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 Emma Donoghue

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MessageSujet: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 13:43



Emma Donoghue est une romancière, dramaturge et historienne de la littérature née à Dublin en 1969. Elle vit depuis 1998 au Canada, dont elle est devenue citoyenne en 2004.
Son oeuvre, comprenant de nombreux romans, recueils de nouvelles, pièces et essais, est encore peu traduite en français:

Bibliographie

Citation :
Index: (cliquez sur les numéros de page pour y accéder directement)

Romans
Cara et moi, Hood, 1995, Stonewall Book Award, Éditions Dans l'Engrenage, 2008,
Room (2010), nominé pour le Man Booker Prize 2010,Éditions Stock, coll. « La cosmopolite », 2011 Pages 1, 2, 3,
Long Courrier (Landing), 2012, KTM éditions

Nouvelles
Égarés, (Astray), Éditions Stock, coll. « La Cosmopolite », 2012, Page 3


Citation :
mise à jour le 04/01/2013, page 4
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 14:57

Room
2010



Jack est un petit garçon qui vient d'avoir cinq ans. Intelligent, plein de vie et très imaginatif, il nous raconte (dans une langue enfantine émaillée de fautes d'orthographe et de grammaire) la vie qu'il mène en compagnie de sa mère ("Ma") dans une pièce de quelques mètres carrés ("Room"), entouré d'objets familiers chacun doté d'un nom et d'une "personnalité" propres (Lit, Table, Tapis, Plante...) , ses journées bien occupées, rythmées par mille activités et jeux.
Jack nous parle aussi du Monde Extérieur, où flotte Room comme un vaisseau dans l'Espace, et qu'il n'a jamais vu car on ne peut pas y avoir accès. Et aussi des différents mondes/planètes qu'il voit à la télé, peuplés de personnages aimés (Dora l'exploratrice!) et de décors qui n'existent pas en réalité.
Il y a aussi le Vieux Nick, un étrange et inquiétant personnage du Monde Extérieur qui ne visite sa mère qu'à la nuit tombée (Jack doit alors dormir dans Garde-Robe) et leur apporte provisions et objets nécessaires à leur vie quotidienne.
Mais ces cinq ans vont marquer un cap dans la vie de Jack, de plus en plus curieux de ce qui se cache au delà de "Room"...

Pour écrire ce roman, Emma Donoghue s'est inspirée d'histoires telles que celles de Natascha Kampusch ou Jaycee Dugard, de jeunes femmes kidnappées et violées, ayant donné naissance en captivité aux enfants de leurs ravisseurs. Cela aurait pu donner quelque chose de particulièrement glauque et voyeuriste mais il n'en est rien.
Car Room ne se focalise pas sur les sévices infligés à Ma (Jack les ignore) mais sur l'étroite intimité et l'amour liant la jeune femme et le petit garçon, la façon dont elle tente de le protéger et lui donner, en dépit des circonstances, une vie normale, d'en faire un enfant bien dans sa peau et éveillé intellectuellement. De même, en nous faisant partager de façon très réaliste et fraîche les pensées et les sensations de Jack et sa découverte graduelle, autant psychique que physique, de la "réalité" et du Monde Extérieur, Emma Donoghue nous fait un récit convaincant et parfois bouleversant de la complexité d'une telle adaptation, sans jamais verser dans le pathos facile.
Tout cela en fait un roman particulièrement marquant, un vrai tourne-page alliant suspense, émotion et intelligence de l'analyse psychologique. Un vrai coup de coeur!
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Charlie
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 15:38

Merci pour ton commentaire Nezumi, ce livre me tente bien, je le note content
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 17:33

