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 Peter Weir

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eXPie
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mar 25 Jan 2011 - 20:20

traversay a écrit:
Sur sa carrière hollywoodienne, je suis moins enthousiaste, mais je n'ai jamais vraiment été déçu, même si Green Card et Etat second n'atteignent pas des sommets.


L'année de tous les dangers.
C'est un des rares réalisateurs à faire de films qui semblent très différents, à faire parfois de longues pauses, à ne pas sembler avoir de plan de carrière. Il avait dit une fois qu'il faisait les films qu'il avait envie de voir. Et apparemment, il a des goûts assez éclectiques...
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traversay
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mar 25 Jan 2011 - 22:19

eXPie a écrit:
C'est un des rares réalisateurs à faire de films qui semblent très différents, à faire parfois de longues pauses, à ne pas sembler avoir de plan de carrière. Il avait dit une fois qu'il faisait les films qu'il avait envie de voir. Et apparemment, il a des goûts assez éclectiques...

Le problème auquel il est confronté, et il n'est pas le seul (voir les difficultés qu'ont des cinéastes comme Boorman, Schrader, Schatzberg ou Ivory, qui ont du mal à tourner et dont les films ne sont même pas toujours distribués en salles), est que Hollywood ne produit plus, selon lui, que des films des vampires ou des comédies bêtifiantes. Il a mis des années à trouver le financement pour son nouveau film dont le budget est largement inférieur à celui de Master and Commander (dont il dit qu'il ne pourrait plus le réaliser aujourd'hui, pour les mêmes raisons pécuniaires).
Ceci dit, la critique a l'air plus que mitigée sur Les chemins de la liberté. On verra.
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eXPie
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mar 25 Jan 2011 - 22:33

traversay a écrit:

Ceci dit, la critique a l'air plus que mitigée sur Les chemins de la liberté. On verra.
La fin de la critique de Télérama dit :" Que le voyage soit onirique ou “réel", le spectateur patient est largement récompensé", et puis après je censure, parce qu'ils parlent de la scène finale, bouleversante paraît-il.
Le titre de la critique, c'est "La très très très grande évasion", j'aime bien ce titre.
Le petit bonhomme de Télérama, est plutôt pas mal content, mais il n'a pas un franc sourire.
C'est un film "quasi-expérimental", avec très peu de rebondissements, mais apparemment les paysages sont magnifiques.
Bref, un film à voir sur grand écran...
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traversay
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mer 26 Jan 2011 - 22:31



Les chemins de la liberté de Peter Weir

Citation :
En 1940, une petite troupe de prisonniers décide de s’évader d’un camp de travail sibérien. Pour ces hommes venus de tous les horizons, s’échapper de cet enfer ne sera que le début de l’aventure…Jusqu'en Inde

L'un des principaux producteurs du nouveau Peter Weir est le National Geographic Entertainment. Normal, diront les esprits chagrins, c'est la nature qui est magnifiée dans Les Chemins de la liberté, pas l'aventure humaine. Ce n'est pas qu'il ont tort, mais ils n'ont pas tout à fait raison. Ceux qui attendaient de l'épique, du romanesque et du grandiose en sont effectivement pour leurs frais. Weir, à l'opposé, a fui tout spectaculaire et a quasiment bridé l'émotion, hormis la séquence finale, sublime. On en sait et on en saura assez peu sur ces prisonniers qui fuient le goulag, bravent les froids sibériens, traversent la fournaise de Gobi et, de Lhassa, franchissent l'Himalaya. Rien que cela ! A distance de ses personnages, excepté dans une scène magnifique et quasi biblique dans le désert, le cinéaste australien signe une oeuvre d'un classicisme qui confine parfois à l'académisme, sans lyrisme aucun. C'est son choix, justifié sans doute aussi par l'absence de moyens plus importants (le film a coûté bien moins cher que Master and Commander). Quoi qu'il en soit, le montage, abrupt et elliptique, est parfois diablement frustrant. Oui, il faut s'armer de patience, mais au bout de la dernière dune, à l'approche du Tibet, le film s'éclaire enfin et dévoile son humanisme discret. Les chemins de la liberté passent par bien des détours, il en reste un goût de neige et de sable mêlés, d'une histoire vécue sans héroïsme par ses acteurs, dont le seul exploit a été, pour très peu d'entre eux, celui de survivre. En cela, le film est un hommage sincère à ces hommes qui ont fini, morts ou vivants, par conquérir une liberté chèrement payée.

