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 Hugo Claus [Belgique]

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eXPie
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MessageSujet: Hugo Claus [Belgique]   Dim 9 Aoû 2009 - 17:07

Hugo Claus

(Bruges, 05/04/1929 - Anvers, 2008)

Un des plus importants écrivains d'expression néerlandaise, Hugo Claus était poète, dramaturge, romancier, novelliste, réalisateur, scénariste, peintre...
Il a également fait oeuvre de traduction du grec (Euripide, Sénèque, Sophocle), de l'anglais (Beckett, Shakespeare, Dylan Thomas), du français (Anouilh, Audiberti), de l’italien, de l’allemand et de l’espagnol.

Il était le fils d'un imprimeur. Il a été très marqué par l'internat catholique. Après s'être enfui de chez lui, il gagna sa vie comme ouvrier saisonnier dans le nord de la France.
De 1950 à 1952, il vécut à Paris, où il fit partie du gourpe CoBrA. Puis il suivit sa future femme, Elly Overzier, en Italie, où elle tourna dans quelques films. Il s'y familiarise avec le milieu du cinéma.
Il est retourné en Flandres.
Il s'implique dans des mouvements contestataires, choque (par exemple avec trois hommes nus jouant le roôle de la Sainte Trinité, au festival expérimental de Knokke en 1967).

Il eut un fils de sa première femme, Elly Overzier en 1963, et un autre en 1975, avec l'actrice Sylvia Kristel, qui fut sa compagne pendant près de dix ans.

Atteint de la maladie d'Alzheimer, Hugo Claus demanda à être euthanasié, comme l'y autorisait la loi Belge.

Son oeuvre la plus connue, qui fut également un succès de librairie, est Le Chagrin des Belges (Het verdriet van België, 1983).
Parmi ses oeuvres en prose, on peut également citer : La Chasse aux Canards (De Metsiers, 1950), La Rumeur (De geruchten, 1996), Le Dernier Lit (Het laatste bed, 1998).

Il reçut de très nombreux prix, et certains attendaient le Nobel.


Dernière édition par eXPie le Sam 2 Jan 2010 - 20:34, édité 1 fois
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eXPie
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Dim 9 Aoû 2009 - 17:08


(photo prise à Bruges, 31/07/2009)

Le Dernier lit (Het laatste Bed). 210 pages. Editions du Seuil. Traduit en 2003 par Alain Van Crugten.
Il s'agit d'un recueil de trois récits.

1/ Le dernier lit (Het laatste Bed, 1998).
Cela commence un peu comme Manhattan, le film de Woody Allen. Mais en pas drôle :

Citation :
"Très chère maman. Et voilà, déjà à côté de la plaque. On recommence.
Chère maman. Je n'ai jamais dit ça, même pas quand j'étais gosse.
Un début comme ça, c'est hypocrite. On oublie ça. J'ai envie d'envoyer valser le cahier délabré à travers la chambre.
Allez, on recommence.
Maman. C'est ça. Il fut un temps où tu voulais que je t'appelle Mère. Mais je n'ai jamais pu m'y habituer." (page 11).
La narratrice et sa petite amie, Anna, s'installent dans un hôtel, où elles ont réservé une suite. La chronologie se détraque, entre souvenirs, fantasmes, adresses à la mère de la narratrice.
Citation :
"A présent je peux bien t'avouer que je suis venue à l'hôpital de temps en temps. Madame Vincent, l'infirmière en chef, me tient au courant de ton état. Nous nous entendons très bien. Elle dit qu'elle comprend que je ne veuille pas te voir, elle aussi était perpétuellement en dispute avec sa mère. [...]
« La plupart du temps on ne comprend pas ce qu'elle crie, dit madame VIncent, mais votre nom si.
- Souvent ?
- Très souvent. » " (page 14).
Il y a un peu de cauchemar dans ce curieux texte, sorte de marche vers la mort, de réglement de compte contre une mère, la société, les convenances.


2/ Une somnambulation (Een Slaapwandeling, 2000). Le cauchemar, on va en reparler dans ce texte.
Le narrateur s'adresse à sa femme, qui fait la cuisine :
Citation :
" « [...] - Tu ne devineras jamais qui j'ai rencontré.
- Eh bien, dis-le », soupire-t-elle. Toute la cuisine a une odeur de pâtes.
« Frans Naessens. »" (page 93).
"Il y a dix ou douze ans, Frans Naessens et moi sommes allés aux courses à Waregem. Le cheval sur lequel nous avions tous les deux parié une grosse somme, Ecclésiaste, avait manqué le virage et était tombé contre une balustrade. Le sang coulait de sa panse, c'était comme s'il traînait avec lui un tapis mouillé écarlate. Il avait continué en trébuchant dans notre direction en perdant du sang, tout fumant, il rampait vers nous, droit sur nous. C'était la dernière fois que j'avais vu Naessens." (pages 65-96).

