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 Jean Rolin

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Dim 27 Avr 2014 - 17:51

Je termine "L'explosion de la durite".

Le narrateur accompagne pour son long voyage une Audi destinée à devenir un taxi à Kinshasa aux bénéfices de la famille d'un colonel expatrié en France. Ce voyage qui se déroulera en grande partie en navigation maritime et fluviale et constituera pour l'auteur matière à de multiples et diverses digressions.
En effet, le moindre évènement, les lieux seront rapprochés des agissements de personnalités telles l'écrivain J. Conrad, Che Guevara ou même Lumumba et consorts.
Le lecteur découvrira certains faits de l' histoire du Congo (Zaïre) et accessoirement des bribes de celle de l'auteur et sa famille, donc de lui-même.
L'explosion de la durite qui surviendra entre Matadi et Kinshasa et immobilisera donc momentanément le véhicule, ne sera que prétexte à nous raconter le déroulement et les raisons du voyage.


J'aime chez Rolin que, de manière détournée, se dévoile son empathie quand les circonstances ne s'y prêtent pas particulièrement et que le lecteur ne s'y attend pas.
Ses digressions sont toujours nécessaires au récit, elles l'assoient, le consolident.
Par moment on peut le trouver un peu "vantard" mais ce n'est que le résultat de son attitude qui se veut détachée même si c'est rarement le cas.
Je note aussi que Rolin voyage souvent dans des conditions "spartiates".

Bref, une lecture plaisante à suivre un "aventurier".

Extrait

"Celle (la Cie d'assurances) que le dmarchand d'accessoires automobiles nous avait désignée était minuscule, et le couple qui la tenait, d'origine indéfinissable, peut-être des Bulgares, donnait une impression de malhonnêteté sympathique et presque humanitaire : on les sentait enclins à rouler les autorités encore plus volontiers que leurs clients, même si cela, au fond, revenait au même, les documents qu'ils établissaient étant vraisemblablement dépourvus de toute valeur légale, et ne procurant par conséquent qu'une couverture très fragile. Mais il y avait une réelle sollicitude, et une forme de respect, dans la manière dont ils palpaient par exemple le permis de conduire de Foudron, orné comme son passeport d'une tête de lion, probablement convaincus qu'il s'agissait d'un faux et admirant en connaisseurs la qualité du travail.






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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Dim 27 Avr 2014 - 18:22

J'aime beaucoup ce mot détaché appliqué à Jean Rolin, Bédoulène
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Dim 27 Avr 2014 - 18:47

dmerci Topocl !

je continue tranquillement mon chemin avec Rolin

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topocl
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Dim 27 Avr 2014 - 18:59

Bédoulène a écrit:
dmerci Topocl !

je continue tranquillement mon chemin avec Rolin

Ecrivain baladeur et lectrice en promenade!
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Ven 3 Oct 2014 - 21:17



Les histoires d' amour finissent mal et Jean Rolin ne l' ignorait pas...Mais mal à ce point...
Il a aimé Joséphine et Joséphine l' a aimé. Et puis elle est morte. A 32 ans.

Rolin égrene les souvenirs de ces deux années-là qu' ils ont vécues ensemble.
Des  souvenirs immédiats de douleur extreme et qui n' ont de signification réelle que pour lui.
Les gestes de Joséphine, ses habitudes. Son corps, sa façon de bouger, de dormir. De danser.
D' etre si fragile et si jeune.
Les disputes et les divergences. Les différences profondes.
Les querelles qu' on prolongeait mélodramatiquement. Pour mieux jouir des réconciliations.
Les moments de bonheur fou où il se sentait à sa grande surprise un "imbécile heureux".


Comment et pourquoi Rolin a-t-il choisi finalement de les raconter, de les publier ces souvenirs ?
Alors qu' il n' ignore rien du voyeurisme qu' il va susciter.
Ou de la complaisance à s' exposer ainsi par les mots.

A-t-il envisagé de mettre les choses au clair ? De raviver encore les blessures vives ?
D' enfoncer les mots comme des clous dans sa chair et dans sa tete ?

Pour tenter de faire son deuil ?

En se répétant : Je me souviens encore je me souviens. Et puis : plus jamais plus jamais.

Je l' ignore, mais il a fait ce saut dans le vide. Nous avons tous une Joséphine en nous que
nous n' oublions pas.


