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 John Connolly

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Steven
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MessageSujet: John Connolly   Sam 24 Avr 2010 - 0:35




Citation :
Ce journaliste dublinois a choisi de situer ses romans aux États-Unis, territoire plus propice par sa dimension et son histoire aux meurtres les plus sombres. Cependant, dans ses bagages, l'auteur a emporté une partie de la tradition de son pays natal : le surnaturel. En effet, le héros de ses livres, Charlie Parker, ancien inspecteur devenu détective privé, reste hanté par le meurtre atroce de sa femme et sa petite fille. La douleur jamais éteinte de son deuil fait de lui le dépositaire des souffrances de toutes les victimes. Aidé de ses deux acolytes, Louis et son compagnon Angel, l'un ex-tueur à gages, l'autre ancien braqueur, il plonge au coeur même du Mal à travers chacune de ses enquêtes, où l'on croise fous mystiques, sectes apocalyptiques, violeurs d'enfants, psychopathes, tueurs en série, collectionneurs de souvenirs macabres ? En sept romans, cet écrivain a su imposer un univers d'une grande originalité, à la fois noir, fantastique et poétique, tout en créant un personnage crépusculaire inoubliable.

Il semble que son détective commence à être très connu. Ce ne sont pas ces romans qui m'ont fait connaître cet auteur. Mais plutôt un conte, où, il mèle également un univers noir au fantastique : Le livre des choses perdues.

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Steven
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MessageSujet: Re: John Connolly   Sam 24 Avr 2010 - 1:04

Le livre des choses perdues


La première pensée qui me vint à l'esprit face à ce livre , ce fut que c'était un livre pour la jeunesse. Et effectivement, John Connolly adopte le style et le ton des contes pour la jeunesse, contes de fées. Il en respecte aussi les codes... Jusqu'à un certain point.
Mais il s'agit bien d'un roman pour adulte, terriblement noir, empli de terreur et des peurs d'enfance.

David a 12 ans, sa mère et morte et son père s'est remarié. Un petit frère est né. David doit maintenant faire face à la jalousie et à la colère ue lui inspire l'intrus.... mais faire face à cette réalité est trop difficile. David se réfugie dans la lecture et dans l'imaginaire.

Une nuit, un bombardier allemand s'abat dans le jardin de David. Le petit garçon se retrouve propulsé dans un monde parallèle, un monde où il croit entendre la voix de sa mère ; un monde étrange peuplé de trolls, de Sire-loups, de crétures sorties droits de ses cauchemars mais pas seulement des siens.
Comme dans un conte traditionnel, David rencontre des adjuvants, des opposants mais tout n'est pas aussi net, pas aussi tranché.
ET petit à petit la quête de david évolue : il ne s'agit plus pour lui de retrouver sa mère mais de sauver son frère des griffes de l'homme Biscornu, terrible figure dominant ce monde parallèle.

Citation :
Premier récit du Garde Forestier

Il était une fois une petite fille qui vivait aux abords de la forêt. Elle était vive et maligne, et portait une cape rouge pour être facilement retrouvée si elle se perdait pendant ses promenades, car le rouge se distingue facilement parmi les arbres et les buissons. Au fil des ans, elle cessa peu
à peu d'être une petite fille pour devenir une jeune fille, et chaque jour la rendait plus belle encore. Nombreux étaient les prétendants qui désiraient l’épouser mais elle leur refusa; toujours sa main. Aucun d'eux n'était assez bien pour elle. Elle était plus intelligente que tous les hommes
qu'elle rencontrait et aucun n'aiguillonnait assez son esprit.
Sa grand-mère vivait dans une chaumière au cœur de la forêt. La jeune fille lui rendait très souvent visite. Elle apportait toujours dans son panier
du pain et de la viande et restait un moment auprès d'elle. Pendant que sa grand-mère dormait, la jeune fille en rouge aimait se promener parmi les
arbres, goûter les fraises sauvages et les fruits de la forêt. Un jour, tandis qu'elle pénétrait dans un bosquet ombragé, un loup survint. Méfiant il tenta
de passer sans se faire remarquer, mais les sens de la jeune fille étaient trop affûtés. Elle vit le loup, elle le regarda dans les yeux et elle tomba amoureuse de l’étrangeté qu'elle y découvrit. Quand il partit; elle le suivi; s'enfonçant dans la forêt plus loin que ses pas l’avaient jamais portée. Le loup essayait de la semer lorsque le sentier disparaissait ou qu'aucune trace ne permettait de le retrouver mais elle était trop rapide pour lui, et la poursuite continua pendant plusieurs kilomètres. Enfin; lassé d'être suivi, le loup se retourna pour faire face à la jeune fille. Il montra les crocs, grogna en signe avertissement mais elle n'avait pas peur.
- Joli loup, murmura-t-elle, tu n'as rien à craindre de moi. Elle tendit la main et la posa sur la tête de l'animal. Elle passa
les doigts dans son pelage et l'apaisa. Et le loup vit combien ses yeux étaient beaux (pour mieux le regarder), ses mains lisses (pour mieux
le caresser) et ses lèvres douces et rouges (pour mieux le goûter). La jeune fille se pencha vers lui et l'embrassa. Elle retira sa cape rouge,
posa le panier rempli de fleurs et s'étendit au côté du loup. De leur union naquit une créature qui tenait plus de l'homme que du loup.
Ce fut le premier des Sires-Loups, Monarque, et nombreux furent ceux qui naquirent après lui. D'autres femmes tombèrent dans le piège,
attirées par la jeune fille à la cape rouge. Elle se promenait dans la forêt et promettait aux femmes qu'elle rencontrait de délicieuses baies bien juteuses, une eau de source si pure qu'elle redonnerait toute sa jeunesse à leur peau. D'autres fois elle se rendait à l'orée d'une ville ou d'un village et attendait qu'une femme se présente pour l'attirer dans les bois en poussant des cris de détresse.
Mais d'autres femmes la suivaient de leur plein gré, car il est des femmes qui rêvent de s'unir à des loups. Aucune n'en revint jamais. Les Sires-Loups finissaient toujours par se retourner contre celles qui leur avaient donné la vie et les dévoraient au clair de lune.
Telle est l'origine des Sires-Loups.