L'absurde est là, encore, avec notamment une histoire de cycliste qui se jette sur le narrateur, les mots qui s'embrouillent (par exemple : "Laura, géronte, je veux dire, j'ai honte", page 111), les souvenirs qui fichent le camp, une scène de partouze glauque, une nuit interminable, cauchemardesque...
C'est bien rendu, mais il peut se passer n'importe quoi à n'importe quel moment (ou alors, je n'ai pas compris la logique), ce qui limite quand même l'intérêt que l'on peut éprouver.


3/ La tentation (De verzoeking, 1980). Le texte le plus expérimental du recueil.
Il commence ainsi :
Citation :
"Tous les jours on cuit le pain. Est-ce maintenant déjà ? Une odeur de pain. Pourquoi pas d'hosties ? Tous les jours ?
Le bois brûlé, les fours sentent bon, les soeurs suent.

Les matines et la tierce. Ensuite, enfin, l'eucharistie. Ensuite, ô mon désir, les prières intérieures.
L'être intérieur va venir maintenant, huit heures et quart, tout de suite. Ensuite venaient, avant, je sais encore très bien ce qu'est avant, le tricot, la couture, le crochet pour les soeurs lointaines sur l'Equateur et leurs enfants sans vêtements, luisants, noirs comme le jais, la suie, la nuit.
Prière en choeur. Sexte. Prière en choeur. None. Vêpres. Vite." (page 161).

Soeur Mechtilde, qui a plus de quatre-vingts ans, se consacre entièrement à Dieu. Visions, stigmates, refus de prendre soin de son corps, de se baigner. Elle pue. Regrets d'une autre époque (avant la réforme) :
Citation :
"De nos jours, les soeurs lisent le journal. De mon temps, lorsque tout était calme : rien que les coupures concernant les affaires religieuses et les cérémonies." (page 192).
Alors que des soeurs tentent de l'alimenter :
Citation :
"Je peux manger trois pains, deux pots de confiture de cerises. J'ai une bouche en étain et un estomac en tricot. C'est ce que disait mon père à la ferme, quand ma mère le prévenait que la soupe au lait battu était trop chaude.
Je le vois souvent, il est assis sur un tas de fumier qui est en feu, des nuages de fumée, il se consume. [...]
Le mal autour de moi. Le mal en moi.
Je suis désespoir et mal.
Elles sont le mal sans espoir." (page 179)

Encore un très curieux texte.
Ce qui est singulier (parmi toutes les singularités de ces textes), c'est que l'on trouve un groupe d'hommes (huissiers ou autres) qui brandissent des haches (pages 88, 110 et 205) dans les trois textes.
Il y a à chaque fois un côté malsain, une histoire désarticulée, pas explicite, cauchemardesque.

Curieux (je crois l'avoir déjà dit plusieurs fois).
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 2 Jan 2010 - 18:32

Mais pourquoi Hugo Claus est chez les néerlandais des Pays-Bas ? Il est bien d'expression flamande mais il est belge avant tout Suspect
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rivela
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 2 Jan 2010 - 19:22

sentinelle a écrit:
Mais pourquoi Hugo Claus est chez les néerlandais des Pays-Bas ? Il est bien d'expression flamande mais il est belge avant tout Suspect
Effectivement j'ai lu sa biographie sur wiki
il est Belge, il faut réparer cette erreur.
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animal
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 2 Jan 2010 - 19:24

c'est réparé ! par contre vous n'avez pas de quoi compléter l'avis "curieux" d'eXPie ? ça rend curieux de le relire Suspect

_________________
Je suis snob, j'ai lu un Mickey Spillane.
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 2 Jan 2010 - 19:28

Merci pour le changement effectué par Animal et le soutien de Rivela Very Happy
Je compte bien venir prochainement compléter le fil de l'auteur puisque je suis en plein lecture de son chef-d'oeuvre : Le chagrin des belges.
Mais le roman est touffu (plus de 800 pages) et je commence à peine de le lire mais les 150 premières pages sont excellentes et je pense vraiment que je vais me régaler. Je vous dis donc à bientôt sur ce fil sourire

conciliabule Faudrait p'être aussi modifier l'intitulé du fil ? clown
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eXPie
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 2 Jan 2010 - 20:36

sentinelle a écrit:
conciliabule Faudrait p'être aussi modifier l'intitulé du fil ? clown
Hop, c'est fait.
J'avais parcouru le Chagrin des Belges ; le texte m'a semble très différent (c'est-à-dire plus lisible) du Dernier Lit, qui relève pratiquement de la littérature expérimentale (j'ai pu lire 210 pages comme ça, mais 800 pages de trucs bizarres, ça aurait été un peu trop pour moi).
Je lirai donc ton avis, Sentinelle !
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MessageSujet: Le chagrin des belges   Sam 16 Jan 2010 - 17:33

