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 Raymond Guérin

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Constance
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MessageSujet: Raymond Guérin    Mar 12 Avr 2011 - 18:15

Raymond Guérin (1905-1955)




Citation :
Fils du gérant de la Taverne Duménil, à Montparnasse, Raymond Guérin fait d'abord des stages dans plusieurs grands palaces, où il trouve la matière de son roman "L'Apprenti", puis devient agent d'assurance à Bordeaux. Il y fonde "La Revue libre". Il débute sa carrière d'écrivain avec la publication en 1936 aux éditions Gallimard de "Zobain", un roman épistolaire, suivi de "Quand vient la fin", récit de la vie et de l'agonie de son père.
Après la guerre, il publie "Retour de barbarie", un document exceptionnel sur le Paris des belles-lettres pendant l'Occupation, et "Du côté de chez Malaparte", qui relate son séjour en 1950 à Capri chez l'auteur de Kaputt.
En 1953, deux ans avant sa mort, paraît "Les Poulpes", roman élaboré durant ses trois années de captivité dans plusieurs stalags. Il meurt en septembre 1955 des suites d'une longue et douloureuse maladie.(Wikipedia)



Citation :
"Du côté de chez Malaparte" fut édité par Jean Forton quand celui-ci, jeune homme, dirigeait une revue, La boîte à clous, dont il rêva un temps de faire une maison d’édition, sollicitant ainsi pour commencer un bordelais qui alors impressionnait par sa puissance, Raymond Guérin, ami de Kurt-Erich Suckert, plus connu sous le nom de Malaparte (parce que Bonaparte était déjà pris…), et qui eut l’idée de raconter quelques jours de villégiature dans la fabuleuse maison de celui-ci, la Casa come me, qui servira plus tard de décor à Jean-Luc Godard et d’écrin à Brigitte Bardot. (Blog. Mollat)




Bibliographie :



Zobain, Gallimard, 1936
Quand vient la fin. Après la fin, Gallimard, 1941. Rééd. coll. L'imaginaire.
L'Apprenti, Gallimard, 1946. Rééd. coll. L'imaginaire.
La Confession de Diogène, Gallimard, 1947. Rééd. Le Passeur, 1999.
La Main passe ou si les mots sont usés, Éd. du Scorpion, 1947. Rééd. La Bartavelle, 1997.
Un romancier dit son mot, Corrêa, 1948. Rééd. La Bartavelle, 1997.
La Peau dure, Éd. des artistes, 1948. Rééd. La Bartavelle, 1997.
Parmi d'autres feux..., Gallimard, 1949. Rééd. coll. L'imaginaire.
Fragment testamentaire, Éditions d'Art Vulc, 1950
Empédocle,Gallimard, 1950
La Tête vide, Gallimard, 1952. Rééd. coll. L'imaginaire
Les Poulpes, Gallimard, 1953. Rééd. Le Tout sur le Tout, 1983.
Le Pus de la plaie : journal de maladie, Le Tout sur le Tout, 1982
Le Temps de la sottise, Le Dilettante, 1988
Humeurs, Le Dilettante, 1996
Correspondance avec Henri Calet : 1938-1955, Le Dilettante, 2005
Lettres à Sonia : 1939-1943, Gallimard, 2005
Du côté de chez Malaparte, La Boîte à clous, 1950, rééd. Finitude, 2009.
Retour de Barbarie, Finitude, 2005
Lettres à Déjanire, Librairie La Nerthe, 2006
Représailles : 1944, Finitude, 2006
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Constance
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Mar 12 Avr 2011 - 18:24







Présentation de l'éditeur :


Citation :
Raymond Guérin : 31 allées Damour

"Écrivain inclassable, victime d'une des plus grandes erreurs littéraires de l'après-guerre, Raymond Guérin est mort à cinquante ans. Romancier scandaleux, il reste incompris par son obsession de tout dire et de par une écriture insaisissable qui le portait à changer délibérément de manière à chacun de ses livres.
Agent général d'assurances à Bordeaux, il avait commencé comme garçon d'étage au Crillon, à Paris.
Prisonnier en Allemagne, sous-officier réfractaire, il rata le Goncourt en 1941. De cette captivité qui le brisa, il revint avec un livre d'une noirceur irrémédiable, Les Poulpes, chef-d'oeuvre de dérision écrit dans une langue dont on n'a pas encore mesuré la profonde originalité.
Découvert par Jean Grenier, admiré par Paulhan, Arland et Gide, ami de Henri Calet, Henry Miller, Cartier-Bresson et Malaparte, l'auteur de L'Apprenti a fait exploser les genres littéraires en forgeant une «mythologie de la réalité».
Polémiste féroce à La Parisienne, il n'acceptait pas le monde dans lequel il vivait mais surtout ne s'acceptait pas lui-même.
Cet ouvrage n'est pas une biographie littéraire au sens traditionnel. Après le succès de La Lutte avec l'Ange, Jean-Paul Kauffmann pousse la porte du 31, allées Damour, s'installe derrière le bureau de Guérin, s'imprègne de son univers et retrace le parcours d'un homme tendre et cassant, qui a voulu incarner de manière pathétique la figure de l'écrivain absolu."



