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 Peter Weir

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Marko
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Mar 6 Aoû 2013 - 22:22

eXPie a écrit:
Marko a écrit:
À propos de Pique-nique...

L'auteur Joan Lindsay avait initialement écrit un chapitre final expliquant le mystère de la disparition des jeunes filles durant leur ascension de Hanging Rock. Elle a ensuite retiré ces pages pour que l'histoire conserve plus de force. Je trouve que c'était la meilleure option.

Pour les plus curieux voici la description de cette résolution qui fait réference aux croyances aborigènes et qui n'est pas sans poésie. J'aime d'ailleurs cette confrontation entre la culture européenne et les mystères de la nature et des mythes aborigènes. Peter Weir a bien rendu le magnétisme de ce lieu.  

Le secret de Hanging Rock

Merci Marko, je ne connaissais pas cette fin !

C'est mieux, en effet, d'avoir coupé les dernières pages. Là, tout reste ouvert... D'habitude, ça me gêne, un mystère non résolu, mais dans le cas de ce film, c'est tellement bien fait qu'un "résolution" gâcherait tout.

La scène de disparition et un commentaire d'internaute qui résume pas mal la chose de façon laconique rire 


Commentaire de "Photoscot1" (sur youtube):the abos took em.

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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Casus Belli
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MessageSujet: Re: Peter Weir   Sam 26 Nov 2016 - 9:07

THE TRUMAN SHOW _1998
The Truman Show est l'histoire d'un homme dont la vie est l'objet d'une émission de télé-réalité à son insu :
Filmer H 24/24 et J 7/7 la vie de Truman Burbank, depuis sa naissance.
Les téléspectateurs se délectent par désir de voyeurisme. Ce constat amer est symptomatique d’une humanité qui se cherche et ne vit plus ses émotions que par procuration. La prouesse scénaristique est d’avoir prolongé le concept jusqu’à un paroxysme : filmer la vie entière d’un individu à son insu.
Le créateur de cette émission stipule que les spectateurs s’ennuyaient des émotions jouées, planifiées, et donc fausses. Alors qu'à son insu, le rendu est authentique. Ainsi est justifié le concept. Malgré le ton neutre voire de comédie, on ne peut que déplorer d’avoir transformé une vie en objet de divertissement, en « série » ; engendré par la perte d’authenticité.
L’idée est très proche du travail de K. Dick : le personnage se trouve dans un monde d’apparences, de mensonges. Tout est factice, et sa vie est gérée d’une façon qu’il ne saisit pas. La paranoïa le gagne. Tout ceux qui l'entourent sont potentiellement dans l'coup. Tels les individus surveillés dans la matrice, il ne peut sortir d’une vie qui lui est circonscrite, organisées, planifiée.  
L’individu épris de liberté, du besoin d’explorer, trouvera un écho dans la scène où le jeune Truman déclare vouloir être explorateur devant la classe et voit sa raison bafouée lorsque la maîtresse déplie violemment une carte du globe lui montrant que tout a déjà été découvert. À l’image de l’enfant qui voudrait aller plus loin que la Terre, vers les étoiles, à qui on répond : après il n’y a rien, et de toute façon on ne peut pas aller plus vite que la Lumière.
Il y a un déterminisme : sa vie lui est imposée, il n’a pas à poser de question, il n’y a rien à découvrir, tout est pré-conçu, scénarisé. Chaque fois qu’il veut s’en aller, il ne le peut. Il a même été conditionné pour avoir peur de partir en mer.

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Peter Weir
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