Le chagrin des belges



Citation :
Quatrième de couverture

Louis Seynaeve, élève dans un pensionnat de religieuses, puis dans un collège de jésuites, est un enfant précoce qui cache ses blessures intimes sous une carapace d'indifférence. Avec une lucidité inquiétante, il regarde les adultes se débattre autour de lui : en ces temps troublés (1939-1947), la ville de Walle, à deux pas de la frontière française, est le théâtre d'un écartèlement. Les Flamands sont pris en tenaille entre leur fidélité à la Belgique et la fraternité pangermanique offerte par l'Allemagne nazie. Confusion, insatisfaction et sentiment de duperie tisseront les années d'enfance et d'adolescence de Louis. A travers une incroyable galerie de portraits, Le Chagrin des Belges révèle tout l'exotisme d'un pays si proche, d'un " plat pays " extraordinaire qui est celui de Breughel, d'Ensor et de Ghelderode.

Hugo Claus, qui se définissait comme un « flamingant francophile », revient sur les années d’occupation nazie et sur la collaboration de certains flamingants, séduits par le pangermanisme potentiel que pouvait laisser espérer l’hégémonie allemande de l’époque.

Sous forme de chronique provinciale où nous retrouvons beaucoup d’éléments autobiographiques de l’auteur, « Le chagrin des belges » est composé d’une multitude d’anecdotes et de personnages hauts en couleur se déployant de 1939 à 1947. Ces années précédant et suivant la seconde guerre mondiale sont aussi celles où le jeune Louis Seynaeve passera de l’enfance à l’adolescence en compagnie de sa famille, tous originaires de la Flandre occidentale. Entre un père éditeur de propagande allemande, un grand-père flamingant et une mère secrétaire et maîtresse d’un officier allemand, c’est toute une période trouble et confuse de l’histoire de la Belgique qui s’offre aux yeux d’un jeune enfant fantasque en quête d’identité.

Roman initiatique en temps de guerre et de collaboration dans lequel les adultes n’ont pas le meilleur rôle : lâches et menteurs, se dissimulant continuellement derrière des masques et ne cessant de tricher et de tromper leur entourage, ils se révèlent non seulement indignes de confiance mais tout aussi faibles que facilement manipulables. Ce que notre jeune héros découvrira bien assez tôt, n’hésitant pas à recourir lui-même aux mensonges et manipulations pour arriver à ses fins, sans pour autant se départir d’une culpabilité et de l’angoisse existentielle qui s’en suivent, les bonnes sœurs du pensionnat et leurs règles rigoristes ayant soigneusement planté les germes du catholicisme dans le terrain meuble et malléable qu’offraient en pâture l'âme de leurs jeunes pensionnaires.

Cette vision assez noire et pessimiste de la nature humaine est heureusement contrebalancée par un certain sens de la dérision et du burlesque, l’auteur ne se privant pas d’inviter dans une grande partie du récit les délires, exaltations et fantasmes du personnage principal. Ce qui rend d’ailleurs parfois la lecture du récit malaisée, ne sachant pas toujours d’emblée si nous nous situons dans la réalité ou dans les escapades mentales du jeune Louis Seynaeve.

Ce pessimisme cuirassé d’ironie ne parvient pas non plus à dissimuler une certaine tendresse de l’auteur envers sa terre natale, témoignant s’il en était besoin de toute l’ambiguïté et la complexité des liens qu’il entretenait avec ses racines et son identité flamande.

Le grand trait de génie de l’auteur est de nous démontrer toute la multiplicité et les paradoxes du comportement des hommes en partant des contradictions du nationalisme flamand. Car si Hugo Claus part du caractère typiquement flamand de ses personnages et sur les revendications séparatistes de certains d’entre eux, c’est aussi pour nous mener vers une certaine universalité de la faiblesse des hommes en nous mettant en garde contre toute tentation totalitaire et fascisante.

Roman baroque aux personnages excentriques et truculents ayant pour thème principal la perte de illusions, « Le chagrin des belges » est un roman foisonnant, dense et riche en interprétations diverses : pouvant se décoder selon plusieurs grilles d’analyse, certaines se sont révélées inaccessibles en ce qui me concerne (je pense notamment aux allusions à la franc-maçonnerie et à quelques personnages demeurés obscurs pour lesquels on sent bien que l’ « on ne nous dit pas tout »). Et si je vous avoue que ce roman n’évite pas toujours quelques longueurs, il n’en demeure pas moins un roman essentiel au lecteur qui veut s’imprégner des ingrédients qui ont nourri les revendications séparatistes flamandes de ce petit mais oh combien complexe pays qu’est la Belgique.

