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 Leonard Cohen

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alaska
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MessageSujet: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeVen 22 Juin 2007 - 11:30

Leonard Cohen est l'un de ces hommes que j'aurais envie de conserver dans l'ambre. Je loue avec force et passion ses vieilles années, de maigres sourires pour la vigueur perdue avec le temps. Je parlerai seulement du Leonard Cohen des années soixantes, parce que c'est celui que je connais, et celui que j'aime.

Leonard Cohen Leonardcohen

Pour un petit aperçu de sa vie, je vous renvoie à sa biographie, mieux écrite que je ne pourrais le faire...

"The reason I write
is to make something
as beautiful as you are.

When I'm with you
I want to be the kind of hero
I wanted to be
when I was seven years old
a perfect man
who kills"


Bibliographie

Citation :
Index: (cliquez sur les numéros de page pour y accéder directement)

Livres
· Let Us Compare Mythologies (poésie), 1956
· The Spice-Box of Earth (poésie), 1961
· The Favourite Game (roman), 1963, trad. 1971, The Favorite Game, rééd. 2002, Jeux de dames
· Flowers for Hitler (poésie), 1964
· Beautiful Losers (roman), 1966, trad. 1972, Les Perdants magnifiques Pages 1
· Parasites of Heaven (poésie), 1966
· Selected Poems 1956–1968 (poésie), 1968, trad.
· 1972, Poèmes et chansons
· The Energy of Slaves (poésie), 1972, trad. 1974, L'Énergie des esclaves
· Death of a Lady's Man (poésie et prose), 1978, trad. 1980, Mort d'un séducteur
· Book of Mercy (poésie, prose et psaumes), 1984, trad. 1985, Le Livre de miséricorde
· Stranger Music (poèmes choisis et textes de chansons), 1993, trad. 1994, Musique d'ailleurs, 2000, Étrange musique étrangère
· Book of Longing (poésie, prose, dessins), 2006, trad. 2007, Livre du constant désir, 2008, Le Livre du désir

Poèmes et chansons
Musique d'ailleurs : Pages 1
Every body's knows : Pages 1
Bird on the wire : Pages 1
Suzanne : Pages 2
The Partisan : Pages 2
Take this waltz : Pages 2

Citation :
mise à jour le 24/11/2011, page 4



Les perdants magnifiques.
Il est difficile de dire où part ce roman. C'est d'abord un cri, puis ça coule comme une rivière gelée. On est presque à genoux devant la sainte iroquoise.

Citation :
Catherine Tekakwitha, qui es-tu ? Es-tu (1656-1680) ? Est-ce assez ? Es-tu la Vierge Iroquoise ? Es-tu le lis des rives de la rivière Mohawk ? Puis-je t'aimer à ma façon ? Je suis un vieil érudit, plutôt mieux de sa personne maintenant que lorsque j'étais jeune. C'est ainsi que l'on améliore ses traits à reste assis sur son cul. Je t'ai suivie, Catherine Tekakwitha. Je veux savoir ce qui se passe sous cette couverture rose. En ai-je le droit ? Je suis tombé amoureux d'une image pieuse de toi. Tu te tenais parmi des bouleaux, mes arbres favoris. Dieu sait jusqu'à quelle hauteur tes mocassins étaient lacés. Derrière toi il y avait une rivière, sans doute la rivière Mohawk. Deux oiseaux au premier plan à gauche seraient ravis que tu leur chatouilles la gorge, ou si seulement tu te servais d'eux dans une parabole.

On se relève et il crie encore. Edith s'est suicidée dans une cage d'ascenseur. A travers de longues complaintes et des dialogues virulents, on avance un peu. Leonard Cohen disait, en parlant de son livre, qu'il était "une histoire d'amour, un psaume, une messe noire, un monument, une satire, une prière, un hurlement, une carte routière des régions sauvages, une plaisanterie, une insulte de mauvais goût, un étalage de virtuosité malsaine, une fantaisie luthérienne scatologique, une épopée religieuse déplaisante d'une incomparable beauté."

