Parfum de livres… parfum d’ailleurs

Littérature, forum littéraire : passion, imaginaire, partage et liberté. Ce forum livre l’émotion littéraire. Parlez d’écrivains, du plaisir livres, de littérature : romans, poèmes…ou d’arts…
 
Accueil*Portail*RechercherS'enregistrerMembresConnexion

Partagez | 
 

 Louis-René des Forêts

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
AuteurMessage
Sigismond
Agilité postale


Messages : 875
Inscription le : 25/03/2013

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Sam 8 Fév 2014 - 9:01

...ainsi qu'il en va d'un cahier de brouillon plein de ratures et d'ajouts...
Paru post mortem, chez Willliam Blake & Co en décembre 2002.


 Ce sont des fragments, soustraits d'Ostinato par des Forêts "dans un pur souci d'équilibre" (sic), et parus dans l'ordre dans lequel les avait classé l'auteur. L'éditeur a intercalé vingt-quatre dessins (crayon et fusain, il me semble) de Farhad Ostovani, variations sur le thème d'un mûrier du Jardin du Luxembourg à Paris en hiver. L'ensemble totalise un peu plus de cent pages, mais, entre les dessins intercalés et le fait qu'il n'y a qu'un seul fragment par page, parfois assez bref, le livre est court.

 Ce qui ne signifie pas qu'il est vite lu ! En effet, comme Ostinato, il convient de soutenir son attention, et bien appréhender, comprendre, exige souvent plusieurs lectures et son corollaire de méditation, de réflexion.

 Ils semblent que ces fragments furent écrits, pour la quasi-totalité (sauf un, du moins est-ce ce que je comprends) à l'automne de la vie de l'auteur, selon toute vraisemblance peu de temps avant la parution d'Ostinato.

 Comment les positionner, justement, vis-à-vis d'Ostinato ?  
Alors ce n'est ni une suite, ni un succédané light, qui permettrait à peu de frais et à moindre temps consacré d'appréhender Ostinato.
Ce ne sont pas non plus des rognures de fonds de tiroirs de l'auteur, des Forêts avait un projet de parution pour ceux-ci. En fait, on peut conseiller cette lecture soit en complément d'Ostinato, soit, à l'opposé, en préambule. En tous cas il convient de le relier à Ostinato, c'est exactement la même veine.

 Le titre est extrait du fragment ci-dessous, fragment que l'on retrouve aussi en quatrième de couverture, et qui constitue sans doute la moins mauvaise définition de ce livre-là, après tout:

Citation :
 Ceci n'est pas un chant, mais un ouragan qui remue le coeur et l'esprit en un concert de notes discordantes, qu'il faut entendre comme une matière en fermentation à la recherche tumultueuse de sa forme dont rien ne dit qu'une fois prise elle aura une vertu apaisante ni qu'elle en sera pour autant arrêtée, ainsi qu'il en va d'un cahier de brouillon, plein de ratures et d'ajouts, que le scripteur surpris par la mort eût laissé ouvert sur la page inachevée.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
colimasson
Abeille bibliophile


Messages : 16258
Inscription le : 28/06/2010
Age : 25
Localisation : Thonon

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Ven 13 Fév 2015 - 21:21

Je n'ai peut-être pas commencé par le bon livre...


Ostinato (1997)




Récit d’une grande souffrance qui se plaît et qui s’aime encore, toujours vive à l’esprit de Louis-René des Forêts lorsqu’il essaie de la raconter et donc indiscutable en ce qui concerne la matière même du propos. Dans Ostinato, le parcours d’une vie observée sous le prisme de la différence se déploie. Louis-René des Forêts reste aussi troublé par ses souvenirs les plus anciens que par ses impressions les plus récentes. L’exercice est périlleux pour tout autobiographe rétrospectif : quel langage employer pour décrire le cheminement de décennies qui ne se sont pas données à connaître sous la même forme de pensées ?


Louis-René Des Forêts utilise une prose poétique élusive dans le fond, comme si ses confessions ne méritaient peut-être pas, après réflexion, d’être happées par l’esprit de n’importe quel lecteur avide. Pourtant, leur forme est à l’exact opposé de cette pudeur. On peut certainement être séduit par l’écriture d’Ostinato mais quant à moi, je l’ai trouvée corrompue, sans émotion, agressive à la fois vis-à-vis du lecteur qu’elle essaie de tenir à distance et de l’écrivain qu’elle met dans une position schizophrène, entre le désir de se confesser et la peur de se dévoiler.


