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 Irène Némirovsky

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Anna
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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Dim 17 Oct 2010 - 21:19

kenavo a écrit:

Au Mémorial de la Shoah
EXPOSITION : IRÈNE NÉMIROVSKY, « IL ME SEMBLE PARFOIS QUE JE SUIS ÉTRANGÈRE »

Du 13 octobre 2010 au 8 mars 2011




source

J'ai été la voir ce week-end. L'expo m'a permis d'en apprendre plus sur l'auteur dont je ne connaissais que deux choses : "Suite française" (de nom seulement, je ne l'ai pas encore lu) et le fait qu'elle ait disparu pendant la Shoah. L'expo est divisée en deux parties : l'écrivain et la femme juive. Dans la première, on peut voir des extraits de presse, des photos, des manuscrits... La seconde partie concerne les années 1940-42 et présente des courriers, des photos, des extraits de journal personnel...

Intéressant pour nous grands lecteurs : une bibliographie est fournie avec le dépliant de l'exposition. Pour de futures idées de lecture...
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kenavo
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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Dim 28 Nov 2010 - 14:15

Anna a écrit:
kenavo a écrit:

Au Mémorial de la Shoah
EXPOSITION : IRÈNE NÉMIROVSKY, « IL ME SEMBLE PARFOIS QUE JE SUIS ÉTRANGÈRE »

Du 13 octobre 2010 au 8 mars 2011




source

J'ai été la voir ce week-end. L'expo m'a permis d'en apprendre plus sur l'auteur dont je ne connaissais que deux choses : "Suite française" (de nom seulement, je ne l'ai pas encore lu) et le fait qu'elle ait disparu pendant la Shoah. L'expo est divisée en deux parties : l'écrivain et la femme juive. Dans la première, on peut voir des extraits de presse, des photos, des manuscrits... La seconde partie concerne les années 1940-42 et présente des courriers, des photos, des extraits de journal personnel...

Intéressant pour nous grands lecteurs : une bibliographie est fournie avec le dépliant de l'exposition. Pour de futures idées de lecture...
livre qui accompagne cette exposition:


Irène Némirovsky : Un destin en images[/i]
Olivier Corpet

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c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


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Esperluette
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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Lun 19 Nov 2012 - 12:30

Je viens de découvrir ce livre d’Irène Némirovsky.



Le Bal offre un bel exemple de roman court qui se rapproche plus de la nouvelle par sa construction et sa brièveté. Cependant la description de la réussite récente de nouveaux parvenus dans le courant des années folles fait penser aux vastes fresques sociales d’un Balzac ou d’un Zola. Irène Némirovsky aurait-elle réussi un condensé de ces deux grands romanciers avec Le Bal ? Au fil du texte, d’autres rapprochements avec d’autres auteurs s’ébauchent.

Ainsi, par petites touches, Irène Némirovsky esquisse à travers Mme Kampf une approche de la parvenue avec un œil méticuleux et cruel :

Citation :
« Et elle la renvoyait d’un geste de son beau bras nu, un peu épaissi, où brillait le bracelet de diamants que son mari venait de lui offrir et qu’elle ne quittait que dans son bain » (p.14-15)

Elle semble avoir légèrement engraissé. Depuis le soudain enrichissement de son mari comme le montrent ses signes extérieurs de richesse dont elle ne peut se passer.
Dans sa volonté de paraître, j’ai parfois l’impression de retrouver Mathilde Loisel, dans La Parure de Maupassant, qui passe son temps au début de la nouvelle à rêver à une autre vie

Citation :
« Elle n'avait pas de toilettes, pas de bijoux, rien. Et elle n'aimait que cela; elle se sentait faite pour cela. Elle eût tant désiré plaire, être enviée, être séduisante et recherchée. »

Et je pousse le parallèle avec un extrait dans lequel Antoinette se prend à rêver lorsque le mot « bal » est prononcé :