Citation :
10 - J'avais toujours voulu être aimé par le Parti Communiste et Notre Sainte Mère l'Église. J'aurais voulu vivre dans le folk song comme Joe Hill, pleurer pour les innocents que ma bombe aurait mutilés, remercier le vieux paysan qui nous aurait nourris pendant notre fuite. J'aurais voulu avoir une manche vide retenue par une épingle double, et voir les gens sourire tandis que je saluais de la mauvaise main. Être contre les riches, même si certaines avaient entendu parler de Dante : juste avant sa mort, l'un d'entre eux apprendrait que je connaissais Dante également. J'aurais voulu avoir ma tête porté à Pékin, avec un poème écrit sur mon épaule, sourire au dogme qui écrasait ma personnalité, faire face aux machines de Broadway. J'aurais voulu que la Cinquième Avenue se souvienne des pistes indiennes. J'aurais voulu arriver d'une ville de mineurs, avec les manières rudes et les convictions que m'aurait données un vieil oncle athée, pilier de bistrot et honte de la famille. J'aurais voulu foncer à travers l'Amérique dans un train plombé, le seul homme blanc admis par les nègres aux cocktails-parties avec une mitrailleuse. J'aurais voulu dire à une vieille amie que mes méthodes révoltent qu'on ne fait pas la révolution dans les soirées mondaines, qu'on n'a pas le choix, et voir sa robe du soir en lamé se mouiller à la fourche. J'aurais voulu me battre contre la prise du pouvoir de la Police Secrète, mais de l'intérieur du Parti. J'aurais voulu me signer en entendant des grossièretés. J'aurais voulu qu'on tolérât des vestiges de paganisme, contre l'avis de la Curie, dans le rituel des petits villages. J'aurais voulu trafiquer dans l'immobilier, représentant d'un milliardaire anonyme et sans âge. J'aurais voulu bien écrire sur les Juifs. J'aurais voulu être fusillé dans les rangs des Basques pour avoir apporté l'Eucharistie contre Franco sur le champ de bataille. J'aurais voulu prêcher sur le mariage, de la chaire indiscutable de la virginité, tout en regardant les poils noirs sur les jambes des mariés. J'aurais voulu écrire un pamphlet contre le contrôle des naissances, dans une langue très simple, un pamphlet qui serait venu au foyer, illustré de dessins en deux couleurs représentant l'éternité et des étoiles filantes. J'aurais voulu interdire provisoirement la danse. J'aurais voulu être un prêtre camé qui enregistre un disque chez Folkways. J'aurais voulu être déporté pour des raisons politiques. Je viens juste de découvrir que le Cardinal... a reçu un énorme pot-de-vin d'un magazine féminin, je me suis fait sauter dessus par mon confesseur pédéraste, j'ai vu les paysans trahis pour une raison nécessaire, mais ce soir les cloches sonnent, c'est une nouvelle soirée dans le monde de Dieu, il y a beaucoup de bouches à nourrir, de genoux à fléchir, et dans mon hermine rapiécée, je gravis les marches usées.


..
Je suis toujours sans voix quand il s'agit de parler de "Beautiful Losers". J'en lis des extraits, et je n'ai plus rien à dire. Le récit de la béatification de Catherine Tekakwitha se confond avec les lamentations du narrateur sur le sort de son coeur. L'écriture est profondément marquée par la drogue. Elle est particulière, elle me touche beaucoup. Je suis amoureuse de ce livre. Je n'ai pas grand chose de plus à en dire.
Citation :