Citation :
Envoûtement


Ce livre est d'abord l'histoire d'un envoûtement. Pour Jean-Paul Kauffmann, la découverte de Guérin commence par la lecture d'un article publié par la revue littéraire Subjectif en 1979. Ce fut le début d'un attachement profond et durable : " Cet attrait, je l'ai subi presque aussitôt. Incompréhensible en apparence. Guérin ne correspondait pas à mes goûts littéraires. En fait, c'est lui qui m'a attrapé. Personne n'en voulait. Après avoir longtemps erré, son ombre s'est attachée à moi. J'aurais pu la chasser. Il a vu le parti qu'il pouvait tirer de moi. Je suis devenu son jouet. Malgré moi, je me suis épris de l'œuvre de Guérin. " Fait curieux, cette ombre m'accompagnait aussi le jour où j'ai acheté ce livre, après avoir franchi le seuil de la librairie Les Lisières, sur la Grand Place de Roubaix. Je venais d'ausculter le bac des soldes dans le secret (et vain) espoir d'y découvrir, parmi les couvertures blanches fatiguées de la NRF, un titre de Guérin. Sur la table des nouveautés, 31, allées Damour m'attendait. Sans nous connaître, ce livre et moi étions faits pour nous rencontrer. Car moi aussi, Guérin m'a attrapé.


Ce cochon a du style, mais on éprouve à le lire un plaisir qui n'est pas dénué de gêne. Il ne nous offre jamais un livre rassurant, sans rugosité. Au fil de ses pages, on tombe vite sur une erreur de perspective, une incongruité ou une obscénité qui mettent mal à l'aise. La lecture de La Main passe, La Peau dure ou La Tête vide ne laisse pas intact. Longtemps après les avoir refermés, leur empreinte ne s'efface pas. Il y a quelque chose qui ne va pas, qu'on cherche obscurément à comprendre après coup. Je sais maintenant que je ne suis pas le seul à avoir éprouvé ce malaise, même si la secte des lecteurs de Guérin n'est guère étendue. Elle s'élargira peut-être un peu si 31, allées Damour lui permet de sortir du purgatoire où il entra de son vivant.




Spoiler:
 


Dernière édition par Constance le Mar 12 Avr 2011 - 20:03, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Mar 12 Avr 2011 - 18:33

Dans "Retour de barbarie", Raymond Guérin raconte son retour à Paris en décembre 1943 après sa captivité en stalag, et un monde frivole et insouciant auquel il ne s'attendait pas, dans une capitale occupée par les allemands ... se ressentant anachronique dans cet univers où l'argent facile semble couler à flots, où le marché noir permet aux plus nantis de s'alimenter correctement, tandis que le commun survit avec des tickets d'alimentation, alors qu'il porte les stigmates physiques et morales de ses années de souffrance, par bonheur, il y retrouvera Clara Malraux, Albert Camus et Jean-Paul Sartre, Jean Paulhan, Raymond Queneau, et surtout son ami Henri Cartier-Bresson qui fut son compagnon de détention ...

"Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé", écrira-t-il à Henri Calet


Citation :
Que de bobards ne nous avait-on pas encore racontés ! Les souliers en fibres, à semelles de bois, les sacs en papier, les tissus artificiels, les ersatz ... oui, peut-être, pour les pauvres, pour les éternels esclaves de la Société. (p.48)



Citation :
Il suffisait d'avoir de l'argent pour avoir tout ce qu'on voulait. Avec cette petite différence toutefois qu'on avait considérablement réduit le nombre de ceux qui "avaient de l'argent". Au moins, comme ça, ils étaient entre eux, entre aristocrates, les salauds ! (p.49)
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Mar 12 Avr 2011 - 20:10

Il y a quelques mois, j'ai également lu "Le Temps de la sottise", "Représailles" et, la semaine dernière, "La tête vide", mais j'éprouve le besoin de "digérer" ce dernier tant il est dérangeant et pose question sur la conclusion du narrateur ... j'y reviendrai ... bonjour
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Lun 23 Sep 2013 - 12:20

.




