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 Michael Köhlmeier [Autriche]

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kenavo
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MessageSujet: Michael Köhlmeier [Autriche]   Mar 5 Avr 2011 - 9:04



Michael Köhlmeier (né le 15 octobre 1949) est un auteur, musicien et présentateur autrichien.

En 1981 il se marie avec l’auteure Monika Helfer.
Leur fille Paula Köhlmeier a eu un accident mortel en 2003 à l’âge de 21 ans.
Cette mort est traitée dans le livre Idylle avec chien qui se noie.

(source wikipedia.de)

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kenavo
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Mar 5 Avr 2011 - 9:05

/
Idylle mit ertrinkendem Hund / Idylle avec chien qui se noie
Citation :
Présentation de l'éditeur
Peu de temps après la disparition de sa fille et au péril de sa vie, un écrivain se donne pour mission de sauver un chien de la noyade pour ne pas avoir à supporter l’idée d’une mort de plus. Une histoire poignante, très personnelle et remarquablement écrite. Deux hommes se promènent le long d’un fleuve, plongés dans leur conversation. L’un est écrivain, l’autre son éditeur. Ce dernier, un homme étrange, solitaire et cultivé, parle de son travail sur le manuscrit de l’auteur et de l’intimité qu’il entretient avec ses textes. L’écrivain évoque ses difficultés à écrire, liées à un drame qui a profondément bouleversé sa vie. On est au coeur de l’hiver, les bras du Rhin sont gelés. Mais le fœhn souffle, annonciateur du printemps et de la fonte des glaces. De loin, les promeneurs aperçoivent soudain sur le fleuve un gros chien noir qui court à leur rencontre. Alors qu’il a presque atteint la rive, la glace cède sous son poids et le chien tombe à l’eau. L’éditeur court chercher de l’aide. Pendant ce temps, l’écrivain s’avance en rampant vers l’animal qui se débat désespérément. Il l’attrape par les pattes avant, et l’animal s’agrippe à lui en plantant ses crocs dans sa manche. L’écrivain réalise alors qu’il est en train de risquer sa vie pour un chien. Mais, la blessure causée par la mort de sa fille quelques années auparavant est si profonde qu’il refuse de laisser échapper cette vie.

En principe ce fil pourrait aussi bien figurer dans la section non-romanesque, mais je vois Michael Köhlmeier plus comme auteur de romans et même si les faits dans ce livre sont réels, il les transforme quand même en littérature.

Etonnant combien de mots on a besoin de raconter une même histoire en français. Ce livre a à peine 100 pages en allemand.. mais 156 en français Very Happy

Mais n’importe, la 4e de couverture en fait le résumé.. et en quelque sorte révèle tout du livre. C’est vrai, il y a des résumés qui détruisent la lecture.. ici, la lecture se fait avec le livre parce que savoir de quoi Michael Köhlmeier parle ne va pas empêcher de découvrir un texte riche et avec plein de surprises.

On va découvrir douleur et perte sur ses pages.. mais il arrive surtout de faire avec une “toute petite histoire” un grand moment littéraire.

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Noémie
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Mar 5 Avr 2011 - 18:08

Je suis très tentée....... La PAL ne va pas réduire dans les mois à venir,j'en ai peur !!!!!! affraid
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tom léo
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Mar 5 Avr 2011 - 22:33

Eh bien, Noémie et les autres: tentez ce livre! J'en étais assez agréablement surpris. Et j'espère que cela ne restera pas mon dernier livre de Köhlmeier.

Dommage que tous les contenus de livre parlent de cette action qui occupe les derniers deux dizaines de pages du livre. Mais cela commence au titre! Donc, comme Kena dit, on ne le lit peut-être pas pour des grandes révélations de contenu. Par contre: quel joli style, quelle belle langue.

Certains étaient ennuyé par une introduction apparemment bizarre: une histoire de relation avec son lecteur, et un tutoiement inapproprié. Une relation "artificielle" qui redeviendra, en quelque sorte, à l'état vrai face aux événements clés d'une vie, ou des défis.

Il y a des pages assez admirable sur le deuil (de cette fille disparue), deuil en solitude, deuil en couple: chacun a sa façon, chaque façon son temps. Par ailleurs, si mes souvenirs sont bons, la femme de Köhlmeier a écrit son propre livre sur cette mort si douloureuse.