J'espère qu'il te plaira autant qu'à moi. Il a remporté un très grand succès l'an dernier aux Etat-Unis et en Grande-Bretagne et je suis étonnée, au vu de sa qualité et son originalité, qu'il soit resté un peu en retrait lors de cette rentrée littéraire française. J'espère aussi que la traduction française est à la hauteur (je l'ai lu en anglais).
Sur un autre fil quelqu'un était à la recherche de littérature anglo-saxonne intimiste et introspective, hé bien en voilà un bel exemple!
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topocl
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 17:43

c'était moi! Je ne manque pas de le noter.
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 17:45

Super! sourire
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chrisdusud
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 19:24

Je suis venue sur le forum ce soir pour chercher des info sur ce livre. Alors merci nezumi !
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Queenie
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 22:17

Clair que le résumé fout plutôt la trouille, et fait penser aux livres témoignages racoleurs qu'on peut trouver un peu partout... mais ça intrigue ce que tu en dis.

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colimasson
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 22:37

Je le note !
Ton commentaire m'a donné envie de lire ce livre Nezumi Very Happy

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J’ai presque vingt ans ! Me voici à la fin de ma vie, et je n’ai rien accompli !
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eXPie
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Mer 28 Sep 2011 - 23:00

Merci Nezumi, je note aussi. Et puis, ça me fera lire un livre anglo-saxo, ça fait longtemps...
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Jeu 29 Sep 2011 - 8:02

Contente que ça vous donne envie!

Queenie a écrit:
Clair que le résumé fout plutôt la trouille, et fait penser aux livres témoignages racoleurs qu'on peut trouver un peu partout... mais ça intrigue ce que tu en dis.

Hé oui, avec un tel sujet on pourrait craindre le pire... Mais la démarche de Donoghue est vraiment aux antipodes du racolage, toute en sensibilité et intelligence, avec également une utilisation de la langue étonnante (Jack ayant créé son monde à lui, mais aussi ses propres mots).
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kenavo
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Ven 30 Sep 2011 - 13:14

Intéressante rencontre avec Le Monde des Livres



Emma Donoghue : l'enfant captif et moi

Citation :
Dono... quoi ?" "Do-nohhhooo", dit-elle avec des modulations musicales. Elle rit. "Oui, c'est cela. Il faut bien aspirer le "h"... Je vis au Canada mais mon nom est irlandais, voyez-vous..." Son nom et aussi son allure. Cheveux rouges, billes bleues, Emma Donoghue est née à Dublin en 1969. Irlandaise, bien sûr : comment avait-on pu ne pas y penser ?

Il faut dire qu'Emma Donoghue n'est guère connue en France. Dans le monde des lettres anglo-saxonnes, c'est son père qui l'est, Denis Donoghue, éminent critique et professeur à l'université de New York. Emma, jusqu'à présent, était restée discrète. Room a beau être son septième roman, elle demeurait peu traduite en France - un seul livre, Cara et moi, est sorti en 2008, aux éditions Dans l'engrenage, à Mont-de-Marsan, dans l'indifférence générale.

Et puis vint Room. Un coup de tonnerre dans sa carrière. Jusqu'alors, Emma Donoghue alternait gentiment romans historiques et récits contemporains. "Room s'inscrit dans cette seconde veine, dit-elle. C'est sans conteste le plus noir de mes romans." Parce qu'elle est modeste ou parce qu'il y en a trop, l'écrivain se garde bien d'énumérer tous les prix étrangers - une bonne douzaine au total - que Room a récoltés dès sa parution dans le monde anglophone (2010). Un best-seller international ? Oui, mais d'un genre différent. Exigeant. "Le lecteur doit travailler lui aussi. Room est tout sauf une lecture facile..."

Au départ, il y a l'affaire Josef Fritzl, du nom de cet électricien fou qui, en Autriche, séquestra sa propre fille (lire ci-dessous). Donoghue avoue en avoir fait son point de départ. Mais son point de départ seulement. Très vite, elle a mêlé -cette histoire à celle, tout aussi insensée, de Natascha Kampusch, autre jeune femme autrichienne qui passa huit années de captivité dans une cache en sous-sol, sans lumière naturelle, dans la maison de son ravisseur.