Citation :
"Un bal... Mon dieu, mon dieu, ce serait possible qu'il y eût là, à deux pas d'elle, cette chose splendide qu'elle se représentait vaguement comme un mélange confus de folle musique, de parfums enivrants, de toilettes éclatantes...de paroles amoureuses chuchotées dans un boudoir écarté, obscur et frais comme une alcôve...et qu'elle fût couchée ce soir-là, comme tous les soirs, à neuf heures comme un bébé... Peut-être des hommes qui savaient que les Kampf avaient une fille demanderaient-ils où elle était ; et sa mère répondrait avec son petit rire détestable : "Oh, mais elle dort depuis longtemps, voyons..." Et pourtant qu'est-ce que ça pouvait lui faire qu'Antoinette, elle aussi, eût sa part de bonheur sur cette terre ?... Oh ! mon Dieu, danser une fois, une seule fois, avec une jolie robe, comme une vraie jeune fille, serrée dans des bras d'homme... Elle répéta avec une sorte de hardiesse désespérée en fermant les yeux, comme si elle appuyait sur sa poitrine un revolver chargé :
- Seulement un petit quart d'heure, dis, maman ?"

Et voici, le début de La Parure montrant combien Mathilde aspire à une autre vie :

Citation :
« Elle songeait aux antichambres muettes, capitonnées avec des tentures orientales éclairées par de hautes torchères de bronze, et aux deux grands valets en culotte courte qui dorment dans les larges fauteuils assoupis par la chaleur lourde du calorifère. Elle songeait aux grands salons vêtus de soie ancienne, aux meubles fins portant des bibelots inestimables, et aux petits salons coquets, parfumés, faits pour la causerie de cinq heures avec les amis les plus intimes, les hommes connus et recherchés dont toutes les femmes envient et désirent l'attention. »

J’ai eu le sentiment fugace de voir en Mme Kampf un pâle reflet d’Emma Bovary qui échappe un instant à sa condition en lisant. Le passé est associé à la lecture ainsi qu’à l’éclairage alors que dans sa nouvelle vie, elle n’a plus le temps de se consacrer à cette activité statique. On dirait que même le lustre n’a plus le temps d’éclairer, il sonne, agité par l’air que déplace la fureur de Mme Kampf. Il est là pour symboliser la richesse.

Avant dans son « petit appartement noir », « Mme Kampf lisait des romans, accoudée sous la lampe, une grosse suspension sous un globe de verre dépoli où brillait le jet vif de gaz » (p.12) alors qu’aujourd’hui dans son « grand appartement blanc »« le lustre de cristal sonna, de toutes ses pendeloques agitées par le courant d’air, avec un bruit pur et léger de grelot » (p.5)

Petite remarque en passant, c’est Antoinette qui lit maintenant.

De même avant cette ascension, « Mme Kampf poussait un profond soupir irrité, si fort et si brusque, qu’il faisait sursauter Antoinette sur sa chaise » (p12) alors qu’aujourd’hui « Antoinette n’avait pas cessé de lire, courbé si bas sur son pupitre, qu’elle touchait la page des cheveux » lorsque sa mère apparaît dans sa chambre.
L’irritation de Mme Kampf a changé d’objet, avant elle se plaignait de son manque de confort en accablant son mari, maintenant elle dirige son courroux contre Antoinette qui en grandissant fait semblant d’ignorer les sautes d’humeur de sa mère.

Allez je reviens plus tard pour la suite. Wink
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Esperluette
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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Lun 19 Nov 2012 - 17:28

Mme Kampf dans sa façon de rabrouer et d’humilier constamment Antoinette m'a également fait songer à Folcoche dans Vipère au poing d’Hervé Bazin. En effet, le couple parental est constitué également d’une mère autoritaire et d’un père effacé qui n’intervient que très peu dans l’éducation des enfants. Mais des différences tout de même sont à souligner, alors que Folcoche est d’une méchanceté sadique vis-àvis de ses enfants; Mme Kampf se montre cruelle envers Antoinette par pur égoïsme puisqu’elle ne veut pas être dérangée pendant le bal qu’elle se prépare à donner.
Le père dans Le Bal apparaît effacé et toujours de façon négative. Les rares fois où il intervient pour défendre Antoinette, c’est pour dire qu’elle ne comprend rien, il manque comme sa femme de discernement en considérant Antoinette comme une enfant.