Citation :
Quand il se réveilla brusquement, il se demanda pendant un moment où il se trouvait. Il pensa d'abord être de retour dans son propre lit et chercha du regard, autour de lui, ses livres et ses jeux, mais ne les vit nulle part. Puis tout lui revint rapidement en mémoire. Il s'assit dans son lit et constata que le feu avait été alimenté pendant qu'il dormait. Les restes de son dîner et les assiettes qu'il avait utilisées avaient été débarrassés. Même la bassine et le poêlon avaient disparu, et tout cela sans que David ait été dérangé dans son sommeil. Il n'avait pas la moindre idée de l'heure qu'il pouvait être mais il sentait que ce devait encore être le milieu de la nuit. Le château donnait l'impression d'être endormi et, quand David alla regarder à la fenêtre, il aperçut une lune blême enveloppée de filaments nuageux. Quelque chose l'avait réveillé. Il avait rêvé de sa maison mais il avait aussi entendu
des voix étrangères. Au début, il avait essayé de les intégrer dans son rêve comme lorsque, trop fatigué et endormi trop profondément, il s'évertuait à rêver que le téléphone sonnait quand son réveil, bien réel celui-là, se déclenchait. Mais à présent, assis dans la douceur de son lit, entouré d'oreillers,
il percevait distinctement le murmure de deux hommes en pleine discussion. Il écarta draps et couvertures et se faufila jusqu'à la porte. Il tenta d'écouter par le trou de la serrure mais les voix lui parvenaient trop étouffées pour qu'il les comprenne clairement. Aussi ouvrit-il la porte le plus silencieusement possible avant de jeter un coup d'œil au-dehors. Les gardes qui surveillaient la galerie étaient partis. Les voix provenaient de la salle du trône,juste en dessous. Tout en restant dans l'ombre, David alla se cacher derrière une grande urne en argent remplie de fougères et regarda contrebas. n y avait là deux hommes, dont le roi, mais ce dernier n'était pas sur son trône. Il était assis sur les marches en pierre, vêtu d'une robe de chambre violette
par-dessus une chemise de nuit blanche et or. Le sommet de son crâne était complètement chauve et couvert de nombreuses taches brunes. De longues mèches de cheveux blancs tombaient sur ses oreilles et sur le col de sa robe de chambre et, dans le froid de la grande salle, son corps était parcouru de tremblements.
Le trône royal était occupé par l'Homme Biscornu, jambes croisées et mains jointes devant lui. Il semblait mécontent de quelque chose que venait de dire le roi car il cracha par terre d'un air dégoûté. David entendit le crachat siffler et grésiller en atterrissant sur le sol.
- On ne peut pas précipiter les événements, dit l'Homme Biscornu. Quelques heures de plus ne vont pas vous tuer.
- Rien, apparemment, ne va me tuer, répondit le roi Vous m'aviez promis que tout cela finirait. J'ai besoin de repos, j'ai besoin de dormir. Je veux être étendu dans ma crypte et retourner peu à peu à la poussière. Vous m'aviez promis que j'aurais enfin le droit de mourir.
- Il croit que le livre peut l'aider, dit l'Homme Biscornu Quand il s'apercevra qu'il n'a aucune valeur, il écoutera la voix
de la raison et nous recevrons vous et moi notre récompense.


Ce roman est avant tout un roman noir, sans beaucoup de joie ni d'humour. A part les contes traditionnels revisités qui sont très réussis. Il se lit très facilement, l'auteur navigue entre rêve et réalité. Mais quel que soit le monde, toute victoire a un prix horriblement élevé.

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Dernière édition par Steven le Sam 24 Avr 2010 - 10:02, édité 1 fois
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: John Connolly   Sam 24 Avr 2010 - 8:53

merci du commentaire Steven. Effectivement bien sombres le sujet.

à lire au bon moment.

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Steven
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MessageSujet: Re: John Connolly   Dim 30 Mai 2010 - 22:31

La proie des ombres

Petite surprise, puisque avec ce second roman de Connoly, je découvre un auteur de roman policier, de facture assez classique.

Citation :
Présentation de l'éditeur
Fille d’un psychiatre de renom, Rebecca Clay fait appel au détective privé Charlie Parker : un inconnu la harcèle et exige d’elle des renseignements sur son père, Daniel Clay, disparu cinq ans plus tôt après avoir été mis en cause dans une affaire d’abus sexuels sur mineurs.

A tort, assure-t-elle... Parker découvre que l’inconnu, dénommé Merrick et récemment libéré de prison, est un tueur à gages qui veut venger la mort de sa fille, à laquelle il est persuadé que Daniel Clay a été mêlé. Une course-poursuite s’engage alors entre les deux hommes pour retrouver au plus vite les traces du psychiatre. Bientôt, Parker comprend que l’affaire est encore plus sombre qu’il ne le pressentait, pleine de souffrance, de sang et d’indicibles secrets.

Traversant les superbes paysages du Maine, toujours hanté par ses fantômes, il va découvrir la vérité. Une vérité sombre, cruelle, bouleversante...


Une vérité sombre, cruelle... Encore une fois, l'écriture de cet auteur se révèle sans joie, lugubre. Parker cotoie un univers gris, à la limite de la réalité, les personnages qu'il croise l'amènent au bord d'un monde stupéfiant, fantastique, flou et dangereux... Car tout au long de son enquête, "Les hommes creux" le cernent, l'entourent, l'aident (?)...
C'est assez étrange, car comme pour le premier roman, l'auteur réussit à créer son univers et à le faire vivre, dans les mots et dans l'esprit du lecteur ; mais la lecture qui prend le lecteur n'est guère plaisante, l'atmosphère est pesante, les crimes auxquels sont confronté Parker sont assez horribles... Mais on s'accroche sans doute parce qu'avec quelques touches fantastiques, l'auteur sort un peu du classicisme policier.
En plus, Connoly dépeint des personnages secondaires très riches, qui colorent un peu la grisaille de Parker.
Et le collectionneur veille et rôde, toujours présent, toujours attentif.

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MessageSujet: Re: John Connolly   Lun 31 Mai 2010 - 0:43

Steven a écrit:
La proie des ombres

Petite surprise, puisque avec ce second roman de Connoly, je découvre un auteur de roman policier, de facture assez classique.

Une vérité sombre, cruelle... Encore une fois, l'écriture de cet auteur se révèle sans joie, lugubre. Parker cotoie un univers gris, à la limite de la réalité, les personnages qu'il croise l'amènent au bord d'un monde stupéfiant, fantastique, flou et dangereux... Car tout au long de son enquête, "Les hommes creux" le cernent, l'entourent, l'aident (?)...
C'est assez étrange, car comme pour le premier roman, l'auteur réussit à créer son univers et à le faire vivre, dans les mots et dans l'esprit du lecteur ; mais la lecture qui prend le lecteur n'est guère plaisante, l'atmosphère est pesante, les crimes auxquels sont confronté Parker sont assez horribles... Mais on s'accroche sans doute parce qu'avec quelques touches fantastiques, l'auteur sort un peu du classicisme policier.
En plus, Connoly dépeint des personnages secondaires très riches, qui colorent un peu la grisaille de Parker.
Et le collectionneur veille et rôde, toujours présent, toujours attentif.



Je l'ai lu il y a quelques temps et je l'avais plutôt apprécié sans en faire un de mes thrillers favoris. Il faut quand même préciser sans trop en révéler qu'il y est question de crimes pédophiles et que ces "hommes creux" sont effrayants... L'intrigue m'a un peu déçu par une certaine linéarité sans grande ssurprises mais le personnage principal qui se bat avec des souvenirs traumatiques est intéressant.

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"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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MessageSujet: Re: John Connolly   Sam 6 Nov 2010 - 22:59

L’empreinte des amants
Charlie Parker se retrouvé suspendu : sa licence de détective lui est retirée. Il a du temps libre pour faire la lumière sur des évènements de son histoire familiale : quand il avait quinze ans; son père, policier se donne la mort après avoir abattu un couple d’adolescents dans une voiture. Ce drame n’a cessé de hanter Parker.
Il profite de son temps libre pour enquêter sur ce drame.
C’est la troisième enquête de Charlie Parker, détective de John Connolly, que je lis ; et j’ai l’impression, toujours la même qu’il me manque des clés pour comprendre. En suivant son enquête, je retrouve des personnages familiers, des figures familières. Mais comme souvent avec John Connolly, le livre flirte avec les frontières : Policiers ou fantastiques ? On ne sait jamais où se situe le roman.
Ces amants qui laissent leur empreinte sanglante, on ne sait pas d’où ils viennent, d’où ils reviennent plutôt. On ne sait pas quelle est leur quête, leur raison d’agir. Ils sont là, ils sèment les morts, plus atroces les uns que les autres. Ils en veulent à Parker, non pas pour ce qu’il fait mais pour ce qu’il pourrait faire. Ils obéissent à un être suprême dont on ne sait rien....
Bref, la lecture pourrait être frustrante. Mais la qualité de l’écriture, une fois mis de côté les facilités du genre, ne permet à ce genre de frustration de s’installer. On navigue dans les mêmes eaux que Parker, sans savoir où on va, mais l’atmosphère créée est fascinante. Et si au final, on n’en sait pas plus, on reste dans le flou, on comprend que Parker réveille des fantômes qui loin de le hanter l’accompagnent et le soutiennent .
Pour conclure, encore une fois, l'écriture très noire se marie très bien avec le sujet du roman.

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MessageSujet: Re: John Connolly   Sam 6 Nov 2010 - 23:16

Je viens de voir, Steven, qu'il y a douze livres de John Connolly traduits en bulgare, tous de bons polars (selon la critique) - je vais donc y aller tres bientot, j'aime ce genre de litterature que je mets souvent parallelement a d'autres genres.
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MessageSujet: Re: John Connolly   Sam 6 Nov 2010 - 23:21

Orientale j'attends ton ressenti. Mais ne t'attends pas à des polars "purs". Dans ceux que j'ai lu, à chaque fois on est à la limite du fantastique. Des personnages comme le collectionneur, présent dans plusieurs romans, ressemblent à certains personnages qu'on retrouve dans l'univers de Stephen King.

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MessageSujet: Re: John Connolly   Sam 6 Nov 2010 - 23:43

Tout en reflechissant, je comprends pourquoi le fil de cet auteur a retenu mon attention - j'ai lu "Les Faucheurs " -" The Reapers" si c'est la bonne traduction. Il s'agissait de l'elite des tueurs, tous incroyablement horrifiants. Mais oui, cela frole bien Stepfen King - un millionnaire etrange a envoye deux de ces "professionnels" - Louis et Angel - dans une ville du Nord qui ne figure pas sur la carte et ou sevit un macabre meurtrier qui veut se venger de Louis. Et il y avait aussi un detective qui y intervenait.
Oui, c'etait un polar de valeur, je note, je m'y remettrai apres Sofi Oksanen qui n'a rien a voir avec ce genre, mais que je ne peux pas laisser tomber.
A tres bientot, cher John Connolly Very Happy !
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MessageSujet: Re: John Connolly   Mar 28 Déc 2010 - 12:48

Les anges de la nuit

C'est ce que sont devnus "les reapers" en français. Les faucheurs sont l'élite des tueurs, formés depuis leur jeunesse pour être expert, pour ne pas flancher. Louis, l'ami du détective Charlie Parker, en fut un. Louis dont on découvre un passé extrèmement sombre, une jeunesse dans un villageu du sud des Etats-Unis où il ne faisait pas bon d'être noir. Son passé éclaire singulièrement ce personnage sombre, ce faucheur qui n'a jamais cessé de l'être, dont la vie est compartimentée, avec de nombreux verrous difficile à faire sauter. Ce passé met aussi en valeur le rôle de son compagnon, Angel, tueur comme lui, au passé troublé, mais empreint d'humanité et de compassion.
Le passé de Louis resurgit sous le forme de Bliss, le tueur des tueurs venus assouvir sa vengeance. Parker, qui n'a plus de licence, plus le droit de porter une arme, interviendra-t-il pour aider son ami dans une sacré mauvaise passe ?
Ce roman est un roman crépusculaire où la noirceur de l'écriture de Connoly excelle ; il est fascinant de lire cette litanie de crimes, de sang versé, d'absence de remord.
Petit reproche, le roman tourne parfois au catalogue des toutes les techniques pour tuer, traquer, se protéger. Mais la partie sur l'enfance effroyable de Louis est passionnante.

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