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 Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski

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tom léo
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMar 12 Oct 2010 - 19:32

Immeuble de la compagnie Singer (Дом компании «Зингер»), connu aussi comme la maison du Livre (Дом книги, Dom Knigui en russe), est un bâtiment emblématique du style Art nouveau, situé sur la perspective Nevski à Saint-Pétersbourg, en face de la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan.

Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040415

Histoire : Ce bâtiment de 7000m2 sur sept étages a été construit en 1902-1904 par Pavel Suzor, sur commande de la compagnie par actions Singer en Russie. La compagnie venait de construire un gratte-ciel à New York et voulait une construction de prestige dans la capitale impériale russe pour présenter et vendre ses machines à coudre. La hauteur des immeubles ne devait pas selon la loi excéder 23,5m (hauteur du Palais d’Hiver !), aussi la compagnie décida-t-elle d'innover par le style et la technique pour impressionner sa clientèle pétersbourgeoise. On éleva un globe au-dessus de la toiture de la coupole à l'angle de la perspective et du canal Griboïedov et l'on orna les façades de sculptures d'Amandus Adamson (1855-1929), symbolisant le progrès. Ce fut aussi le premier bâtiment de la ville à être construit avec une charpente métallique. Il y avait plusieurs ascenceurs et un toit en partie vitré. Celui-ci pouvait être automatiquement nettoyé de la neige en hiver par un mécanisme spécial.

L'immeuble est nationalisé après la révolution d'octobre et accueille désormais la Maison d'État d'Éditions de Petrograd (Petrogosizdat). Surnommé aussitôt par les habitants la « maison du Livre », ce sera la principale librairie (d'État) de la ville, sinon de la Russie bolchévique et plus tard de l'URSS. Elle ferma en novembre 1942 à la fin du siège de Léningrad et rouvrit en 1948.

L'immeuble a fermé entre 2004 et 2006 pour restauration. La librairie est désormais installée dans une partie du rez-de-chaussée, le reste de l'immeuble est loué à diverses compagnies. (Source : Wikipedia)


Et voici, à quelques pas, aussi sur le Nevski Prospekt, un autre bâtiment dans le même style :

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Madame B.
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMar 12 Oct 2010 - 20:15

Merci pour ce reportage, Tom. A te lire on sent effectivement que c'est un sujet qui te tient à coeur et que tu as été touché par ton séjour.
Comme le dit Coline, tu peux continuer.
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMar 12 Oct 2010 - 20:25

Madame B. a écrit:
Comme le dit Coline, tu peux continuer.
Oui, tu as des lecteurs !
J'aimerais bien aller en Russie une de ces années...
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shanidar
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMar 12 Oct 2010 - 20:33

Saint-Petersbourg m'avait semblé être une ville à plusieurs visages et je retrouve dans tes photos et tes commentaires cette perspective. Merci pour toutes les belles impressions que tu nous offres et la pertinence de ton approche...

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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMar 12 Oct 2010 - 21:21

j'ai le plaisir de voir les photos en avant-première Wink mais avec tes commentaires cela prend vraiment vie..
merci pour ce partage Very Happy

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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMar 12 Oct 2010 - 21:56

Merci pour vos réactions encourageantes (et nécessaires). J’ai peur de faire trop…Oui, je me sens attaché à ce pays pour de multiples raisons : donc ce n’est pas juste une vue d’extérieur, mais quelque chose d’intime.

Marko a écrit:
Quel bonheur de se replonger dans cette ville magique. Vivement la suite de ton récit. Quand je pense que tu as pu voir "L'ange de feu" au Mariinsky drunken (je veux tous les détails!!!)