Quatrième de couverture :


"D'un côté, on voit un mari cocu, bafoué, grugé qui, sachant qu'il avait épousé une femme indigne et très inférieure à son milieu, essayait malgré tout de maintenir debout son milieu, essayait malgré tout de maintenir debout son ménage, en reportant son affection sur ses enfants.
De l'autre, un mari toujours cocu, sans doute, mais qui ne l'a pas volé ; un mari jaloux, grippe-sou, tyrannique, brutal, sans aucune moralité, cynique (et dans le sens le plus péjoratif qui soit) ; bref, un mari impossible et pour lequel on ne peut avoir que mépris.
Entre ces deux portraits, si dissemblables, où est donc le véritable Barcenas ? "







"Paru en 1952, la Tête vide de Raymond Guérin est le dernier roman de l'auteur de l'Apprenti. C'est une enquête policière dont le lecteur aura en main toutes les pièces. Du rapport de la gendarmerie nationale (brigade de Poujastruc), au certificat médical et aux dépositions des témoins, sans oublier les rapports du médecin légiste, il s'agit d'élucider le double suicide (ou meurtre) de Suzanne Barcenas et Gustave Tonnelier, découverts le 2 janvier 1946, avec une balle de 7.65 dans la tête, au lieu-dit La Tourbière, "dans l'attitude ordinaire du coït et en état de rigidité".
"Suzon", c'est une coureuse, mariée à un fourreur; son "Gus", c'est un huissier de justice, catholique pratiquant, marié à un glaçon. Raymond Guérin livre ici un roman en kit, dont l'argument est bien moins "la réalité dépasse la fiction" que l'exploration abyssale de la nullité humaine.
Le roman se poursuivra avec Claude Pellegrin, érudit de province, romancier raté qui va s'emparer de cette histoire de cocuage aussi médiocre que son quotidien. Il relit les articles dans la presse régionale, obtient des pièces du dossier. Flaubert au petit pied, il va explorer toutes les versions possibles de ce fait divers, jusqu'à être pris lui-même au piège de la "sujétion des sens". Ce roman, peu connu, impitoyablement écrit à la même époque que les premiers Beckett, relève de l'anthropologie et de la désespérance." (WAGNEUR JEAN-DIDIER/Libération)




"Étiemble pensait de La tête vide qu’il "parut trop tôt pour être goûté des Français autant qu’un peu plus tard le sera l’auteur américain d’une entreprise analogue : Truman Capote", de sang-froid" en 1966"




Fin psychologue, Guérin élabore aisément les hypothétiques pensées secrètes des deux héros en les plaçant sous les divers points de vue de ses connaissances, une femme romantique, un journaliste, un médecin légiste, mais je ne m'attarderai que sur la cruelle et cynique considération du hobereau de province déduisant, in fine, que l'huissier avait "la tête vide", puisqu'elle reflète la propre conception de Raymond Guérin sur la passion amoureuse qu'il ne situe qu'au niveau du comportement bestial, excluant toute forme de raison car plaçant l'esprit au-dessus des contingences physiologiques.
Ce en quoi il rejoint Bardamu-Céline "- Arthur, l'amour c'est l'infini mis à la portée des chiens et j'ai ma dignité moi !"
La lecture de ce roman permet à chacun et chacune de se faire son opinion : double meurtre commis par le mari bafoué, meurtre de Suzanne Barcenas par Tonnellier suivi de son suicide, ou double suicide, cependant, comme dans tout fait divers sordide mettant en scène un couple d'amants, demeure le mystère des liens qui unissent et poussent parfois des êtres vers un destin tragique.


Extraits :



Extraits :


" Outre ce que la position des corps enlacés avait d'insolite en un tel lieu, en une telle saison, il y avait dans ce groupe, à jamais pétrifié, une rigidité si totale et si burlesque à la fois que j'eus comme un choc au coeur et que je manquai défaillir.
Il n'y avait pas jusqu'à la clarté livide du jour finissant qui n'ajoutât à l'étrangeté de la scène que j'avais devant les yeux.[...] Car la vue des corps me fascinait. Je m'approchai davantage. A les toucher." (p.94 et 95)



"Je les revoyais comme je les avais vus, dans la même posture, comme je les reverrai toujours, aussi vieux que je vive. Je reniflais, cherchant si la clairière n'avait pas gardé une odeur particulière, si le parfum de la Barcenas ne s'y était pas imprégné.
Du pied, je foulais cette herbe qui semblait me narguer. Et, pendant tout ce temps, mon esprit ne cessait de battre la campagne en quête d'indices qui m'eussent permis de mieux percer à jour les énigmes dont s'entourait encore cet après-midi tragique." (p.99 et 100)



"Non, la mort n'est pas une duperie ! Elle est une consécration, une revanche ! On pourra bien les séparer; les croques-morts pourront bien désenlacer leurs membres raidis pour les mettre en bière; on pourra bien les enterrer loin de l'autre, bah ! Ce qui compte, ce qui restera c'est que leur amour aura été plus fort que la vie et plus fort que la mort, car l'image de leur suprême étreinte, au sein même de la nature complice, aura pu se graver de la sorte à jamais dans les mémoires ... " (p.136)




