoir écrits:

" J'aime tout ce qui fut,
Tout ce qui n'est plus,
La douleur dont je n'ai plus douleur,

L'anciene foi erronée,
L'hier qui douleur a laissé,
Celui qui a laissé joie
Seulement parce qu'il fut, et puis s'envola."

" Quel bonheur, auprès du ruisseau,
De savoir que c'est bien lui qui s'en va..."

" Je conserve encore, comme une stupeur
Où l'enfance survit,
Moitié de l'enthousiasme

Qui est mien car il le fut déjà.

Parfois je me fais presque honte
De croire autant ce que je ne crois pas.
C'est une variété de rêve

Avec le réel au milieu."
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Dim 24 Fév 2008 - 22:20

L'oeuvre de Pessoa trouve également écho en moi.

D'abord, il incarne une forme d'étranger, différente de Camus. Plus sobre, torturée et portée sur la création et l'anonymat.

La maison d'édition Christian Bourgeois vient de re-publier plusieurs livres de sa part, dont Le banquier anarchiste et... Faust.

Quelque chose me dit que Pessoa a commencé une révolution littéraire à lui seul et qu'on vient à peine d'en effleurer les potentialités.

Ce que j'aime avec lui, c'est que déjà deux écrivains se sont penchés sur lui... Antonio Tabucchi et José Saramango. Alors donc, c'est une façon d'entreprendre un travail en profondeur. La seule chose qui est dommage, c'est que ce n'est pas tout à fait un genre de récit conventionnel, qui traduit une histoire, mais surtout un point de vue, une vision d'un monde tout à fait unique.

Enfin, la langue portugaise fait partie de la même famille que le français, espagnol, italien, les langues latines... mais c'est également la langue la plus à l'écart, ce qui explique une vision qui soit plus distincte par rapport à la famille des langues latines. Le Portugal semble marqué par sa géographie et sa façon d'évoquer son rapport à l'eau et aux ports...
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kathel
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Dim 9 Mar 2008 - 10:31

Un extrait du Gardeur de troupeaux que j'aime beaucoup :

Si je pouvais croquer la terre entière
et lui trouver un goût,
j'en serai plus heureux un instant...
Mais ce n'est pas toujours que je veux être heureux.
Il faut être malheureux de temps à autre
afin de pouvoir être naturel...

D'ailleurs il ne fait pas tous les jours soleil,
et la pluie, si elle vient à manquer très fort, on l'appelle.
C'est pourquoi je prends le malheur avec le bonheur,
naturellement, en homme qui ne s'étonne pas
qu'il y ait des montagnes et des plaines
avec de l'herbe et des rochers.

Ce qu'il faut, c'est qu'on soit naturel et calme
dans le bonheur comme dans le malheur,
c'est sentir comme on regarde,
penser comme l'on marche,
et, à l'article de la mort, se souvenir que le jour meurt,
que le couchant est beau, et belle la nuit qui demeure...
Puisqu'il en est ainsi, ainsi soit-il...
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Aeriale
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Dim 9 Mar 2008 - 10:39

Un poète découvert grâce à Coline et ces vers qui m'ont amenée vers ce merveilleux fil, merci à toi, Coline! :heart:

"Nous changeons de jour en jour aux yeux de celui
Que nous ne verrons pas demain. Et d’heure en heure
Notre personne va diverse et successive
Descendant d’immenses escaliers maintenant.

C’est une foule qui descend, où nul ne sait
Rien des autres. Je les vois miens et dehors.
Ah, quelle horrible ressemblance ils ont !
Ils sont un multiple même qui s’ignore.

Je les regarde. Eux tous je suis sans être aucun.
La foule s’épaissit, absente à ma présence,

Et je ne sais par où elle ne cesse de grossir.

Je les sens tous au fond de moi me bousculer.
Sans nombre, foisonnant, je descends lentement

Et je les double tous pour trouver où me perdre. »


Fernando Pessoa

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swallow
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Dim 9 Mar 2008 - 19:51

Oh! oui, Aériale. Moi aussi j´associerai toujours le nom de Pessoa à celui de Coline, c´est elle qui me l´a fait connaître study ,et ce n´est pas rien!!
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coline
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Lun 10 Mar 2008 - 0:14

Je suis si insistante à propos de mon amour pour Pessoa dont je ne ferai jamais le tour de toute l'oeuvre, elle est si vaste et si diverse...
Mon admiration est si grande que j'y reviens toujours, au risque de vous lasser, mais au risque aussi de vous y amener et je l'espère, que vous puissiez faire une rencontre agréable.content

Pour mieux le connaître, vous pouvez commencer à remonter ce fil...Pas mal de choses ont déjà été dites...

