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 Jean-Marie Gustave Le Clézio

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bulle
Zen littéraire


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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 0:19

J'ai l'Africain entre les mains et sa description de l'Afrique ,
de sa grand-mère . de ces corps nus qui se touchent.
Tout coulent. c'est une agréable lecture.

Citation :
En Afrique, l'impudeur des corps était magnifique. Elle donnait du champ, de la profondeur, elle multipliait les sensations, elle tendait un réseau humain autour de moi. Elle s'hormonisait avec le pays ibo, avec le tracé de la rivière Aiya, avec les cases du village, leurs toits couleur fauve, leurs murs couleur de terre.... Je ressens les corps nus, brillant de sueur, les silhouettes larges des femmes, les enfants accrochés à leur hanche, tout cela qui forme un ensemble cohérent, dénué de mensonge.
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Héri
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 10:12

Je vais déteindre un peu par ici, mais j'avoue avoir lu deux livres de Le Clézio et ne pas avoir du tout accroché. Bon je n'ai peut-être pas choisis les bons (j'ai pris ce qu'on pouvait trouvé, après son Prix Nobel, il y a eu un véritable pillage !).

J'ai donc essayé de lire Voyage à Rodrigues, je dis bien essayé car je n'ai même pas réussit à finir la centaine de pages de ce petit livre... Je me suis tout simplement profondément ennuyée. Je n'ai pas du saisir la poésie du roman... Embarassed En tout cas j'ai vite abandonné...

Mon deuxième essai, et cette fois je suis allée jusqu'au bout, est Révolutions. Le livre ne m'a toujours pas transcendé même si j'avoue tout de même que le roman est intéressant par certains côté, l'aspect historique, biographique...

Enfin bon au final je ne suis pas vraiment convaincue, et c'est dommage car je pense ne pas avoir réussir à saisir les réelles qualités de l'auteur... Je ne le barre pas de ma liste, j'essayerais de trouver un autre roman de lui à la bibliothèque...
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Arabella
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 10:37

Je ne saurais trop te conseiller Désert.

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La meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder. (Oscar Wilde)
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la-lune-et-le-miroir
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 10:43

Et moi je te conseille le chercheur d'or :)
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kenavo
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 10:47

Héri a écrit:
J'ai donc essayé de lire Voyage à Rodrigues, je dis bien essayé car je n'ai même pas réussit à finir la centaine de pages de ce petit livre... Je me suis tout simplement profondément ennuyée. Je n'ai pas du saisir la poésie du roman... Embarassed En tout cas j'ai vite abandonné...
le problème résulte peut être du fait que ce livre est en quelque sorte la "suite" de son roman Le chercheur d'or - dans ce livre il écrit de la fiction et se consacre à la vie de son grand-père, origines à Madagascar...
Après ce livre il a publié son "journal" - le voyage qu'il a fait pour écrire le roman Le chercheur d'or...
Peut-être le livre Voyage à Rodrigues ne s'ouvre qu'après la lecture du premier?
En tout cas je vais pouvoir le découvrir, parce que je suis en train de lire Le chercheur d'or et Voyage à Rodrigues m'attend tout de suite après Wink

la-lune-et-le-miroir a écrit:
Et moi je te conseille le chercheur d'or :)
swing tout à fait Wink

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La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe,
c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


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Héri
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 11:44

Merci pour vos conseils, je note donc Désert et Le Chercheur d'or pour mon prochain passage à la bibliothèque, on sait jamais, j'aurais peut-être un coup de coeur tardif content
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 13:28

Pris dans l'Africain:

Citation :
'' Mon père et elle sont unis par ce rêve, Ils sont ensemble comme les exilés d'un pays inaccessible. ''


