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 Guillaume Musso

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Clemence
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Lun 6 Aoû 2012 - 12:49



Après, peut-être n'ai-je pas la sensibilité pour découvrir de tels récits, ou plutôt que ma corde sensible est ailleurs ... Chacun la sienne, et bien heureusement d'ailleurs.



So What
, J'apprécie beaucoup ce commentaire sur l'approche que tout un chacun peut avoir par rapport à "un livre"

respect respect
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petitepom
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Sam 1 Sep 2012 - 18:06

Il est dommage de l'associer à Marc Levy", en effet il est pour moi, meilleur, cette association est du au coté histoire surnaturel très proche dans leurs premiers romans, mais a présent ils font des choses différentes, je les aime tout les deux avec une préférence pour Musso.
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mimi54
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Sam 1 Sep 2012 - 21:54

On peut en effet "aimer" Musso et/Levy......bien entendu. Mais de là à en faire de la Littérature, non, tout de même faut pas pousser. Musso et Levy, ne sont pas des écrivains au sens noble du terme, mais plutôt de très bon vendeurs de livres, qui ont compris ce qu'une franche du public recherchait.


Je les compare aux Hamburgers.....on peut aimer cela ( un Mc Do de temps en temps, ça rempli l'estomac, ça fait plaisir aux gamins....) mais ce n'est pas de la gastronomie.

Après le tout est de savoir ce que l'on cherche.
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Queenie
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Dim 2 Sep 2012 - 10:04

je comprends que l'on puisse lire et apprécier une littérature légère comme celle que produisent Musso et Levy, par contre... ce que j'ai vraiment du mal à cerner, c'est comment, une fois qu'on a touché à d'autres auteurs, l'on puisse retourner avec plaisir vers ces auteurs.

C'est une vraie question.
Et ça rejoint un peu le débat que l'on avait déjà eu ailleurs : le plus important, dans un livre, c'est l'histoire ou l'écriture ?
Quant on aime autant un Musso qu'un Auster ou une Ferney, ne se rend-on pas compte que Musso/Lévy sont bien en dessous ? Et qu'alors, s'il existe de bien meilleurs conteurs, pourquoi continuer à les lire eux ? Est-ce que ça ne semble pas... faible ? Rébarbatif ? Plat et fade ?

(Question surtout à Petitepom, puisque j'ai pu constater qu'elle lisait vraiment des auteurs "de référence" mais continue à louer Musso).

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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Dim 2 Sep 2012 - 10:35

Queenie a écrit:
je comprends que l'on puisse lire et apprécier une littérature légère comme celle que produisent Musso et Levy, par contre... ce que j'ai vraiment du mal à cerner, c'est comment, une fois qu'on a touché à d'autres auteurs, l'on puisse retourner avec plaisir vers ces auteurs.

C'est une vraie question.
Et ça rejoint un peu le débat que l'on avait déjà eu ailleurs : le plus important, dans un livre, c'est l'histoire ou l'écriture ?
Quant on aime autant un Musso qu'un Auster ou une Ferney, ne se rend-on pas compte que Musso/Lévy sont bien en dessous ? Et qu'alors, s'il existe de bien meilleurs conteurs, pourquoi continuer à les lire eux ? Est-ce que ça ne semble pas... faible ? Rébarbatif ? Plat et fade ?

(Question surtout à Petitepom, puisque j'ai pu constater qu'elle lisait vraiment des auteurs "de référence" mais continue à louer Musso).

Parce que ce n'est peut être pas le même but recherché quand on lit Musso ou quand on lit Zola ou un autre classique ?
Un Musso cela permet de faire une pause entre deux lectures qui peuvent peut être demander un effort particulier. Là cela se lit tout seul et c'est en cela que c'est agréable ?
Moi je sais que c'est ainsi que je fonctionne , quand j'ai lu un livre qui demandait de la concentration je me lis un Stephen King ou un auteur facile à lire et je repars.
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petitepom
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Lun 3 Sep 2012 - 6:23

je rejoins l'avis de Kierkegaard, on peut aimer Auster, ou J.C Oates et aprrécier à d'autres moment un Musso ou levy, c'est des lectures détentes , je n'ai pas honte de dire que j'ai parfois du mal à lire un Auster ou un J.C.Oates mais j'en lis quand même et les apprécient ; evidement un Musso c'est plus facile à lire, il en faut pour tout le monde.
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Queenie
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Lun 3 Sep 2012 - 8:50

Ok. Merci d'avoir répondu.

