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 La mère et la maternite dans l'art

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colimasson
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Sam 10 Mai 2014 - 14:13

Ca ne lui fait pas le menton tout jaune ?

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animal
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Lun 19 Mai 2014 - 6:26


Elanor Colburn, Wilderness Madonna (Study for the Young Lincoln), 1934-5


trouvé sur : californiaart.com

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Constance
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Mar 22 Juil 2014 - 10:42

Bertha Wegmann





Maternité
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Violette14
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MessageSujet: La mère et la maternité   Mar 22 Juil 2014 - 10:53



Tableau « Un instant de Bonheur », maternité au Guatemala par Janick Lederle ( née en 1917 ).
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pia
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Mar 22 Juil 2014 - 18:17



Cannes au Printemps d'Henri Lebasque

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Sigismond
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Mer 30 Juil 2014 - 15:15

La Cananéenne (icône roumaine, anonyme)
(Matthieu 15, 21-28 & Marc 7,24-30)
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Violette14
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Mar 5 Aoû 2014 - 10:06



Admiration maternelle de William Bouguereau (1825-1905 )
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pia
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Jeu 7 Aoû 2014 - 20:08



Josef Danhauser

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Constance
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Lun 1 Déc 2014 - 12:19

Kouzma Petrov-Vodkine






La Madone de Petrograd (1920)
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Sigismond
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Jeu 25 Déc 2014 - 8:11

Vierge à l'enfant, par Pietro Vanucci dit Le Pérugin, huile sur bois 70,2 X 50 cm, vers 1500.


Beauté sans artifice, représentation dénuée d'ornementation, à l'exception notable de la manche droite de la Vierge, qui est une porte d'entrée possible à la lecture de ce tableau. Cette entrée franchie, et par conséquent un premier effet de contraste dépassé, l'oeuvre dégage beaucoup de sérénité, de paix.
Elle paraît propice à un recueillement sans affectation, sans doute aussi à l'oraison.
Beaucoup de douceur (voyez le rendu des visages !), les modelés dégagent une harmonie, contrastant (second contraste) avec la vivacité des couleurs des vêtements (couleurs qui, elles-mêmes, sont en opposition), ce qui équilibre le tableau.

Voyez le halo lumineux, inscrit dans la perspective, qui arrondit (donc contribue à adoucir encore) plutôt qu'il ne tombe (la lumière tombante sur la Vierge et l'Enfant est une convention de représentation de l'Esprit, absente ici).
Sans être un spécialiste de la Renaissance italienne (bien loin de là !) je trouve que cela a son originalité - et son efficacité.
Dans le même ordre d'idées, Vierge comme Enfant sont représentés sans auréoles, accentuant l'"humanité", l'absence de majesté, et permettant (du moins est-ce mon avis) une grande proximité entre sujets représentés et nous qui regardons.

Quant à l'expression du visage maternel, il (m')est difficile de s (m)'en détacher. Là encore, pas d'ostentation, pas de pose hiératique, pas de majesté, simplicité et harmonie restent les maîtres-mots. A bien y regarder, beaucoup repose sur modelé du cou et de la base des épaules et de la gorge, où Le Pérugin joue fort adroitement un ombré léger.

Je ne trouve pas qu'il y ait de fixité non plus, on s'attend à voir bouger la Vierge comme l'Enfant, évidemment en des gestes simples, sereins et aimants...
Détail non dénué d'importance: vous ne trouvez pas que les mains maternelles sont positionnées comme sur un instrument de musique (lyre ?) ?

Encore plus curieux, l'Enfant à presque l'air de se gratter (pardon pour cet accès, honteux, de comique-potache  honte ) - ou bien plutôt, en toute hypothèse, de tenir un objet suggéré et non représenté - (sceptre ?).
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animal
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Jeu 25 Déc 2014 - 9:51

aaaaargl... (toujours, encore) le manque de clés de lectures, ça me dirait pourtant bien les grattouilles...

un sceptre ou une "croix du roseau" empruntée à un "petit camarade" ? (je chercher un petit peu depuis tout à l'heure)


Madone à la prairie de Raphaël (1506)

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eXPie
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Jeu 25 Déc 2014 - 12:21

Sigismond a écrit:
Dans le même ordre d'idées, Vierge comme Enfant sont représentés sans auréoles, accentuant l'"humanité", l'absence de majesté, et permettant (du moins est-ce mon avis) une grande proximité entre sujets représentés et nous qui regardons.

A propos du côté humain et de son implication :

"A la fin du XV° siècle, de nombreux théologiens qui rédigeaient des sermons pour la cour pontificale (pour Innocent VIII surtout), insistaient sur la seconde personne de la Trinité qu'ils considéraient comme plus importante que les deux autres. Selon eux, la création du monde était en quelque sorte imparfaite, parce que l'homme y était conçu sans possibilité de rédemption, tandis que l'incarnation, en ce qu'elle donnait à l'homme la possibilité de la rédemption, était plus proche de la perfection." (Federico Zeri, Derrière l'Image, page 13).