Mais je reviens à ce poème que j'avais choisi pour quelques uns d'entre vous le 7 mars et qu'a posté ci-dessus Aériale...Il reprend un sujet récurrent chez Pessoa...celui de la multiplicité des êtres qui nous habitent...
Aucun auteur n'a jamais poussé aussi loin la preuve de la multiplité de nos facettes, jusqu'à construire une oeuvre monumentale, signée de dizaines d'hétéronymes qu'il faisait écrire dans des styles et des univers totalement différents.

"Je ne suis pas toujours le même dans mes paroles et dans mes écrits
je change, mais ne change guère.
La couleur des fleurs n'est pas la même au soleil
que lorsqu'un nuage passe
ou que la nuit descend
et que les fleurs sont couleurs d'ombre.

Mais qui regarde bien voit bien que ce sont les mêmes fleurs.
Aussi, lorsque j'ai l'air de ne pas être en accord avec moi-même,
que l'on m'observe bien:
si j'étais tourné vers la droite,
je me suis maintenant tourné vers la gauche,
mais je suis toujours moi, debout sur les mêmes pieds-
le même toujours, grâces au ciel et à la terre,
à mes yeux et à mes oreilles attentifs
et à ma claire simplicité d'âme
."

Fernando Pessoa-Alberto Caeiro (dans Le Gardeur de troupeaux)


Chacun de nous est plusieurs à soi tout seul, est nombreux, est une prolifération de soi-mêmes. Il y a des gens d'espèces bien différentes dans la vaste colonie de notre être, qui pensent et sentent différemment."
Fernando Pessoa (Livre de l'Intranquillité)


« Je ne sais qui je suis, quelle âme je possède. […] Je me sens multiple. Je suis comme une salle peuplée d’innombrables et fantastiques miroirs, qui gauchissent en reflets mensongers une seule réalité antérieure, qui ne se trouve en aucun d’eux, et pourtant se trouve en tous.
De même que le panthéiste se sent arbre ou fleur, de même je me sens différents êtres à la fois. Je me sens vivre en moi des vies étrangères, de façon incomplète, comme si mon être participait de tous les hommes, mais incomplètement de chacun d’eux, grâce à une somme de non-moi synthétisés en un seul moi postiche »


"Nombreux sont ceux qui vivent en nous;
Si je pense, si je ressens, j'ignore
Qui est celui qui pense, qui ressent.
Je suis seulement le lieu
Où l'on pense, où l'on ressent.

J'ai davantage d'âmes qu'une seule.
Il est plus de moi que moi-même.
J'existe cependant
A tous indifférent.
Je les fais taire : Je parle.

Les influx entrecroisés
De ce que je ressens ou ne ressens pas
Polémiquent en celui que je suis.
Je les ignore. Ils ne dictent rien
A celui que je me connais : J'écris."

Fernando pessoa. (Poèmes païens d'Aberto Caeiro et de Ricardo Reis)

"J'aurais aimé, réellement,
Sentir avec une âme unique,
Ne pas être à moi seul tant de gens.
Pour eux tous, je ressens de la pitié.

Ne pas avoir de foyer, soit! Ne pas avoir
De repos ni d'attaches, c'est bon!
Mais moi, parce que je possède tant d'âmes,
Je ne parviens même pas à posséder la mienne
."

(Cancioneiro)
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Cachemire
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Mer 12 Mar 2008 - 14:35

Merci coline pour tous ces poèmes, c'est décidé, je vais lire TOUT Pessoa (je n'ai lu pour l'instant que Le livre de l'intranquillité mais c'est mon livre de chevet), je ne sais comment les poèmes m'ont échappés (les hétéronymes m'ont égarés probablement...) A bientôt après la lecture study , je t'en dirai des nouvelles.
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coline
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MessageSujet: Re: Fernando Pessoa   Mer 12 Mar 2008 - 16:30

Cachemire a écrit:
Merci coline pour tous ces poèmes, c'est décidé, je vais lire TOUT Pessoa (je n'ai lu pour l'instant que Le livre de l'intranquillité mais c'est mon livre de chevet), je ne sais comment les poèmes m'ont échappés (les hétéronymes m'ont égarés probablement...) A bientôt après la lecture study , je t'en dirai des nouvelles.

Oh comme je vais attendre tes impressions!...content
Le Livre de l'Intranquillité n'est jamais rangé chez moi (ce que tu appelles un livre de chevet...content ) et les poèmes du Cancioneiro et du Gardeur de Troupeaux, je m'en nourris presque tous les jours...
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