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 Kawabata Yasunari

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coline
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Jeu 29 Nov 2007 - 7:50

troglodyte a écrit:
Le texte s'achèvera, nous laissant là où on était en y entrant, en l'état de questionneur non angoissé.

Ce que dit Troglo ici s'applique encore à Pays de neige...

Pays de neige

Roman d’atmosphère essentiellement, Pays de neige nous emmène dans un village thermal de montagne japonais où tout semble plus ou moins irréel et idéalisé.
En 1937, Kawabata Yasunari achetait, dans la région de Shinshû, une petite maison dans la station thermale de Kazuira. Ce pays où il se plaisait tant allait servir de cadre pour l'action de Pays de Neige.

Pays de neige commence par le récit d’un voyage en train. Un homme de Tokyo, Shimamura, dont on saura plus tard qu’il est marié, père de famille et mène une vie d’oisiveté fait pour la seconde fois ce voyage. Il va retrouver Kumako, une geisha rencontrée lors d’un précédent séjour à l’auberge du village.
Dans le train, son regard poétique se pose sur la vitre où il voit le reflet sublimé d’une jeune femme qui veille sur un malade. C’est Yôko, à la voix extraordinaire. Le train l’emmène, elle aussi, dans le village thermal.

Tout dans ces trois personnages, leurs façons de se comporter et les relations qui les lient m’est resté mystérieux, et c’est peut-être ce qui m’a séduite…Je sens bien que quelque chose m’a échappé dans ce récit, une étrangeté m’en a interdit l’accès total. Pourtant j’ai pris ce que pouvais et ce fut un vrai bonheur de lecture, un bain de poésie, de blancheur …même si tout n’est pas si pur dans cette histoire…loin de là...

Je ne suis pas près d’oublier trois passages sublimes :
- Le reflet de Yôko sur la vitre du train, reflet qui se dessine sur fond des paysages qui défilent…
- Le blanchiment sur la neige du tissu de chanvre de Chijini .
- Le goût des Japonais pour l’automne. Comme ils fêtent au printemps les cerisiers en fleurs, ils se déplacent à l’automne pour les couleurs des érables. On retrouve ainsi le mono no aware, la beauté due à l’impermanence des choses…
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Chatperlipopette
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Jeu 29 Nov 2007 - 10:14

Ah! tu vois que ce texte est sublime drunken
Je l'ai revu à la biblothèque mardi soir (pour patienter en attendant les résultats d'analyses) et je n'ai pu m'empêcher d'en feuilleter quelques pages. J'aime ce texte et les images qu'il véhicule cat
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coline
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Jeu 29 Nov 2007 - 10:31

Pays de neige

coline a écrit:
Je ne suis pas près d’oublier

- Le blanchiment sur la neige du tissu de chanvre de Chijimi
.