Derrière l'acte de sauvetage de ce chien on devine l'autre acte de sauvetage, malheureusement pas abouti.

On peut laisser divaguer ses pensées dans "l'interprétation et les implications" de ce livre.

J'ai bien aimé ce livre!
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kenavo
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Mer 6 Avr 2011 - 8:52

Merci pour ton commentaire Very Happy

tom léo a écrit:
Et j'espère que cela ne restera pas mon dernier livre de Köhlmeier.
j'en ai encore lu 2 autres de lui.. mais malheureusement pas (encore) traduit en français Wink

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eXPie
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Déc 2011 - 20:42

Idylle avec chien qui se noie (Idylle mit ertrinkendem Hund, 2008). Traduit par Stéphanie Lux en 2011. Editions Jacqueline Chambon, 94 pages.

Le livre est dédié :
"pour Monika
pour Oliver
pour Unidne
pour Lorenz
pour notre chère Paula"

Citation :
"Seuls trois de mes livres ont été relus par mon éditeur, le Dr Beer. Il a interrompu son travail sur le quatrième - il me l'annonçait dans une lettre manuscrite - pour « raison de santé ». J'ai une meilleure explication. Il s'est senti honteux vis-à-vis de moi, à cause de ce qui s'est passé la dernière fois que nous avons travaillé ensemble, à cause de l'histoire du chien. [...]
Quelques jours à peine avant les événements en question, il m'avait offert de le tutoyer. Voilà qui m'avait véritablement pris par surprise !" (page 11).
Moment de gêne, car le tutoiement n'est pas naturel entre les deux hommes.
Le Dr Beer est un grand professionnel de l'édition, très respecté pour son travail.
Citation :
"Cependant, je l'avais toujours soupçonné de ne s'intéresser ni aux romans, ni aux récits, ni aux nouvelles, ni aux essais, intrigues, personnages, dialogues ; de ne tout simplement pas s'intéresser à la littérature, mais uniquement à la virtuosité dans le maniement de celle-ci ; j'avais toujours soupçonné que tout autre chose lui tenait à coeur. Je n'avais toujours pas la moindre idée de ce que cela pouvait être." (page 14).

Cet éditeur, avec qui il semble que personne n'ait jamais parlé d'autre chose que de littérature, ou de la météo et de la circulation à Francfort, va venir dans la maison du narrateur, à Hohenems, petite ville d'Autriche propice aux balades. Cela tombe bien, l'éditeur adore ça.

Citation :
"Il hissa sa valise sur le traîneau - un grand machin en aluminium qui était aussi lourd que s'il avait prévu de rester trois semaines chez nous -, et nous tirâmes le traîneau ensemble pour traverser la route qui ressemblait chaque jour davantage à une piste sur laquelle il y avait plus de traces de sabots et de skis que de pneus de voitures." (page 23).
La rencontre avec Monika, la femme du narrateur, ses plantes, leurs réactions, tout cela est très amusant.

Puis arrive le chien, celui du titre si étrange... un titre qui exprime bien autre chose que ce qu'il dit factuellement.
Progressivement, le narrateur /auteur parle de Paula, sa fille morte d'un accident en montagne.
Citation :
"Nous ne dormons plus très bien, depuis que Paula est morte. C'est-à-dire que nous ne dormons plus d'une traite. Monika dit que maintenant elle s'y est habituée. Pas moi. Je me réveille et je sens en moi une sorte de faiblesse, je me dis : je n'ai plus la force de dormir. Avant, cette idée m'aurait semblé paradoxale. Comment aurait-on besoin de forces pour dormir, puisque le sommeil vient précisément quand on est à bout de forces ? Je peux me forcer à écrire, je peux me forcer à sortir me promener, à lire, tous les deux mois je me force à faire la liste de mes revenus et de mes dépenses pour notre conseillère fiscale, lors de conversations avec des amis, je parviens à mobiliser des forces que je croyais épuisées depuis longtemps [...] ; mais je n'ai pas la force de dormir." (pages 60-61).