Le personnage d’Antoinette est particulièrement réussi. Considérée par sa mère comme une enfant qui doit sans cesse être reprise et corrigée, c’est cependant elle la seule et véritable adulte de ce récit.

Citation :
« Antoinette se tenait debout à présent en se balançant gauchement sur une jambe. C'était une longue et plate fillette de quatorze ans, avec la figure pâle de cet âge, si réduite de chair qu'elle apparaît, aux yeux des grandes personnes, comme une tache ronde et claire, sans traits, des paupières baissées, cernées, une petite bouche close...... Quatorze ans, les seins qui poussent sous la robe étroite d'écolière, et qui blessent et gênent le corps faible, enfantin... les grands pieds et ces longues flûtes avec des mains rouges au bout, des doigts tachés d'encre, et qui deviendront un jour les plus beaux bras du monde, qui sait ?... une nuque fragile, des cheveux courts, sans couleur, secs et légers...
- Tu comprends, Antoinette, que c’est à désespérer de tes manières à la fin, ma pauvre fille…Assieds-toi. Je vais entrer encore une fois, et tu me feras le plaisir de te lever immédiatement, tu entends ?
Mme Kampf recula de quelques pas et ouvrit une seconde fois la porte. Antoinette se dressa avec lenteur et une si évidente mauvaise grâce que sa mère demanda vivement en serrant les lèvres d’un air de menace :
- Ça vous gêne, par hasard, mademoiselle ?
- Non, maman, dit Antoinette à voix basse.
- Alors, pourquoi fais-tu cette figure ?

Antoinette sourit avec une sorte d’effort lâche et pénible qui déformait douloureusement ses traits. Par moments, elle haïssait tellement les grandes personnes qu’elle aurait voulu les tuer, les défigurer, ou bien crier : « non, tu m’embêtes », en frappant du pied ; mais elle redoutait ses parents depuis sa toute petite enfance. (7-8 ) »

La violence véhiculée par les verbes tranchent de façon dérisoire avec les réactions enfantines « non, tu m’embêtes et frappant du pied » suggérant tout le drame intérieur qui agite Antoinette. Extérieurement, elle n’est encore qu’un être inachevé, en devenir mais intérieurement, elle bout littéralement dans ce monde d’adultes qui ne fait pas attention à elle.
Ce « ma pauvre fille » placé au début dans la bouche de la maman résonne bizarrement lorsque le récit se clôt sur la vengeance implacable d’Antoinette qui finira par dire en guise de consolation « ma pauvre maman ».

Irène Némirovsky glisse avec une efficacité remarquable entre les remarques acerbes et acrimonieuses de Mme Kampf les pensées d’Antoinette pour justement montrer à quel point non seulement les remarques déplacées peuvent faire mal mais aussi pour mettre en valeur le regard lucide et ironique que porte Antoinette sur sa mère.

Citation :
« Quand je te corrige, c’est pour ton bien, n’est-ce pas ? Ah ! et puis ne recommence pas à m’énerver je te conseille…. » Sales gens Et maintenant, encore, c’était exprès pour la tourmenter, la torturer, l’humilier que du matin au soir, on s’exclamait : « Comment est-ce que tu tiens ta fourchette ? » (devant le domestique, mon Dieu) et « tiens-toi droite. Au moins, n’aie pas l’air d’être bossue. » Elle avait quatorze ans, elle était une jeune fille, et, dans ses rêves, une femme aimée et belle. Des hommes la caressaient, l’admiraient, comme André Sperelli caresse Hélène et Marie (…) … L’amour… Elle tressaillit. Mme Kampf achevait : « Et si tu crois que je te paie une Anglaise, pour avoir des résultats comme ça, tu te trompes, ma petite. »

La révolte intérieure d’Antoinette est d’une extrême violence et tranche avec son aspect extérieur ou son comportement.