"C’est dans la neige que le fil est filé, et dans la neige qu’il est tissé. C’est la neige qui lave et blanchit l’étoffe. Toute la fabrication commence et finit dans la neige. "La toile de chijimi n’existe que parce que la neige existe : la neige, on peut le dire, est la mère du chijimi", comme l’a écrit quelqu’un il y a très longtemps.
Les mains des femmes, dans ce Pays de Neige, ne travaillent tout au long des mois lourdement enneigés de l’hiver, qu’à filer, tisser, transformer en étoffe légère le chanvre récolté dans les champs pentus de la montagne. Et Shimamura, qui savait apprécier cette étoffe, allait chercher dans les veilles boutiques de Tokyo les pièces de ce tissu devenu rare, pour en faire confectionner ses kimonos d’été. [...]
On raconte qu’aux temps jadis, aux foires de Chijimi, qui se faisaient après la fonte des neiges, au printemps, quand on avait dans le pays enlevé les doubles fenêtres de l’hiver, les gens arrivaient de partout pour acheter cette toile fameuse, même les riches marchands de cités aussi importants qu’Edo, Nagoya ou Osaka, qui avaient leurs places retenues dans les auberges par tradition. La jeunesse de tout le pays, bien entendu, descendait des hautes vallées avec le produit de ces six derniers mois de travail ; et c’était dans une atmosphère de fête que s’alignaient, avec les étalages des vendeurs, des éventaires de toute sortes, des forains, des spectacles, devant lesquels jeunes gens et jeunes filles en foule se coudoyaient. Les tissus exposés portaient une étiquette de papier donnant le nom et l’adresse de celle qui les avait faits, car il y avait un concours pour récompenser le travail le plus fin. C’était aussi l’occasion pour chercher un bon parti. Les jeunes filles, apprenant à tisser dès l’enfance, accomplissaient leurs chefs-d’oeuvre entre quatorze et vingt-quatre ans. Par la suite, l’agilité du geste, qui faisait tout le prix de la toile de Chijimi, n’avait plus la même qualité chez elles. Aussi l’émulation était-elle vive entre les filles, qui oeuvraient avec autant d’ardeur que d’amour pendant les mois que la neige les rendait prisonnières, c’est-à-dire depuis le dixième mois, où l’on commençait le filage, jusqu’à la deuxième lune, avec laquelle devait être achevé le blanchiment sur les champs, les prés et les champs encore couverts de neige.
Certains des kimonos de Shimamura étaient fait de l’étoffe tissé par ces mains féminines, probablement vers le milieu du siècle passé, et il avait lui-même conservé l’habitude de les envoyer "blanchir à la neige". Bien que ce ne fût pas une mince affaire pour ce vêtures anciennes, que tant de peaux avaient portées déjà, il lui suffisait de songer au travail des jeunes filles de la montagne pour ressentir l’absolue nécessité de les faire néanmoins blanchir, comme le voulait la vraie tradition, dans le Pays de Neige, où la toile était née et où avaient vécu les virginales tisserandes. A la seule pensée de ce chanvre blanc, étendu sur la neige et se confondant avec elle pour rosir sous la lumière du soleil levant, Shimamura éprouvait si fort le sentiment d’une purification, que non seulement il était sûr que ces kimonos avaient laissés là-bas les miasmes et les macules de l’été, mais lui-même, lui semblait-il, s’en trouvait nettoyé. Il n’y avait peut-être là, pour tout dire, qu’un sentimentalisme mal fondé de sa part, étant donné qu’une blanchisserie spécialisée de Tokyo se chargeait de tout au départ, et qu’il n’était pas certain du tout que les kimonos fussent réellement blanchis "à la neige", à la vieille manière.
Ce blanchissage "à la neige", depuis des âges et des âges déjà, était assuré par des spécialistes : les tisserands eux-mêmes ne s’en occupaient pas. On blanchissait à la fin du tissage le Chijimi blanc, par pièces entières, tandis que la toile avec des couleurs était traitée sur le cadre même, au fur et à mesure , en cours de la fabrication. La meilleure saison pour ce faire tombait aux mois de la première et de la deuxième lunes. Prés et jardins, à cette époque très enneigés, se transformaient partout en ateliers de blanchiment.
On commençait par tremper le fil ou l’étoffe, toute une nuit, dans une eau de cendre. Lavé à grande eau le matin, bien essoré, on l’exposait alors tout le jour sur la neige, recommençant de même jour après jour. A la fin de l’opération, Shimamura l’avait lu récemment, quand la toile atteignait à la blancheur immaculée et recevait la caresse du soleil rouge le matin, le spectacle dépassait toute description. Et lorsque la blancheur arrivait à perfection, le printemps arrivait aussi : c’était le signe propre du printemps dans le Pays de la Neige.
La fibre de chanvre des montagnes, plus délicate encore qu’une soie d’animal, ne pouvait guère se traiter , paraît-il, que dans l’humidité complice de la neige ; de sorte que l’hiver aux longues nuits, dans le Pays de la Neige, représentait la saison parfaite pour les travaux différents du tisserand. Et les connaisseurs de l’ancien temps ne manquaient pas d’expliquer, comme un effet harmonieux des principes échangés de l’hiver et de la nuit, la fraîcheur remarquable de cette toile, tissée dans le fond de l’hiver, qui se perpétuait dans la chaleur du plus torride été.
Si l’étoffe est le plus fragile des produits de l’artisanat, un bon Chijimi néanmoins, quand on en prend convenablement soin, garde sa beauté et le vif de ses couleurs un demi-siècle au moins, et ne s’use complètement que bien longtemps après. Ainsi songeait Shimamura, méditant sur l’inconstance des intimités entre les humains, leur durée éphémère qui ne connaît pas même la longueur d’existence d’un bout de toile de chanvre."