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Clemence
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Lun 22 Oct 2012 - 17:45


C'est peut-être comme boire un petit rosé bien frais...entre deux grands crus !!!!
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Mar 19 Aoû 2014 - 7:03

Vu à Rotterdam il y a quelques jours, une publicité pour Musso ("pour les fans de Suzanne Vermeer", quelque chose comme ça).


L'argument-massue : "N°1 des ventes en France".

Il se trouve qu'ils en ont parlé au Masque et la Plume, et même raconté la fin !
C'est sûr que ça fait gagner du temps.

La partie de l'émission ("Les livres que l'on peut lire. «Un 15 août à Paris»") correspondante se trouve sur : http://www.franceinter.fr/emission-le-masque-et-la-plume-les-livres-que-lon-peut-lire   et commence à 16'56. Spoiler, donc.

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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Mar 19 Aoû 2014 - 7:35

c'est notre faute à nous Français !  mdr2 

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Marko
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Mar 19 Aoû 2014 - 15:46

eXPie a écrit:

Il se trouve qu'ils en ont parlé au Masque et la Plume, et même raconté la fin !
C'est sûr que ça fait gagner du temps.
C'est sûr qu'il ne restait plus grand chose à découvrir pour les éventuels fans qui écoutaient l'émission.


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Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Dim 31 Juil 2016 - 13:49



- L'Instant présent (2015). Editions XO. 370 pages.

Citation :
"N'aies pas peur, Arthur. Saute ! Je te rattrape au vol.
- Tu... tu es sûr, papa ?
J'ai cinq ans. Les jambes dans le vide, je suis assis sur le plus haut matelas du lit superposé que je partage avec mon frère. Les bras ouverts, mon père me regarde d'un oeil bienveillant.
- Vas-y, mon grand !
- Mais j'ai peur...
- Je te rattrape, je t'ai dit. Tu fais confiance à ton père, hein, mon grand ?
- Ben oui...
- Alors, saute, champion !" (page 11)
Cette manière d'appeler son fils "champion" évoque tout de suite certains (mauvais) films américains. C'est un des trucs de Musso : un cliché qui "parle" au lecteur.
Le père fait bien entrer dans la tête de son fils qu'il ne faut faire confiance à personne, même pas à son père. La suite lui donnera raison.

La suite, c'est vingt ans plus tard : nous sommes maintenant en 1991. Le père, atteint d'un cancer, amène son fils Arthur à un phare qu'il possède : le 24 Winds Lighthouse (le phare des 24-Vents), et lui dit que la seule chose qu'il héritera de lui, c'est ce phare, mais à condition qu'il n'ouvre jamais la porte cachée qu'il lui montre.
Il ne sait pas ce qu'il y a au-delà, mais le mystère semble lié à d'étranges cas de disparitions... Le grand-père d'Arthur en a été victime. Ce grand-père a disparu, puis a réapparu des années plus tard... Il se trouve maintenant dans un hôpital psychiatrique, ce qu'Arthur ne savait pas.
Bien sûr, la curiosité étant humaine, à la première occasion, Arthur fait ce qu'il faut pour accéder à la porte et l'ouvrir... Et le voilà victime d'une malédiction. Il va disparaître pour réapparaître, au chapitre suivant, dans la cathédrale de Saint-Patrick, à New York pratiquement un an plus tard, en 1992 !
Jusqu'ici, comme il s'agit d'un livre en français, tout le monde parlait dans notre belle langue. Mais voici que les flics débarquent pour arrêter cet étrange type apparu à moitié nu dans la Cathédrale.
Citation :
"- Police ! Don't move ! Put your hands overhead !" (page 53).
Yeah. F[censuré]. Musso a dû penser qu'il fallait faire couleur locale. C'est quand même assez ridicule.

Mais continuons. Se souvenant que son grand-père avait été victime de la même malédiction, Arthur va devoir le retrouver pour en apprendre plus... avant de redisparaître, encore et encore, le malheureux ! Heureusement, il y a toujours un journal à proximité de son lieu d'apparition, et le titre est toujours emblématique : mort de Lady Diana, etc. A chaque fois, c'est un événement qui parle au lecteur français post-2015, ça n'est jamais une histoire purement américaine ou qu'on a oubliée. Le hasard (ou la malédiction) fait bien les choses !