Et puis son imagination a fait le reste. Une étudiante kidnappée sur un campus, un viol, et un petit garçon de 5 ans, Jack, né en captivité, voilà ce que serait sa trame. "Et c'est tout... ! Je ne voulais pas que mon histoire soit le décalque d'un quelconque fait divers, insiste la romancière. C'est pourquoi je l'ai située aussi loin que possible de l'Europe. L'Amérique était un décor parfait... jusqu'à ce que se produise, en Californie, une histoire à peu près analogue à la mienne !"

Pas grave. Le vrai sujet du livre n'est pas là. Ce qui intéresse Donoghue, c'est d'abord le rapport mère-enfant. De ce point de vue, "la vie de tous les jours peut ressembler à la captivité, dit-elle en plaisantant à peine. La captivité n'est qu'une version extrême de l'ordinaire". Une situation limite qui, en l'occurrence, permet d'observer à la -loupe ce qui se joue entre ces deux êtres lorsqu'ils sont face à face, minute après minute, sans échappatoire possible. Symbiose, haine, pulsions de domination, élans de protection, pur amour... : "Devenir parent suscite les émotions les plus folles. On passe d'un instant à l'autre du rôle de celui qui console à celui qui persécute, tout comme les enfants passent leur temps à illuminer notre vie et à nous rendre fous."

Et concrètement ? Comment s'y est-elle prise pour imaginer chacun de ces 1 825 jours de réclusion ? "Pour la première fois, j'ai effectué toute ma recherche sur Internet, explique-t-elle. J'ai trouvé des témoignages viscéraux, obsessionnels et obsédants de femmes violées. J'ai décortiqué tous les sites relatifs aux enfants sauvages, ce qui m'a beaucoup aidée à interroger la capacité de survie qui existe en chacun de nous. Plus précisément encore, j'ai dressé une liste de tous les objets qui existaient dans la pièce de Jack et sa mère. Chaque détail comptait. Si je parlais d'une plante, je ne pouvais pas écrire que ses feuilles avaient un aspect duveteux comme le pelage d'un chien : Jack, par définition, n'avait jamais caressé un chien..."

Hormis son sujet, ce qui fait l'originalité de Room tient à ce que, pendant près de 400 pages, Jack en est le narrateur. Une situation absurde vue par les yeux étonnés d'un enfant qui la restitue dans un langage très personnel, le parti pris est intéressant : c'est de l'insolite puissance 3 ! Dans le même temps, la mère s'efforce d'entretenir l'illusion d'une vie normale. Elle enveloppe son fils de langage. Elle le berce et le protège avec des histoires, Alice au pays des merveilles, Jack et le haricot magique, Le Comte de Monte-Cristo. Dans la tête de Jack, ces épopées étranges ou héroïques finissent par se superposer au réel. Et s'il était Edmond Dantes ? Ou Superman ? Et s'il allait les sauver tous les deux ? Et si tout, au fond, n'était que fiction ?

Encore une fois, on se demande comment a fait Emma Donoghue pour permettre au lecteur d'entrer, presque sans effort, dans la petite tête de Jack. "Oh, dit-elle, c'est simple. Pour moi, il est beaucoup plus difficile de me mettre dans la peau d'une aristocrate du XVIIIe siècle que dans celle d'un -gosse de 5 ans. D'ailleurs, lorsque j'ai eu l'idée du livre, je vivais avec mes deux enfants de 4 ans et 1 an. J'ai beaucoup écouté mon fils et noté toutes les erreurs d'expression caractéristiques d'un garçonnet de 4 ans : les confusions de temps, le fait d'"essayer" des mots sans en connaître le sens, la tendance à l'animisme aussi, c'est-à-dire le fait de parler de "Madame Bouteille" ou de "Monsieur Lit" comme s'il s'agissait d'êtres vivants et même d'amis possibles. Enfin, j'ai réfléchi à la manière dont on peut s'approprier, détourner ou réinventer une langue lorsqu'on est coupé du -monde. J'ai relu Defoe. Jack et sa mère, c'est un peu Robinson et Vendredi sur l'île de Désespoir..."