Dernière édition par le Jeu 29 Nov 2007 - 10:42, édité 1 fois
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Chatperlipopette
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Jeu 29 Nov 2007 - 10:40

drunken
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troglodyte
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Jeu 29 Nov 2007 - 21:17

. . Maîtresse Coline, avez-vous aussi aimé le passage où la geisha joue de la musique ?
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coline
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Jeu 29 Nov 2007 - 23:52

troglodyte a écrit:
. . Maîtresse Coline, avez-vous aussi aimé le passage où la geisha joue de la musique ?

Troglo...sitoplé... danse... ...tu ne veux pas m'appeler autrement?... content

Et pour te répondre, non, ce n'est pas le passage qui m'a le plus arrêtée...
J'ai aimé aussi la scène du train, le reflet dans la vitre...
Et toutes les descriptions.
Je me suis moins attachée aux personnages (ils m'ont presque agacée un peu) qu'à leur environnement sublime.
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kenavo
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Mer 12 Déc 2007 - 18:03

Nezumi a écrit:
Mon préféré de Kawabata est Kyoto, l'ancienne capitale, un roman sur des soeurs jumelles séparées, qui vivent dans des milieux très différents, avec de belles évocations des saisons. J'y pense toujours quand vient l'automne. Une citation:

La montagne n'était pas plus haute qu'elle n'était vraiment profonde. Aussi, même au sommet, levant les yeux, pouvait-on distinguer un à un les troncs dans leur alignement parfait. Ces cryptomères serviraient pour des constructions dans la tradition de l'art du thé, et ne serait-on pas tenté de dire que les lignes même de la forêt en étaient comme une préfiguration.

Après Les Belles Endormies et Pays de Neige, je viens de terminer la lecture de Kyôto. Et je me retrouve dans la même situation que Nezumi - c'est mon préféré.
A part l'évocation des saisons - qui est vraiment très prenant dans ce livre, j'aime les aspects de la culture japonaise qui sont mentionnés au fur et à mesure dans toute l'histoire, surtout les fêtes qui ne se terminent pas pendant toute l'année - et qui ont l'air tout à fait charmantes.
J'aime comparer son écriture avec l'art de peindre avec les pinceaux et l'encre noir - parfois il y des traits si fins qu'on a l'impression de pas les voir - mais en recul et dans l'ensemble ils sont tous à leur bonne place et on apprécie le tout avec grande joie.

_________________
La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe,
c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


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coline
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Jeu 13 Déc 2007 - 1:08

kenavo a écrit:

Après Les Belles Endormies et Pays de Neige, je viens de terminer la lecture de Kyôto. Et je me retrouve dans la même situation que Nezumi - c'est mon préféré.

Je vais vous suivre...IL est dans ma PAL...Wink
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Arabella
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Jeu 13 Déc 2007 - 7:08

Kenavo a écrit
Citation :
Après Les Belles Endormies et Pays de Neige, je viens de terminer la lecture de Kyôto. Et je me retrouve dans la même situation que Nezumi - c'est mon préféré.

De Kawabata je n'ai lu que Tristesse et Beauté et j'avais adoré, il figuera à coup sûr dans mes 5 préférés de l'année.
J'ai acheté un gros volume à la pochothèque qui comprend beaucoup de ses écrit , dont Kyôto, et là j'ai encore plus envie de découvrir tout ça.
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eXPie
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Dim 30 Déc 2007 - 18:03

Allez, après les louanges sur Kawabata (auteur que j'apprécie beaucoup), voici un extrait d'une analyse de Nagao Nishikawa, dans Le roman japonais depuis 1945 (PUF, 1988, 327 pages).

