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 Tanizaki Junichirô

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Chatperlipopette
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Mer 22 Oct 2008 - 13:49

Je rends le recueil de 4 romans de Tanizakiaujourd'hui car je l'ai squatté presque 2 mois!!!!
Mais je compte bien lire bientôt d'autres titres de cet auteur que j'apprécie vraiment!!
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troglodyte
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Jeu 23 Oct 2008 - 16:14

Chatperlipopette a écrit:
Je rends le recueil de 4 romans de Tanizakiaujourd'hui car je l'ai squatté presque 2 mois!!!!
Mais je compte bien lire bientôt d'autres titres de cet auteur que j'apprécie vraiment!!
Tu ne lis que les titres toi ?
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Cachemire
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Jeu 23 Oct 2008 - 17:47

Voilà un des auteurs japonais que j'adore! J'ai trouvé "l'éloge de l'ombre" extraordinaire : pour moi ce livre illustre parfaitement ce qu'est l'esthétique japonaise, son raffinement et sa finesse.
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Chatperlipopette
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Jeu 23 Oct 2008 - 21:00

troglodyte a écrit:
Chatperlipopette a écrit:
Je rends le recueil de 4 romans de Tanizakiaujourd'hui car je l'ai squatté presque 2 mois!!!!
Mais je compte bien lire bientôt d'autres titres de cet auteur que j'apprécie vraiment!!
Tu ne lis que les titres toi ?
rire oui et encore avec d'immenses difficultés puisque j'ai mis quand même deux mois sourire
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coline
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Lun 17 Nov 2008 - 0:04

La mère de Junichirô Tanizaki

Junichirô Tanizaki rassembla au début des années cinquante la plupart des souvenirs qu'il avait conservés de sa petite enfance. Sa mère était très jolie. Elle l'avait eu très jeune. Il rapporte une anecdote qui réjouissait beaucoup sa mère - au point qu'elle la répéta toute sa vie à ceux qui lui parlaient de son fils et de la renommée littéraire qu'il avait rencontrée. Sa meilleure amie, qui était tout aussi jeune qu'elle et encore célibataire à l'époque, avait fait cette remarque au moment de sa naissance, avec stupeur, quand elle avait pris conscience de ce que signifiait un accouchement!
- C'est vraiment un drôle d'endroit pour venir au monde!

(Pascal Quignard. Sordidissimes)
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mimi
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Jeu 4 Déc 2008 - 0:34

Une autre présentation de l'auteur dans "le coupeur de roseaux" collection folio.

Né à Tôkyô, le 24 juillet 1886, Junichiro Tanizaki grandit dans une famille aisée de marchands. Il fait de brillantes études à l'Université impériale de Tôkyô, mais en 1910 la ruine de son père le contraint à les interrompre. La même année, il publie son premier texte, une nouvelle cruelle et raffinée, Le Tatouage, dans la revue qu'il a fondée avec quelques amis. L''histoire de la belle courtisane et de son tatouage en forme d'araignée fait scandale et lance sa carrière d'écrivain. En 1913, il rassemble toutes ses nouvelles dans un recueil intitulé Le Diable et subit les foudres de la censure qui les juge "immorales". Il publie sans trêve drames, comédies et scénarios à une époque où le cinéma en est encore à ses balbutiements ; il traduit également la pièce d'Oscar Wilde L'Eventail de lady Windermere]. Installé à Yokohama, il fréquente les résidents étrangers et découvre l'image de la femme occidentale.

