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 Guillaume Apollinaire

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lyana79
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MessageSujet: Guillaume Apollinaire   Guillaume Apollinaire Icon_minitimeDim 18 Jan 2009 - 12:25

Guillaume Apollinaire Apolli10

Citation :
Guillaume Apollinaire, pseudonyme de Wilhelm Albert Vladimir Apollinaris de Wąż-Kostrowitcky né le 26 août 1880 à Rome, mort le 9 novembre 1918 à Paris, inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 86), est un des principaux poètes d'expression française des premières décennies du XXe siècle, auteur notamment du Pont Mirabeau. Il écrit également des nouvelles et des romans érotiques. Il pratique le calligramme (terme de son invention). Il est le chantre de toutes les avant-gardes artistiques, notamment le cubisme, poète et théoricien de l'Esprit nouveau, et précurseur du surréalisme dont il a forgé le nom.

Il naît en 1880 à Rome d'une mère issue de la noblesse polonaise, Angelica Kostrowicka, et de père inconnu, peut-être un officier italien. Il arrive en 1887 à Monaco, puis poursuit des études aux lycées de Cannes et de Nice. En 1899, il passe l'été dans la petite bourgade wallonne de Stavelot, un séjour quitté à « la cloche de bois » : ne pouvant payer la note de l'hôtel Wilhelm et son demi-frère Albert doivent quitter la ville en secret et à l'aube. L'épisode wallon féconde durablement son imagination et sa création. Ainsi de cette époque date le souvenir des danses festives de cette contrée (« C'est la maclotte qui sautille ... »), dans Marie, celui des Hautes Fagnes, ainsi que l'emprunt au dialecte wallon.

En 1901 et 1902, il est précepteur dans une famille allemande. Il tombe amoureux de la gouvernante anglaise Annie Playden, qui ne cessera de l'éconduire. C'est la période « Rhénane » dont ses recueils portent la trace (La Lorelei, Schinderhannes). De retour à Paris en août 1902, il garde le contact avec Annie et se rend auprès d'elle à deux reprises. Mais en 1905, elle part pour l'Amérique. Le poète célébrera sa relation avec Annie et la douleur de la rupture dans de nombreux poèmes dont Annie et La Chanson du mal-aimé.

Entre 1902 et 1907, il travaille pour divers organismes boursiers et commence à publier contes et poèmes dans des revues. En 1907, il rencontre la peintre Marie Laurencin, avec laquelle il entretiendra une relation chaotique et orageuse. Il décide de vivre de sa plume. Il se lie d'amitié avec Picasso, Derain, Edmond-Marie Poullain , de Vlaminck et le douanier Rousseau, se fait un nom de poète, de journaliste, de conférencier et de critique d'art. En septembre 1911, accusé de complicité de vol parce qu'une de ses relations a dérobé des statuettes au Louvre, il est emprisonné durant une semaine à la prison de la Santé ; cette expérience le marquera. En 1913, il publie Alcools, somme de son travail poétique depuis 1898.

Peu avant de s'engager dans l'armée française en décembre 1914, il tombe amoureux de Louise de Coligny-Châtillon, rencontrée à Nice, qu'il surnomme « Lou ». Mais la jeune femme ne l'aimera jamais, ou du moins, pas comme il l'aurait voulu ; ils rompent en mars 1915 en se promettant de rester amis. Le 2 janvier 1915, il avait connaissance de Madeleine Pagès dans un train. Il part avec le 38e régiment d'artillerie de campagne pour le front de Champagne en avril 1915. Malgré les vicissitudes de la vie en guerre, il écrit dès qu'il le peut pour tenir et rester poète (Case d'Armons, et une abondante correspondance avec Lou, Madeleine et ses nombreux amis). Il se fiance à Madeleine en août 1915. Transféré sur sa demande au 96e régiment d'infanterie avec le grade de sous-lieutenant en novembre 1915, il est naturalisé français le 9 mars 1917. Il est blessé à la tête par un éclat d'obus le 17 mars 1916, alors qu'il lit le Mercure de France dans sa tranchée. Évacué sur Paris, il est trépané le 10 mai 1916. Après une longue convalescence, il se remet progressivement au travail, fait jouer sa pièce Les Mamelles de Tirésias (sous-titrée drame surréaliste) en juin 1917 et publie Calligrammes en 1918. Il épouse Jacqueline (la « jolie rousse » du poème) à qui l'on doit de nombreuses publications posthumes.

Affaibli par sa blessure, Guillaume Apollinaire meurt le 9 novembre 1918 de la grippe espagnole. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris alors que, dans les rues, les Parisiens célèbrent la fin de la guerre.

Son nom est cité sur les plaques commémoratives du Panthéon de Paris dans la liste des écrivains morts sous les drapeaux pendant la guerre 1914-1918.

(source Wikipédia)

reprise de la biographie du fil poésie de Guillaume Apollinaire


Je vais mettre mon petit avis sur "Les onze mille verges" de Guillaume Apollinaire ici et je m'excuse d'emblée si ce n'est pas le bon endroit Embarassed


Quatrième de couverture :

« Je mets ma fortune et mon amour à vos pieds. Si je vous tenais dans mon lit vingt fois de suite je vous prouverais ma passion. Que les onze mille vierges ou même onze mille verges me châtient si je mens!» Le prince Vibescu de Bucarest a grand appétit et il paraît qu'à Paris, les femmes ont cuisse légère. Alors sus, à l'abordage ! Juste là de quoi éveiller notre prince qui entend s'ouvrir à de multiples horizons charnels et entreprend un voyage frénétique où toutes les combinaisons sont possibles. Mais attention : qui aime bien châtie bien. Ce livre circulait sous le manteau au début du siècle et il fut même chuchoté que l'on y trouvait du « Sade accommodé à la sauce rabelaisienne ».

Mon avis:

La critique d'un internaute m'ayant donné envie de découvrir ce livre écrit par un si grand auteur, poète de surcroît, je me suis lancée!
Et bien je n'ai pas du tout aimé ce livre dans lequel, hormis un étalage assez exhaustif quoique répétitif à travers les chapitres de diverses perversions sexuelles, je n'ai vu aucune profondeur de pensée...
On pourrait y voir une satyre politique mais je ne trouve pas du tout cela consistant...contrairement au seul livre que j'ai lu de Sade "Justine ou les malheurs de la vertu" qui en plus de décrire les scènes de copulation avec beaucoup plus d'art et de meilleures tournures de style faisait des réflexions intéressantes entre autres sur les notions du mal et du bien, de la vertu et de la perversion...
Bref, un livre insipide à mon sens, Apollinaire avait peut-être envie de se défouler, choquer, braver les interdits de l'époque ou "dénuder" le côté obscur des pulsions humaines.
Je ne conseille absolument pas cette lecture!


Dernière édition par Queenie le Lun 19 Jan 2009 - 10:48, édité 2 fois (Raison : reprise de la biographie sur le fil poésie)
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