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 Pierre Reverdy

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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mar 5 Nov 2013 - 16:58


.

Chute



En attendant que l'aube se déride, éclate, devienne blanche et poudrée d'or, que ce reflet précise, limite aux angles raides, aux lignes droites, et même aux feuilles frissonnantes, aux arbres qui tremblent encore de froid
le jour
on se cache
la longue main gantée de la nuit
nous pousse et nous relâche
Nous roulons à travers les ravins
les nids des précipices
les gravats des anciennes journées
Vers cet édifice mal construit où ne s'ouvre même pas une chambre numérotée, alignée, immobile au bout du sentier qui étouffe le pas, bordé de lumière de cuivre
En attendant que nous soyons tous dans la même blancheur et sans nos signes distinctifs et nos insignes avec cette seule flamme qui se rallume, cette courte flamme qui s'élève et que nous ne poursuivons pas.
L'aube éclatante de soleil et de poussière.


(Extrait de "Flaques de verre"/ GF Flammarion)
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Lun 25 Nov 2013 - 17:57

.

Prison



Je me suis pris à l’aile exquise du hasard

J’avais oublié de le dire

J’avais perdu le sens de la distance

Dans la débâcle du présent

Serré dans les filets rigides de la raison

Etouffé de forces précises

Je tournais sans comprendre autour de la maison

Assis debout perdu dans le délire

Et sans mémoire à remonter aux limites obscures

Plus rien à conserver dans les mains qui se brouillent

A retenir ou à glaner entre les doigts

Il n’y a que des reflets qui glissent

De l’eau du vent

filtres limpides

Dans mes yeux

Et le sang du désir qui change de nature

Des images

Des images

Sans aucune réalité pour se nourrir



(Extrait de "Le chant des morts", in Ferraille, Plein verre, Le chant des morts, Bois vert suivi de Pierres blanches / NRF/Poésie/ Gallimard)
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Lun 13 Jan 2014 - 11:21

.


Horizontal et tout est dit




Je voudrais tomber de plus haut
Quand le sanglot de la pluie cesse
Un rire humide entr'ouvre la fenêtre
On a encore le temps de venir
Le quart est fait puis la demie
Les heures gluantes qui passent
C'est la dernière fois que l'on prendra le train
Le jour se fait encore attendre
On peut venir de là ou de plus loin
Ce sera toujours pour descendre
Dans la rue vide où personne ne vient
Une seule voiture glisse
Un air triste que l'on retient
Tout tourne plus vite que le temps
Les oiseaux qu'emporte le vent
La glace me regarde et rit
La pendule bat la mesure
A mon coeur qui n'est pas guéri
Tout est remis d'autres blessures
Le calme plane
On est tout seul
La chambre n'est pas assez grande
Pour garder pendant le sommeil
Les rêves qui fuient sur la bande



(Extrait de "Main d'oeuvre", in Anthologie de la poésie française du XX ème siècle/ NRF/ Poésie/ Gallimard)
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Dim 18 Mai 2014 - 11:43

Citation :
[...]
Et les hommes - détachés de l'humanité par la mort comme les grains de sable des rochers par le flot tout aussi inlassable - s'en vont un à un fournir la matière anonyme des vastes étendues de l'éternel oubli.
Comme il y a une étroite bordure ensoleillée aux rivages des mers qui nous fait oublier les immensurables étendues et la profondeur insondable des abîmes - de même, chez les hommes, il y a, tout autour de l'immensité obscure qui garde les morts sans écho, les plages dorées de la gloire.
C'est sans doute pourquoi l'on peint et l'on écrit.
Mais ce que je veux dire c'est qu'il ne faudrait pas avoir une confiance trop aveugle dans la dorure - par exemple confondre celle du cadre et l'or invisible qui dort entre la trame de la toile et la peinture - la mine est là - la mine pour plus tard - et tout le monde sait que cette mine - pour plus tard - n'a pas toujours été, est encore de moins en moins aujourd'hui dissimulée sous l'étourdissante marée des grands tirages. Il y a, perdus dans les sables mouvants tant d'éclatants, tant de sombres chapitres de l'histoire.
Quant à moi, ayant par hasard remarqué que quelles que soient les circonstances du contrat, ce sont toujours, au bout du compte, les vivants qui sont obligés de s'occuper des morts et jamais les morts des vivants, je pense à cette fée aux mamelles de fange qui m'a promis, le soir où mon oreille s'est ouverte pour la première fois aux mensonges du vent, de venir déposer sous ma nuque raidie, un coussin mollement rembourré d'autant de milliards d'étoiles qu'il faudra pour adoucir la dureté des angles du cercueil et préserver mon coeur des rigueurs de la nuit.



(Extrait de "La liberté des mers, in "Sable mouvant/ Au soleil du plafond/ La Liberté des mers" suivi de "Cette émotion appelée poésie" / NRF/ Poésie Gallimard)
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Constance
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Lun 19 Mai 2014 - 14:53

.



