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 Maylis de Kerangal

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krys
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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Dim 22 Jan 2012 - 20:32

Naissance d'un pont

Le maire de Coca, une ville de Californie, souhaite réaliser un ouvrage démesuré, à la hauteur de ses ambitions : un pont magnifique, qui reliera les deux parties de la ville, divisée par un fleuve. Convergent alors vers le lieu du chantier des hommes et des femmes de tous pays et sous horizons, prêts à relever le défi de cette construction, ou simplement à travailler dur pour avoir de quoi subsister. C'est avec un rythme syncopé, digne d'une mécanique, que l'auteure décrit les différentes étapes de la réalisation de l'ouvrage, les difficultés, dues au temps, aux revendications, aux tentatives d'intimidation, voire de sabotage. Les descriptions sont lumineuses, apportant par petites touches de magnifiques tableaux, rappelant un peu celles de Zola dans "une page d'amour". Un grand moment de lecture, dont on sort ébloui.
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Emmanuelle Caminade
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MessageSujet: Maylis de Kerangal   Ven 17 Fév 2012 - 14:02

Tangente vers l'est, Maylis de Kerangal,
Gallimard collection minimales, 128 p.

Je viens de découvrir Maylis de Kerangal avec ce petit bijou qu'est son dernier livre qui atteint la perfection.
Elle avait reçu le prix Médicis pour son précédent roman Naissance d'un pont et vient de recevoir hier le prix Landerneau pour Tangente vers l'est.
( Ils ont un goût sûr à Landerneau car ce jury fut le premier à reconnaître le talent de Jérôme Ferrari avec Un dieu un animal !)

Vous ouvrez le livre et en 2 phrases vous savez que vous avez affaire à un écrivain . Je vous laisse juge :

Ceux-là viennent de Moscou et ils ne savent pas où ils vont. Ils sont nombreux, plus d'une centaine, des gars jeunes, blancs, pâles même, hâves et tondus, les bras veineux le regard qui piétine, le torse encagé dans un marcel kaki, futes camouflage et slips kangourous, la chaînette religieuse qui joue sur le poitrail, des gars en guise de parois dans les sas et les couloirs, des gars assis , debout, allongés sur les couchettes, laissant pendre leurs bras, laissant pendre leurs pieds, laissant pendre leur ennui résigné dans le vide, plus de quarante heures qu'ils sont là, à touche touche, coincés dans la latence du train, les conscrits.(...)
(Suite de l'extrait , ainsi qu'un deuxième à la fin de la chronique de mon blog )

Plus un intéressant article qui parle très bien de ce livre et du contexte dans lequel il a été écrit :
http://blogs.rue89.com/balagan/2012/01/08/maylis-de-kerangal-et-daniele-sallenave-dans-le-transsiberien-pour-le-meilleur--0
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Harelde
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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Mer 28 Mar 2012 - 10:11

Naissance d’un Pont

Coca : ville imaginaire de la Californie continentale. Climat rude, large fleuve séparant deux mondes : la ville (riche) sur une rive et forêt, indigènes sans le sou et masures peu confortables sur l’autre. Et pour joindre les deux, un projet pharaonique d’un pont aux dimensions invraisemblables né d’un esprit mégalomane.
C’est l’histoire de ce chantier que nous conte l’auteur. De ce chantier et de quelques acteurs de cette édification démesurée : Le Boa (maire de la ville et instigateur du projet), Diderot (bâtisseur de génie et chef du chantier), Diamantis (madame es béton), Sanche (le grutier), Katherine (une ouvrière de la plèbe qui aura son idylle avec the boss)… Intérêt général et petites histoires personnelles, productivisme patronal et réalité ouvrière font le sel de cette épopée dans laquelle je ne suis jamais entré tout à fait. Tous les ingrédients étaient pourtant là, jusqu’à la très belle écriture de l’auteur qui mêle de jolis mots avec des onomatopées. Un style particulier, sans règle qui m’a rappelé celui de Saramago (elle aussi s’est montré capable d’écrire des paragraphes denses et pourtant légers dans lesquels sont comprimés des dialogues sans ponctuation). Ce style est vraiment, pour moi, l’intérêt majeur du livre : un texte incroyablement vivant et très agréable à lire.
Alors pourquoi être resté en marge de cette histoire ? Peut-être la faute au printemps qui incite davantage à la balade qu’à la lecture. Ou ce pont qui ne m’intéresse que modérément. Ou cette impression de vide. Ou les digressions durant lesquelles Maylis de Kerangal revient sur les destinées des personnages principaux. Destinées diverses et dépareillées qui n’apportent pas forcément d’éclairage sur le temps présent et que j’ai malgré tout vécu comme du remplissage. Du hors-sujet.
Ca y est, je l’ai fini…
Je suis épuisé !

