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 Joseph Coulson

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kenavo
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MessageSujet: Joseph Coulson   Joseph Coulson Icon_minitimeLun 19 Avr 2010 - 13:35

Joseph Coulson Joe_dr10

Joseph Coulson est né à Détroit en 1957 et vit dans la région de San Francisco. Il est l'auteur de trois recueils de poésie, ainsi que d'une pièce de théâtre.

Ses deux romans sont parus chez Sabine Wespieser éditeur : Le Déclin de la lune en 2005 et Le Blues des grands lacs en 2010.


source: Editeur

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MessageSujet: Re: Joseph Coulson   Joseph Coulson Icon_minitimeLun 19 Avr 2010 - 13:35

Joseph Coulson Aa228
Le Blues des grands lacs
Citation :
Présentation de l'éditeur
Coleman Moore passe le plus clair de son temps dans le cockpit de son bateau, en cale sèche dans une marina du Michigan. À cause de ses mains brisées, il a abandonné son métier de guitariste de jazz. Cet homme, dont la seule attache au mitan de sa vie est sa fille Heather, convoque au fil de ses méditations nocturnes et alcoolisées les fantômes du passé, comme pour conjurer son désarroi. Son père, marin expérimenté, est mort noyé dans le lac Huron après avoir laissé péricliter son commerce de matériel de navigation. C'est aussi dans la cabine de son ketch, qui lui servait à passer de l'alcool en contrebande pendant la Prohibition, que son grand-père Havelock se tira une balle dans la tête plutôt que de rendre les armes devant la maladie. Jeune homme, celui qui devait s'inscrire dans cette lignée de navigateurs - son père l'avait prénommé Jason - avait pourtant tourné le dos aux bateaux. Tout sourit au brillant musicien qu'il était devenu : Coleman, le nom de scène qu'il adopte dès son premier concert, va de succès en succès, et vit avec la femme qu'il aime. Comment il n'a eu de cesse de se saborder lui-même, c'est bien ce qu'évoque cette somptueuse dérive glissant des grands lacs aux boîtes enfumées. Tout au long de ce roman construit comme un morceau de jazz, les thèmes s'amplifient, les couleurs s'affermissent. Du noir et blanc des caves de Chicago et de l'éclat métallique de l'eau des lacs, on passe à la couleur d'un avenir que Coleman va finir par reconstruire. Joseph Coulson, dans une langue fluide et inspirée, dit avec ampleur les espoirs et les rêves brisés d'une Amérique ordinaire.

Je pourrais reprendre ce que Queenie a écrit pour Tim Winton :

Citation :
Franchement, un super beau roman.
Mais, c'était facile : j'adore les histoires de famille sur plusieurs années, j'adore les histoires de vieilles baraques qui grincent, j'adore les personnages un peu barrés en plein cœur de la réalité.

À part qu’il n’y a pas de vielle baraque qui grince dans ce roman, mais un vieux bateau qui joue aussi un certain rôle.. et il grince parfois Wink

J’ai adoré son premier roman, Le Déclin de la lune, et voyant le sujet de son nouveau roman, il n’était pas une question que j’allais me précipiter dessus.
Et j’en ressors enthousiasmée

PAGE des Libraires a dit :
Avec Joseph Coulson, le temps est fluide et circulaire : l’auteur passe du passé au présent sans avertissement, au rythme des allers et retours de la mémoire de Coleman. Ses souvenirs familiaux se tressent subtilement avec ceux de sa carrière musicale. Le roman entier est imprégné de jazz ; les personnages rentrent et sortent de la ligne narrative comme des musiciens venant jouer leurs solos de basse ou de batterie. Un superbe roman riche, ample, construit avec virtuosité qui entrelace les changements sociaux de la seconde moitié du XXe siècle avec l’histoire prenante de trois générations de Moore.

aime trop trop bon

Joseph Coulson Aa229
la couverture de l'édition anglaise devrait plaire à plus d'un Wink

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MessageSujet: Re: Joseph Coulson   Joseph Coulson Icon_minitimeLun 19 Avr 2010 - 15:31

ton commentaire m'interesse Kena, merci

un livre que je vais certainement lire (tu dois te rappeler que j'avais posé à ce sujet une question à Bix)

à tantôt

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MessageSujet: Re: Joseph Coulson   Joseph Coulson Icon_minitimeLun 19 Avr 2010 - 15:32

Bédoulène a écrit:
un livre que je vais certainement lire (tu dois te rappeler que j'avais posé à ce sujet une question à Bix)
tout à fait.. Very Happy et il t'avait répondu ici

et je te souhaite bonne lecture.. c'est vraiment un très beau livre à qui je souhaite beaucoup de lecteurs

