Parfum de livres… parfum d’ailleurs

Littérature, forum littéraire : passion, imaginaire, partage et liberté. Ce forum livre l’émotion littéraire. Parlez d’écrivains, du plaisir livres, de littérature : romans, poèmes…ou d’arts…
 
Accueil*Portail*RechercherS'enregistrerMembresConnexion

Partagez | 
 

 Olivier Rolin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
animal
Tête de Peluche


Messages : 31549
Inscription le : 12/05/2007
Age : 35
Localisation : Tours

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Dim 22 Déc 2013 - 21:47

mince, tu devrais peut-être tenter le Prochain épisode de Hubert Aquin un de ces jours, il y a des thèmes évoqués dans ton commentaire qui m'y font penser : amour, échec, espoir d'existence par un ailleurs... la recherche d'un archéologue ? 

_________________
Je suis snob, j'ai lu un Mickey Spillane.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
topocl
Abeille bibliophile


Messages : 11706
Inscription le : 12/02/2011
Age : 56
Localisation : Loire

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Dim 22 Déc 2013 - 21:49

Vais voir ça loupe !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://topocleries.wordpress.com/
Heyoka
Zen littéraire


Messages : 5026
Inscription le : 16/02/2013
Age : 28
Localisation : Suède

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Dim 22 Déc 2013 - 22:25

topocl a écrit:
Citation :
Dire qu'on a aimé un livre plus que tous les autres, c'est de la foutaise. Parce que, c'est pareil, il n'y a pas UN livre, mais une puissance orageuse des lettres qui vous plante de temps en temps son éclair dans la couenne, et c’est tel ou tel  livre, mais tout ce qu'on peut dire après c’est que ça vous a collé une foutue décharge, qu’il y a là une force qui vous la coupe, qui vous dépasse infiniment. Et qui à cette propriété bizarre, comme l'amour, etc., de vous désintégrer mais aussi, contradictoirement, de vous concentrer, quelques très courts instants, en un point d’ intelligence et de sensibilité absolues que vous n'atteindriez jamais sans cela. That’s all.

Excellente citation.

Et ça fait plaisir de lire un tel enthousiasme littéraire.

_________________
«Books support us in our solitude
and keep us from being a burden to ourselves.
»
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
topocl
Abeille bibliophile


Messages : 11706
Inscription le : 12/02/2011
Age : 56
Localisation : Loire

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Dim 12 Jan 2014 - 17:30

Un chasseur de lions

Au musée de Sao Paulo, Olivier Rolin, (ou est-ce simplement un narrateur) découvre cette œuvre peu connue de Manet qui représente le chasseur de lions Eugène Pertuiset.



Ce tableau n'est pas sans lui rappeler cette photo, contemplée 15 ans plus tôt dans le livre Petite histoire australe, où le même Pertuiset est décrit comme un aventurier ayant mené une expédition «funambulesque » en Terre de Feu en 1873.



Et il n’en faut pas plus, c'est parti : Olivier Rolin nous raconte le couple Manet-Pertuiset.

Pertuiset est un homme aux « inepties enflées », infatué, maladroit, dont nous découvrons les petites compromissions et les piteuses mais néanmoins palpitantes aventures, et pour lequel l'auteur n'est pas sans développer une certaine sympathie car :
Citation :
Tu as beau t’en défendre, la figure qui te fascine n'est pas celle du militant mais celle, beaucoup plus romantique, de l'aventurier. Tu désires à la fois la fraternité et la solitude. Tu te sens tout aussi «dépaysé dans le monde ».

Manet de son côté  "homme affable, élégant , dans un studio aux boiseries sombres, un peu solennel ». dont certains ne comprennent pas, « qu'on puisse être révolutionnaire et courtois, et bien mis. ». Et nous croisons au passage, ses femmes, notamment pour Berthe Morisot, et de nombreux tableaux, parmi lesquels:

   

Curieux contraste entre ces 2 hommes qui se fréquentèrent ponctuellement des années durant, alors que pour Manet,
Citation :
« le monde est fait pour aboutir au parfait jeu de couleurs que sertit le cadre d'un tableau, pas pour y chercher l'aventure, il ne recèle pas de trésor caché, il n'y a pas d'or des Incas, ils n'y a pas d'autres or au monde que ce que retient du monde le tamis de la toile. ».