Lorsqu'un terrible tremblement de terre détruit la ville en 1923, il s'installe définitivement dans le Kansai. Le séisme le bouleverse profondément : alors qu'il puisait son inspiration dans un Occident et une Chine exotiques, il revient vers le Japon à partir de 1924, date à laquelle paraît son premier roman, [i]Un amour insensé
. Cette chronique douleureuse et ironique relate la vie conjugale de Jôji Kawai et de Naomi, une jeune serveuse qui rêve de devenir une femme "moderne" comme les Occidentales et qui sait jouer de ses charmes. La femme perfide et tentatrice est à nouveau au coeur du Goût des orties : un homme est tiraillé entre trois femmes, une Eurasienne, une bourgeoise terne et une beauté classique. Tanizaki consacre la seconde partie de sa vie à traduire en japonais moderne le Genji monogatari, oeuvre classique de la romancière du XIe siècle, Murasaki Sikibu. En 1943, la publication en feuilleton de son chef-d'oeuvre Quatre soeurs est interdite car jugé inconvenant en temps de guerre. Cette éblouissante saga familiale qui retrace la vie de quatre jeunes Japonaises très différentes les unes des autres, dans le Japon de l'entre-deux guerres, paraîtra finalement entre 1946 et 1948. Après la guerre, Tanizaki publie des romans audacieux au centre desquels il place la vieillesse, l'impuissance et la mort. Dans La clef (La confession impudique)[/i], un respectable professeur d'université, à l'âge du démon de midi, ne parvient plus à satisfaire sa jeune femme dotée d'un tempérament excessif. Après avoir essayé divers excitants, il s'aperçoit que la jalousie est un incomparable stimulant... [i]Le Journal d'un vieux fou raconte le drame d'un vieillard qui s'éprend de sa belle-fille, ancienne danseuse de music-hall à la morale assez libre. Avec beaucoup d'intelligence, elle profite de son beau-père pour lui arracher des libéralités extravagantes et mener une vie de luxe. En compensation, elle lui accorde des privautés savamment limitées et le maintient dans une excitation qui s'exaspère d'autant plus qu'elle ne peut aboutir qu'à de lamentables démonstrations.

Tanizaki meurt en juin 1965, laissant une oeuvre importante, unanimement considérée comme majeure, du XXe siècle japonais.

Décerné en son honneur, le prix Tanizaki est l'une des principales récompenses littéraires au Japon.
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mimi
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Dim 7 Déc 2008 - 23:16

C'était un mois de septembre, quand j'habitais encore à Okamoto. Il faisait un temps superbe ce jour-là et vers le soir, ou plutôt peu après trois heures de l'après-midi. J'eus soudain envie de faire une promenade à pied dans la région. L'heure était trop tardive pour une excursion lointaine et je connaissais par ailleurs presque tous les environs immédiats, si bien que je réfléchissais à un endroit peu connu, auquel ni moi ni un autre n'aurait pensé spontanément, et qui conviendrait à une promenade de deux ou trois heures, lorsque je me rappelai que depuis quelque temps déjà j'avais le projet d'aller visiter le sanctuaire de Minase, sans que l'occasion ne s'en fût jamais présentée.

Ce sanctuaire de Minase s'élève sur l'emplacement d'un palais détaché de l'empeur retiré Gotoba, et il est évoqué de la manière suivante au chapitre "Sous les frondaisons" de la chronique du Miroir supérieur.

Sa majesté résidait habituellement dans les palais de Toba ou de Shirakawa qu'elle avait fait réparer, mais elle avait fait construire également une retraite de la plus grande élégance au lieu dit Minase, où elle se rendait très fréquemment. Elle y vivait selon son coeur, admirant les fleurs de cerisier au printemps, les feuilles d'érable en automne se consacrant à ses seuls divertissements, dont l'écho retentissait dans toute la société. L'emplacement , qui offre une vue très dégagée sur la rivière, est plein d'attrait. Un jour, durant l'ère Genkyû (1204-1206), lors d'une séance où l'on composa de nombreux vers en chinois et en japonais, Sa Majesté prononça entre autre le poème suivant :

Je regarde dans le lointain
Le pied des montagnes est enveloppé de brume
Rivière Minase !
Pourquoi avoir préféré
Les soirs d'automne ?