Oui… J’avais mes sens très en éveil car c’est extrêmement rare que j’en ai l’occasion de pénétrer des lieux comme cela, et des tels spectacles, je n’en ai pas vu beaucoup dans ma vie reculée en province… Mes amis m’avaient proposé le programme des jours de mon séjour, et c’est à cause du nom du compositeur (Prokofiev) et non pas à cause d’une connaissance approfondie de « L’ange de feu » » que je me suis décidé pour cet opéra. Peut-être c’est l’occasion de dire qu’apparement ils changent chaque soir de programme : toujours autre chose ! Aucune idée comment ils font pour le répétitions et les décors ! Cela a l’air somptueux. Peut-être aussi une vitrine vers l’extérieur ?! J’ai vu plus tard, en cherchant sur le Web, qu’il y a des vrais cercles d’amis du Mariinsky un peu partout dans le monde ! Et c’est vrai qu’on y croise beaucoup d’étrangers.

Quel bâtiment ! (Si j'ai bien compris on est en train de construire un "nouveau"?)

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Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040418

Vous pouvez constater ma position stratégique. A ma gauche se trouvait/trouve alors la loge impériale. Je m’imagine qu’alors j’étais assez bien placé. J’ai essayé de saluer le tsar, mais il ne me regardait pas…

Mais pour en venir au spectacle !

Compositeur : Sergueï Sergueïevitch Prokofiev[1] (en russe : Сергей Сергеевич Прокофьев), né le 23 avril 1891 à Sontsovka (Empire russe, aujourd'hui en Ukraine) et mort le 5 mars 1953 à Moscou est un compositeur russe de musique classique, un pianiste et un chef d'orchestre. Il est l'auteur de nombreuses œuvres musicales allant de la symphonie au concerto, de la musique de film à des opéras ou des ballets et a été reconnu de son vivant comme un artiste d'avant-garde très créatif. Élève au conservatoire de Saint-Pétersbourg, il remporta le prix Anton Rubinstein en tant que meilleur étudiant en piano. De 1918 à 1936, il passa de nombreuses années en dehors de son pays avant de se laisser convaincre de revenir en URSS où il fut à la fois honoré et persécuté. Il mourut le même jour que Staline, le 5 mars 1953.

Opus 37 : L'Ange de feu Opéra en cinq actes Solistes, chœur, orchestre 1919-1927


Je ne serai pas capable de donner un aperçu « musical » sur l’œuvre. Alors je cite une critique de Bruno Peeters :
« On a beaucoup écrit sur le caractère atypique de L'Ange de feu de Prokofiev, mais chaque opéra écrit par ce fou du genre (n'avait-il pas, encore adolescent, esquissé quatre opéras ?) est incomparable : qu'y a-t-il comme similitudes entre Le Joueur et Siméon Kotko, entre L'Amour des trois oranges et Guerre et Paix, entre Fiançailles au couvent et L'Histoire d'un homme authentique ? Si, il y en a peut-être une, entre L'Ange de feu et la juvénile Maddalena (1913), dont l'héroïne s'apparente à Renata par son exaltation.
L'atypisme, dans cet opus 37, réside évidemment dans la thématique religieuse, a priori étrangère à l'esprit d'un compositeur connu pour son pragmatisme. L'ami Poulenc notait cependant son intérêt pour la religion. Ettal, petite localité bavaroise où Prokofiev écrivit son opéra durant plus d'une année, est voisine d'Oberammergau, haut-lieu d'un certain mysticisme populaire : il aurait assisté à une représentation de la fameuse Passion jouée par les villageois. Son tempérament "volcanique" (Miaskovsky) ne s'était-il pas déjà exprimé dans la Suggestion diabolique pour piano, ou la hiératique cantate Sept, ils sont sept ? En pleine période occidentale, il compose donc cet Ange de feu (1922-1927), d'après un roman de Valery Brioussov, oeuvre longtemps pensée et, à bien des égards, exceptionnelle. Après le succès éphémère de L'Amour des Trois oranges à Chicago, il semble prendre une revanche en consacrant l'oeuvre nouvelle aux miasmes sombres de son inconscient.

Opéra tendu et dramatique, L'Ange de feu est aussi fantastique avec le thème de la possession spirituelle de Renata par son "ange de feu" (est-il bon ? est-il mauvais ? Lucifer est porteur de lumière...). Cet ange, on ne le verra jamais : peut-être est-il incarné par le comte Henri (rôle muet) qui, en duel, blessera Ruprecht, le chevalier servant amoureux de Renata.