Olivier Rolin s'interroge sur cette amitié qui eut sans doute plus pour base l’ infinie curiosité de Manet qu’une affinité réelle. Et voyageur infatigable, Olivier Rolin se rend, à Paris, en Algérie, en Amérique du Sud, cherchant des traces sur les lieux où vécurent ses 2 protagonistes. Car bien sûr un roman d’Olivier  Rolin, cela nous parle, aussi, d’Olivier Rolin.
Quant à l'enchaînement des titres de chapitres, qui parlent chacun d'animaux, c'est un régal humour à soi tout seul.
Je pense qu' en l'absence de toute rolinophilie pathologique comme la mienne, ce roman pourrait charmer plus d'un adepte de romans d'aventures ou amateur d'art.

Citation :
On ne peut comparer l'art et l'action révolutionnaire. L'art ne promet rien, ne raconte pas des histoires sur l'Avenir. L’art invente un présent prodigieux, c'est tout. L'art ne fait pas de serments, n'a pas de militants, quelle blague… C'est une conjuration avec soi seul.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://topocleries.wordpress.com/
Bédoulène
Abeille bibliophile


Messages : 17271
Inscription le : 06/07/2007
Age : 71
Localisation : Provence

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Dim 12 Jan 2014 - 17:53

je comprends que tu sois séduite par la famille Rolin !

je note et vérifierai si ma médiathèque possède des livres d'olivier Rolin.

merci pour ton commentaire limpide comme toujours.

_________________
Celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour soi est un esclave. » Friedrich Nietzsche
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
topocl
Abeille bibliophile


Messages : 11706
Inscription le : 12/02/2011
Age : 56
Localisation : Loire

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Jeu 16 Jan 2014 - 16:38

Mathias Enard, dans l'alcool et la nostalgie a écrit:
J'avais toujours sa phrase dans la tête, toujours,elle  me disait « ton problème, c'est que tu écris pour boire, et pas l'inverse », peut-être avait-elle raison, je voulais un nom d'écrivain, un destin d'écrivain, une vie d'aventures, de plaisir et de liberté sans avoir réellement envie de me coltiner l'écriture, le travail, accroché un rêve d'enfant. Et un jour alors que je venais de parler à Jeanne depuis une cabine téléphonique, dans cette tristesse que seul novembre sait fabriquer, novembre et Paris, j'ai aperçu un livre du coin de l’œil dans le bac d’un bouquiniste du quai Voltaire ; il s'appelait tout simplement En Russie était signé Olivier Rolin. J'avais trois pièces dans ma poche, je l'ai acheté, en pensant que c'était un heureux présage, tomber sur ce livre juste après avoir parlé à Jeanne. J'ignorais tout de cet auteur dont le nom avait quelque chose de familier, simple et proche. Je suis rentré chez moi à pied, avec dans la tête la voix de Jeanne, sa belle voix, et à peine arrivé je me suis mise à lire, ce voyage était magnifique, la Russie de ce Rolin était captivante, pleine de beaux alcools et de nostalgie. À la fin du livre il y avait l’histoire d'un insecte vert appelé cétoine, dont je n'avais jamais entendu parler, qui est très fréquent dans les plaines russes, d'après l'auteur ; le voyage finissait sur ces mots : « Les pages  des livres sont des pétales que ronge le scarabée vert. »
J'ai refermé doucement le petit volume, j'ai regardé mon stylo, mes carnets luxueux désespérément vides, mon verre, ma bouteille, mes étagères, l'appartement crasseux, la vaisselle s'accumulant dans l'évier ; j’ai pensé qu'il n'y avait pas beaucoup de choses qui soient réellement importantes dans la vie, ni les oeuvres que l'on écrit, ni les livres qu'on lit, ni la destinée, tout cela finissait avalé par une minuscule bestiole comme une fleur fragile, c'était triste, triste et joyeux à la fois (…)