Citation :
'' Les Africains ont coutume de dire que les humains ne naissent pas du jour où ils sortent du ventre de leur mère, mais du lieu et de l'instant où ils sont conçus. Moi, je ne sais rien de ma naissance (ce qui est, je suppose, le cas de tout un chacun). Mais si j'entre en moi-même, si je retourne mes yeux vers l'intérieur, c'est cette force que je perçois, ce bouillonnement d'énergie, la soupe de molécules prêtes à s'assembler pour former un corps. Et, avant même l'instant de la conception, tout ce qui l'a précédée, qui est dans la mémoire diffuse, idéale: l'image des haut plateaux, des villages, les visages des vieillards, les yeux agrandis des enfants rongés par la dysenterie, le contact avec tous ces corps, l'odeur de la peau humaine, le murmure des plaintes. Malgré tout cela, à cause de tout cela, ces images sont celles du bonheur, de la plénitude qui m'a fait naître.
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 14:03

Avec l'Africain, J.M.G. Le Clézio me fait découvrir une Afrique différente.
C'est agréable de parcourir avec lui, le passage de son père dans cet environnement.

Citation :
Pendant plus de quinze ans, ce pays sera le sien. Il est probable que personne ne l'aura mieux ressenti que lui, à ce point parcouru, sondé, souffert. Rencontré chaque habitant, mis au monde beaucoup, accompagné d'autres vers la mort. Aimé surtout, parce que, même s'il n'en parlait pas, s'il n'en racontait rien, jusqu'à la fin de sa vie il aura gardé la marque et la trace de ces collines, de ces forêts et de ces herbages, et des gens qu'il a connus.
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 17:19

je retiens de l'Africain

Un homme médecin qui aura donné une grande majorité de sa vie à soigner les malades dans un pays éloigné sans grandes ressources finalement. Un pays pauvre combattant du mieux qu'elle peut sa survie.
Un pays qui l'aura transformé vis-à-vis les siens.
Citation :

La maladie a pour lui un caractère offensant, maintenant que le charme de l'Afrique a cessé d'exister. Ce métier qu'il a exercé dans l'enthousiasme devient peu à peu accablant, dans la chaleur, l'humidité de la rivière, la solitude du bout du monde. La proximité de la souffrance la fatigue: tous ces corps brûlants de fièvre, ces ventres distendus de cancéreux, ces jambes rongées d'ulcères, déformées par l'éléphantiasis, ces visages mangés par la lèpre ou la syphilis, ces femmes déchirées par les accouchements, ces enfants vieillis par les carences, leur peau grise comme un parchemin, leurs cheveux couleur de rouille, leurs yeux agrandis à l'approche de la mort. Longtemps après, il me parle de ces choses terribles qu'il fallait affronter, chaque jour, comme si c'était la même séquence qui recommençait: une vieille femme rendue démente par l'urémie, qu'il faut ligoter sur son lit, un homme à qui il enlève un ténia si long qu'il doit l'enrouler autour d'un bâton, une jeune femme qu'il va amputer à cause de la gangrène, une autre qu'on lui amène mourant de variole, le visage gonflé et couvert de blessures. La proximité physique avec ce pays, ce sentiment que seul procure le contact avec l'humanité dans toute sa réalité souffrante, l'odeur de la peau, la sueur, le sang, la douleur, l'espoir, la petite flamme de lumière qui s'allume parfois dans le regard d'un malade, lorsque la fièvre s'éloigne, ou cette seconde infinie durant laquelle le médecin voit s'éteindre la vie sur la pupille d'un agonisant - tous cela qui l'avait emporté, électrisé au commencement, quand il naviguait sur les fleuves de Guyane, quand il marchait sur les sentiers de montagne du haut pays camerounais, tout cela est remis en question à Ogoja, à cause de la désespérante usure des jours. Dans un pessimisme inexprimé, parce qu'il constate l'impossibilité d'aller au bout de sa tâche.
Citation :
Il n'y avait aucun besoin d'offrir des cadeaux qui, dans le contexte ou nous étions, ne pouvaient qu'être superflus. Sans doute les choses se seraient-elles passées autrement s'il n'y avait pas eu la cassure de la guerre, si mon père, au lieu d'être confronté à des enfants qui lui étaient devenus étrangers, avait appris à vivre dans la même maison qu'un bébé, s'il avait connu le bonheur de partager l'aventure de sa vie avec une femme, à Banso, à Bamenda, ce même pays lui avait volé sa vie de famille et l'amour des siens.