41. – Catherine Tekakwitha fut baptisée le 18 avril (le Mois des Feuilles Nouvelles) 1676.
Reviens, Edith. Embrasse-moi, chérie. Je t’aime Edith. Reviens à la vie. Je ne supporte plus d’être seul. Je crois que j’ai des rides et l’haleine forte. Edith ! Quelques jours après son baptême Catherine Tekakwitha fut invitée à une grande fête à Québec. Etaient présents le marquis de Tracy, l’intendant Talon, le gouverneur M. de Courcelle, le chef Mohawk Kryn, le plus fanatique de tous les convertis, et beaucoup de belles dames et de beaux messieurs. Des parfums s’élevaient de leurs chevelures. Ils étaient élégants comme on peut l’être à deux mille milles de Paris. Ils avaient des conversations forts spirituelles. On ne se passait pas le beurre sans un aphorisme. On commentait les activités de l’Académie des Sciences de France, fondée dix ans auparavant. Certains des hôtes portaient des montres de gousset à ressort, une nouvelle invention qui bouleverserait l’Europe. Quelqu’un expliquait une nouvelle invention, le régulateur pour les pendules. Catherine Tekakwitha écoutait tranquillement tout ce que l’on disait. La tête baissée elle acceptait les compliments que lui valait la broderie de sa tunique en peau de daim. La longue table blanche brillait sous l’argenterie, les cristaux et les premières fleurs du printemps, et pendant un instant ses yeux baignèrent dans la splendeur de cette réunion mondaine. D’élégants serviteurs versaient les vins dans des verres qui ressemblaient à des roses à longues tiges. Les flammes de centt bougies se reflétaient à l’infini dans cent pièces d’argenterie, tandis que les hôtes parfumés s’attaquaient aux rôtis, et pendant une seconde une multitude de soleils éclatants blessèrent ses yeux, et son appétit s’envola. D’un petit mouvement sec qui lui échappa, elle renversa son verre de vin. Elle contempla, glacée de honte, la tache en forme de baleine.
- Ce n’est rien, dit le marquis. Ce n’est rien, mon enfant.
Catherine Tekakwitha resta immobile. Le marquis reprit sa conversation. On parlait d’une nouvelle intervention militaire que l’on était en train de mettre au point en France, la baïonnette. La tache s’étalait rapidement.
- Même la nappe a soif de ce bon vin, dit le marquis en plaisantant. Ne craignez rien, mon enfant. Il n’y a pas de punition quand on a renversé un verre de vin.
Malgré l’activité discrète de plusieurs domestiques, la tache continuait à s’étaler sur la nappe. La conversation commençait à languir, comme les convives contemplaient cette tache étonnante qui bientôt recouvrit toute la table. Puis tout le monde se tut quand un vase d’argent devint pourpre ainsi que les fleurs roses qu’il contenait. Une belle dame poussa un cri de douleur lorsque sa jolie main devint pourpre à son tour. En quelques minutes se produisit une métamorphose chromatique complète. Des gémissements, des imprécations retentirent dans la grande salle pourpre tandis que les visages, les tapisseries et le mobilier se coloraient de la même couleur profonde. Derrière les hautes fenêtres, des îles d eneige brillaient sous la lune. La compagnie entière, les maîtres et les serviteurs regardaient dehors, comme pour se rassurer en voyant un univers avec encore toutes ses couleurs multiples. Mais là sous leurs yeux, les étendues neigeuses prirent cette même couleur sombre de vin renversé, jusqu’à la lune qui prit cette couleur impériale. Catherine se leva lentement.
- Je dois vous demander de me pardonner, je crois.
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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeVen 22 Juin 2007 - 11:36

Je ne connais que Leonard Cohen le chanteur, il a vraiment marqué ma jeunesse, aussi je vais découvrir le romancier avec toi...Je viens de noter Les perdants magnifiques dans ma LAL...

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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeVen 22 Juin 2007 - 11:58

10/18 a publié "Musique d'ailleurs", qui reprend des poèmes et des chansons de Leonard Cohen, en version bilingue.

Ecouter et lire Leonard Cohen est un immense plaisir. En tout cas pour moi qui ne comprends pas assez bien l'anglais pour tout saisir à l'oral.

Teachers

Citation :
I met a woman long ago
her hair the black that black can go,
Are you a teacher of the heart?
Soft she answered no.
I met a girl across the sea,
her hair the gold that gold can be,
Are you a teacher of the heart?
Yes, but not for thee.

I met a man who lost his mind
in some lost place I had to find,
follow me the wise man said,
but he walked behind.