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://topocleries.wordpress.com/
topocl
Abeille bibliophile


Messages : 11706
Inscription le : 12/02/2011
Age : 56
Localisation : Loire

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Ven 7 Mar 2014 - 16:39

En Russie

Sur les traces de Mathias Enard,  je ne pouvais donc que lire En Russie d'Olivier Rolin

En 1987, la Russie était encore soviétique, et je ne savais pas encore où était Sotchi. Olivier Rolin, lui, y était,  à une époque où le tourisme en solitaire était une gageur.

Citation :
J'aimerais pouvoir penser qu'il s'agit d'une promenade poétique. Des esquisses de choses vues, une série d'instantanés - ce qui ne veut pas dire, je l'espère, des clichés.

Voilà, tout est dit, Olivier Rolin se balade, regarde, rencontre des gens, discute, se retrouve dans des chambres d'hôtel déprimantes, « mélange de faste et de médiocrité », mange des borschs innommables, raconte, se remémore ses lectures russes, décrit, rêvasse, s'ennuie d'un ennui délicieux. Malgré les splendeurs touristiques, qui ne sont finalement pas son intérêt premier, le manque de liberté et d’horizon, la grisaille générale, l'effroyable frugalité des biens et des services, les tentatives de propagande sont, parfois, compensées par un sourire, un dialogue, un échange.

Citation :
Nous échangeons nos adresses, je me demande bien à quoi cela pourra lui servir, une adresse à Paris, mais c'est plutôt touchant, et après tout c'est peut-être justement d'être rare et inutile qui fait le prix d'une adresse occidentale : comme un poème sur un agenda.

Pour survivre dans ce marasme plombant, Olivier Rolin garde un ton d'une distance amusée et amusante, s'attache aux détails, un homme qui passe, une goutte qui tombe, la neige qui ressemble à de la crème fouettée…C'est vraiment plaisant de le suivre.

Citation :
L'Abondance à moins bien réussi en Russie que la Puissance, voilà tout.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://topocleries.wordpress.com/
bix229
Parfum livresque


Messages : 24644
Inscription le : 24/11/2007
Localisation : Lauragais (France)

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Ven 7 Mar 2014 - 19:56

Topocl, c' est un plaisir que de lire ton plaisir à  propos de Rolin !
C' est un bon cheval quoi, pas  comme celui que je viens d' achever, si tu vois !

_________________
L' imagination est l' histoire vraie du monde.
Roberto Juarroz
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
topocl
Abeille bibliophile


Messages : 11706
Inscription le : 12/02/2011
Age : 56
Localisation : Loire

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Ven 7 Mar 2014 - 19:58

bix229 a écrit:
Topocl, c' est un plaisir que de lire ton plaisir à  propos de Rolin !
C' est un bon cheval quoi, pas  comme celui que je viens d' achever, si tu vois !

et bien, je sens que je n'ai pas fini de te faire plaisir!!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://topocleries.wordpress.com/
topocl
Abeille bibliophile


Messages : 11706
Inscription le : 12/02/2011
Age : 56
Localisation : Loire

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Mar 25 Mar 2014 - 16:49

Sibérie



Publié aux éditions inculte, ce livre est un hommage à la Sibérie, un lieu intime pour Olivier Rolin, puisqu'il s’ « étonne de penser que j'ai passé plus de temps dans la capitale de la Sibérie orientale qu’à Lyon, mettons, ou Toulouse. ».

C'est un ouvrage plutôt journalistique puisqu'il  regroupe
- trois textes qu'Olivier Rolin a lus sur France Culture suite à sa participation au voyage transsibérien organisé pour une quinzaine d'écrivains français en 2010
- trois articles écrits pour Le Monde en 2001 décrivant son séjour à Khatanga, et son expedition au  pôle Nord en compagnie de touristes de l'extrême
- un article de 2004, racontant sa visite sur les lieux de le Kolyma.