« Toi qui ne sais rien de l’aventure de ta mort que seuls vaincus par elle nous avons à vivre sans toi côte à côte comme déjà couchés nous-mêmes dans la tombe. »

Suspect
(on comprend que ce n'est rien de très gai mais c'est déférent et j'ai du mal à associer le vrai désespoir et l'opacité littéraire qui ne peut résulter, selon moi, que de deux choses : 1° une mauvaise capacité à s'exprimer ; 2° la recherche du style plaisant à outrance (la flatterie selon Platon))


Et pourtant, il est difficile de renier totalement cet Ostinato. L’édifice si fragile ne tient qu’à un fil : en disant qu’on lui trouve peu de consistance, on craindrait de le voir s’effondrer et de provoquer la mort définitive d’un écrivain qui semble être resté en sursis toute sa vie.




Malgré mes réserves, j'ai été émue par quelques souvenirs et pensées...


Citation :
« Garçon trop clairvoyant qu’enfièvre l’orgueil de sa science toute neuve, timide mais hautain comme un dieu, cachant sous un visage d’enfant la force dévorante de son mépris. »


Citation :
« Il ne peut plus tendre la main vers les autres, mais contemple parfois la main de son voisin pour y trouver un appui. »


Citation :
« Le fier silence où il s’enferme exprime de quelque façon ce qu’il aurait à répondre s’il n’avait pris le parti de se taire. »


Citation :
« Du jour où il a perdu sa foi dans le monde, il s’y est cru lié comme un fils à sa mère dénaturée. »


Citation :
« Avide de renouer avec le dehors, sa folie est d’attendre chaque jour une réponse aux messages qu’il n’envoie plus. »


Citation :
« Mutisme, mutisme tyrannique, fruit de la fierté et de la peur. Tout est obstacle à la chaleur de l'échange quand se perd jusqu'à la force de soutenir le bleu amical d'un regard. »


Citation :
« Les espèces végétales et animales au printemps donnent une leçon de vie à nulle autre pareille, si ce n'est plus rarement l'éclat d'un regard entr'aperçu dans la foule anonyme des passants, lequel, pour n'être que fugitif, a parfois la beauté d'un échange amoureux. »


Citation :
« Depuis la nuit des temps, le soleil, toujours ce même soleil qui étale à l'ouest sa splendide boucherie avant de plonger en terre. »


Citation :
« Se méprend du tout au tout quiconque fait vœu de taciturnité dans l'espoir d'y trouver un apaisement. Passer des jours et des jours à se taire ne délivre pas de la malédiction de la parole, c'est au contraire la subir avec un surcroît de douleur. »


Citation :
« Toutes ces grandes personnes parlent sans répit et si fort qu'il se retire loin de leurs voix dans sa fable intérieure. »


*peinture de Gertrude Käsebier

_________________

J’ai presque vingt ans ! Me voici à la fin de ma vie, et je n’ai rien accompli !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://colimasson.over-blog.com/#
colimasson
Abeille bibliophile


Messages : 16258
Inscription le : 28/06/2010
Age : 25
Localisation : Thonon

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Ven 13 Fév 2015 - 21:33

Sigismond a écrit:


Ouvrage qui, comme l'ostinato en musique, a une fonction répétitive et harmonique, qui peut, comme le souligne Constance, s'ouvrir à n'importe quelle page.

Je vous ai lu et je crois que c'est cet aspect avec lequel je n'ai pas réussi à communiquer.

_________________

J’ai presque vingt ans ! Me voici à la fin de ma vie, et je n’ai rien accompli !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://colimasson.over-blog.com/#
Sigismond
Agilité postale


Messages : 875
Inscription le : 25/03/2013

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Mar 17 Fév 2015 - 19:05

colimasson a écrit:
Je n'ai peut-être pas commencé par le bon livre...


Spoiler:
 

Merci de l'abondance des citations, Colimasson !
Je crois, en effet, que ce jeu d'introspection est tronqué, reste un grand angoissé, éminence grise chez Gallimard, à ce titre il lui est difficile de se déballer sans retenue (simple hypothèse personnelle) devant le qu'en-dira-t-on du milieu littéraire: écrire c'est se prêter à la critique, fût-elle acerbe et injustifiée, voire à la franche descente en flammes.