Le chagrin des belges de Hugo Claus, Editions Seuil, Collection Points, 02/2003, 864 pages
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 16 Jan 2010 - 17:37

Je viens d'emprunter à la bibliothèque Les 1001 LIVRES qu'il faut avoir lus dans sa vie et je constate avec plaisir que Le chagrin des belges de Hugo Claus y figure Cool
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 16 Jan 2010 - 17:45

eXPie a écrit:

Le Dernier lit (Het laatste Bed). 210 pages. Editions du Seuil. Traduit en 2003 par Alain Van Crugten.
Il s'agit d'un recueil de trois récits.

1/ Le dernier lit (Het laatste Bed, 1998).
Cela commence un peu comme Manhattan, le film de Woody Allen. Mais en pas drôle :

Citation :
"Très chère maman. Et voilà, déjà à côté de la plaque. On recommence.
Chère maman. Je n'ai jamais dit ça, même pas quand j'étais gosse.
Un début comme ça, c'est hypocrite. On oublie ça. J'ai envie d'envoyer valser le cahier délabré à travers la chambre.
Allez, on recommence.
Maman. C'est ça. Il fut un temps où tu voulais que je t'appelle Mère. Mais je n'ai jamais pu m'y habituer." (page 11).
J'ai retrouvé toute cette problématique relationnelle entre la mère et le jeune Louis dans Le chagrin des belges. Il y a beaucoup de l'auteur dans ces extraits... en tout cas, je ne me sens pas en terre étrangère, il y a comme un lien et une continuation dans les extraits que tu cites et les thèmes du roman que j'ai lu, même si le style diffère.
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 16 Jan 2010 - 18:04

sentinelle a écrit:

J'ai retrouvé toute cette problématique relationnelle entre la mère et le jeune Louis dans Le chagrin des belges. Il y a beaucoup de l'auteur dans ces extraits... en tout cas, je ne me sens pas en terre étrangère, il y a comme un lien et une continuation dans les extraits que tu cites et les thèmes du roman que j'ai lu, même si le style diffère.
Je pense lire un jour Le chagrin des Belges. Il ne se lit pas en dix minutes, comme tu l'as écrit... "quelques longueurs", dans un roman de plus de 800 pages, ça n'est pas complètement étonnant....
Par contre, je ne lirai pas les 1001 Livres qu'il faut avoir lus dans sa vie parce que ce livre ne figure pas dans sa propre liste dentsblanches
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 16 Jan 2010 - 18:16

Je ne vais pas en rester là non plus avec l'auteur, d'autant plus que les extraits que tu cites me parlent beaucoup, et je pense qu'ils gagnent en compréhension en lisant préalablement son roman.
Effectivement, je ne pense pas qu'il existe un roman de plus de 800 pages sans quelques longueurs Laughing
Il arrive à nous dépeindre avec grand talent le caractère flamand de ses personnages et l'ambiguïté des relations qu'ils entretiennent avec la communauté francophone par petites touches ici et là, c'est vraiment bluffant et plein d'intelligence dans l'ironie des situations et des discussions qu'ils prêtent à ses personnages.


conciliabule N'empêche, il y a quelques pépites dans ce 1001 Livres qu'il faut avoir lus dans sa vie, je ne regrette pas du tout de l'avoir emprunté !
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Arabella
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 16 Jan 2010 - 19:49

sentinelle a écrit:


conciliabule N'empêche, il y a quelques pépites dans ce 1001 Livres qu'il faut avoir lus dans sa vie, je ne regrette pas du tout de l'avoir emprunté !

Encore heureux qu'il y a parmi tous ces livres quelques livres intéressants Razz

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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 16 Jan 2010 - 19:59

Arabella a écrit:
sentinelle a écrit:


conciliabule N'empêche, il y a quelques pépites dans ce 1001 Livres qu'il faut avoir lus dans sa vie, je ne regrette pas du tout de l'avoir emprunté !

Encore heureux qu'il y a parmi tous ces livres quelques livres intéressants Razz
Je suppose que "pépites" veut dire livres qui semblent intéressants mais pas super connus. Parce que si ça se contente de citer La Guerre et la Paix, le théâtre de Shakespeare, quelques Dosto, etc., l'intérêt ne serait que très relatif....
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   Sam 16 Jan 2010 - 21:23

Oui, enfin tout cela est très subjectif : certaines pépites qui ne sont pas super connues... en ce qui me concerne du moins Razz
Sinon, les classiques de chez les classiques sont bien évidemment repris dans la liste jypeurien
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MessageSujet: Re: Hugo Claus [Belgique]   

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