La complexité de l'intrigue, tant littéraire que métaphysique, jointe à la richesse foisonnante de l'écriture musicale, nerveuse et violente, font certainement de cet opéra l'une des partitions les plus fascinantes, les plus envoûtantes, de Prokofiev. Le compositeur avait beau dire n'avoir eu aucun contact avec les milieux musicaux allemands (Strauss, Schönberg, Hindemith) lors de son séjour à Ettal, il semble qu'un certain climat expressionniste ait pu, volens nolens, imprégner son inspiration. «


J’étais enthousiasmé par ce que je voyais, entendais et lisais (il y avait une traduction du libretto en direct au-dessus de la scène)… : quel flux d’impressions ! Je ne savais pas toujours à quoi me "concentrer" avant tout.
J’ai particulièrement aimé un décor tout simple et suggestif ; des voix magnifiques de tous les acteurs. Grâce à un aperçu sur le contenu en anglais, je pouvais mieux suivre « l’intrigue ». Donc, sujet – comme mentionné – d’un amour fou envers un « ange de feu ». Renata sera à la fin accusée d’être possédée, et de tirer avec elle d’autres religieuses du couvent où elle s’est retirée. Alors là, franchement, les dernières dix minutes, la finale deviennent « démoniaques, apocalyptiques » et à cause de cette partie j’émets un petit bémol. Je parle alors du scènario d’un goût, disons, un peu sombre…Sinon je trouvais le tout parfait !

Et voici – quel miracle – que je trouve sur un lien russe de You tube un accès aux scènario/décors de ce que j’ai vu ! Donc, un autre spectacle avec d’autres acteurs, mais la MÊME mise en scène !
https://www.youtube.com/watch?v=iNyoERhnJUs

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Marko
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMar 12 Oct 2010 - 23:36

tom léo a écrit:
J’étais enthousiasmé par ce que je voyais, entendais et lisais (il y avait une traduction du libretto en direct au-dessus de la scène)… : quel flux d’impressions ! Je ne savais pas toujours à quoi me "concentrer" avant tout. J’ai particulièrement aimé un décor tout simple et suggestif ; des voix magnifiques de tous les acteurs. Grâce à un aperçu sur le contenu en anglais, je pouvais mieux suivre « l’intrigue ». Donc, sujet – comme mentionné – d’un amour fou envers un « ange de feu ». Renata sera à la fin accusée d’être possédée, et de tirer avec elle d’autres religieuses du couvent où elle s’est retirée. Alors là, franchement, les dernières dix minutes, la finale deviennent « démoniaques, apocalyptiques » et à cause de cette partie j’émets un petit bémol. Je parle alors du scènario d’un goût, disons, un peu sombre…Sinon je trouvais le tout parfait !

J'aurais adoré le voir dans cette ambiance, avec ces décors... Je l'ai vu à Bruxelles dans une formidable mise en scène, très contemporaine et très belle plastiquement (j'ai mis des photos sur le fil opéra). C'est un opéra de jeunesse qui a toute la puissance, la fougue et même la fièvre de ce compositeur inspiré. Le final que tu évoques (cette transe érotique collective) est d'une folie presque expressionniste très impressionnante. Il n'est pas assez joué alors que c'est une oeuvre qui enthousiasme les spectateurs en général.

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMer 13 Oct 2010 - 17:21

Sur la page 3 de ce fil, Marko avait déjà présenté l’Eglise Notre-Seigneur sur-le-sang-versé ou Eglise de la Résurrection-du-Christ.
Ici quelques autres angles de vues, de loin :
Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040419

De l’entrée :
Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040420

D’une chapelle originale en face de l’entrée principale :
Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040421

Pour certaines de ces « grandes églises », aussi bien à Moscou qu’à Saint Petersbourg, il faudrait dire que ce n’est pas toujours là qu’il y a le plus de « vie » dans le sens d’une foi pratiquée. Pour entendre un concert ou des liturgies « pompeuses », on peut bien y aller. Mais je vous conseille, si vous voulez avoir une bonne impression d’une liturgie plus vivante, ou d’une paroisse active, de chercher ailleurs.