Citation :
Il m'est possible aujourd'hui de regretter d'avoir manqué ce rendez-vous. J'essaie d'imaginer ce que cela pouvait être, pour un enfant de huit ans, ayant grandi dans l'enfermement de la guerre, d'aller à l'autre bout du monde rencontrer un inconnu qu'on lui présente comme son père. Et que ce soit là, à Ogoja, dans une nature ou tout est à l'excès. Le soleil, les orages, la pluie, la végétation, les insectes, un pays à la fois de liberté et de contrainte.
Spoiler:
 
Citation :

La période ou il est rentré d'Afrique a été la plus dure. Aux difficultés d'adaptation s'ajoutait l'hostilité qu'il devait ressentir dans son propre foyer. Ses colères étaient disproportionnées, excessives, épuisantes. Pour un rien, un bol cassé, un mot de travers, un regard, il frappait, à coups de canne , à coups de poing. Je me souviens d'avoir ressenti quelque chose qui ressemblait à de la haine.
'' Il y avait un archaïsme dans cette façon, un proverbe arabe: celui qui est battu est faible d'abord, ensuite il devient fort. ''

Citation :
Vingt-deux ans d'Afrique lui avaient inspiré une haine profonde du colonialisme sous toutes ses formes.
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 29 Déc 2008 - 18:55

Pour clore sur l'Africain
Un livre humain, qui donne un message .
Pendant que des milliers d'enfants, d'hommes et de femmes mouraient.
Des pipelines s'érigeait . le capitalisme détruisait tout sur son passage.

Ce n'est point un roman, mais une cruelle réalité du passé,
du présent et de l'avenir, si personne ne fait rien.


Citation :
C'était avant la guerre, avant la solitude et l'amertume, quand tout était possible, quand le pays était jeune et neuf, que tout pouvait apparaître. Loin de la société corrompue et profiteuse de la côte, il avait rêvé de la renaissance de l'Afrique, libérée de son carcan colonial et de la fatalité des pandémies. Une sorte d'état de grâce, à l'image des immensités herbeuses ou avançaient les troupeaux conduits par les bergers, ou des villages aux alentours de Banso, dans la perfection immémoriale de leurs murs de pisé et de leurs toits de feuilles.

J.M.G. Le Clézio parlant de son papa:

Citation :

En 1968, tandis que mon père et ma mère regardent monter sous leurs fenêtres, à Nice, les montagnes d'ordures laissées par la grève générale. Le Nigeria entre dans la phase terminale d'un massacre terrible, l'un des grands génocides du siècle, connu sous le nom de guerre du Biafra. Pour la mainmise sur les puits de pétrole à l'embouchure de la rivière Calabar, Ibos et Yoroubas s'exterminent, sous le regard indifférent du monde occidental.
À l'entrée des villages, des centaine de milliers d'enfants sont en train de mourir de faim et de déshydratation. C'est un cimetière vaste comme un pays , Partout, dans les plaines d'herbes semblables à celle ou j'allais auatrefois faire la guerre aux termites, des enfants sans parents errent sans but, leurs corps transformés en squelettes. Longtemps après je suis hanté par le poème de Chinua Achebe, Noël au Biafra, qui commence par ces mots:
Citation :
Noël au Biafra
Non, aucune Vierge à l'Enfant ne pourra égaler le tableau de la tendresse d'une mère Envers ce fils qu'elle devra bientôt oublier.