On sent la passion dans les propos d'Emma Donoghue. "Inutile de vous dire qu'étant moi-même mère de jeunes enfants, j'avais, pendant toute l'écriture de ce livre, la tête pleine de questions sur la parentalité." Ses recherches l'ont galvanisée. Elle parlerait des heures de l'étonnant documentaire de Thomas Balmès, Bébés (2009). "Ce film m'a fascinée. Il montre que, de la Namibie au Japon, le développement cognitif est le même. L'enfant finira toujours par acquérir telle ou telle compétence. Seuls le "timing" et les circonstances diffèrent."

Depuis le succès de Room, Emma Donoghue s'interroge sur la "force morbide" qui précipite les lecteurs vers son livre. Sexe, confinement, soupçon de collusion secrète entre le bourreau et sa victime ? Ses -éditeurs n'ont pas toujours les mêmes scrupules. La séquestration, quel beau sujet ! Ne pourrait-elle surfer sur cette vague ? Refaire un roman du même genre ? Et vite ? "Non, dit-elle. Je vais respecter mon alternance de toujours. Revenir au roman historique. Je refuse d'être prisonnière du succès. Cette captivité-là ne m'intéresse pas."


Florence Noiville
source

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La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe,
c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


Sénèque
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Ven 30 Sep 2011 - 13:34

Merci Kenavo !
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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Ven 30 Sep 2011 - 18:35

Cela faisait un moment que ce livre me faisait de l'oeil et franchemnt je ne l'avais pas pris, justement à cause du côté racoleur de l'histoire, mais nezumi, si tu dis que l'histoire est si habilement racontée que ce n'est pas voyeur, je vais me laisser tenter.

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MessageSujet: Re: Emma Donoghue   Ven 28 Oct 2011 - 17:26

-Room-

Nezumi nous en a fait un très joli compte rendu, je n'ai pas pu résister et je ne le regrette pas. Rassurez vous, aucun voyeurisme ni glauquerie donc, dans ce récit restitué au travers du regard du petit Jack, un enfant hyper touchant, doté d'une vivacité d'esprit et d'une imagination débordante. Car l'univers dans lequel l'élève sa maman est fait de contes et de personnages où il peut s'identifier, son principal souci étant de lui offrir un monde sécurisant, empli d'affect, dans lequel les objets ont une âme et les lieux une histoire. Et surtout le tenir le plus éloigné possible de l'horreur qu'elle continue de vivre au quotidien (mais dont le lecteur est épargné) et dans l'ignorance de leur captivité.

Emma Donoghue est un peu magicienne. Par les mots de Jack (et parfois les fautes de syntaxe propres à l'enfance) nous rentrons complètement dans le psychisme de ce gamin qui recrée son propre univers à partir de ce qu'on lui donne. Il s'en dégage une poésie à la fois insolite et drôle à laquelle on ne peut résister. C'est comme si l'environnement revêtait une autre signification, comme s' il fallait tout réinventer à partir de rien, un peu comme ce personnage dans Truman Show qui voit que ce qu'on veut bien lui laisser croire, et entretient sans le savoir cette illusion. J'ai été impressionnée par la perception très fine et particulièrement sensible de l'auteure, cette capacité à nous projeter dans ce qu'est l'image pour un enfant, ce qui se reflète au travers du filtre donné par les parents, ici la mère, et de ce lien très fort qui unit les deux.

Je ne vous dirai rien de plus pour ne pas gâcher le suspense car il y en a (au point que j'avais du mal à en décrocher une fois rentrée dedans) ni le charme de ce roman très attachant qui pourtant m'a un peu lassée au départ par ses tournures répétitives, mais qui ensuite m'a scotchée sans rémision. Une belle découverte que je dois à Nezumi, merci à elle sourire
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