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 Peter Weir

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Marko
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MessageSujet: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 0:51


Peter Weir


Biographie (Wikipedia):

Après un bref passage à l'Université de Sydney et un premier voyage à Londres qui lui permet de rencontrer sa future femme, Peter Weir exerce différents petits métiers pour la télévision. À partir de 1967, il travaille pour la chaîne ATN-7 de Sydney où il réalise ses deux premiers court-métrages Count Vim's Last Exercise et The Life and Flight of Reverend Buckshotte. En 1971, il reçoit le Grand Prix de l'Australian Film Institute pour le moyen-métrage humoristique Homesdale. Pendant toute cette période il tourne aussi plusieurs documentaires pour le Commonwealth Film Unit. Son premier long métrage en 1973 Les voitures qui ont mangé Paris est un mélange de film d'horreur, de thriller et de fantastique. Son deuxième film Pique-nique à Hanging Rock sera un énorme succès en Australie. C'est un film quasi-onirique sur la mystérieuse disparition d'un groupe de jeunes filles en 1900 à Hanging Rock. On retrouve un peu la même atmosphère dans son film suivant La Dernière Vague qui traite des interactions entre les cultures aborigène et européenne sur fond d'enquête sur un meurtre.
Gallipoli (1981) est un film de guerre plus direct et spectaculaire sur une bataille de la première guerre mondiale. Mel Gibson y tient l'un des deux rôles principaux. On retrouve Mel Gibson accompagné de Sigourney Weaver dans L'Année de tous les dangers en 1982. Peter Weir y aborde le thème de la découverte initiatique d'un monde étranger qui revient dans plusieurs de ses œuvres (ici l'Indonésie à la veille d'un coup d'état en 1965). Suite au succès international rencontré par ses derniers films, Peter Weir part poursuivre sa carrière aux États-Unis avec Witness en 1985 et Mosquito Coast l'année suivante, deux films avec Harrison Ford en vedette dans des rôles inhabituels pour lui. Witness - sur la communauté Amish - sera récompensé par le César du meilleur film étranger et huit citations aux Oscars américains. Le Cercle des poètes disparus avec Robin Williams sera un important succès populaire en 1989 et Green Card (1990) une agréable comédie romantique avec Gérard Depardieu et Andie MacDowell. Son film suivant État second en 1993 où un survivant à un accident d'avion (Jeff Bridges) réévalue sa vie, sera une petite déception. Le succès populaire et critique reviendra avec The Truman Show (1998) où Jim Carrey est, en vérité, prisonnier d'un programme de télé-réalité. Le dernier film en date de Peter Weir est Master and commander : De l'autre côté du monde sorti en 2003 - une épopée navale avec Russell Crowe - qui est encore une fois un énorme succès.


Citation :
Filmographie/Index (Cliquez sur les chiffres pour accéder directement aux pages

Cinéma
1971 : Homesdale (court métrage)
1971 : Three to Go (segment Michael)
1974 : Les Voitures qui ont mangé Paris (The Cars That Ate Paris)
1975 : Pique-nique à Hanging Rock (Picnic at Hanging Rock) Page 1
1977 : La Dernière Vague (The Last Wave) Page 2
1981 : Gallipoli
1982 : L'Année de tous les dangers (The Year of Living Dangerously)
1985 : Witness
1986 : Mosquito Coast (The Mosquito Coast) Page 1
1989 : Le Cercle des poètes disparus (Dead Poets Society) Pages 1, 2, 3
1990 : Green Card
1993 : État second (Fearless)
1998 : The Truman Show Page 3
2003 : Master and Commander : De l'autre côté du monde (Master and Commander: The Far Side of the World) Page 2
2011 : Les Chemins de la liberté (The Way Back) (également producteur) Page 3

Télévision
1969 : Man on a Green Bike
1976 : Luke's Kingdom (feuilleton)
1979 : Le Plombier (The Plumber)

Citation :
arrêté le 20/04/2013 à la page 3





Peter Weir
est un de mes cinéastes favoris. Un peu sous-estimé à mon sens. Il a été découvert par le "grand public" à partir de sa période hollywoodienne avec Witness, sur la communauté Amish, puis a triomphé avec Le cercle des poètes disparus, film non sans défauts mais avec bien des subtilités sous-jacentes qui le rendent attachant. Certains avaient pu voir auparavant l'année de tous les dangers avec le couple Mel Gibson /Sigourney Weaver qui n'ont jamais été aussi érotiques.