Sigismond a écrit:
Détail non dénué d'importance: vous ne trouvez pas que les mains maternelles sont positionnées comme sur un instrument de musique (lyre ?) ?
Elle protège son enfant, et particulièrement la partie inférieure, du coup, l'oeil du spectateur suit sa main et s'y attarde (elle désigne clairement, avec son index, le sexe de son enfant).
Zeri parlait d'une oeuvre de Francesco Bonsignori, dans laquelle il remarquait que la Vierge faisait un mouvement qui soulignait le sexe du Christ, le désignant ainsi "comme un vrai homme".
"Il y a là des concepts qui, habitués que nous sommes à la mentalité de la Contre-Réforme et à sa sexophobie, peuvent nous paraître impies [...]"
Il y a là encore sans doute une position d'ordre théologique.

Sigismond a écrit:
Encore plus curieux, l'Enfant à presque l'air de se gratter (pardon pour cet accès, honteux, de comique-potache  honte ) - ou bien plutôt, en toute hypothèse, de tenir un objet suggéré et non représenté - (sceptre ?).
Oui, il doit manquer quelque chose, le bâton de roseau à croix dont parlait Animal. Alors, est-ce qu'il était représenté à l'origine et qu'il a été enlevé après, ou bien ce mouvement dans le vide est-il volontaire et porteur d'un message, par exemple : Jésus n'a pas encore été baptisé, il n'a pas encore pris sur lui les péchés du monde ?
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Sigismond
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Sam 31 Jan 2015 - 1:18

Tiens, je m'aperçois que l'image de Vierge à l'enfant, par Le Pérugin, a "sauté"  confused en tous cas vu depuis mon PC ? .
Pas grave, vous la retrouverez, présentée en second sur cette vidéo, qui s'agrémente d'un commentaire de Gennaro Toscano sur Le Pérugin, Raphaël...
eXPie a écrit:
ce mouvement dans le vide est-il volontaire et porteur d'un message, par exemple : Jésus n'a pas encore été baptisé, il n'a pas encore pris sur lui les péchés du monde ?
Alors eXPie, pour la seconde hypothèse (baptême), c'est un point qui entache ce tableau d'"implausibilité", puisque Brit Milah, c'est à huit jours, or l'Enfant a son prépuce et il semble difficile de lui donner moins de 8 jours !
Spoiler:
 


animal a écrit:
aaaaargl... (toujours, encore) le manque de clés de lectures, ça me dirait pourtant bien les grattouilles...

un sceptre ou une "croix du roseau" empruntée à un "petit camarade" ? (je chercher un petit peu depuis tout à l'heure)


Madone à la prairie de Raphaël (1506)

eXPie a écrit:
Elle protège son enfant, et particulièrement la partie inférieure, du coup, l'oeil du spectateur suit sa main et s'y attarde (elle désigne clairement, avec son index, le sexe de son enfant).
Zeri parlait d'une oeuvre de Francesco Bonsignori, dans laquelle il remarquait que la Vierge faisait un mouvement qui soulignait le sexe du Christ, le désignant ainsi "comme un vrai homme".
"Il y a là des concepts qui, habitués que nous sommes à la mentalité de la Contre-Réforme et à sa sexophobie, peuvent nous paraître impies [...]"
Il y a là encore sans doute une position d'ordre théologique.
Ce que tu dis, eXPie, est parfaitement illustré dans le tableau de Raphaël posté par Animal, lui aussi inconcevable après Trente.

La Tradition faisant remonter à Saint-Luc Apôtre lui-même les peintures représentant la Vierge, il était hors de question, pour l'Eglise Catholique, de suivre les Réformés qui rejettent alors tout culte Marial (c'est toujours le cas aujourd'hui), honnissent et bannissent avec force et ferveur, hurlent à l'idolâtrie, ce n'est pas moi qui jugerait si c'était à tort ou non. Mais il s'est agit, pour les Pères Conciliaires, de mettre cette rigueur presque effrénée si caractéristique de ces temps de surenchère, jaillissant des crises et des troubles, où l'on pouvait encore croire, ce qui nous semble extraordinaire aujourd'hui, à une conciliation et à une intégration des Réformés dans l'Eglise Catholique.

Ceci dit:
Le culte de la Vierge fait renvoi à celui de la Déesse-Mère, de la fécondité; culte qui, pour aller vite alors que cela mériterait de très amples développements se retrouve parmi ce qu'on sait de tous les anciens peuples, premiers si le terme n'est pas trop énigmatique, de l'Europe actuelle et sur tout le pourtour -au sens géographique large- du bassin méditerranéen, et bien sûr ailleurs encore.
Voir par exemple, pour se cantonner au seul Proche-Orient, Gaïa, Tiamat la Babylonienne, Ishtar l'assyro-mésopotamienne que les Phéniciens nommèrent Ashtart, d'où l'Astarté de Byblos, Baalat l'épouse de Baal, Elat à Sidon, et je crois qu'il faut, bien que ce soit certes un peu tiré par la mamelle, ajouter Isis allaitant Horus dans la mythologie égyptienne.  