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topocl
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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Mer 28 Mar 2012 - 11:20

Harelde, j'ai eu exactement le même ressenti : emballée en début par cette histoire part et ce style unique, puis me retrouvant peu à peu dans une absence d'intérêt pour le sujet, la comparaison de cette espèce de distance par rapport à l'histoire avec l'exaltation du style laissant une impression de nausée.
Essaie Corniche Kennedy, très différent, il faut la peine!
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Harelde
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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Jeu 12 Avr 2012 - 16:23

topocl a écrit:
Essaie Corniche Kennedy, très différent, il faut la peine!
Je le note.
Merci topocl.
bisous

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mimi54
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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Ven 29 Juin 2012 - 21:48

Tangente vers l'est

Citation :
« Le premier train passait à vingt-deux heures. Le transsibérien. La ligne mythique. Deux rails en forme de lignes de fuite qui la conduisaient jusqu’au pacifique. La piste de la liberté qui donnait sur l’océan. »
Tout comme les rails du transsibérien sont deux lignes de fuites, ce court roman est l’histoire de deux fuites qui se rencontrent. Hélène est française, vit une histoire avec un russe, et un jour décide de s’en aller. Aliocha, est incorporé à l’armée, et fait tout pour s’y soustraire.
Une tranche de vie partagée au gré des arrêts, des rives du Lac Baïkal, des populations qui montent et descendent.
L’invitation au voyage est partout présente, tant dans l’étude des personnages, dans les descriptions des lieux, que dans les phrases qui se déroulent presque à l’infini, comme des wagons dont on ne voit pas arriver le dernier.
Je n’en reste pas pour autant moins partagée quant à mon ressenti de lecture. Si elle en est aisée, et je le reconnais bien volontiers prenante, les choses s’évaporent assez vite malgré tout. Peut-être que le thème aurait peut- être davantage étoffé, travaillé. Sans doute, ce roman, qui est à mon avis plus une nouvelle, aurait gagné en profondeur, et ainsi laissé un sillage un peu plus persistant…

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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Ven 13 Juil 2012 - 9:56