Alors, il va sur des forums, lit Wikipedia, devient un spécialiste amateur de la philosophie médiévale,
Citation :
"imagine même comprendre la preuve de l'existence de Dieu par Anselme de Cantorbéry [...]. Johann Sebastian Bach fournit la bande originale de ces heures d'oppression, de silence, d'obscurité et d'étude - pendant de nombreuses nuits, j'écoutai encore et encore des extraits de L'Art de la fugue, essayant de pénétrer la structure de cet immense enchevêtrement fait de doubles, de triples, de quadruples fugues, de fugues en miroir et de canons dans tous les intervalles de transposition possibles ; chaque fois, la musique me laissait un peu plus insensible. La nuit, je n'envie pas celui que je suis dans la journée ; mais la journée, j'ai un peu peur de celui qui a des besoins, des pensées, un rythme si différents la nuit, tout est un peu plus sourd, plus logique, plus mystique, plus médiéval - ce qui, le lendemain, ne transparaît que sous forme de fatigue." (pages 61-62).



Quelle est la part du vrai, quelle est la part du faux ? Le texte est évidemment très fortement autobiographique, les noms, les faits (le décès de la fille de l'auteur)... Mais les anecdotes, les détails... On n'en sait rien, et c'est sans doute un des sujets du livre : la différence entre les événements de la vie et les événements racontés dans un livre. Que faut-il changer, arranger pour faire une oeuvre ?
Vers la fin, le narrateur raconte à son éditeur une anecdote qui lui est arrivée. Et voici ce que lui dit l'éditeur, toujours très professionnel :
Citation :
"Dans la seconde partie de l'histoire, au lieu de décrire vos propres sentiments, vous devriez introduire un souvenir bref et marquant d'un événement personnellement vécu, qui ne raconte rien de comparable, mais laisse de la place aux associations...
- Mais je ne veux pas écrire cette histoire ! » l'avais-je interrompu.
Il avait répondu : « Ne me racontez pas ce que vous ne voulez pas écrire ! Je suis votre éditeur ! »" (page 94).

Dans quelle mesure l'écrivain a-t-il suivi ce conseil ? Est-ce que cette anecdote, qui ne suffit pas à faire un récit, est justement un souvenir bref et marquant dont parle l'éditeur, qui sert à créer une association avec une autre partie du livre ?
A quoi sert la littérature ? Quel est son pouvoir ? Dans une discussion qu'il imagine (car la réalité, même celle du livre, ne suffit pas) avec son éditeur :
Citation :
"- Je ne veux pas me limiter à ce qu'elle a vécu. Que sa vie, dans la littérature aussi, se termine à vingt et un ans. Je ne veux pas.
- Et si tu te contentais d'écrire tes souvenirs, sans trop réfléchir à tout ça ?
- Je n'ai pas besoin de ça. J'en aurais peut-être besoin si j'étais seul. Monika et moi revenons constamment sur sa vie. Tous les souvenirs s'arrêtent dans sa vingt et unième année. Je veux écrire ce qui aurait pu se passer ensuite. Pour que ce soit extérieur à moi, tu comprends ?" (page 72).

La littérature peut-elle raconter la suite d'une vie finie trop tôt, peut-elle écrire une vie différente, changer le cours des événements ? Le titre du livre est important, aucun doute là-dessus. Le chien se noie... c'est du présent, un présent figé, qui n'en finit pas. Le fait est toujours là, le drame est du présent.
Finira-t-il noyé, le chien ? Ou pourra-t-il être sauvé ?
Et l'idylle du titre, qu'est-ce donc, exactement ? L'absence de malheur ?


A noter que, contrairement à ce que dit la quatrième de couverture ("Deux hommes se promènent le long du Rhin, plongés dans une discussion sur la littérature"), le narrateur et l'éditeur (personnage d'ailleurs trop incroyable pour être vrai, mais qui sait ?) ne se parlaient pas au moment en question. Chacun est trop conscient de ce que valent ses propres phrases, de leur construction. A part lorsqu'ils travaillent, ils ont du mal à communiquer de façon naturelle.
Citation :
"Se taire ensemble, comme Joseph Conrad et Ford Madox Ford le faisaient à la perfection, nous ne l'avions tous deux jamais appris. Et en tant qu'éditeur il savait que même pour célébrer le silence, il faut une voix." (page 71).

Un excellent livre, qui n'est pas "bêtement" de l'autofiction, et qui ne verse pas dans le sentimentalisme.