Citation :
« Antoinette grimaça : « sale Anglaise » et tendit vers le mur ses faibles poings crispés. Sales égoïstes, hypocrites, tous, tous... Ça leur était bien égal qu'elle se sentît misérable et seule comme un chien perdu…Personne ne l’aimait, pas une âme au monde… Personne ne l'aimait, pas une âme au monde... Mais ils ne voyaient donc pas, aveugles, imbéciles, qu'elle était mille fois plus intelligente, plus précieuse, plus profonde qu'eux tous, ces gens qui osaient l'élever, l'instruire... Des nouveaux riches grossiers, incultes... Ah ! comme elle avait ri d'eux toute la soirée, et ils n'avaient rien vu, naturellement... elle pouvait pleurer ou rire sous leurs yeux, ils ne daignaient rien voir... une enfant de quatorze ans, une gamine, c'est quelque chose de méprisable et de bas comme un chien... de quel droit ils l'envoyaient se coucher, la punissaient, l'injuriaient ? « Ah ! je voudrais qu'ils meurent. » (…) De nouveau Antoinette recommença à pleurer, mais plus bas, goûtant les larmes qui coulaient sur les coins de sa bouche et à l'intérieur des lèvres ; brusquement, un étrange plaisir l'envahit ; pour la première fois de sa vie, elle pleurait ainsi, sans grimaces, ni hoquets, silencieusement, comme une femme...p35 »

Cet extrait montre combien Antoinette est lucide tout en étant cruelle et en même temps enfantine dans son vœu de parricide. L’image de l’enfance bafouée est rendue dans toute sa complexité. Elle est obligée de subir la bêtise, le manque de tendresse ou d’instruction de ses parents et se révolte en fantasmant leur mort pour se venger. A chaque fois, Irène Némirovsky montre l’impuissance physique d’Antoinette : elle n’a que quatorze ans et ne peut lutter à elle seule contre l’incompétence éducative parentale. Sa seule satisfaction est de souhaiter leur mort : ultime recours lorsque les blessures sont trop grandes. Et soudain la douleur se transforme en plaisir : elle pleure comme une femme, devient enfin adulte en les jugeant et les condamnant en pensée.
Toute la subtilité d’Irène Nimérovsky réside dans ses instantanés de pensées intérieures qui traduisent bien la révolte silencieuse de l’adolescente en train d’accéder à une maturité éblouissante d’ironie.


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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Lun 21 Déc 2015 - 9:10

Suite française

Citation :
Celui-là seul connaît les hommes et les femmes qui les a observés en un temps comme celui-ci pensa t'elle. Celui-là seul se connaît lui-même.

On lit sans un instant de lassitude cet excellent roman choral du genre « qualité française » peaufinée aux petits oignons. On ne dispose malheureusement que des deux premiers épisodes, cinq ayant initialement été prévus dans cet ouvrage interrompu pour cause d'assassinat à Auschwitz. Et autant on regrette les développements manquants, qu'on devine puissamment entrecroisés, autant cela se lit tout à fait sans sentiment d'inachèvement. L'exode, puis la période de l'occupation allemande, sont l'occasion de montrer la modification des rapports sociaux, variablement apaisés ou attisés, et la complexité des personnalités. Les pages tournent d’elles-mêmes.
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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Mar 22 Déc 2015 - 11:27

je vais noter cette auteure car il y a plusieurs livres à la médiathèque dont le Bal et Suite française

merci pour vos commentaires

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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Mar 22 Déc 2015 - 11:30

Il y a eu un film en 2014. Quelqu'un l'a vu?



(L'affiche ne me tente guère)
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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Sam 26 Déc 2015 - 22:22

Aucune idée Topocl, je ne connais pas ce film.

De mon côté, je n'ai lu qu'un livre d'Irène Némirovsky, "Le maître des âmes". Même si ma lecture date de plusieurs années, il m'a fait une forte impression.

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"Depuis des siècles on exhorte à "la grand fraternité humaine" -le dimanche - et au "patriotisme" les jours de la semaine. Mais le patriotisme implique le contraire même de la fraternité humaine." Mark TWAIN, "La place de l'homme dans le monde animal"
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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Dim 27 Déc 2015 - 20:48

Ca pourrait se faire, d'en lire d'autres, en effet , Exini.
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MessageSujet: Re: Irène Némirovsky   Aujourd'hui à 5:34

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