Les yeux inconnus




En attendant

Sur la chaise où je suis assis

La nuit

Le ciel descend

Tous ceux à qui je pense

Je voudrais être au premier jour

De mon enfance

Et revenir

M'en aller de l'autre coté                                                            

                          Pour repartir


La pluie tombe

La vitre pleure

On reste seul

Les heures meurent

Le vent violent emporte tout

Les yeux se parlent

Sans se connaître

Et c'est quelqu'un qu'on n’aura jamais vu  


Qu'une seule fois dans sa vie



(Extrait de Ferraille, Plein verre, Le Chant des morts, Bois vert suivi de Pierres blanches/ NRF/  Poésie/Gallimard  )  
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Lun 8 Déc 2014 - 17:06

.


L'esprit dehors


Les mains s'étirent sous la lampe où le papier blanc se déploie, où le tranchant de l'abat-jour coupe les têtes. Dans le seul coin de cette salle où la clarté remue on entend quelquefois la pendule qui bat. Personne n'oserait entrer dans ce silence.
On craint pourtant le bruit du doigt cherchant dans le secret les lignes de la porte. Au débouché funèbre de la nuit, quelqu'un passe en criant dans la rue qui s'efface.
Murmures sans écho, chagrins de trop grand poids, la plume grince tard sur la feuille du livre, comme le vent rugueux sur la pente du toit.


(Extrait de "La liberté des mers", in "Sable mouvant/ Au soleil du plafond/ La Liberté des mers" suivi de "Cette émotion appelée poésie" / NRF/ Poésie Gallimard)
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Lun 5 Jan 2015 - 11:46

.


Toujours là



J’ai besoin de ne plus me voir et d’oublier
De parler à des gens que je ne connais pas
De crier sans être entendu
Pour rien tout seul
Je connais tout le monde et chacun de vos pas
Je voudrais raconter et personne n’écoute
Les têtes et les yeux se détournent de moi
Vers la nuit
Ma tête est une boule pleine et lourde
Qui roule sur la terre avec un peu de bruit


Loin
Rien derrière moi et rien devant
Dans le vide où je descends
Quelques vifs courants d’air
Vont autour de moi
Cruels et froids
Ce sont des portes mal fermées
Sur des souvenirs encore inoubliés
Le monde comme une pendule s’est arrêté
Les gens sont suspendus pour l’éternité
Un aviateur descend par un fil comme une araignée


Tout le monde danse allégé
Entre ciel et terre
Mais un rayon de lumière est venu
De la lampe que tu as oublié d’éteindre
Sur le palier
Ah ce n’est pas fini
L’oubli n’est pas complet
Et j’ai encore besoin de me connaître



(Extrait de La lucarne ovale (1916) in Plupart du temps, poèmes 1915-1922/ NRF/Gallimard)
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Hésykhios
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mar 6 Jan 2015 - 11:27

Merci pour ces posts Constance !

Reverdy est un poète sobre, intime, qui n'a pas les défauts d’obscurité que certains autres poètes du vingtième ont (je pense à Guillevic par exemple)...
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bix229
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mer 24 Fév 2016 - 20:21

NUIT

Derrière la porte où je suis caché

Le soir tarde à venir

Je regarde le ciel par cet œil en losange

Les avions de feu sont presque tous passés

A travers les signaux d'alarme

Il y avait dans ma poche une arme

Une aile qui battait moins haut

Le lune retenant ses larmes

Et des rires moqueurs dans les plis du rideau.

Au soleil du plafond. - Poésie/Gallimard

Constance n' est plus là, et c' est un peu pour elle que je continue, meme si je répète...

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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mer 24 Fév 2016 - 22:01

Merci, bix... Constance n'est pas la seule, loin de là. Faut penser aussi à Coline et à plusieurs habitués du forum. Quant à Pierre Reverdy, j'ai acheté son recueil de poésie le plus «connu» et distribué (Plupart du temps). Pour avoir lu Jean-Aubert Loranger, poète québécois en prose, je remarque que les poètes sont plus susceptibles de m'intéresser à partir de la période cubiste.

Pierre Reverdy a une écriture qui s'approche beaucoup de ma sensibilité de poète. Je consens à dire qu'il y a quelques reflets qui découlent d'une démarche spirituelle, et je suis conscient qu'une démarche de modernité exige qu'on remette au goût du jour les thèmes abordés entre les vers. Parlant de modernité, l'écriture de Reverdy ne me semble pas avoir pris une seule ride. Il y a bien sûr quelques bouts qui trahissent l'époque à laquelle il se trouvait, mais le travail est d'assez bonne qualité pour ne pas dire exceptionnel.

Quand je regarde les poètes que j'ai apprécié, je liste quelques poètes en vrac : Saint-Denys Garneau, Anne Hébert, Loranger, Reverdy, Ponge, Patrice Desbiens, Daniel Leblanc-Poirier, Marie Uguay, Michel Beaulieu, Jacques Brault, Élise Turcotte et Henri Michaux.

Je vais voir bientôt si je les apprécie, mais Jacques Roubaud et Gustave Roud attirent ma curiosité...

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bix229
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mar 8 Mar 2016 - 18:03

Flaques de verre  par Pierre Reverdy.