Il ne faut donc pas en attendre la belle prose et l'émotion intrinsèque qu'on peut trouver dans d'autres écrits. On n'y trouve cependant bien le recul,et l’humour discret et  le regard personnel à la fois empathique et distant d'Olivier Rolin.
J'en retiendrai notamment une scène hilarante où, parti de Moscou par 20°, arrivant à Khatanga par moins 35, il enfile des collants dans les toilettes de l'avion, et sa visite à un mammouth congelé extrait de la calotte glaciaire. Mais surtout, surtout, Magadan, le dernier article, sur la Kolyma et l’oubli.

Citation :
C'est faute de mieux que j'emploie le mot de « curiosité », mais il est bien impropre pour désigner ce sentiment complexe, mélange d’effroi, de respect, d'incrédulité, qui nous saisit sur les lieux où sont arrivées de choses terribles, Verdun, ou Auschwitz, ou la Kolyma. Cela a donc été, c'était là. Le cauchemar de l'Histoire s'inscrit dans une géographie. Et puisque cela n'est plus, puisque je me trouve, moi, où c'était, c'est aussi une des plus fortes, des plus concrètes expériences du Temps qu'il nous soit donné de faire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://topocleries.wordpress.com/
topocl
Abeille bibliophile


Messages : 11706
Inscription le : 12/02/2011
Age : 56
Localisation : Loire

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Lun 19 Mai 2014 - 7:38

L'invention du monde


Je n'ai pas pu passer la page 50, j'ai été noyée par ce délire verbal, ce mélange d'intellectualisme et de sensualité, par un côté abstrait et expérimental, laissant passer sans doute moults références et connotations littéraires. Bien que m'étant désespérément accrochée aux bouées semées par son humour pince sans rire, j'ai sombré sous le flot de cette logorrhée subtilement assemblée. Je me dis cependant que ce livre est assez extraordinaire et pourrait séduire certains. Qui, je ne sais pas trop et je ne m'y risquerai pas. Mais ma foi, c'est une performance, un monument démesuré, un engagement en faveur d'une littérature courageuse. Un livre follement ambitieux d'où son côté monstrueux. Si je ne me suis pas sentie à la hauteur, d'autres pourraient tenter l'aventure, et en tirer, pourquoi pas, un vrai bonheur littéraire.