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Marko
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Jeu 27 Jan 2011 - 0:18

Même ressenti à propos du film qui est une illustration honnête, et par moment superbe à défaut d'être vraiment inspirée, du roman controversé de Sławomir Rawicz, The Long Walk (A marche forcée) supposé être une véritable autobiographie. Une enquête journalistique minutieuse en aurait démontré les incohérences et l'article de Wikipedia à ce sujet est instructif: Slawomir Rawicz

Ce qui rend les quelques moments oniriques du film d'autant plus pertinents. A défaut d'être réelle, cette longue marche incroyable pourrait tout autant apparaître comme l'émouvante rêverie d'un homme enfermé dans l'enfer du Goulag et s'imaginant traverser les obstacles sur le chemin de sa liberté. La fin du film est donc une très belle idée romanesque à défaut d'avoir été vécue.

J'ai regretté dans le film une certaine pauvreté des dialogues qui se contentent de surligner l'action ou d'expliquer ce qui serait susceptible de nous échapper. Ils sont anecdotiques mais il y a quelques beaux moments grâce aux acteurs et notamment Ed Harris. Le budget était serré, ce qui recentre l'action sur quelques scènes qui malgré tout ne manquent pas d'allure. Il y a aussi pas mal d'ellipses. Peter Weir est un styliste qui sait établir des ponts entre humanisme et académisme. Il a un sens du paysage qui a une certaine existence. On est quand même loin du souffle classique de "Master and Commander".



A voir ou à lire!



Et un aventurier qui a refait le voyage de Slawomir Rawicz (mais avec notamment une bicyclette).








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MessageSujet: Re: Peter Weir   Ven 17 Juin 2011 - 19:46

J'ai récemment vu le film "The Truman Show" est il est vraiment très bien.
Par contre à la fin je n'en pouvais plus ; Christof m'énervait !! Je l'ai haï durant tout le film ! Ce qu'il fait est inhumain !
colere Si j'apprenais que j'étais surveillée comme Truman,je serais traumatisée ! Et puis c'est horrible de savoir qu'ils sont tous des "acteurs",des hypocrites , oui ! Et ça leur paraît normal, aux spectateurs... Le pire c'est qu'ils n'attendent que ça ! Et à la fin , ils sont tous sans coeur lorsque Truman souffre... Finalement il n'y a que Sylvia qui est une chic fille...
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Sam 3 Mar 2012 - 10:21

Le cercle des poètes disparus (1990)


Todd, Neil, Nox et leurs camarades font partie de l’élite. Ils peuvent se targuer d’avoir intégré la prestigieuse académie de Welton, même s’ils ont du se payer de quelques sacrifices tel la prolongation du joug paternel, du genre intransigeant et dominateur. Mais tant pis, ces exigences font partie des contraintes qui mènent à la réussite, et Neil ne les remet pas particulièrement en question. Jusqu’à ce qu’il assiste aux cours de français de l’anticonformiste John Keating…


En fait d’anticonformisme, il est vrai, le message est plutôt timoré… « Carpe diem » : Keating n’invente rien de neuf, et ce qu’il prône en tant que révolution consiste en l’exaltation de la poésie dans la vie de tous les jours. Sous-jacent, le message que chacun doit trouver sa propre voie, se démarquer des autres, cultiver sa pensée pour en faire ressortir son originalité et profiter de chaque instant de la vie présente. En toute modération toutefois : « Sucez la moelle de la vie, oui, mais n'avalez pas l'os. »

Exprimée en ces termes, la rébellion se limite à quelques légères et gentilles dérives symbolisées par la renaissance du cercle des poètes disparus. Ceux-ci se réunissent certains soirs pour déclamer des vers. C’est aussi l’occasion de découvrir les membres du sexe opposé, même si cette quête aboutit rarement à de brillants succès. L’acte majeur de rébellion est commis par Neil qui, en dépit de l’interdiction de son père, décide de jouer dans la représentation du «Songe d’une nuit d’été ». Seule et unique bravade dans l’existence de Neil, c’est aussi la provocation de trop, et elle engendre la furie d’un père qu’on laisse volontiers au malheureux comédien. Le portrait du bonhomme aurait rapidement pu devenir caricatural, mais ce n’est pas le cas. On sent que derrière ses exigences dévorantes se trouve un amour sincère mais qui ne trouve pas son mode d’expression approprié, pour un fils à qui il souhaite le meilleur avenir qu’il puisse concevoir. Devant ce piège, Neil se referme. Il ne suit pas l’ultime conseil du professeur Keating : affronter son père et lui parler en toute sincérité. Son suicide représente l’échec du verbe et de la parole, les mêmes qui fondent la liberté poétique.