"Dans le petit carnet à couverture bleue - sur laquelle elle avait collé deux décalcomanies d' abeilles
jaune et noir - Joséphine, sous la date du mardi 28 avril 1992, a écrit ceci :

"Il est obligé au fond, il fuit toutes les possibilités de se retrouver face à face avec la folie (...)
C' est extremement douloureux d' etre enfermé  en soi-meme, ça fait mal au coeur, c' est dur (...)
Je peux définir l' amour : l' amour c' est la possibilité de se dissimuler dans un etre, d' oublier qu' on
existe (...)
Je deviendrai normale pour garder son corps. Je garderai son corps. Il ne le perdra jamais tout à

fait complètement. J' en prendrai soin. Je crois que je peux y arriver, je peux me fixer ça comme objectif."

"Je ne sais pas au juste pourquoi je reproduis ces notes, convaincu que le déchirement qu' elles me
causent, nul ne peut s' en faire la moindre idée.
Et je les reproduis pourtnt comme si quelqu' un qui ne l' a pas connue, qui ne l' a pas perdue, pouvait en les lisant etre transi d' amour pour Joséphine au point de vouloir comme elle "oublier qu' il existe."

P. 63

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L' imagination est l' histoire vraie du monde.
Roberto Juarroz
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Ven 3 Oct 2014 - 21:32

tiens, une nouvelle manière de rencontrer Rolin !

mais je te lirai complètement plus tard (je risque de le lire) sourire

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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Sam 4 Oct 2014 - 7:27

Je risque de pas trainer sourire !
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Sam 1 Nov 2014 - 10:52

Joséphine



Je mets en spoiler la couverture du poche que je n'aime pas du tout.
Spoiler:
 

C'est l’histoire de Joséphine, une femme que Jean Rolin a aimée. Aimée à la folie, le terme est rarement moins galvaudé. Avec laquelle il s'est déchiré, avec laquelle il a partagé des moments de bonheur, certains étincelants, d'autres d'un caractère  si ordinaire que cela le surprend lui-même. Puis qui est morte, l'abandonnant à  la tristesse, et aux remords...
Une femme qui ressemble aux espaces de désolation qu'aime Jean Rolin, avec ses tourments sombres, ses réminiscences dérangeantes, ses fulgurances, sa solitude...

En fait non, ce n'est pas une histoire. Ce sont des souvenirs sauvés, ce qui reste, après.

C'est d'une sincérité à la fois totalement impudique dans la description de cet amour,  de cet homme qui se dévoile  dans ses humeurs et ses faiblesses, et totalement délicate dans l'esquisse  de cette femme fragile et courageuse, à la fois offerte et inaccessible.
Un beau texte, douloureux, tragique, férocement  intime .
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Sam 10 Jan 2015 - 19:46

L'explosion de la durite

Je me suis régalée à accompagner Jean Rolin de Paris à Matiba, Congo, où sous prétexte de convoyer une Audi vieillissante (celle dont la durite explose) il s'amuse à nous noyer sous les combats internes des diverses factions politiques. Relisant la Recherche, se remémorant Joseph Conrad ou WG Sebald,
rêvant d'être pris pour un agent des services secrets, il nous emmène dans des aventures aussi statiques que prenantes tout au long de trois semaines en cargo. C'est un récit de voyage élégant et plein d'humour, un autoportrait goguenard, où il considère l' Afrique post-coloniale d'un œil à la fois tendre et sans concession.
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animal
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Sam 10 Jan 2015 - 20:06

on pourrait commencer par là par exemple pour faire connaissance avec l'auteur ?

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Je suis snob, j'ai lu un Mickey Spillane.
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Marko
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Sam 10 Jan 2015 - 20:48

topocl a écrit:
Relisant la Recherche, se remémorant Joseph Conrad ou WG Sebald,  
Il en évoque des passages? Il fait des parallèles avec son expérience?

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"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Dim 11 Jan 2015 - 9:58

animal a écrit:
on pourrait commencer par là par exemple pour faire connaissance avec l'auteur ?

Ah! la persévérance paye bounce .
Oui, ça serait une assez bonne idée. On y trouve bien l'auteur, son goût pour le vagabondage atypique, l'humour, l'élégance, l'autodérision, le regard attentif et cruel à la fois. On y croise même rapidement un chien errant.
Pour toi, animal, ça parle d'une bagnole, en plus (bon, une vieille bagnole toute déglinguée, mais c'est mieux que rien)
Et comme tout Jean Rolin, c'est court, donc le risque est réduit.
Oui, ça serait une très bonne idée et tu as aussi le droit de détester!


Marko a écrit:
Il en évoque des passages? Il fait des parallèles avec son expérience?

Il n'en évoque pas de passages.
Il relit la Recherche sur le bateau, dit où il en est.
Il fait parfois des phrases un peu longues et alambiquées, élégantes, qui sont comme un reflet de sa lecture. Et ils ont un œil assez proche d'observation à la fois tendre et pleine d'humour d'une société particulière par un narrateur qui n'est autre que l'auteur.