Tangente vers l’Est

Krasnoïarsk, en Sibérie. Aliocha est à bord du transsibérien qui l’emporte inexorablement vers l’Est, vers sa caserne qu’il redoute tant. Aliocha a revêtu l’habit militaire : il est un conscrit venant de Moscou, voyageant avec ses nouveaux camarades, sous la responsabilité du sergent Letchov. Troupe hétéroclite et braillarde qui n’est pas parvenue à échapper à l’appel : sans piston, sans deniers suffisants pour acheter un fonctionnaire, sans jeune femme à mettre enceinte. Aliocha a vingt ans : il part vers l’inconnu. Et il est terrorisé. Krasnoïarsk : première tentative d’évasion. De désertion. Tentative avortée.
Krasnoïarsk, où Hélène – une française trentenaire – monte à bord du train mythique. Elle fuit. Et elle aussi est emportée en direction de cet Orient inconnu. Elle a suivi depuis Paris son amant russe qui travaillait en France et auquel on vient de proposer un poste à responsabilité dans sa Sibérie natale. Un poste en or, bien payé. Un poste qu’il ne pouvait pas refuser. Une occasion pour lui de rentrer au pays, de renouer avec son passé perdu. Oui bien sûr, Hélène accepte de le suivre. Elle l’aime. Ils s’aiment. Sauf que quelques mois plus tard Hélène craque et s’enfuit. Se rend à la gare et monte dans le premier train. Qui l’éloigne encore davantage de chez elle.
Hélène et Aliocha : deux âmes seules, deux âmes perdues qui se croisent, ne se comprennent pas mais se reconnaissent comme sœurs égarées. Coup de tête, coup de folie, Hélène cède à une impulsion et aide Aliocha à échapper à son destin kaki en le cachant dans son compartiment de première classe.
Un roman très court et agréable. Le lecteur est lui aussi entrainer à bord du transsibérien qui avance à 60 km/h avec une régularité de métronome. Le lecteur est dans ce même compartiment où se terre le déserteur et où la jeune femme tremble et s’agace de cet acte fou qu’elle vient de commettre sans l’avoir désiré. Avec eux, il regarde le paysage défiler lentement, cette forêt boréale infinie, entrecoupée de rivières glacées. Ils n’ont désormais plus le choix. Ils ne peuvent, ni l’un ni l’autre revenir en arrière. Aliocha a déserté. Impossible d’entrer à nouveau dans le rang. Impossible de revenir chez lui et de retrouver les siens. Hélène ne peut plus renvoyer ce gosse à sa condition première d’où elle l’a tiré de façon si inconsidérée. Tel ce train qui poursuit sa route, ils doivent aller de l’avant.
D’une belle écriture, entièrement narrative et sans dialogue, l’auteure conte cette évasion de façon extraordinaire : sans lui demander son avis et en lui laissant aussi peu de choix qu’elle n’en a laissé à ses personnages, Maylis de Kerangal propulse le lecteur dans le train, dans le compartiment, dans le feu de l’action tout en restant elle-même en retrait – jamais elle n’emploiera un « je », préférant rester cachée derrière l’utilisation de la troisième personne. Un bon moment de lecture qui m’accaparé. Moi aussi, j’ai envie de contempler le Baïkal.

bravo

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kenavo
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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Ven 22 Mar 2013 - 12:11

Photographies: Benoît Grimbert


Pierre feuille ciseaux
Citation :
Présentation de l’éditeur
Pierre, feuille, ciseaux mais aussi îlot, parcelle, lisière… De mot en mot, au gré d’analogies et de fictions embryonnaires, apparaît un territoire composite fait de mystérieuses friches et de zones maraîchères, vestiges agricoles d’un autre temps. On y croise une vieille dame ex-chef de bande de la Cité-Jardin, une fillette qui conserve ses trésors dans une boîte à chaussures, on y trouve des centaines de téléphones portables qui recèlent des milliers de textos, une perle noire soigneusement enfouie au fond d’une commode, un cahier de couture et d’amples chorégraphies pour rejouer son existence aux yeux du monde.
Fidèle à son écriture puissante et aux thèmes qui la mobilisent, Maylis de Kerangal s’appuie sur les photographies de Benoît Grimbert pour construire un récit en forme de jeu de piste.