Comme Gus Van Sant, il a du faire pas mal de compromis commerciaux avec les studios mais a toujours gardé un regard d'auteur érudit, emprunt d'un romantisme élégant et d'une poésie graphique fascinante. Même dans une grosse machine comme Etat Second il y a des moments forts comme cet accident d'avion en flash back très impressionnant.

Je vais évoquer quelques uns de ses plus beaux films. En commençant par sa période australienne, la plus mystérieuse et peut-être la plus recherchée.

et d'abord quelques images aux hasard de ses films:

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
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Marko
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 1:16

Picnic at Hanging Rock







La dernière vague



L'année de tous les dangers



Witness





Mosquito Coast




The Truman Show




Master and Commander




_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
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Aeriale
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 9:01

Superbes photos, merci Marko!

Je n'ai vu de lui que ses plus connus, c'est à dire L'année de tous les dangers, Witness et Green Card. Etat second ne m'a laissé qu'un souvenir diffus.
Et bien sûr Le cercle des poètes disparus!
J'aime ses envolées, l'aspect aventureux de tous ses films, et surtout les prises de vue qu'il soigne toujours particulièrement.

Mais Truman Show reste pour moi LE film à voir de sa filmo, ou du moins 'un des' à ne pas louper.
Ce thème des apparences m'a toujours fascinée. Et il est tellement réel, infini, insondable!
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Queenie
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 9:46

Tiens c'est "marrant" j'aurais jamais pensé qu'un "Vrai" réalisateur se planquait derrière tous ces films que j'ai vu sans qu'un choc visuel me bouleversifie (même Truman Show que j'ai adoré, m'a surtout marqué pour le traitement de l'histoire, plutôt que pour la maitrise de la caméra.
(j'ai vu les plus connus itoo : le cercle des poètes - L'année de tous les dangers - green card).

Mais maintenant si vous me dites qu'il soigne son image et ses prises de vue, je vais être plus attentive la prochaine fois que je suis devant un de ses films...

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kenavo
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 9:55

Queenie a écrit:
Mais maintenant si vous me dites qu'il soigne son image et ses prises de vue, je vais être plus attentive la prochaine fois que je suis devant un de ses films...
ah oui.. je trouve surtout dans Le cercle des poètes les grands plans 'nature' extra..

conciliabule et pour Mosquito Coast, faut surtout lire le livre, le film est Crying or Very sad en comparaison Very Happy

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Epi
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 10:56

Hé bien, je m'aperçois aussi que j'ai vu plein de films de lui et que je les ai tous bien aimé en fait sourire , surtout Master and Commander et The Truman show.

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coline
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 15:20

Waouh...ces images..J'ai vu Witness et Le cercle des poètes disparus...
Ce fil fait encore naître en moi la grande frustration du temps qui manque, qui passe trop vite, et ne me permettra peut-être pas de découvrir toute cette Culture que je pourrais aimer...
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Marko
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 16:51

Queenie a écrit:
Tiens c'est "marrant" j'aurais jamais pensé qu'un "Vrai" réalisateur se planquait derrière tous ces films que j'ai vu sans qu'un choc visuel me bouleversifie

Il fait partie de ces réalisateurs, comme Steven Soderbergh ou Gus Van Sant notamment, qui font des films aux visages multiples, au risque de ne pas faire apparaitre un univers bien spécifique au premier abord. Mais si on regarde de près, il y a des fils conducteurs sous-terrains et des obsessions personnelles.

Leur véritable ambition apparaissant tardivement, avec la notoriété et l'argent, ou dès le début. Picnic est un film à ne pas manquer. Je vais y revenir...