La première partie du film prête souvent à sourire : sa facilité et le conventionnel de ses incitations à la rébellion contredisent l’esprit « sauvage » qui tente de planer sur l’académie de Welton. Pour autant, cela ne sonne pas faux : après tout, Keating s’adresse à des élèves jeunes et façonnés par les idéaux de leurs parents. Son jeu de prof dissident est subtil, et de nombreuses scènes prouvent qu’il n’est pas qu’un bouffon fantasque dont les paroles filent plus vite que la pensée. Surtout, le final tragique apporte du recul sur le message qu’il a tenu à véhiculer à ses élèves au cours du film, et vient modérer la radicalité d’une pensée qui serait sans doute restée grossière sans cela.
Le cercle des poètes disparus ne se veut pas renversant. Il s’agit seulement d’une belle ode à l’amour de la poésie et à la rêverie.

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J’ai presque vingt ans ! Me voici à la fin de ma vie, et je n’ai rien accompli !
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mer 31 Juil 2013 - 13:25

Pique-Nique à Hanging Rock est rediffusé sur Arte lundi 5 août à 20h50.

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Lun 5 Aoû 2013 - 21:51

À propos de Pique-nique...

L'auteur Joan Lindsay avait initialement écrit un chapitre final expliquant le mystère de la disparition des jeunes filles durant leur ascension de Hanging Rock. Elle a ensuite retiré ces pages pour que l'histoire conserve plus de force. Je trouve que c'était la meilleure option.

Pour les plus curieux voici la description de cette résolution qui fait réference aux croyances aborigènes et qui n'est pas sans poésie. J'aime d'ailleurs cette confrontation entre la culture européenne et les mystères de la nature et des mythes aborigènes. Peter Weir a bien rendu le magnétisme de ce lieu.  

Le secret de Hanging Rock

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Lun 5 Aoû 2013 - 22:20

Marko a écrit:
À propos de Pique-nique...

L'auteur Joan Lindsay avait initialement écrit un chapitre final expliquant le mystère de la disparition des jeunes filles durant leur ascension de Hanging Rock. Elle a ensuite retiré ces pages pour que l'histoire conserve plus de force. Je trouve que c'était la meilleure option.

Pour les plus curieux voici la description de cette résolution qui fait réference aux croyances aborigènes et qui n'est pas sans poésie. J'aime d'ailleurs cette confrontation entre la culture européenne et les mystères de la nature et des mythes aborigènes. Peter Weir a bien rendu le magnétisme de ce lieu.  

Le secret de Hanging Rock

Merci Marko, je ne connaissais pas cette fin !

C'est mieux, en effet, d'avoir coupé les dernières pages. Là, tout reste ouvert... D'habitude, ça me gêne, un mystère non résolu, mais dans le cas de ce film, c'est tellement bien fait qu'un "résolution" gâcherait tout.
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Lun 5 Aoû 2013 - 23:19

J' ai beaucoup aimé ce film ou, en effet, la part du mystère est entière. Mais plus encore, le mystère de chaque individu dans sa solitude personnelle. Auquel s' ajoute le carcan d' une société engoncée dans
une morale répressive  et angoissante.

Quant aux aborigènes, le mystère qui les entoure est constamment là, dans son absence/présence énigmatique et donc menaçante... comme ces rochers déchiquetés et ces grottes qui emblent monter la garde silencieusement...

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Lun 5 Aoû 2013 - 23:24

J'espère qu'il réalisera encore au moins un film, Peter Weir... C'est vraiment un cinéaste atypique, qui réalise un film quand il a trouvé l'histoire qui lui faut.
5 ans entre The Truman Show et Master and commander ; 7 ans avant de réaliser Les chemins de la liberté, 2010, son dernier film en date, donc.
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mar 6 Aoû 2013 - 0:53

Bien vu Bix. Je le ressens comme ça aussi. Et ce thème de la solitude et du poids moral circule de film en film chez Perer Weir, des plus personnels aux plus commerciaux. Il y a aussi souvent la confrontation de deux mondes antagonistes, de cultures différentes, de la civilisation et de la sauvagerie toujours latente. Et j'aime aussi les échos d'un film à l'autre comme ce concerto l'Empereur de Beethoven qu'on entend dans Picnic puis dans Le cercle des poètes disparus. Weir est aussi un cineaste romantique. Il faut voir Master and Commander qui est un de ses plus beaux films dans la période relativement récente.

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mar 6 Aoû 2013 - 15:59

Oui, j' attends de voir tous les films de Weir. Je crois, en effet, qu' il ne court pas après les histoires. Je ne sais pas, peut etre attend-il qu' elles surgissent en lui et qu' elles murissent lentement...
En tout cas, on sent qu' il est imprégné par son sujet et il manifeste une chaleureuse sympathie pour ses personnages...

C' est un peu dangeureux pour un metteur en scène d' etre peu productif.  Il y a beaucoup d' argent
en jeu pour produire un film et les bailleurs de fonds aiment le concret.

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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mar 6 Aoû 2013 - 17:35



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