Il a pourtant peu à redouter du lecteur proprement dit (ceci dit, il n'a jamais vraiment trouvé son lectorat).

Puis-je suggérer "Les Mendiants", si tu reviens à cet écrivain ?

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
colimasson
Abeille bibliophile


Messages : 16258
Inscription le : 28/06/2010
Age : 25
Localisation : Thonon

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Ven 20 Fév 2015 - 21:17

Tu peux. Et j'aime bien ce titre. Tu as quelques extraits pour me mettre en appétit ?

_________________

J’ai presque vingt ans ! Me voici à la fin de ma vie, et je n’ai rien accompli !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://colimasson.over-blog.com/#
Sigismond
Agilité postale


Messages : 875
Inscription le : 25/03/2013

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Sam 21 Fév 2015 - 15:44

pale ah ! mon commentaire en page 1 a ses insuffisances dont je ne suis que trop conscient !
Coli, navré, je n'ai pas prévu d'ouvrir à nouveau ce livre dans les semaines qui viennent - mais il peut très bien voyager par la poste, si le cœur t'en dit byebye !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
bix229
Parfum livresque


Messages : 24644
Inscription le : 24/11/2007
Localisation : Lauragais (France)

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Sam 21 Fév 2015 - 17:04

Je note, mais lis aussi Le Bavard. Si j' en crois ma mémoire, c' est un livre étonnant .

_________________
L' imagination est l' histoire vraie du monde.
Roberto Juarroz
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
colimasson
Abeille bibliophile


Messages : 16258
Inscription le : 28/06/2010
Age : 25
Localisation : Thonon

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Mer 25 Fév 2015 - 20:51

Je note, si jamais je croise... mais je ne me précipiterais pas dessus de mon plein gré.

_________________

J’ai presque vingt ans ! Me voici à la fin de ma vie, et je n’ai rien accompli !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://colimasson.over-blog.com/#
Marko
Faune frénéclectique


Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 48
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Dim 14 Juin 2015 - 14:03



Je me suis acheté le Quarto Gallimard des oeuvres complètes et j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ses Chroniques musicales.

Il était un critique musical exigeant mais lumineux. On peut trouver ses jugements sévères ou intransigeants mais il n'y a aucune pédanterie. Il est un véritable amoureux et connaisseur de la musique de son temps. Ses coups de coeur n'en sont que plus précieux.

Dans ces chroniques signées R.L. Sedstérof (verlan de L.R des Forêts) il évoque son admiration pour l'opéra de Dukas "Ariane et Barbe-Bleue" dont il vante la perfection et l'émotion au-delà de toute facilité ou effet.

C'est une oeuvre presque inhumaine. Avec quelle vigueur et quelle cruauté ont été balayés les éléments impurs qui touchent sans difficulté les nerfs des auditeurs de toutes catégories: sentimentalité que cause une expression vulgaire, grandiloquence ou thèmes agréables où se retrouvent enchantés la plupart des hommes, ou les quelques petits sourires qu'on a soin généralement d'adresser entre deux morceaux un peu plus rudes à ceux qui furent sur le point de dormir.
(...)
Cet immense travail presque exclusivement cérébral mené par une volonté rigoureuse unie à une forte lucidité produit une oeuvre extrêmement parfaite et par là émouvante au point que d'un bout à l'autre nous demeurons tendus, tantôt accablés par cette longue attente dans les ténèbres, tantôt soulevés par la joie que nous procure, comme aux filles d'Orlamonde", la subite lumière du ciel.



Admiration également pour Wagner (Parsifal encore et toujours!! ou Tannhäuser aimé de Baudelaire qui l'écoutait les yeux fermés à l'opéra), Stravinski ou Webern.

Sur Webern et sa Cantate:

C'est que Webern, fidèle à la leçon de son maître Schönberg, a sur restituer au langage musical sa dignité. A la fois infiniment ambitieux et infiniment modeste, ce qu'il cherche, ce qu'il essaie d'accomplir, en une tentative proche de celle de Mallarmé auquel on n'a pas eu tort de le comparer, c'est comme l'essence même de la musique. Sa hautaine exigence lui interdit de se complaire, comme il arrive parfois aux grands maîtres, dans des développements purement orchestraux, qui risqueraient de nuire à l'unité et à la cohérence du discours musical: pas une figure thématique qui n'ait ici son rôle fonctionnel, chaque son ou bloc sonore se trouve individualisé par sa couleur instrumentale spécifique et y apparaît comme l'emblème matériel du silence, lequel constitue on le sait, un des éléments essentiels de l'art de Webern. C'est, notons-le, à une merveilleuse transparence de style que mène cette abstention de tout effet décoratif.