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 18:38


Picnic at Hanging Rock

Tout ce que nous voyons ou paraissons, n'est qu'un rêve dans un rêve
Edgar Poe

Résumé:

14 Février 1900 : le jour de la Saint-Valentin est l’occasion d’organiser une journée de détente pour les élèves du Lycée d’Appleyard, situé au Sud de l’Australie. Il fait chaud, il fait beau, et les jeunes filles de l’établissement attendent impatiemment de gambader autour du site de Hanging Rock, immense mont rocheux et volcanique situé en plein milieu du Bush Australien. Si le pique-nique semble être une réussite, une aura étrange semble très vite envelopper les lieux : les montres s’arrêtent sur Midi et certaines pensionnaires se retrouvent comme "hypnotisées", se laissant aller à un comportement inquiétant. Quatre d’entre elles disparaissent…


Ce superbe film poétique et mystérieux est adapté d'un roman de Joan Lindsay qui serait lui-même inspiré d'un fait divers réel. Il fait partie de ces films qui hantent après la projection, d'autant plus que le mystère des disparitions ne sera jamais résolu. Toutes les hypothèses sont envisagées mais aucune ne sera satisfaisante. Certains sortent frustrés de la salle mais, au contraire, c'est ce mystère qui en fait la force.

Le sujet est la confrontation de la civilisation et de la nature. Des lycéennes issues de la bourgeoisie coloniale britannique partent en pique-nique aux pieds du célèbre Hanging Rock dans le bush australien. Elle lisent les grands auteurs et on entend la musique de Beethoven. Au dessus trône le rocher magnétique et menaçant dont les forces telluriques vont entrainer une sorte de torpeur onirique. Quelques unes s'éloignent du groupe et ascensionnent le rocher. Images évoquant en même temps David Hamilton et les peintures de Botticelli. Miranda est d'une beauté à couper le souffle et ressemble à la Vénus du célèbre tableau. Elle est attirée avec les autres dans les profondeurs de la roche. Elles semblent envoûtées par une force invisible, au son de la flûte de pan de Zamfir (j'aurais pour ma part choisi une autre musique mais peu importe) et finissent par disparaître. . . Une seule reviendra, en état de choc, et incapable de dire ce qui s'est passé.

La seconde partie est moins captivante car elle est une sorte d'enquête qui tente d'apporter quelques pistes. Elle permet néanmoins de voir le délitement de cette communauté corsetée dont l'ordre établi est alors menacé.

Introuvable durant des années, je l'ai découvert il y a longtemps au centre Beaubourg lors d'une rétrospective du cinéma australien. Il est sorti récemment en coffret avec 3 autres excellents films de sa première période.




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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 19:03

J'ai tout vu sauf les films du début ( ce fameux coffret est disponible, et donc..). Le cercle des poètes disparus, j'ai du le voir 4 fois et je pleurais toujours à la fin laugh .
Je suis d'accord avec Kenavo sur Mosquito Coast, j'avais été un peu déçue par l'adaptation de ce livre de Paul Theroux , ce père complètement ravagé qui entraine toute sa famille à la catastrophe m'avait beaucoup marquée, et je trouvais que Peter Weir en avait fait quelqu'un d'assez loufoque, mais sympathique, alors que ce n'est pas du tout le cas dans le roman.

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 19:08

j'ai du en voir quelques uns dans la liste... je lis avec curiosité mais j'avoue ma méfiance... Le cercle des poètes disparus... pas loin de l'allergie tongue

(c'est un travail "réalisateur de film pour cours d'anglais" ?)

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 19:13

Citation :
Le cercle des poètes disparus... pas loin de l'allergie
Parce que c'est mélo? Manipulateur?

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 19:25

ça dépend du "manipulateur"... c'est un souvenir (lointain mais en 3-4 exemplaires) d'un film un peu facile, un peu convenu dans sa très improbable rébellion, un peu trop propre peut être... c'est loin... la façon dont il était montré ne l'a pas aidé (bien que je l'ai vu à la maison avant de le voir à l'école), j'ai bien souvenir que ça parle de liberté, mais la liberté de ce film a un drôle de goût.

mais c'est un avis de sale panda Wink

(qui n'est pas non plus adepte de Robin Williams)

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 19:35

Citation :
mais c'est un avis de sale panda
Mais non, tu as raison ( vous l'avez vu en classe? Et on vous faisait grimper sur les tables ?). Je ne sais pas ce que j'en penserais si je le revoyais...mais j'avoue que je n'ai pas souvenir de liberté, mais surtout de gâchis , d'incompréhension et de suicide d'un jeune, et là..j'ai toujours beaucoup de mal .

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 14 Nov 2008 - 19:42

non c'était seulement pour nous dire "école = liberté" ou un truc dans le genre. je ne me souvenais pas du suicide. c'est toujours difficile un mélange de vérité (de la "souffrance de jeunes") et ... un truc trop sur des rails ... ou trop fermé ?

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