Début du roman "Le coupeur de roseaux"
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Mar 9 Déc 2008 - 0:14

J'ai terminé "Le coupeur de roseaux"

Le début m'a fait douter sur mes capacités à en terminer la lecture. Parsemé, en effet, de descriptions géographiques, j'ai failli rester en rade entre Ôsaka et la gare d'Ô-Yamazaki de la ligne Shin-Keihan. J'ai finalement repris la route qui allait de la rivière Akuta vers Itami en passant par Ikeda.
Au bout d'un moment, tout de même, la magie du paysage a opéré.
L'espace s'est alors empli des récits de la Chronique de Nobunaga et des généraux de l'époque des Provences en lutte tels qu'Araki Murashige ou Ikeda Shônyûsai. J'étais un peu perdue, je dois le dire. D'autant plus que ces farouches guerriers récitaient par moment des poèmes si étranges que j'en perdais mon latin.
Bizarrement, j'ai survécu. Et j'en suis bien heureuse. Car ensuite, tout a été plus simple. Surtout quand je me suis accroupie près de la grève couverte de roseaux. On était là véritablement comme dans une barque au milieu du torrent, et l'on pouvait contempler à loisir l'une et l'autre rives qui s'allongeaient sous la lueur de la lune.

Il faut se laisser embarquer et accepter la gourde de Saké froid, moelleux et puissant, au léger parfum de bois qui vous laisse dans la bouche une sensation de fraîcheur et que vous tend cet inconnu exactement accroupi, comme vous, dans les roseaux, comme s'il s'agissait de votre ombre.

Et le laisser vous raconter son histoire...
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Mar 9 Déc 2008 - 13:03

Merci ; dis-nous juste à quelle page commence cette histoire que narre l'inconnu s'il te plaît.
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Mar 9 Déc 2008 - 13:04

Attends, je regarderai ce soir. Je suis au boulot, là.

Non mais tu peux tout lire aussi laugh
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Mar 9 Déc 2008 - 22:44

Alors, voilà, ça commence à la page 45/120.
Les 45 premières pages sont une sorte de préliminaire. La méditation d'un japonais sur l'histoire et la géographie d'une contrée avec nombre d'anecdotes et citations. Donc, j'ai eu du mal à suivre, évidemment.
Ensuite, l'écriture est devenue beaucoup plus accessible et fluide. et le conte se lit très vite en fait. On est un peu happé.

Et j'ai trouvé très belle et poétique cette rencontre au bord de la rivière.

Voici ce que je voudrais vous demander : "n'est-il pas vrai que dans toute cette région et jusqu'aux alentours du banc de sable où nous nous trouvons actuellement, circulaient jadis les barques de courtisanes, telles que la dame d'Eguchi ?
Lorsque je contemple cette lune, ce sont d'abord les fantômes de ces femmes que je crois voir devant mes yeux. Depuis tout à l'heure, je tente en vain de formuler dans un poème ce sentiment que j'ai de poursuivre des chimères.

- Comme les pensées peuvent se rencontrer !" s'exclama l'inconnu, sans dissimuler son étonnement. "Je faisais à l'instant des réflexions tout à fait semblables. En contemplant cette lune, je me peignais, moi aussi, les fantômes d'un passé disparu", ajouta-t-il d'une voix émue.
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Ven 26 Déc 2008 - 14:10

En parcourant les messages dédiés à cet auteur, je m'aperçois que j'ai oublié de donner mon avis sur La clé, que j'ai pourtant terminé il y a quelque temps.

Que dire? C'est une diabolique correspondance entre époux qui ont recours à l'écrit pour communiquer. Chacun est persuadé être lu par l'autre tout en se convaincant de ne pas le faire. Il en résulte une intrigue tortueuse basée sur des non-dit et des frustrations. La femme a en effet des besoins charnels que le mari ne peut vraiment satisfaire. Tout en ne se voilant pas la face quant à ses besoins, la femme arbore cependant une retenue constante déconcertante pour l'homme. Ce dernier ne tarde pas à découvrir que la rédaction d'un journal intime officiellement personnel mais officieusement lu va être le stimulant inespéré pour pimenter une relation desséchée avec le temps.
En faisant preuve d'une grande maitrise dans la rédaction de cette situation complexe, Tanizaki nous immerge dans les angoisses de la vieillesse et dans les pièges du désir. Comme si à mesure que l'on décrépit, le besoin charnel se fait plus tonitruant, faisant contre-poids à la mort qui guète...
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Lun 29 Déc 2008 - 13:16