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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMer 13 Oct 2010 - 17:56

Le premier jour de mon séjour j’avais été à un lieu qui m’était particulièrement cher, et même si Marko en a parlé aussi, je « dois » y revenir. De VOIR le musée Dostoïevski, c’est à dire son appartement si simple, reconstruit assez fidèlement, puis la salle des documents à coté, m’a touché beaucoup. Bien sûr que les Parfumés savent que cet écrivain tient une grande place dans mon cœur. Mais après avoir lu pratiquement tout son œuvre, de voir alors des signes, des traces d’une vie – c’est encore autrement émouvant.

Pour placer le musée/la maison dans le contexte de la ville, je montre
la rue
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l’église qui se trouve à deux cents mètres (alors très probablement un lieu que Dosto a fréquenté)
Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040423

le musée de l’extérieur avec l’entrée en bas : Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040424

Une sculpture à cent mètres de la maison (elle me plait) Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040425

Qui s’intéresse à plus d’informations sur le musée voir :
http://www.russie.net/russie/musee_dostoievski.htm

« Comme son nom l’indique, le musée-appartement de Dostoïevski (Мүзей-қвартира Достоевского) est l’ancienne demeure de l’écrivain russe éponyme. De 1878 à 1881, il a en effet habité cet appartement.

Totalement réaménagées pour servir d’appartement communautaire sous le régime soviétique, les différentes pièces du musée ont été restaurées dans les années 1960 d’après des archives familiales, de façon à recréer le cadre de vie de l’écrivain.

Aujourd’hui les différentes salles de l’appartement – vestibule, chambres, salle à manger, cabinet d’écrivain – vous ouvrent les portes de l’univers de Dostoïevski. Le plus remarquable de cette collection réside notamment dans l’impressionnante bibliothèque qui regroupe la quasi-totalité des éditions des œuvres de l’écrivain. Vous ne verrez en revanche que quelques effets personnels de Dostoïevski et de sa famille : son chapeau et sa boîte à tabac.

Dans l’appartement voisin, est installée une petite exposition en lien avec les univers de ces romans. Enfin, le musée renferme une petite salle de cinéma.

A noter : dans chaque pièce, vous trouverez des panneaux explicatifs en français. »
(Source : http://www.linternaute.com/voyage/russie/saint-petersbourg/musee/musee-appartement-de-dostoievski/)

Des photos de l’intérieur ne m’ont pas tellement réussi, mais je mets une photo de photos (on en trouve plusieurs et elles indiquent bien des amitiés et sources d’inspirations…) spéciale prise dans une chambre.. Qui les reconnait ?

Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040426

C’est Sofija Tolstaya, femme de l’écrivain (on ne trouve pas de photo de lui !) et le fameux Vladimir Soloviev, écrivain, philosophe, ami de Dostoïevski. Ils échangèrent beaucoup et s’inspirèrent l’un l’autre. Ensemble (voir les Frères Karamasov) ils visitèrent un monastère, l’Hermitage d’Optina, et dans l’échange, Dosto parla de ses idées sur le cycle de romans à venir.

Il y a un livre sur leur amitié et leur relation :
Marina Kostalevsky - Dostoevsky and Soloviev: the art of integral vision
Yale University Press, 1997 - 224 Seiten
This is the first book in any language to examine the friendship and the interrelated thought of two giants of Russian culture: Fedor Dostoevsky (1821-1881), one of Russia's greatest novelists, and Vladimir Soloviev (1853-1900), Russia's most influential philosopher. Marina Kostalevsky provides biographical details and a wide-ranging comparative analysis of their principal works from philosophical, literary, historical, and religious perspectives.
For Soloviev and, even more, Dostoevsky, the tasks of literature and philosophy so converged that their writings marked a significantly new level of unity in these fields, argues Kostalevsky. This unity became the source of a vital and continuing current in Russian philosophical and artistic thought, seen today in the uneasy post-Soviet process of restoring the cultural tradition of the pre-Soviet past. Kostalevsky discusses the intricate interaction between Dostoevsky and Soloviev, focusing on their philosophical and novelistic treatments of the themes of Godmanhood, theocracy, and ethics. She contends that Soloviev's vision of the world -- a vision grounded in the Christian religion and built on the general idea of Godmanhood -- is paralleled in Dostoevsky's major works. Further, she finds that Soloviev's own interpretation of Dostoevsky inaugurated a Russian tradition of Dostoevsky criticism that culminates in the work of Mikhail Bakhtin.
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMer 13 Oct 2010 - 18:33