I walked into a hospital
where none was sick and none was well,
when at night the nurses left
I could not walk at all.

Morning came and then came noon,
dinner time a scalpel blade
lay beside my silver spoon.

Some girls wander by mistake
into the mess that scalpels make.
Are you the teachers of my heart?
We teach old hearts to break.

One morning I woke up alone,
the hospital and the nurses gone.
Have I carved enough my Lord?
Child, you are a bone.

I ate and ate and ate,
no I did not miss a plate, well
How much do these suppers cost?
We'll take it out in hate.

I spent my hatred everyplace,
on every work on every face,
someone gave me wishes
and I wished for an embrace.

Several girls embraced me, then
I was embraced by men,
Is my passion perfect?
No, do it once again.

I was handsome I was strong,
I knew the words of every song.
Did my singing please you?
No, the words you sang were wrong.

Who is it whom I address,
who takes down what I confess?
Are you the teachers of my heart?
We teach old hearts to rest.

Oh teachers are my lessons done?
I cannot do another one.
They laughed and laughed and said, Well child,
are your lessons done?
are your lessons done?
are your lessons done?
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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeVen 22 Juin 2007 - 15:41

Pour moi Leonard Cohen c'est aussi çà ! (clic!)

Every body's knows , chanson au charme envoûtant superbement mis en image dans ce film d'Atom Egoyan , Exotica.. Film étrange et fascinant où des êtres meurtris tentent d'exister et se dévoilent peu à peu à l'image de ce strip-tease : magique, pudique et violent à la fois, un gros coup de coeur à sa sortie en 94!:heart:

Il faut absolument que je vous en parle!
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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeVen 22 Juin 2007 - 19:26

aériale a écrit:
Pour moi Leonard Cohen c'est aussi çà ! (clic!)
Every body's knows , chanson au charme envoûtant
Je suis toujours envoûtée par sa voix rocailleuse dans Everybody Knows, mais je ne savais pas que Léonard Cohen écrivait. Je vois que Les perdants magnifiques, roman, est disponible chez Bourgois depuis 2002. Ses poésies aussi doivent être belles.
Leonard Cohen Cohen1105979yh0"Après un long silence, Leonard Cohen revient à la poésie avec une suite de poèmes d'amour et de désir d'une grande puissance d'évocation, d'une totale maîtrise. Ce recueil, traversé par une douce ironie, reflète la quête du bonheur et de sérénité du poète aux prises avec les désagrements physiques du vieillissement et le souvenir nostalgique d'un amour enfui. Le Livre du constant désir est abondamment illustré par Cohen lui-même.">4è de couv. : la collection c'est "L'appel des mots" chez L'Exagone...
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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeMar 1 Jan 2008 - 17:26

J'aime l'auteur, le poète et le chanteur. Je profiterai sans doute de ce mois pour relire Les perdants magnifiques.
Pour aujourd'hui, sa plus belle chanson à mes yeux :

Citation :
If It Be Your Will

If it be your will
That I speak no more
And my voice be still
As it was before
I will speak no more
I shall abide until
I am spoken for
If it be your will

If it be your will
That a voice be true
From this broken hill
I will sing to you
From this broken hill
All your praises they shall ring
If it be your will
To let me sing
From this broken hill
All your praises they shall ring
If it be your will
To let me sing

If it be your will
If there is a choice
Let the rivers fill
Let the hills rejoice
Let your mercy spill
On all these burning hearts in hell
If it be your will
To make us well

And draw us near
And bind us tight
All your children here
In their rags of light
In our rags of light
All dressed to kill
And end this night
If it be your will

If it be your will.

Traduction du début :
Si c'est ta volonté

Si c'est ta volonté
Qu'une voix soit vraie,
Si c'est ta volonté
Que je ne parle plus,
Que ma voix se taise
Comme au début.
Je ne parlerai plus,
Le cœur en paix, j'attendrai
Qu'on me demande nu,
Si c'est ta volonté.

http://fr.youtube.com/watch?v=AEzRXjg1rYE

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MessageSujet: leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeMar 1 Jan 2008 - 17:43

Leonard Cohen a toujours été un de mes chanteurs poètes favorits. Au meme titre que Bob Dylan. Et j'ai beaucoup aimé The beautiful Losers.
Vraiment toute une époque !