 Parmi les choses sans valeur et sans aucune utilité qui s’énumèrent, la poésie est certainement l’une des plus impressionnantes. Comment expliquer que ce soit précisément le filon que l’homme songe d’abord à exploiter aux premiers mouvements de son impétueuse jeunesse ? Et d’autre part comment contempler sans un triste sourire l’idée que l’on puisse vieillir en mâchonnant des vers. Avec beaucoup plus de rigueur que les généraux rancis, les poètes devraient être frappés par la limite d’âge. Il y a des choses plus vaines dans la vie que toutes ces beautés auxquelles nous avons un jour accordé une si exclusive importance. Après avoir traversé sans faiblir l’âge du rêve, l’âge de l’image et celui des pensées, voici qu’arrive l’âge d’or et celui de la pierre. Les autres hommes sont à présent soigneusement étiquetés dans des dossiers, écrasés dans des caisses. Ces caisses sont hermétiquement fermées, clouées, plombées, expédiées au loin. Elles sont chargées sur des navires qui s’en vont. Un horizon blafard les happe dans son équivoque sourire. Je ne vois plus les navires, je ne vois plus les hommes, je ne vois plus les caisses. Je ne vois plus la poésie qu’entre les lignes. Elle n’est plus pour moi, elle n’a jamais été pour moi dans les livres. Elle flotte dans la rue, dans le ciel, dans les ateliers sinistres, sur la ville. Elle plane magistralement sur la vie qui, par moments, la défigure. Et ce ciel, tourmenté et changeant, qui se reflète sur les routes, à peine dessinées, de l’avenir, dans les flaques, ce ciel qui attire nos mains, ce ciel soyeux, caressé tant de fois comme une étoffe –derrière les vitres brisées, la poésie, sans mots et sans idées, qui se découvre.

Préface à Flaques de Verre, Paris, Gallimard, 1929 (réédition, Paris, Garnier Flammarion, 1984).

Flaques de verre, édité en 1929, regroupe des textes et des poèmes épars, mais dont l' unité est dans le ton meme. B


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Steven
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Jeu 10 Mar 2016 - 23:03

Constance l'a déjà posté plus haut, mais ces quelques vers me parlent vraiment ! Il y a une force dans ces mots, une véritable présence poétique !!



Tard dans la vie

Je suis dur
je suis tendre
Et j'ai perdu mon temps
À rêver sans dormir
À dormir en marchant
Partout où j'ai passé
J'ai trouvé mon absence
je ne suis nulle part
Excepté le néant
je porte accroché au plus haut des entrailles
À la place où la foudre a frappé trop souvent
Un cœur où chaque mot a laissé son entaille
Et d'où ma vie s'égoutte au moindre mouvement

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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Sam 30 Avr 2016 - 5:57

Un poème qu'on n'a pas montré encore... j'ai feuilleté le recueil Plupart du temps de Reverdy deux fois avant de jeter mon dévolu «Sur les dix doigts» :

Pierre Reverdy, Plupart du temps (1915-1922), 2008, Paris : Gallimard, coll. «NRF Poésie», p. 81-82. a écrit:
«Sur les dix doigts»

Une ligne au diapason
Mon regard
Le battement de mes artères
Je file incognito
Et l'on voit venir la lumière

La porte s'est ouverte
Et le signe triste est entré
La lampe est allumée
Quand une main qui court
Autour de l'abat-jour
- Tiens elle est transparente -
Enfin tombe dans le sucrier

Violon cassé
Livre fermé
Bouche muette
Les yeux se sont levés sur moi
Et j'ai rabattu mes paupières
Une parole
La dernière
Je tiens entre mes doigts
Sa main encore tiède

C'est un univers qui m'est familier... c'est le genre d'écriture qui m'interpelle en tout cas.

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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mar 16 Aoû 2016 - 9:42

Il semble bien que je reviendrai périodiquement à Pierre Reverdy. Toujours dans Plupart du temps, il est possible de lire :

Pierre Reverdy, Plupart du temps (1915-1922), 2008, Paris : Gallimard, coll. «NRF Poésie», p. 241. a écrit:
«Avant l'heure»

Elle est allumée
On ne voit plus qu'elle
Et le cœur triangulaire
Qui brille au soleil
Une matinée
Une aube nouvelle
Mais la journée amère
Qui reste pareille
Salué en passant quelques yeux inconnus
Où passe le regard que chacun emporte
Et le nom que l'on a cloué
Sur chacune des deux portes
J'ai crié en frappant
On ne répondait pas
J'ai pleuré en partant
Mais sans qu'aucun me voie
Et toute la tristesse est restée enfermée
Attendant le soleil qui ouvre les fenêtres
Et les desseins obscurs qui roulent dans ma tête

Il y a de ces poèmes qui savent nous réconcilier avec la poésie.

_________________
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Reixach
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   Mer 17 Aoû 2016 - 9:09

Bonne idée, jackhubert. J'ai Flaque de verre à lire aussi (quel beau titre au passage).
Merci pour ce partage !
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MessageSujet: Re: Pierre Reverdy   

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