On note aussi que la Vierge du Pérugin est dextrocratousa, c'est-à-dire qu'elle porte l'Enfant sur son bras droit. Or le cas le plus fréquent, se généralisant à partir du Concile de Trente, ce sont des Vierges aristocratousa (qui porte l'Enfant sur son bras gauche).
Dans la codification -en matière d'Art Sacré, l'artiste suit en effet, comme tu le soulignes eXPie, certains codes -, pour ce qui concerne les Vierges à l'Enfant, se développent, dès lors, beaucoup les représentations dites hodighitria, (le "guide, ou encore la "conductrice"), ce sont des Vierges en majesté, couronnées et/ou auréolées, et l'Enfant l'est souvent aussi: cet Enfant tient en général un Rouleau de la Loi (ou une Bible) dans sa main gauche et ses traits, si on les examine avec beaucoup d'attention, sont plutôt des traits adultes ou adolescents.
Dès Trente donc, de très codifiées représentations de la Vierge virent le jour, une vraie césure.

Désormais, et jusqu'au XXième, il n'y a presque que des Vierges à l'Enfant représentées de face ou de trois-quart.
Spoiler:
 
En hypothèse toute personnelle et peut-être un peu audacieuse, je me dis que c'est sans doute pour ça que se mirent à fleurir, on pourrait même dire à déferler, un nombre grandissant d'"Adoration(s) des Mages", auxquels j'ajoute pas mal de "Fuite(s) en Egypte" permettant de continuer à représenter, avec quasi carte blanche en matière de choix artistiques, mais dans le respect des codes de l'Art Sacré, Marie maternante.


Parmi les représentations pré-Trente de Vierges maternantes, une catégorie en particulier peut étonner:
Modeste amateur d'Art Roman, comme j'ai dû avoir l'occasion de le dire déjà sur ce forum, j'avais noté, ici en France, des Vierges galaktotréphousa (autrement dit "allaitante", l'autre désignation commune est empruntée au Latin et non au Grec: "Maria Lactans")
Ces représentations "lactans" de la Vierge sont en principe supprimées des édifices de l'Eglise Catholique existants durant la seconde moitié du XVIème, sur fond de Concile(s) de Trente, pratique de surenchère alors, afin de ne pas prêter le flanc à la critique, ou à la moquerie agressive des Réformés, mais aussi tentative de rapprocher les points de vue, inconciliables sur pas mal de points, dont le culte Marial.
Les rares Vierges de type galaktotréphousa à nous être parvenues sont souvent tellement abîmées (volontairement, et/ou par le temps, les déprédations révolutionnaires post 1789 y contribuèrent aussi) que, pour ceux d'entre ces lieux de Culte qui sont encore consacrés, c'est en toute bonne foi que le desservant et les fidèles peuvent valablement prétendre ne jamais les avoir vues.

Je ne sais, au reste, ayant la flemme de faire ronfler mon moteur de recherches web, si la disposition tient toujours, et si, dans l'hypothèse où l'on édifierait ou rénoverait un lieu de Culte Catholique Romain à vocation consacrée, il serait jugé acceptable qu'un tableau, une sculpture, un vitrail, un chapiteau soient ornés d'une Vierge de type galaktotréphousa.
D'autres Traditions n'ont cessé cette représentation-là, qui rejoignait donc les petites traces que j'avais pu rencontrer en France.

Ce sont les Traditions des Chrétiens Orientaux, et, bien sûr aussi, les Traditions Orthodoxes (dont, ça va de soi, les représentations sur icônes).
J'éprouve peu ou prou la crainte de troller sur ce fil en vous en présentant un échantillonnage digne, de Vierges de type galaktotréphousa- crainte que je ne suis pas sûr de surmonter.

Mais enfin allons-y toujours, dès maintenant, pour un embryon de commencement en douceur, j'aimerai savoir écrire "en hommage à, je suis ému" en alphabet Guèze ou Tigrinya:



Vierge galaktotréphousa, détail d'une fresque, Ethiopie.

Ci-dessous, en fresque sur un pilier, une autre Vierge galaktotréphousa (notez l'impossible position du sein) provenant de l'église partiellement troglodyte d'Abreha we Atsbeha (Nord-Est du Tigré), église attestée du IVème siècle, mais consacrée de façon ininterrompue depuis 1800 ans dit-on, les fresques s'échelonneraient, en datation, entre le VIème et le XIVème siècle. Une pure merveille ? Je ne suis pas à convaincre !
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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Sam 31 Jan 2015 - 9:31

toujours là Le Pérugin !

et merci pour cette tranche d'histoire et de réflexion qui est fort intéressante.

et tu aurais des variantes modernes issues de ces "autres traditions" ?

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MessageSujet: Re: La mère et la maternite dans l'art   Dim 1 Fév 2015 - 19:41

Merci pour cette riche tranche de découvertes.

Je ne connaissais pas ces vierges galaktotréphousa.

Je croyais que la distinction dextrocratousa/aristocratousa permettait aussi de différencier la Vierge de Marie Madeleine. En as-tu entendu parler ?

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