Citation :
J'ai vu ces images terrible dans tous les journaux, les magazines. Pour la première fois, le pays ou j'avais passé la partie la plus mémorable de mon enfance était montré au reste du monde, mais c'était parce qu'il mourait. Mon père a vu aussi ces images, comment a-t-il pu accepter? À soixante-douze ans, on ne peut que regarder et se taire. Sans doute verser des larmes.
Citation :

Après le massacre du Biafra, il ne rêve plus. Il entre dans une sorte de mutisme entêté qui l'accompagnera jusqu'à sa mort. Il oublie même qu'il a été médecin, qu'il a mené cette vie aventureuse, héroïque.

J.M.G. Le Clézio: C'est à l'Afrique que je veux revenir sans cesse, à ma mémoire d'enfant. À la source de mes sentiments et de mes déterminations. - Tout cela est si loin, si proche. Une simple paroi fine comme un miroir sépare le monde d'aujourd'hui et le monde d'hier. Je ne parle pas de nostalgie. Cette peine dérélictueuse ne m'a jamais causé aucun plaisir. Je parle de subt5ance, de sensations, de la part la plus logique de ma vie. Quelque chose m'a été donné, quelque chose m'a été repris. Ce qui est définitivement absent de mon enfance: avoir eu un père, avoir grandi auprès de lui dans la douceur du foyer familial. Je sais que cela m'a manqué, sans regret, sans illusion extraordinaire. Quand un homme regarde jour après jour changer la lumière sur le visage de la femme qu'il aime, qu'il guette chaque éclat furtif dans le regard de son enfant. Tout cela qu'aucun portrait, aucune photo ne pourra jamais saisir.
- Pourtant, à chaque instant, comme une substance éthéreuse qui circule entre les parois du réel, je suis transpercé par le temps d'autrefois, à Ogoja.


beau comme un poème:
Citation :
C'est en l'écrivant que je le comprends, maintenant. Cette mémoire n'est pas seulement la mienne, elle est aussi la mémoire du temps qui a précédé ma naissance. lorsque mon père et ma mère marchaient ensemble sur les routes du haut pays, dans les royaumes de l'ouest du Cameroun. La mémoire des espérance et des angoisses de mon père, sa solitude, sa détresse à Ogoja. La mémoire des instants de bonheur, lorsque mon père et ma mère sont unis par l'amour qu'ils croient éternel. Alors ils allaient dans la liberté des chemins, et les noms de famille , Bali, Nkom, Bamenda, Banso, NKongsamba,Kaka,Nsungli, Bum, Fungom. Les hauts plateaux ou avance lentement le troupeau de bêtes à cornes de lune à accrocher les nuages, entre Lassim et Ngonzin.
Peut-être qu'en fin de compte mon rêve ancien ne me trompait pas. Si mon père était devenu l'Africain , par la force de sa destinée, moi, je puis penser à ma mère africaine, celle qui m'a embrassé et nourri à l'instant ou j'ai été conçu, à l'instant ou je suis né.

Il est mort l'année ou le sida a fait son apparition. (le papa)
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Mar 30 Déc 2008 - 10:22

Bulle, tu me donnes trop envie de le lire bravo
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Mar 30 Déc 2008 - 10:23

Déjà que j'ai adoré 'le chercheur d'or', je vais me procurer celui là.
Merci pour ton enthousiasme, et la copie de ces belles phrases.
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Mer 31 Déc 2008 - 10:35

L'Africain et Le chercheur d'or sont des merveilles !
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Jeu 1 Jan 2009 - 8:56

la-lune-et-le-miroir a écrit:
Bulle, tu me donnes trop envie de le lire bravo
Heureuse que j'aie pu te donner le goût de lire l'Africain content

Avec deux mois de retard, j'ai finalement Gens des nuages entre les mains. content
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Lun 12 Jan 2009 - 4:15

Un autre livre de Le Clézio s'ajoute à ma LAL
- Désert -

Je me demande par contre s'il aurait fallu que je le lise Désert avant Gens des nuages?
Je me demande s'il y a une suite cronologique dans ses livres.
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MessageSujet: Re: Jean-Marie Gustave Le Clézio   Aujourd'hui à 0:58

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Jean-Marie Gustave Le Clézio
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