Un sujet, deux artistes qui lui donnent une image/une voix. « La banlieue » au sens large, Seine-Saint-Denis au plus concret.
Les nouvelles de Maylis de Kerangal se situent dans la Cité-Jardin, Clos-Saint-Lazare et la Prêtresse.
Les photos de Benoît Grimbert reçoivent une « histoire ». On les regarde d’un œil différent après la lecture.
La courte forme convient bien au style de Maylis de Kerangal, elle arrive à bien cerner en quelques pages l’atmosphère de ces lieux et sans sortir la massue moralisante, elle met le doigt à la plaie.


photo pas utilisé dans ce livre


Revue de presse

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MessageSujet: Naissance d'un pont   Sam 1 Mar 2014 - 4:34

Je viens de découvrir Maylis de Kerangal, cette talentueuse auteure...quel style, je suis époustouflée  bravo 

Son roman " Naissance d'un pont " est vraiment intéressant, super bien écrit, très bien documenté, les destins croisés des différents
acteurs de ce monumental ouvrage (le  fameux pont ) sont assez fascinants.

Plusieurs corps de métiers sont évoqués, assez de détails techniques pour comprendre cette impressionnante réalisation d'un pont suspendu, gigantesque, tout en laissant une part assez belle au romanesque au travers des personnages, hommes et femmes, qui sont venus d'un peu partout pour y participer.

Un style très original, des phrases percutantes.

"Donne-moi les plans et je te construis ce que tu veux, n'importe quoi, même un pont pour l'enfer - Diderot fumant dans son bureau du vingtième étage de la tour Héraclès à la Défense, face à la baie vitrée, masse noire taillée à contre-jour sur le carreau layette, homme de grand format surplombant une capitale de confetti électrisée par les départs du vendredi soir- donne-moi les plans, putain, les plans, c'est tout."

Bref, j'ai adoré  aime 

Je vais me lancer dans "Corniche Kennedy".
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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Dim 2 Mar 2014 - 22:01

Je viens de mettre à profit un break d'une semaine pour lire son dernier, Réparer les vivants, et moi qui taquine la muse et scribouille en prose depuis près de 18 ans, j'ai ressenti ce livre comme une véritable leçon d'écriture, sur tous les plans. Par deux fois seulement j'ai eu l'impression qu'un passage d'une ou deux pages aurait gagné à être plus concis (impression de longueurs). Pour moi tout donc -  ou presque - touchait au sublime. Il devrait vous plaire.
(me suis pas encore habitué au nouveau look que je découvre ce soir ; pas trouvé la touche "répondre", j'ai cité et effacé)


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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Dim 2 Mar 2014 - 22:05

mouarf. c'est marqué en grand en haut et en bas à côté de Nouveau... mais c'est vrai que ça ne ressemble pas exactement à des boutons, je voulais tenter voir si ça faisait plus léger.  jemetate 

(à refaire sans doute un de ces quatre).

je tenterai un jour je crois cette auteur, j'observe à chaque nouvel avis le fil.

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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Dim 2 Mar 2014 - 22:09

J'ai vu (et utilisé !). merci, ani ! Wink C'était mon premier livre de cet auteur ; je suis bluffé. Emotions intenses à chaque page.
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MessageSujet: Maylis de Kerangal   Lun 3 Mar 2014 - 1:17

Moi aussi, je suis bluffée ! J'adore ! Quel style...Je suis en train de lire "Corniche Kennedy" toujours aussi percutante et en plein dans le mille pour décrire cette bande d'ados un peu casse-cou...je l'ai, hélas, presque terminé  Sad
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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Lun 3 Mar 2014 - 6:50

Merci d'en avoir parlé de son nouveau livre, Monilet et je suis contente de lire ton enthousiasme, aussi bien celui de Simla, ça fait du bien
Depuis ma première lecture de Maylis de Kerangal, je lui reste fidèle... pas encore arrivée de faire un peu de temps pour celui-ci...

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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Lun 3 Mar 2014 - 8:25

Je devrais encore une fois me laisser tenter éventuellement. Le titre Naissance d'un pont laisse déjà interrogateur... vos critiques qui encouragent à expérimenter son style d'écriture m'encouragent en ce sens...

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Dixit celui qui écrivait plus vite que son ombre.


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MessageSujet: Re: Maylis de Kerangal   Aujourd'hui à 2:52

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