Peut-être trouve-t-il en Webern ce qui caractérise sa propre quête dans l'écriture. Une pureté sans effet décoratif...

Terrible constat du manque de créativité véritablement novatrice et essentielle chez les compositeurs français lors des Concerts de la Pléiade. J'y redécouvre toute une époque où se côtoient Messiaen, Milhaud, Auric, Poulenc, Delage, Françaix, Sauguet... Jugement sans appel qui reconnaît la séduction ou la perfection technique des uns ou des autres mais ne trouve pas une oeuvre véritablement "nouvelle et authentique".

Mais aucun de ces musiciens ne semble capable d'aventures et de découvertes; leur imagination s'exerce toujours dans le même domaine. L'audition terminée, il se trouve que rien ne s'est réellement produit, que rien n'a été changé en nous: le drame de notre temps en est absent parce que tout y est matière à délectation.

On le trouverait excessif et injuste si Poulenc lui-même, avec beaucoup de modestie et de délicatesse, ne lui donnait raison dans une lettre adressée à l'écrivain en 1946. Premier critique à qui j'écris depuis bien des années. En général ils sont si bêtes!

Je suis de votre avis: je ne vois rien venir pour l'instant dans la musique française mais il est assez mélancolique de songer que des obstacles matériels empêchent certains musiciens de ma génération (celle d'entre deux guerres, je ne songerais à le nier) de présenter au public leurs oeuvres de maturité.

Poulenc regrette ainsi l'éloignement de la France d'un Milhaud qui les prive d'oeuvres probablement très importantes. Il nuance également le jugement très riche mais trop dur de des Forêts sur les superbes "Trois petites liturgies de la présence divine" de Messiaen:

Je vous trouve bien sévère pour lui car c'est à coup sûr un musicien-né. Enfin vous avez le droit de penser celà.

Très agréable de le lire donc et avec malgré tout l'envie de découvrir ou redécouvrir  les musiques évoquées:

Poèmes hindous de Delage
Concertino de Françaix
Ombres du jardin de Sauguet
Chansons villageoises et Un soir de neige de Poulenc
Quatrains valaisans de Milhaud
Bagatelles d'Auric
Scènes de ballet de Stravinski

Toute une époque!

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Arabella
Sphinge incisive


Messages : 19320
Inscription le : 02/12/2007
Localisation : Paris

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Dim 14 Juin 2015 - 15:08

C'est une torture ton post, Marko. Dire que j'étais contente d'avoir résisté à la tentation d'acheter au moins celui-ci, mais s'il y a des critiques musicales, sans doute introuvables ailleurs... pleurs

_________________
La meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder. (Oscar Wilde)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marko
Faune frénéclectique


Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 48
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Dim 14 Juin 2015 - 15:35

Arabella a écrit:
C'est une torture ton post, Marko. Dire que j'étais contente d'avoir résisté à la tentation d'acheter au moins celui-ci, mais s'il y a des critiques musicales, sans doute introuvables ailleurs... pleurs
il n'y a que 30 pages dont j'ai résumé l'essentiel ! Ouf! Very Happy

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Arabella
Sphinge incisive


Messages : 19320
Inscription le : 02/12/2007
Localisation : Paris

MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Dim 14 Juin 2015 - 19:16

Je vais en lire un en bibliothèque et j'aviserai. sourire

_________________
La meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder. (Oscar Wilde)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Louis-René des Forêts   Aujourd'hui à 0:56

Revenir en haut Aller en bas
 
Louis-René des Forêts
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3
 Sujets similaires
-
» Notables et personnalités - Saint-Romain-de-Colbosc
» Mentheville
» L'histoire de petit Louis
» Cité provisoire de la forêt de Montgeon
» changement de lit pour Louis ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Parfum de livres… parfum d’ailleurs :: Le cœur du forum : Commentons nos lectures en toute liberté… :: Littérature française (par auteur ou fils spécifiques)-
Sauter vers: