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 Pierre Reverdy

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Constance
Zen littéraire


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MessageSujet: Pierre Reverdy   Ven 14 Mai 2010 - 10:30


Pierre Reverdy (1889-1960)


Citation :
I- De la Montagne Noire à Montmartre

Pierre Reverdy, déclaré « né de père et de mère inconnus » le 13 septembre 1889 à Narbonne, descend d'une famille de tailleurs de pierre d'église et de sculpteurs. Cette activité familiale liée à la pierre laisse une empreinte considérable sur sa poésie, tant du point de vue de l'inspiration que de la disposition typographique. Placés sous le signe du mystère, ses poèmes sont disposés sur l'espace de la page de façon massive et géométrique. Il écrira plus tard dans Le Livre de mon bord : « Le poète est maçon, il ajuste des pierres ». Par ailleurs, les paysages de la Montagne Noire qui entourent le domaine familial laissent également leur trace à travers l'évocation des paysages extérieurs et de l'horizon, les deux motifs majeurs de sa poésie. Avant de se consacrer à la poésie, Reverdy effectue des études médiocres à Narbonne et à Toulouse tout en manifestant très tôt une prédilection pour la littérature : il lit Balzac, Rimbaud et les symbolistes. Ses parents se remarient en 1897, deux ans avant le décès brutal de son père, ruiné par la crise viticole. Ce n'est qu'à l'âge de vingt deux ans que Pierre Reverdy est reconnu par sa mère. Lorsqu'il débarque en octobre 1910 à la gare d'Orsay, il envisage de découvrir la vie artistique parisienne. Installé à Montmartre, il vit dans des conditions précaires mais rencontre rapidement ses voisins, parmi lesquels des peintres cubistes (Juan Gris, Picasso, Braque, Fernand Léger), des sculpteurs (Pablo Gargallo, Henri Laurens) et des poètes (Max Jacob, Apollinaire). Ces diverses amitiés marquent l'aube d'une intense expérience artistique.

La suite dans le spoiler :

Spoiler:
 











Il reste toujours quelque chose



Les rideaux déchirés se balancent
C'est le vent qui joue
Il court sur la main entre par la fenêtre
Ressort et s'en va mourir n'importe où
Le vent lugubre et fort emporte tout
Les paroles montaient suivant le tourbillon
Mais eux restaient sans voix
Amants désespérés de ne pas se revoir
En laissant partir leur prière
Chacun de son côté ils s'en allèrent
Et le vent
Le vent qui les sépare
Leur permet de s'entendre
La maison vide pleure
Ses cheminées hurlent dans les couloirs
L'ennui de ceux qui sont partis
Pour ne plus se revoir
Les cheminées des maisons sans âmes
pleurent les soirs d'hiver
Eux s'en vont bien plus loin
Le soir tarde à descendre
les murs sont las d'attendre
Et la maison s'endort
Vide au milieu du vent.
Là-haut un bruit de pas trotte de temps en temps ...


(Extrait de La lucarne ovale, in Plupart du temps)

Toile "Das Balkonzimmer", d'Adolph Friedrich Erdmann von Menzel
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odrey
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Ven 14 Mai 2010 - 10:34

Très beau. Je ne connaissais pas. Merci Constance.
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Ven 14 Mai 2010 - 10:40

odrey a écrit:
Très beau. Je ne connaissais pas. Merci Constance.


Pierre Reverdy étant l'un des phares de la poésie française, il aurait été hérétique de ne pas lui ouvrir un fil ...
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Sam 15 Mai 2010 - 10:33




Pour le moment

La vie est simple et gaie
Le soleil clair tinte avec un bruit doux
Le son des cloches s'est calmé
Ce matin la lumière traverse tout
Ma tête est une lampe rallumée
Et la chambre où j'habite est enfin éclairée
Un seul rayon suffit
Un seul éclat de rire
Ma joie qui secoue la maison
Retient ceux qui voudraient mourir
Par les notes de sa chanson
Je chante faux
Ah que c'est drôle
Ma bouche ouverte à tous les vents
Lance partout des notes folles
Qui sortent je ne sais comment
Pour voler vers d'autres oreilles
Entendez je ne suis pas fou
Je ris au bas de l'escalier
Devant la porte grande ouverte
Dans le soleil éparpillé
Au mur parmi la vigne verte
Et mes bras sont tendus vers vous
C'est aujourd'hui que je vous aime


(La lucarne ovale, in Plupart du temps)

Toile "Arche colorée", de Pino Daeni
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Lun 17 Mai 2010 - 11:46





Tard dans la vie



Je suis dur
Je suis tendre
Et j'ai perdu mon temps
A rêver sans dormir
A dormir en marchant
Partout où j'ai passé
J'ai trouvé mon absence
Je ne suis nulle part
Excepté le néant
Mais je porte caché au plus haut des entrailles
A la place ou la foudre a frappé trop souvent
Un coeur ou chaque mot a laissé son entaille
Et d'où ma vie s'égoutte au moindre mouvement

(La liberté des mers)


Toile "Pierre is coming back", d'André Desjardins
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Jeu 20 Mai 2010 - 8:17

Le bonheur des mots

"La poésie n’est pas plus dans les mots que dans le coucher de soleil ou l’épanouissement splendide de l’aurore – pas plus que dans la tristesse que dans la joie. Elle est dans ce que deviennent les mots atteignant l’âme humaine, quand ils ont transformé le coucher du soleil ou l’aurore, la tristesse ou la joie. Elle est dans cette transmutation opérée sur les choses par la vertu des mots et les réactions qu’ils ont les uns sur les autres dans leurs arrangements – se répercutant dans l’esprit et sur la sensibilité."

( Cette émotion appelée poésie  », in Essais)
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Lun 7 Juin 2010 - 8:50





Départ



L’horizon s’incline
Les jours sont plus longs
Voyage
Un cœur saute dans une cage
Un oiseau chante
Il va mourir
Une autre porte va s’ouvrir
Au fond du couloir
Où s’allume
Une étoile
Une femme brune
La lanterne du train qui part


(Les ardoises du temps, in Plupart du temps)

Toile "La récompense du devin", de Giorgio de Chirico
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Jeu 17 Mar 2011 - 19:57

Le bonheur des mots


Je n'attendais plus rien quand tout est revenu, la fraîcheur des réponses, les anges du cortège, les ombres du passé, les ponts de l'avenir, surtout la joie de voir se tendre la distance. J'aurais toujours voulu aller plus loin, plus haut et plus profond et me défaire du filet qui m'emprisonnait dans ses mailles. Mais quoi, au bout de tous mes mouvements, le temps me ramenait toujours devant la même porte. Sous les feuilles de la forêt, sous les gouttières de la ville, dans les mirages du désert ou dans la campagne immobile, toujours cette porte fermée – ce portrait d'homme au masque moulé sur la mort, l'impasse de toute entreprise.
C'est alors que s'est élevé le chant magique dans les méandres des allées.
Les hommes parlent. Les hommes se sont mis à parler et le bonheur s'épanouit à l'aisselle de chaque feuille, au creux de chaque main pleine de dons et d'espérance folle. Si ces hommes parlent d'amour, sur la face du ciel on doit apercevoir des mouvements de traits qui ressemblent à un sourire.
Les chaînes sont tombées, tout est clair, tout est blanc – les nuits lourdes sont soulevées de souffles embaumés, balayées par d'immenses vagues de lumières.
L'avenir est plus près, plus souple, plus tentant.
Et, sur le boulevard qui le lie au présent, un long, un lourd collier de cœurs ardents comme ces fruits de peur qui balisent la nuit à la cime des lampadaires.





(Extrait de La Liberté des mers, in Sable mouvant, Au soleil du plafond, La Liberté des mers, suivi de Cette émotion appelée poésie. NRF/ Poésie Gallimard)
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kenavo
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Lun 11 Avr 2011 - 11:51


Citation :
Illustration des poèmes "Au soleil du plafond"

En 1916, Léonce Rosenberg conçut l’idée d’imprimer sur de grands panneaux des poèmes manuscrits du poète moderne français, Pierre Reverdy, illustrés par des gouaches de l’artiste espagnol, Juan Gris. Cette expérience devait s’intituler Aux quatre murs.
Le projet ne vit jamais le jour sous cette forme. Pierre Reverdy récupéra alors ses poèmes dans les cartons de Rosenberg et en proposa la publication à Tériade sous une forme plus classique.
Juan Gris est mort en 1927 n’ayant pu exécuter que la moitié de son travail, c’est pourquoi les vingt poèmes ne sont accompagnés que de onze lithographies. Ainsi, le livre vit le jour en 1955, environ 35 ans après qu’il ait été conçu par ses auteurs.

Juan Gris et Pierre Reverdy ont été considérés comme le couple idéal pour concrétiser un tel livre. Les deux se rattachaient au mouvement cubiste bien qu’ils aient la maîtrise intégrale d’une technique très personnelle. Reverdy s’engage auprès des cubistes en raison de son assemblage poétique caractéristique et de sa forme « barbare », grâce auxquels il traduit l’ambiguïté spirituelle qui engendre les mystères de sa création. Gris, en tant qu’initiateur du Cubisme Synthétique, composa un support concret fait d’appréciations exactes : des peintures rigoureuses et soignées qui forment une unité et une cohérence autant entre le texte et la peinture que dans les parties mêmes du tableau.


“Au soleil du plafond est un des seuls grands livres cubistes existants”


lien vers l'image et texte envoyé par Constance bonjour

_________________
La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe,
c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


Sénèque
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mar 12 Avr 2011 - 16:58

Merci Kenavo ... bravo


Voici donc les trois premiers poèmes de "Au soleil du plafond" ... le jeu consistant à associer les toiles de Juan Gris aux textes ... sourire






Au soleil du plafond





Moulin à café


Sur la nappe il y avait quelques grains de poudre
ou de café. la guerre ou le repos sur les fronts qui
se rident ensemble. L'odeur mêlée aux cris du
soir, tout le monde ferme les yeux et le moulin
broyait du noir comme nos têtes. Dans le cercle
des voix, un nuage s'élève. Une vitre à la lèvre qui
brouille nos pensées.




Figure


Contre le mur des places vides. On risque de
glisser sur ce plan qui remue. L'ombre soutient le
poids, les doigts percent le nombre. Il y a un
temps pareil à l'autre, au bout du monde. On
pense à quelqu'un d'autre et, sur le marbre, on
laisse un simple nom, sans préface ni point. Le
portrait de sa vie. Mémoire. Il est content - Tout
ce qui reste encore à faire en attendant.




La pipe


Sous le nuage épais la voix monte vers le pla-
fond dans un rond de fumée - comme son auréole.
La voix et la fumée qui sortent de la pipe
ou des lèvres minces et brûlantes. L'air de la
chanson dans la nuit. Les intervalles de silence
- et le feu qui s'éteint au moment où le bruit
remonte des cascades fraîches de la bouche.
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Dim 1 Mai 2011 - 12:48

"Au soleil du plafond" ... suite ...










Musicien



L'ombre, le musicien, l'immense rideau bleu qui partage l'espace.
C'est son nom qui frappe le battant, c'est l'air qui glisse mieux,
Assis sur le versant profond d'une colline, entre les murs en creux,
j'entends courir les signes plus vite que mes yeux. Entre les murs,
devant le ciel, la fenêtre au milieu, les pieds sur le tapis où s'éteignent
les étincelles, ou les étoiles, ou quelques autres signes lumineux.







Le livre



La feuille au papier blanc, neuf sur la palissade.
On monte et l'on descend.
La montagne est un livre dont les héros vont sur le vent.
Les pages tournent, les mots tombent souvent.
Un bruit de tonnerre roule sur les pavés. C'est là que survient l'accident.
Le livre est fait. Les hommes montent, une tranche sous chaque bras.
Contre le mur, l'auteur inquiet qui regarde vivre le monde et ne suit pas.







Papier à musique et chanson



La portée musicale et l'intrument des mots.
Le titre bref entre le côté droit et l'angle. Sur le plan blanc,
les lignes courent et c'est la place que l'on tient dans la maison qui joue.
Mais si le son déborde, dehors c'est une autre chanson.
Une nouvelle note et les rayons du ciel qui règlent l'écusson.
Le mur, de l'arbre au toit, de la porte au balcon. La voix un peu plus haute.
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mer 18 Mai 2011 - 9:05

"Au soleil du plafond" ... suite ...






Guitare



Tout est calme dans l'air - cependant encore
gonflé de bruit. La chanson d'hier lançait toujours
ses vagues dans nos têtes - et les airs à venir.
Une pointe de l'aile s'enfonce au creux de l'abat-jour
et son reflet caresse un instrument muet qui
penche sur la table - Sourdes notes du souvenir.






Homme assis



Le tapis vert couché sous l'âtre c'est un piège.
L'homme au profil perdu s'écarte du mur blanc.
Est-ce le ciel qui pèse aux bras du fauteuil ou une
aile. L'espace devient noir. Les murs sortent des
lignes et coupent l'horizon. Après la course
au faîte des maisons. Après l'espoir de revenir au signe
on tombe dans un trou qui creuse le plafond.
Les mains sortent à l'air. Le visage s'affine et tout
rentre dans l'ordre, le cadre, le repos aux reflets
d'encre et d'or.





Violon


Le tiroir repoussé, la porte refermée, les mains
s'attardaient seules dans l'espace - les yeux tou-
jours ouverts, un écho tremblant encore à nos
oreilles. Déjà le violon s'était tu quand les pieds,
que l'on ne voyait pas, continuaient à battre la
mesure sous la table. Frontières dépassées, notes
perdues dans l'air, tous les fils dénoués au-delà
des saisons reprennent leur tour et leur ton sur le
fond sombre du silence.
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mer 18 Mai 2011 - 10:14

merci Constance

j'aime bien ces courts poèmes qui sont des tranches de vie.

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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mar 7 Juin 2011 - 18:15

Au soleil du pafond ... suite, Bédoulène ... sourire








Eventail


Au mur des rangs de têtes, les épaules voûtées,
les yeux sur les rainures et les pieds battant la
mesure sur le parquet. Les mêmes traces pour
les mêmes compas. On attend le signal, les rides lasses
et les rideaux trop bas.
Il y a quelqu'un qui tourne dans la pièce à côté
et ce n'est pas un bal. Mais contre la tenture
un visage fermé - et la main qui glisse sur la
bouche - un éventail inquiet.






La lampe


Le vent noir qui tordait les rideaux ne pouvait
soulever le papier ni éteindre la lampe.
Dans un courant de peur, il semblait que quel-
qu'un pût entrer. Entre la porte ouverte et le
volet qui bat - personne ! Et pourtant sur la table
ébranlée une clarté remue dans cette chambre
vide.







Damier


Sur l'ordre du regard au pli trop net de la mou-
lure les carrés blancs et noirs où se posent les
doigts, le bout des ongles. C'est un chemin tracé
entre ce cadre étroit et moi qui perds la tête. Un
buisson où se cache l'endroit où passent les mur-
mures. Dans la salle d'été avec un feu éteint le
plafond ramassé et deux grosses figures les yeux
baissés.
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Bédoulène
Abeille bibliophile


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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mer 8 Juin 2011 - 8:38

et le plaisir continue aussi !

merci Constance !

ps : je viens de voir sur le site de ma mediathèque : Au soleil du plafond - la liberté des mers, sables mouvants et autres poèmes - la plupart du temps 1915/1922 - Main d'oeuvre-poèmes 1913/49 - un roman : le voleur de talan


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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Aujourd'hui à 3:12

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