Le mystère est intrigant, l'histoire est assez sympathique au début, avant que ça ne devienne répétitif. Mais tout ceci ne fait pas un livre assez commercial, il manque un ingrédient à la recette : l'Amour. Rassurons-nous, il ne tarde pas à arriver :
Citation :
"Son sourire, sa grâce, son éclat de diamant. Pourquoi n'avais-je pas eu la chance de la rencontrer avant ? Pourquoi n'avions-nous pas le droit de mener une vie normale ? Sous la lumière tamisée, les reflets caramel du cuir de son perfecto se mêlaient à sa chevelure couleur de miel." (page 213).
J'oubliais : Arthur est médecin, et sa dulcinée prend des cours d'art dramatique à la Juilliard School, bref, c'est un peu la routine.

Comment Arthur et sa dulcinée pourront-ils vivre leur passionnante histoire d'amour, alors que notre héros a la bien fâcheuse tendance à disparaître ?
Comment Musso pourra-t-il retomber sur ses pieds pour expliquer l'origine de cette malédiction ? Concernant cette dernière interrogation, voici la réponse : il n'y arrivera pas. Grâce - ou à cause - du Masque et la Plume, je connais la fin de Central Park sans l'avoir lu : ça avait tout l'air très d'être mauvais. Je ne suis pas sûr que la fin de l'Instant Présent soit moins mauvaise. J'ai eu l'impression de me faire arnaquer (enfin, pas tout à fait, puisque je n'attendais pas grand-chose du livre).

Comparé au seul Marc Lévy que j'ai lu (Où es-tu ?), L'Instant Présent a pour lui d'être nettement plus intéressant. C'est un peu mieux écrit (mais ça reste pas bon), les dialogues sont un peu moins catastrophiques, et il a le bon goût de ne pas être moralisateur. Mais vers la fin, on a quelques considérations sur ce que c'est qu'écrire :
Citation :
"- C'est d'abord un travail d'imagination. C'est vivre d'autres vies, créer des univers, des personnages, des mondes imaginaires. C'est travailler sur les mots, polir une phrase, trouver un rythme, une respiration, une musique. L'écriture n'est pas faite pour guérir. L'écriture, ça fait mal, ça ronge, a obsède." (page 353).
J'ai eu un moment d'incrédulité (jusque là, Musso multipliait les citations - en tête de chapitre - de Saint Augustin, Huxley, Stephen King, Françoise Sagan, etc.., pourquoi pas ?), vu que le livre abonde de formules toutes faites : les gens soupirent, grimacent, des sourires éclairent les visages, les gens sont dévastés par la colère... On a du mal à trouver une phrase ou une pensée un peu intéressante d'un point de vue style ou profondeur, on reste toujours dans le domaine du cliché ou du déjà lu. Et quant à ronger ou obséder, on en est très loin...

L'Instant présent est un livre qui se lit très vite, grâce à son style médiocre (la soupe Musso), son absence de pensée originale, ses dialogues clichés (on peut lire en diagonale, même crevé : on ne perd rien). Pourtant, grâce à son idée de départ, on a envie de savoir comment l'histoire va se finir... hélas, la fin est mauvaise.
Ceci dit, entre Marc Lévy et Musso (pour comparer deux champions des ventes), mieux vaut a piori lire un Musso. Mais mieux vaut encore lire autre chose.

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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Dim 31 Juil 2016 - 15:23

merci pour ton commentaire Expie, tu ne t'es pas sacrifié jusqu'au bout donc ! dentsblanches maintenant tu peux critiquer en connaissance de cause !

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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Dim 31 Juil 2016 - 16:56

Sacrifié, je ne sais pas, mais je l'ai lu jusqu'au bout, oui ! Après, je crois qu'un seul Musso devrait me suffire. Mais il y a le risque, comme toujours dans le cas où on ne lit qu'un livre, d'être tombé sur un "mauvais" ouvrage de l'auteur...

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MessageSujet: Re: Guillaume Musso   Aujourd'hui à 21:14

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