Au milieur du Nevski-Prospekt se trouve alors un bâtiment de deux étages, carré, avec une longeur de circonférence impressionante !

Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040427

Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040428

Le Гостинный двор ou Gostiny Dvor est une galerie marchande située sur la perspective Nevski à Saint-Pétersbourg (Russie) construite au XVIIIe siècle par les architectes Bartolomeo Rastrelli puis Vallin de la Mothe. Le bâtiment de style néoclassique accueillait une des plus anciennes et des plus importantes galeries de ce type. Les travaux commencèrent en 1757 et durèrent 28 ans. Au XIXe siècle sa surface s'est constamment accrue et la galerie comptait 10 passages couverts et 178 magasins au début du XXe siècle. A cette époque, la galerie perdit son attrait au profit du Passage une autre galerie commerçante située à proximité sur la même avenue.

Le bâtiment du Gostiny Dvor a été récemment restauré et est redevenu un centre commercial attractif. Le bâtiment d'une longueur de près de 1 km à l'intersection de la perspective Nevski et de la rue Sadovaïa couvre une surface de 53 000 m².

Gostiny dvor (littéralement cour des hôtes, ou halle des marchands) est un terme générique russe pour désigner un marché couvert ou une galerie commerciale. (Source : Wikipedia)
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeJeu 14 Oct 2010 - 21:47


Encore quelques bâtiments.

Eglise Saint Isaac/ Исаа́киевский Собо́р
Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040429

La plus grande cathédrale orthodoxe du monde, pouvant contenir jusqu’à 14.000 personnes. Architecte : A. Montferrand. La coupole dorée d’un diamètre de 26 mètres domine la silhouette de la ville et est visiblede vingt kilomètres.
Elle a été construite en plus que 40 années, de 1810 à 1858 avec le lourd labeur de serfs…
Isaac étant le saint parrain de Pierre le Grand, Cathérine dédia cette ville à Saint Isaac Dalmatski.


Eglise arménienne Sainte Cathérine près du Nevski Prospekt :

Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040430

L' église Sainte-Catherine est une église appartenant à l'Église apostolique arménienne. Les premiers Arméniens arrivèrent dès la fondation de la ville en 1703. Leur paroisse est fondée en 1710. Ils se réunissent alors dans des maisons privées.
La Grande Catherine donne finalement en 1770 la « permission aux marchands et aux soldats arméniens de construire une église en pierre à Saint-Pétersbourg et une autre à Moscou. » Elle fait don d'une parcelle de terrain, en face du Gostiny Dvor (voir plus haut !), à l'emplacement d'anciennes petites écuries impériales donnant sur la perspective Nevski.

L'église est fermée par les autorités soviétiques en mai 1930 et divers ateliers sont installés, dont un atelier de décors du théâtre de comédies musicales. L'église retourne au culte le 14 mars 1993 et commence à être restaurée. Elle est solennellement consacrée le 12 juillet 2000.


Alexandrinskij Theater

Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040431

Architecte: (ital.) Carlo Rossi. Construit en 1832 dans le style classique, avec 1500 sièges. C’est un théatre où sont montés des classiques comme Shakespeare, Tchekhov… Ici il y avait la première du « Réviszor » de Gogol. L’accès se fait également à travers un très joli parc par le Nevski Prospekt. Au temps des Soviètiques , le théatre avait été nommé d’après Pushkin…



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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeVen 15 Oct 2010 - 21:55

Le Musée Russe m’était très important ; Si à l’ermitage on voit avant tout les œuvres d’art occidentaux, ici on peut rencontrer l’art russe.

Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 P1040433

Le Musée Russe de Saint-Pétersbourg (anciennement Musée russe de sa majesté impériale Alexandre III) est le musée des Beaux-Arts le plus important de Russie.

Le musée est créé le 13 avril 1895 sous le règne de Nicolas II en hommage à son père Alexandre III. Le bâtiment principal, le Palais Michel est situé près de la place des Arts, non loin de la perspective Nevski. Cette ancienne résidence du grand-duc Michel, de style néoclassique, fut construite entre 1819 à 1825 sur des plans de l'architecte italien Carlo Rossi et fut la demeure de sa veuve, la grande-duchesse Hélène, de ses enfants et petits-enfants dont le duc Georges-Alexandre de Mecklembourg-Strelitz (1859-1909).

Il y a d’autres bâtiments…
La collection comprend près de 400 000 œuvres d'art : peintures, sculptures et autres objets de décoration. Les plus remarquables sont une collection de 6 000 îcones russes remontant pour certaines au Xe siècle, 10 000 œuvres de peintres russes du XVIIIe au XXe siècle.

Vu que j’avais déjà vu la galérie Tretyakov à Moscou et que j’allais voir l’autre grand musée d’icones à Novgorod, je me suis limité sur la peinture russe que je connaissais très peu. Et là dedans, j’ai énormément apprécié la peinture du XIXème siècle et les peintres comme Ilya Repine, Pavel Fedotov , Vassili Perov, Ivan Chichkine J’en donne quelques exemples :

Ilya Repine :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Ilia_Efimovich_Repin_(1844-1930)_-_Volga_Boatmen_(1870-1873).jpg

Pâques russe (j’ai oublié l’auteyr) http://a34.idata.over-blog.com/500x314/2/13/64/18/autresvilles/paques5.jpg

Vassili Perov
http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/87/Wassilij_Grigorjewitsch_Perow_004.jpg

Les premières sale (à partir de l’entrée) m’ont le plus parlé. J’y vois trois approches différents :
-les paysages (russes !)
- la vie du peuple, des pauvres
- salons et idylles, la vie des riches ?

J’étais frappé par cette ambivalence entre un réalisme dans la peinture qui montrait bien l’extrême pauvreté des gens et des moyens, et de ‘autre coté (voir aussi les bâtiments à Petersbourg !), cette opulence visible des riches. Je me suis dit qu’en ces circonstances ce n’était pas étonnant qu’il y avait eu la révolution à venir…

Remarque sympathique : en allant par une certaine rue vers le Musée (direction l’église du sang versé), on s’étonnera de trouver des bonnes reproductions sur les murs, donnant un avant-gout de ce qu’on va trouver dans le Musée Russe !

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Avec ces images je vais m'arrêter en ce qui concerne Saint Petersbourg et continuer plus tard savec les autres étapes de mon voyage.
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeVen 15 Oct 2010 - 23:35

Extra! J'avais manqué le Musée Russe et encore une raison d'y retourner cheers

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"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
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MessageSujet: Ferrante Ferranti (Photographies) ; Andreï Makine (Texte) -Saint-Pétersbourg   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeLun 12 Nov 2012 - 19:58

J'ai reçu dernièrement un beau livre sur Saint Petersbourg dont j'ai tourné les pages de photos de temps en temps, et dont j'ai lu le texte d'introduction (une quinzaine de pages) d'Andreï Makine.

Les photos de Ferranti sont certes superbes, mais – comme dit le texte ici-bas aussi – les hommes sont quasiment absents. Pour les uns cela met alors l'accent sur la beauté des fois vierges, de matinées hivernales, des eaux glacées, des places, rues, monuments impressionants. De l'autre coté cela pourrait bien aussi être pris pour une certaine froidure... et cela me mettait mal à l'aise d'exclure les gens, les personnes, d'un livre qui se veut de parler d'une ville. Mais qu'est-ce qu'une ville... ? Voilà, cela n'empêche pas des photos superbes, certains en Noir-et-Blanc.