Quant à Conrad et Sebald, il y a un peu plus de lien (et sans doute encore plus qui m'ont échappé si on connaît Au cœur de ténèbres par cœur) : ce voyage en bateau remontant le fleuve à la fin, les paysages qu'il traverse, cet idée de l’homme blanc qui se mêle de ce qui ne le regarde pas.

Ces trois auteurs ne sont pas un élément principal de l’œuvre. Mais Rolin, quand il voyage, a un livre sous la main et un autre en tête, comme nous, Parfumés, et c'est sympathique.
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Lun 12 Jan 2015 - 0:46

Non mais Topocl t'as pas déjà écumé toute la biblio des Rolin !?

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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Lun 12 Jan 2015 - 10:04

Surtout Jean, il est assez prolifique.
Donc, désolée (!), mais c'est encore une affaire à suivre!
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Sam 24 Jan 2015 - 22:06

Les Evénements



La France, notre France d'aujourd'hui, est dévastée par une guerre civile. Un vague cessez-le-feu a été prononcé, mais malgré les forces d'intervention internationale, diverses factions  s'affrontent, terrorisent les populations, jouent au petit chef. Un narrateur, qui emprunte beaucoup à Jean Rolin, mais qui n'est pas lui puisqu'il conduit une voiture, nous relate un road movie désabusé dans ce pays furieux et dévasté, de Paris à Marseille en passant par Clermont-Ferrand, avec pour vague excuse la recherche d'un hypothétique fils inconnu. Quelques chapitres à la troisième personne  nous offrent un point de vue extérieur, telle une voix off dans les films de la Nouvelle Vague.

C'est très rolinien. Comme toujours, il ne faut pas craindre les tours et détours des  départementales , la laideur des zones commerciales, les chiens errants qui trainent. À ce détail près que cette fois, les McDonald's sont pillés, les habitants évacués, les façades déchirés par des impacts de balles, la terreur rôde. Mais si l'on devine le voyageur meurtri par ce spectacle, il n'est pas près de l'avouer, nonchalant, fataliste devant l'horreur, quasi indifférent.

Et puis tout au long du chemin, de magnifiques échappées sur la nature, des lumières, des couleurs, le froissement d'animaux qui passent, rappellent la vie qui ne demande qu'à rependre.

Rolin reste à distance : au final, au-delà de la fulgurance de l'instant, l'action l'indiffère. On n'a aucune maîtrise sur rien, la compréhension est floue, le doute total.  Il est l' élément central du récit tout en restant un élément totalement négligeable auquel arrivent quelques aventures, quelques rencontres, il faut bien que la vie continue.

Citation :
 Mais comment savoir ?
Et d’ailleurs quelle importance ? 

L'élégance est dans l’enchaînement harmonieux de ses phrases à tiroirs, la capacité à évoquer le détail, à conserver l'ironie. L'humour affleure sous le drame (l'Acropole est une boîte de nuit enterrée, Rolin adore les Pailles d'or). L'absurde est roi.


Citation :
À la sortie d'Etampes dans la direction de Sermaises, une partie délaissée de la chaussée forme sur le côté de la départementale 721 une sorte de bras mort, ou de méandre coupé, séparé de la route par une banquette herbue plantée de quelques arbres. Dans des circonstances normales, ce bras mort est utilisé de loin en loin comme parking, le plus souvent par des chauffeurs-routiers désireux de se reposer. Le 16 août 2013, par exemple, au début de l'après-midi, on y remarquait un poids-lourd immobilisé, moteur coupé, dont le chauffeur était probablement en train de faire la sieste. En bordure de ce parking, là où il confine aux surfaces cultivées, on notait aussi la présence d'un cadavres de martinet, celui-ci comme momifié, mais encore aisément reconnaissable à la forme en faucille de ses ailes noires. A la suite d'un printemps exceptionnellement pluvieux, cette année-là, et donc peu propice à la chasse au vol des insectes, hirondelles et martinets avaient été nombreux à mourir de faim. Non loin de l'oiseau mort gisait une chaussure de sport dépareillée, dont il s'avérait, quand on la soumettait à un examen attentif, qu'elle était presque neuve, et en parfait état, comme si ça séparation d'avec le pied qu'elle avait dû chausser résultait d'un accident plutôt que d'un geste délibéré (car nul n'envisage à la légère de se séparer d'une chaussure de sport presque neuve).
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MessageSujet: Re: Jean Rolin   Aujourd'hui à 2:54

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