Il n'aime pas le roman Kyoto, il écrit que tous les personnages sont stéréotypés. Puis, pages 245-246 :

Citation :
"Bref, tout y est trop typique et par là superficiel. Par ailleurs, c'est un roman-feuilleton "touristique" parce que l'on y retrouve presque tous les lieux célèbres et les fêtes annuelles de Koyoto, et tout comme dans un bon guide de Tokyo ils sont observés et racontés, non pas du point de vue des habitants de la ville, mais du point de vue des visiteurs. C'est donc un roman qui peut servir de guide si l'on veut, mais, comme la plupart des guides touristiques, il ne contient rien qui fasse état de la vie réelle des habitants. A cet égard ce sont les résidents de Kyoto qui en sont les critiques les plus sévères.
Il faut aussi faire attention au titre de ce roman ; le titre de l'édition française est Kyoto, mais le titre original est Koto qui signifie l'ancienne ville ou l'ancienne capitale. La différence est très importante puisqu'elle dénote que ce qui intéresse Kawabata n'est pas cette ville vivante qu'est Kyoto, mais le rêve ou l'illusion d'une ancienne ville qui n'existe plus. Koto c'est donc une ville imaginaire qui ressemble quelquefois à Kyoto.
[…] L'illusion d'une ancienne ville, fabriquée pour un guide touristique complètement stéréotypé, voilà l'ambition de l'auteur.
Kyoto est un roman exotique non seulement pour le lecteur étranger, mais aussi pour le lecteur japonais et pour les habitants de Kyoto.
[…]
Juste après la guerre Kawabata avait écrit "Dès maintenant, je ne veux même plus, comme un écrivain déjà mort, écrire une seule ligne si ce n'est sur la beauté du pauvre et triste Japon." Il a tenu parole, en un sens, mais son monde romanesque n'a pas changé, et la beauté de son pauvre Japon est toujours restée exotique pour nous.

Il est toujours intéressant d'avoir le point de vue d'un Japonais (qui a donné des cours de littérature japonaise à l'Université de Montréal) sur le sujet, et a fortiori d'un Japonais pas très amateur de Kawabata, semble-t-il.
Et puis il y avait trop de louanges dans ce fil. C'est plus constructif (et intéressant) quand il y a du pour et du contre... je me suis donc dévoué ! Laughing
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Dim 30 Déc 2007 - 21:00

eXPie a écrit:
Allez, après les louanges sur Kawabata (auteur que j'apprécie beaucoup), voici un extrait d'une analyse de Nagao Nishikawa, dans Le roman japonais depuis 1945 (PUF, 1988, 327 pages).

Il n'aime pas le roman Kyoto

Je me bouche les yeux...Je ne veux pas savoir...Very Happy
Encore un roman qui m'attend dans ma PAL!...
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Dim 30 Déc 2007 - 21:30

A ta place, je mettrais carrément dans ta PAL les "Romans et Nouvelles", ça ne fait qu'un livre, comme ça, c'est moins impressionnant.
Et ça permet de mettre d'autres livre dans ta PAL sans qu'elle s'écroule Laughing

Allez, une blagounette pour la route :
Qu'est-ce qui, petit, est plus grand ?
Réponse : Une PAL... parce qu'une petite PAL, c'est une palette !
(et on peut en mettre sacrément, des livres, sur une palette...)

Razz
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Lun 31 Déc 2007 - 1:50

Merci eXPie pour les nuances apportées et de nous faire partager ton érudition bonjour .

Mais surtout, surtout, Coline, garde Kyôto dans ta PAL oui .
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Lun 31 Déc 2007 - 10:26

eXPie a écrit:
A ta place, je mettrais carrément dans ta PAL les "Romans et Nouvelles", ça ne fait qu'un livre, comme ça, c'est moins impressionnant.
Et ça permet de mettre d'autres livre dans ta PAL sans qu'elle s'écroule Laughing
Razz

Les "Romans et Nouvelles" font tout de même 1600 pages et écrit petit en plus, si tu trouves que ça fait pas impressionnant scratch D'ailleurs je ne compte pas le lire en entier d'un coup mais d'alterner avec d'autres lectures pour ne pas risquer l'overdose, quoiqu'avec Kawabata je ne pense pas risquer grand chose aime

_________________
La meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder. (Oscar Wilde)
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MessageSujet: Re: Kawabata Yasunari   Lun 31 Déc 2007 - 11:12

Nezumi a écrit:
Merci eXPie pour les nuances apportées et de nous faire partager ton érudition bonjour .

Mais surtout, surtout, Coline, garde Kyôto dans ta PAL oui .

Bien sûr que je le garde...Je l'ai acheté!Laughing
Et je ne manquerai pas de le lire très bientôt...aime
Et merci à Expie d'apporter un peu la contradiction au milieu des louanges...Wink
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