Journal d'un vieux fou

Ce roman, dont l'intrigue a été présentée plus haut, m'a énormément fait penser à La clef puisqu'il est question dans les deux d'un vieil homme tarabiscoté par le beau sexe. La différence est qu'ici, la situation est moins subtile. Satsuko et le vieil homme se parlent plutôt sans ambages, parfaitement conscients d'exercer une certaine pression l'un sur l'autre.
En tout cas, ce thème du drame de la vieillesse est admirablement rendu. C'est avec un certain malaise qu'on le ce livre (comme celui de La clef). On ressent de la pitié pour ces vieux que la vie quitte impitoyablement. Cela-dit, c'est un thème que j'espère éviter par la suite avec Tanizaki car deux romans de ce genre, cela me suffit... Svastika et Quatre soeurs m'attendent non loin: je pense être servi! sourire
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Lun 9 Mar 2009 - 18:23

Svastika

Citation :
A l'image du svastika - une croix qui tourne - les quatre protagonistes de cette histoire tirent tour à tour les ficelles d'une véritable machination amoureuse et diabolique. Sonoko est follement éprise de Mitsuko, jeune bourgeoise ravissante, et entraîne dans cette passion son mari, Mister Husband, et Watanuki, pâle prétendant de Mitsuko. Sonoko rapporte ici tous les détails du complot à un grand écrivain, dans un immense monologue qui constitue le roman lui-même.

La lecture de ce roman a été une véritable épreuve tant l'histoire est diabolique et infiniment torturée. Sous les traits d'une plume fluide voire "facile" (pour la traduction en tout cas), les rouages infernaux de l'intrigue nous happent sans pitié. Ce livre est réellement à nous dégouter de la passion tellement elle est vaine et ensorcelante. J'en ai eu le ventre serré tout du long, même avec un état d'esprit au préalable plutôt calme.
Cela fait le troisième roman que je lis de l'auteur, et j'ai été heureux de lire une intrigue qui traite d'autre chose que de vieillards obsédés. Cependant, je trouve une folie dans ces textes qui me met franchement mal à l'aise. La qualité est là, bien sûr, et c'est pour ça que j'ai dit du bien de Journal d'un vieux fous et de La clé. Mais, c'est réellement trop "malsain" pour moi. Je trouve les personnages beaucoup trop "fous", complètement à côté du bon sens. Voire parfois ridicules. Enfin, c'est très bien rendu en tout cas, ça donne un aperçu de la folie si on s'en croit épargné... Rolling Eyes
Donc Tanizaki: avec grande modération.
J'ai Quatre soeurs à lire et j'ai peur d'avance vu le pavé et les goûts de l'auteur (quoique vous m'ayez un peu rassuré via vos commentaires de l'oeuvre).
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MessageSujet: Re: Tanizaki Junichirô    Lun 9 Mar 2009 - 21:54

The Valuk a écrit:
J'ai Quatre soeurs à lire et j'ai peur d'avance vu le pavé et les goûts de l'auteur (quoique vous m'ayez un peu rassuré via vos commentaires de l'oeuvre).
Ah oui, Quatre soeurs, c'est totalement différent. Il ne cherche pas à faire de la provoc, enfin, la provoc, c'est qu'il n'y en a pas, et qu'il ne mentionne à peine la guerre alors qu'ils étaient en plein dedans à l'époque.
Un livre que j'ai énormément apprécié, un chef-d'oeuvre pour moi, vraiment.

Concernant Svastika, il y a un petit côté artificiel ; de plus, il a été rédigé entièrement en dialecte d'Osaka, c'est dire qu'on doit sacrément en perdre à la traduction...
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