François Truffaut s'inspira de ce roman pour réaliser "La femme d'à côté", et il fut adapté pour le théâtre par Gilles Chabrier  pour le théâtre de l'aquarium :   La tête vide





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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Lun 23 Sep 2013 - 12:32

@Constance : quand il y a du Guérin dentsblanches 
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Lun 23 Sep 2013 - 12:58

GrandGousierGuerin a écrit:
@Constance : quand il y a du Guérin dentsblanches 


Danger : un Guérin peut en cacher un autre ... Laughing 
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Lun 23 Sep 2013 - 13:01

Constance a écrit:
GrandGousierGuerin a écrit:
@Constance : quand il y a du Guérin dentsblanches 

Danger : un Guérin peut en cacher un autre ... Laughing 
Spoiler:
 

Ca ne ferait Guérin de plus alors dentsblanches 
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Constance
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Lun 30 Sep 2013 - 15:16

Depuis plusieurs jours, j'essayais de comprendre ton trait d'esprit et ... eureka ! Idea Very Happy
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shanidar
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Lun 30 Sep 2013 - 16:10

Ce nom me disait quelque chose et je m'aperçois que j'avais noté le titre d'un de ses livres, consacré à Malaparte... Je re-note, donc.

_________________
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Lun 30 Sep 2013 - 19:25

Constance a écrit:
Depuis plusieurs jours, j'essayais de comprendre ton trait d'esprit et ... eureka ! Idea Very Happy
Tu me rassures ! dentsblanches 
Mes traits d'esprits sont en général jugés Guérin digestes, ce qui est un comble pour quelqu'un qui a choisi pour pseudo GrandGousier ! 
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Constance
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Mar 1 Oct 2013 - 12:07

shanidar a écrit:
Ce nom me disait quelque chose et je m'aperçois que j'avais noté le titre d'un de ses livres, consacré à Malaparte... Je re-note, donc.



Guérin a écrit "La tête vide", alors qu'il séjournait chez Malaparte; séjour qui a donné lieu à "Du côté de Chez Malaparte", mais je n'ai pas lu cet ouvrage, peut-être trop analytique pour moi.


GrandGousierGuerin a écrit:
Constance a écrit:
Depuis plusieurs jours, j'essayais de comprendre ton trait d'esprit et ... eureka ! Idea Very Happy
Tu me rassures ! dentsblanches 
Mes traits d'esprits sont en général jugés Guérin digestes, ce qui est un comble pour quelqu'un qui a choisi pour pseudo GrandGousier ! 


A présent, je sais qui est le rédacteur des blagues carambar. Very Happy 
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kenavo
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MessageSujet: Re: Raymond Guérin    Lun 6 Juil 2015 - 6:03


Du côté de chez Malaparte
Citation :
Présentation de l’éditeur
En mars 1950, Raymond Guérin passe trois semaines chez Curzio Malaparte, à Capri, dans sa célèbre maison, la Casa “Come me”.
Du côté de chez Malaparte est le récit de ce séjour. Guérin y consigne ses impressions, ses jugements et les conversations avec son hôte. Le portrait qu’il dresse de l’écrivain italien dessine, en creux, un Raymond Guérin fasciné par la personnalité de Malaparte.
Édition augmentée de fragments inédits et illustrée de nombreuses photographies prises par Raymond Guérin lors de son séjour à Capri.

La première fois quand j’ai vu la maison de Curzio Malaparte, j’en suis tombée amoureuse. Comment on ne peut pas le faire ? Quelle architecture extraordinaire, quel emplacement de rêve… c’est une maison de rêve! En tous cas pour moi Wink

Et logiquement quand j’ai vu pour la première fois la couverture de ce livre, je savais que je voulais l’avoir. Voilà, j’ai succombée. Je viens de passer trois semaines aux côtés de Raymond Gurérin, Curzio Malaparte et toutes les connaissances et tous les amis qu’ils ont rencontrés.

Finalement il n’y a que très peu mention de la maison, mais beaucoup de leurs discussions. Ce qui n’était pas plus mal. On apprend beaucoup de Malaparte et c’est presqu’une ‘petite’ biographie de l’auteur italien.

Ecriture fluide et accompagné de beaucoup de photos pour capter l’atmosphère, en tout une lecture agréable.



la page Wikipédia de la maison Malaparte


en 2013 un film publicitaire du parfum Uomo du couturier italien Ermenegildo Zegna a été filmé dans/autour de la maison


_________________
La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe,
c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


Sénèque
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