Il n'est pas rare que je commence une journée en écoutant Leonard Cohen. J'aime bien mettre mes pas dans les traces de mes pas. Et dans les souvenirs. C'est rassurant !Surprised
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MessageSujet: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeJeu 3 Jan 2008 - 13:46

La photo? Mais c'est celle de Dustin Hoffman. Non?
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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeJeu 3 Jan 2008 - 14:15

JDP a écrit:
La photo? Mais c'est celle de Dustin Hoffman. Non?
Ils ont un petit quelque chose, c'est vrai!

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MessageSujet: leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeJeu 3 Jan 2008 - 14:51

"Combien faut il de feuilles pour enregistrer le bruit du vent ?"zen

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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeJeu 3 Jan 2008 - 17:53

Léonard Cohen est également artiste pictural. Il a réalisé certaines oeuvres intéressantes :


Leonard Cohen Drw_st10

On trouve des informations sur ce site français :
http://www.leonardcohensite.com/index2.php

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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeSam 5 Jan 2008 - 2:11

J'entends en boucle un tas de chansons de Cohen. Je n'aime pas le rock et si j'écoute c'est car il y a quelque chose de vraiment spéciale.
J'ai choisi cette chanson pour ête jouée lors de mon enterrement. Je boirai du saké un de ces 4 jours, ces maçons me rendront folle. En tout cas on a trouvé les carrelages de la salle de bain, c'est déjà quelque chose... Vous voyez, je dérive...
Voilà donc la chanson pour mon enterrement:

Like a bird on the wire,
Like a drunk in a midnight choir
I have tried in my way to be free.
Like a worm on a hook,
Like a knight from some old fashioned book
I have saved all my ribbons for thee.
If i, if I have been unkind,
I hope that you can just let it go by.
If i, if I have been untrue
I hope you know it was never to you.

Like a baby, stillborn,
Like a beast with his horn
I have torn everyone who reached out for me.
But I swear by this song
And by all that I have done wrong
I will make it all up to thee.
I saw a beggar leaning on his wooden crutch,
He said to me, you must not ask for so much.
And a pretty woman leaning in her darkened door,
She cried to me, hey, why not ask for more?

Oh like a bird on the wire,
Like a drunk in a midnight choirhave tried in my way to be free.
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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeVen 11 Jan 2008 - 11:24

Un des plus beaux purs plaisirs de mon adolescence.
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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeVen 11 Jan 2008 - 11:32

Amapola a écrit:
J'entends en boucle un tas de chansons de Cohen. Je n'aime pas le rock et si j'écoute c'est car il y a quelque chose de vraiment spéciale.
J'ai choisi cette chanson pour ête jouée lors de mon enterrement. Je boirai du saké un de ces 4 jours, ces maçons me rendront folle. En tout cas on a trouvé les carrelages de la salle de bain, c'est déjà quelque chose... Vous voyez, je dérive...
Voilà donc la chanson pour mon enterrement:

laugh ...à la tienne Amapola tchintchin j'adore tes résumés qui me font penser d'ailleurs à ceux de Marie

Superbe le tableau. Je ne savais pas qu'il peignait si bien...
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MessageSujet: Re: Leonard Cohen   Leonard Cohen Icon_minitimeDim 13 Jan 2008 - 16:02

Aériale, c'est que Marie et moi, nous sommes des presque jumelles, c'est ça. Et le saké, bon, nous nous sommes mises d'accord que ce serait une façon de dire "Basta" à la vie, mdr... oh, je déteste le saké. Que ceux qui l'aiment m'excusent, mais je déteste le saké. Et le tequila, surtout déguisé en marguerita, beurk! Ça ressemble fort un cocktail préparé avec ces boissons spéciales pour athlètes, un peu salées.
gros bisous
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