Le texte de Makine m'a aidé de situer encore une fois la ville dans son histoire quasi « artificielle », conçue sur maquette et idées. Ville non pas grandie, mais planifiée. Makine ne cache pas non plus le coté « horrifique » de ce devenir, le coté aussi rejetant l'étranger qu'il fût en arrivant de très loin. Mais quand il parle de certaines impressions de beauté (la neige tombante...), voilà qu'on retrouve certaines descriptions semblables aux beautés décrites ici et là dans ses livres.

Donc, à découvrir ? Put-être à emprunter ?

Saint-Pétersbourg - Ferrante Ferranti (Photographies) ; Andreï Makine (Texte)

Descriptions du produit
C’est à une vision très personnelle et pour le moins étonnante que nous convie ici Ferrante Ferranti, qui arpenta si longuement et si minutieusement la ville qu’il sut en rapporter des clichés d’où les hommes semblent être absents. Donnant à voir toute la somptueuse beauté de Saint-Pétersbourg à travers des décors souvent inattendus, le jeu des lumières sur la Neva, le scintillement du soleil sur la neige, les fumées s’envolant au couchant au-dessus de la forteresse Pierre et Paul, la rectitude parfaite des rues et tant d’autres images, le livre exprime une plénitude et un apaisement que seul un photographe pouvait donner à voir.

Fin connaisseur du travail de Ferranti, Andreï Makine accompagne cette promenade par un texte où ses souvenirs personnels sont étroitement mêlés à l’histoire de la ville de Pierre-le-Grand.
(Source : Amazon.fr)

Biographie des 'auteurs :
Ferrante Ferranti est photographe. Amoureux du Baroque, il a déjà publié de très nombreux ouvrages en collaboration avec Dominique Fernandez, : Menton, Mère Méditerranée, Rhapsodie roumaine (Grasset) Bolivie, Palerme et la Sicile (Stock), ou seul : Errances solaires (Stock).

Andreï Makine, écrivain russe vivant en France et rédigeant en français, a reçu conjointement le Prix Goncourt et le Prix Médicis pour Le Testament français, en 1995. Russie.. Tout public
(Source : Amazon.fr)

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Détails sur le produit
Broché: 144 pages
Editeur : Le Chêne (20 mars 2002)
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MessageSujet: Re: Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski   Saint-Petersbourg:sur les traces de Pouchkine et Dostoïevski - Page 7 Icon_minitimeMer 29 Mai 2013 - 17:30

Peterhof

Lors de cette visite en Russie au début de ce mois, j'étais aussi deux nuits à Saint Petersburg, mais là aussi, j'ai peu vu dans le sens de monuments et du centre ville, en dehors la gare et l'église restaurée de St Fjodor (avec des fresques juste terminés par le peintre très connu, le Père Xénon. Il y avait avant tout des rencontres et partages très intéressantes avec des amis anciens et nouveaux.

Remarque : dans ce temps de la deuxième décade de Mai, les nuits blanches s'approchent déjà. Il faisait plus ou moins clair jusqu'à 23.00 h le soir, vraiment nuit juste vers 23.40. Le matin venait très tôt, vers 4.15 env. Sentiment bizarre, mais envoûtant !

En fin d'après-midi d'une journée, nous sommes allés en voiture à Peterhof, un des palais donc de Pierre le Grand dont Marko avait déjà parlé ici sur ce fil à la page 3 (plus d'infos aussi ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Peterhof ) ! J'ose mettre quelques photos en plus à cause d'autres perspectifs ou simplement l'autre saison de l'année.

Venant contrairement à Marko sur le chemin terrestre, nous sommes entrés par le haut, donc avec une vue autre, de devant (ou de derrière???) le château, le palais. Le haut est « plat », avec des vues de perspectifs sur des allées etc. Malheureusement cette façade était en restauration, donc emballée.

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