Dernière édition par eXPie le Dim 11 Déc 2011 - 22:32, édité 1 fois
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Cachemire
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Déc 2011 - 22:23

Merci de ton commentaire eXPie, ce livre me conviendrait assez bien en ce moment car il a l'air drôle et subtile à la fois mais je ne le lirai pas encore... je ne veux pas lire de livres en allemand en ce moment... je ne vais quand même pas le lire en français!
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Déc 2011 - 22:34

Cachemire a écrit:
Merci de ton commentaire eXPie, ce livre me conviendrait assez bien en ce moment car il a l'air drôle et subtile à la fois mais je ne le lirai pas encore... je ne veux pas lire de livres en allemand en ce moment... je ne vais quand même pas le lire en français!

La tonalité générale n'est quand même pas très drôle...

Il vaut certainement mieux le livre en allemand, oui, Tom Léo parle de "belle langue". Ce serait dommage, pour toi, de le lire en traduction... Mieux vaut attendre un peu, alors, si tu es dans une période de lecture en français...
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traversay
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Nov 2012 - 20:30



Madalyn
Citation :
A qui se confier lorsque, comme Madalyn, on a quatorze ans et que l'on est désespérément amoureuse ? Pas aux parents, bien sûr, mais à l'adulte qui vous écoute. Pour Madalyn : son voisin, un écrivain bienveillant qui lui a sauvé la vie quand elle était petite. Mais acceptera-t-il de passer de la confidence à la complicité ?

Un écrivain. Une adolescente. Deux voisins. Il est son confident. Elle est amoureuse. Pas de lui, mais il a une idée sur la question. Madalyn, de Michael Köhlmeier, est un ouvrage d'apparence anodine dont on demande parfois s'il n'est pas que la simple description d'une histoire d'amour ou d'une amourette, si l'on a l'âme peu portée au sentimentalisme. Sauf que tout est raconté du point de vue du romancier et qu'il est manifeste qu'il louvoie avec la réalité et la transforme quelque peu quand cela l'arrange. Le livre est empreint d'une délicatesse qui cache une sourde perversité manipulatrice, insaisissable et surtout indéfinissable. Köhlmeier, lui-même, joue avec nos nerfs quand, après une première partie prometteuse, il abandonne purement et simplement son personnage d'écrivain avant de le faire resurgir de sa boîte, dans les ultimes pages. Entre temps, l'idylle amoureuse de la jeune fille de 14 ans devient le sujet central et oscille entre une certaine (fausse ?) niaiserie et le sentiment que cette histoire, faite de mensonges et d'attraction ambigüe, n'est pas aussi claire qu'elle en a l'air. Le romancier a en tous cas l'art de maintenir son lecteur en haleine dans l'attente d'un événement qui viendra casser le ronron amoureux. Et s'il ne vient pas, il nous aura au moins maintenu sur nos grades et à l'affût d'une dramatisation de son récit. La manipulation est décidément déclinée dans tous ses états. Et l'on en reste comme deux ronds de flanc à se demander quel type de roman on vient de lire.
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Nov 2012 - 20:35

tu confirmes mes réticences lors de la parution en allemand et les commentaires de critiques lus
je passe

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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Nov 2012 - 20:36

kenavo a écrit:
tu confirmes mes réticences lors de la parution en allemand et les commentaires de critiques lus
je passe

Tu as peut-être tort. Il y a quand même quelque chose dans ce livre.
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Nov 2012 - 20:38

bon.. je le note alors dans un coin.. mais pour l'instant trop de livres autour de moi qui me tentent beaucoup plus
mais j'aime bien l'auteur, donc, s'il n'y aura rien d'autre de lui au moment quand j'ai envie de revenir vers lui, je vais tenter Very Happy

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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Nov 2012 - 20:51

Merci pour ton commentaire, Traversay !
Je le lirai quand je mettrai la main dessus (dans une bibliothèque).
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topocl
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Nov 2012 - 21:46

Traversay, je n'ai pas compris: on est séduit par la manipulation dont on fait l'objet, ou écœuré?
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MessageSujet: Re: Michael Köhlmeier [Autriche]   Dim 11 Nov 2012 - 23:48

Ni l'un, ni l'autre. Plutôt déboussolé.
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