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MessageSujet: Re: Joseph Coulson   Joseph Coulson Icon_minitimeDim 25 Avr 2010 - 8:10

Joseph Coulson 41zemr10
Le déclin de la lune
Citation :
Présentation de l'Editeur
Le déclin de la Lune "Tout est mémoire." Après avoir retracé le destin de trois générations d'une famille ouvrière américaine, Joseph Coulson achève son roman sur ce constat désabusé. Rien n'a jamais été facile pour les Tollman : quand le père, réparateur de radios, se retrouve à la rue, victime de la grande dépression des années 1930, ils sont contraints de quitter Cleveland et d'aller vivre sous une tente en pleine campagne. Stephen, le fils cadet, évoque cette période misérable mais bucolique avec un certain bonheur, malgré la cécité naissante de la mère, la cruauté des gamins de l'école et une nature plutôt hostile dont les arbres morts sont les inquiétants vigiles. Sans doute la vitalité et l'obstination de Phil, le frère aîné, font-elles à cette époque écran à la malchance. Quand Katherine, narratrice de la deuxième partie du livre, rencontre Phil, il est devenu un ténébreux jeune homme qui chavire le cœur de la belle pianiste avant de la quitter pour s'engager dans l'armée de l'air. Nous sommes en 1939. La fatalité familiale et les épreuves de la guerre finiront par avoir raison de Phil : en 1968, c'est un père alcoolique et violent que décrit son fils James, adolescent dans l'Amérique des hippies, des Black Panthers et de la guerre du ViêtNam. Un déclin qui trouve son aboutissement dans la dernière partie du livre, lors d'une saisissante crise d'autodestruction. Bien qu'il soit le seul à ne jamais y livrer son point de vue, Philip Tollman est au cœur de ce roman polyphonique à l'écriture remarquablement modulée. Son destin brisé est emblématique de celui de sa famille en même temps qu'il nous parle d'une certaine Amérique, celle des laissés pour compte.

J'ai refait une lecture de ce roman avec lequel j'ai fait connaissance de Joseph Coulson. Et c'était un plaisir de me retrouver dans ce livre, bien que c'était aussi très agréable de constater qu'il a fait de grands progrès. Son dernier roman étant plus 'aboutit'
Bien que Le déclin de la Lune reste une bonne lecture. Surtout si on aime les romans de famille qui s'étendent sur plusieures années (le roman commence en 1931 et se termine 1974).
Bon moment de lecture.

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MessageSujet: Re: Joseph Coulson   Joseph Coulson Icon_minitimeDim 25 Avr 2010 - 9:33

ah ! peut-être commencerai-je par le déclin de la lune alors !

merci Kena

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MessageSujet: Re: Joseph Coulson   Joseph Coulson Icon_minitimeVen 23 Mai 2014 - 17:03

Le Blues des grands lacs

Voilà un livre entièrement composé de flash backs. Un homme se penche sur son pssé avec douleur,
mélancolie et regret.
Il a raté ou détruit sciemment à peu près tout ce qu' il avait entrepris. L' amour d' une femme, les dons que la vie lui avait octroyés. Seuls subsistent encore l' amitié, et l' amour qu' il voue à sa fille.
Comment  en-est-il arrivé à saboter ainsi avec autant d' acharnement une vie qui semblait somme toute prometteuse.

Si l' on fait abstraction de tout ce qui peut vous arriver de cruel, d' injuste et de fondamental.


En fait, c' est là que le bat blesse. Nous apprendrons que son père et son grand père se sont suicidés. Et consciemment ou non il y a comme la conscience d' une fatalité quasi héréditaire.
Suffiisamment en tout cas pour lacher le trio de jazz dont il était le guitariste brillant et inspiré. Et la
femme sublime qui auraient pu le sauver.
Mais pour certains hommes,semble-t-il,  il n' y a pas de vrai chemin et ils s' égarent fatalement.



Comme si cela ne suffisait pas, il a finalement, et par sa faute, gaché sa carrière de musicien les doigts brisés par un truand jaloux. Gaché aussi, parce qu' il n' avait pu devenir le musicien noir
qu' il n' était pas...



La suite ést la complainte logique  : le remords le ronge et aussi l' alccol, la solitude, le dégout
de ce qu' il est devenu.


Je n' en dirai pas plus. Le livre est très bluesy et il y a des envolées lyriques superbes, mais aussi,
m' a t-il semblé, des plages de monotonie.
Comme je n' étais pas non plus au top, match nul.

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Roberto Juarroz
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