Bernard Comment a écrit:
Le projet était grandiose, mais plein de pièges : raconter ce qui s’est passé dans le monde à une date précise, en l’occurrence le 21 mars 1989, et en opérer la synthèse globalisante sur le mode d’une fiction planétaire. « J’ai formé le dessein de conter, en un récit continu, les métamorphoses qui composent la figure innombrable de ce jour. » Ce sont en fait quarante-huit heures qui sont ainsi appréhendées, par l’effet des décalages horaires – et le roman tire un remarquable parti de ces décrochements où la simultanéité des faits et des réalités entre en contradiction avec les partages institués du temps. On pouvait craindre le catalogue, ou le tour de prodige qui ennuie, ou une idée systématique qui s’épuise vite, ou la velléité, ou la lourdeur, ou la fadeur. Il n’en est rien. Rolin a accumulé les journaux du monde entier, relatifs au même jour, il en a tiré le matériau d’une encyclopédie absurde et splendide, qu’il a réussi à mettre en mouvement, dans une rotation progressive et fulgurante, jusqu’à la chute finale dans la folie, tribut payé à la démesure, aboutissement de l’impossible.
Le narrateur de L’Invention du monde brasse les flux d’information, de situations qui se croisent, se relayent, se mélangent.
Sorte de démiurge présent partout à la fois, grand œil omniscient et omnivoyant, présent où il veut et partout où il veut, il est en fait le créateur du monde qu’il tient dans son regard, qu’il élabore par son discours. « Je suis celui qui ne s’arrête pas plus que ne meurt le récit, ni que la terre ne cesse de tourner, faisant éternellement […] se lever le soleil, culminer, se coucher le soleil, incendiant ici la rampe de l’aube, posant là la grande paupière de la nuit, ici, là, si ces mots ont un sens… » S’adressant à plusieurs muses successives, des jeunes femmes entrevues dans des journaux et qui accrochent son désir, inspirent un besoin de séduire, il procède par détails et par énumérations, par mises en séries, concomitances, coïncidences, ou contradictions. Des effets de sens se dégagent (violences, trafics de drogue, sexe, simulacres), la nervure de la planète affleure petit à petit, en facettes, en réseaux, le foisonnement des données factuelles est pris dans un tourbillonnement somptueux obtenu grâce à un rythme parfait et grâce à une écriture qui multiplie les niveaux, les tons, les genres.
À proprement parler, il ne se passe rien dans ce livre. Ou il s’y passe tout. Bien sûr, on ne raconte pas une histoire, on ne construit pas une intrigue linéaire. Rolin (ou son narrateur) ne manque d’ailleurs pas d’ironiser sur les conceptions normatives et académiques du roman, il décrit le globe, ses agitations, son spectacle mobile, en constante métamorphose, et en même temps, il réfléchit aux conditions de sa pratique, il organise une controverse littéraire et s’appuie sur les grandes œuvres du passé dans un subtil dialogue intertextuel. C’est au plus formidable théâtre que Rolin nous convie, tel que seule l’écriture, une grande écriture, est à même de le susciter, de le produire dans le tissu des lettres, qui se maintient ici dans une parfaite et captivante lisibilité.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://topocleries.wordpress.com/
Bédoulène
Abeille bibliophile


Messages : 17271
Inscription le : 06/07/2007
Age : 71
Localisation : Provence

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Lun 19 Mai 2014 - 16:24

un désamour ?  sourire 

faut savoir parfois laisser tomber.

Qui s'y risque ?




_________________
Celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour soi est un esclave. » Friedrich Nietzsche
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
shanidar
Abeille bibliophile


Messages : 10518
Inscription le : 31/03/2010

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Lun 19 Mai 2014 - 16:56

disons que le principe séduit mon esprit et me rassure sur certaines petites manies ( chut ). Donc pourquoi pas...

_________________
le mot silence est encore un bruit G. Bataille
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
topocl
Abeille bibliophile


Messages : 11706
Inscription le : 12/02/2011
Age : 56
Localisation : Loire

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Lun 19 Mai 2014 - 17:14

Oh, non Bédou, Olivier Rolin reste pour moi un auteur qui m'attache. Mais là je reconnais humblement qui je suis dépassée/submergée. Mais j'en lirai (ou testerai?) d'autres, c'est sûr.

(à vrai dire je pensais un peu à toi, Shanidar, mais sans vouloir te l'imposer  sourire )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://topocleries.wordpress.com/
Bédoulène
Abeille bibliophile


Messages : 17271
Inscription le : 06/07/2007
Age : 71
Localisation : Provence

MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Mar 20 Mai 2014 - 7:53

oui je me doute bien que ce n'est pas un rv manqué qui te ferait renoncer  sourire 

un nouveau challenge pour toi Shanidar  sourire 

_________________
Celui qui ne dispose pas des deux tiers de sa journée pour soi est un esclave. » Friedrich Nietzsche
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Olivier Rolin   Aujourd'hui à 10:35

Revenir en haut Aller en bas
 
Olivier Rolin
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
 Sujets similaires
-
» Les éditions de l'olivier
» A l'abri de rien/ Olivier Adam
» blog olivier s
» "La Normandie", par Olivier Chaline.
» Eure - LETELLIER x OLIVIER

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Parfum de livres… parfum d’ailleurs :: Le cœur du forum : Commentons nos lectures en toute liberté… :: Littérature française (par auteur ou fils spécifiques)-
Sauter vers: