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 David Grossman [Israël]

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coline
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Lun 5 Nov 2012 - 9:54

topocl a écrit:
On dirait un récit mythologique.

Oui, il y a un peu de cela...et une frontière qui s'efface souvent entre réel et irréel...On peut penser parfois aussi à un conte...
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coline
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Lun 7 Jan 2013 - 17:18

Une femme fuyant l'annonce

Plusieurs ont déjà évoqué le roman sur ce fil...avec des perceptions diverses. Je viens de les lire attentivement; voici la mienne, toute en louanges.
Je crois que ma lecture précédente, Tombés hors du temps (le dernier ouvrage de David Grossman), m'a servi d'introduction à son oeuvre, par la grande porte.

Une femme fuyant l’annonce

Prix Medicis Etranger 2011
(traduit de l'hébreu par Sylvie Cohen)

J’ai vraiment aimé ce roman dense et puissant, magistral !... ses personnages liés à tout jamais les uns aux autres depuis leur rencontre en 1967. Une fille, Ora et deux garçons Illan et Avram, alors âgés de 16 ans : trois adolescents israéliens, minés par la fièvre qui, dans l'obscurité d'un hôpital presque désert se rencontrent alors qu’à l’extérieur fait rage la guerre des Six-Jours. C’est ce que raconte le prologue.

Soixante-sept pages plus tard, on retrouve Ora en l’an 2000.
Elle est alors une mère, divorcée d’Illan qui voyage en Bolivie avec Adam, leur fils aîné.
Ora avait prévu, de son côté, une randonnée en Galilée avec son second fils Ofer pour fêter la fin du service militaire de ce dernier.
Tout était prêt mais Ofer a décidé de se porter volontaire pour « une opération d'envergure » de vingt-huit jours dans une ville palestinienne.
Folle d’angoisse, Ora décide de fuir de chez elle pour conjurer la mort possible de son fils. Elle va quitter la maison, et se couper du monde pendant les vingt-huit jours, ainsi elle ne recevra jamais la terrible « annonce ». Elle sera injoignable et n’écoutera pas les nouvelles!
Sa décision est prise, elle va accomplir la randonnée prévue !
Elle emmène avec elle Avram, l’ami de toujours, dévasté par la guerre.

Les 670 pages narrent la randonnée dans des paysages grandioses et variés.


On ne ressent aucun ennui.
Le récit est haletant car tandis qu’ils ne cessent de marcher, Ora ne cesse de parler. Et l'on découvre peu à peu ce qu'il y a urgence à dire, ce qui n’a pu se dire pendant toutes ces années marquées par le conflit. Qui est Ofer ? Quelles furent leurs vies à tous ? Des vies à tout jamais liées, à tout jamais séparées aussi.

Ce texte est un magnifique portrait de femme : Ora, mère, épouse et amante, magnifique et douloureuse.

C’est un très beau roman, tendre et passionné, d’amour et d’amitié, sous toutes leurs formes.

L’ouvrage est d’autant plus prenant que l’on sait que David Grossman était en train de l’écrire lorsque son fils Uri fut tué à 20 ans au sud du Liban le 12 août 2006, quelques jours avant le cessez-le-feu et l’ouverture des négociations pour lesquels l’auteur militait.

Extraits d'interviews:
« A l'époque, dit-il, j'avais le sentiment - je formais le voeu, plutôt - que mes pages le protégeraient... »

« Pendant le deuil, l'écrivain Amos Oz est venu me rendre visite, raconte Grossman. En partant, il m'a demandé des nouvelles de mon roman. Je lui ai dit que je ne savais pas si je pourrais le sauver. "Mais... m'a-t-il répondu, c'est lui qui te sauvera... ! »

« J'écris pour que cesse cette "situation" où nous survivons tous d'une catastrophe à une autre. Pour que nous tous, Israéliens et Palestiniens, ayons le courage de nous extraire de ce piège qui nous empêche de vivre. Et puis, il y a autre chose... Quand, après les sept jours de deuil, je me suis remis à l'écriture, je me sentais exilé. Plus rien n'allait de soi. J'avais besoin d'un lieu qui me rappelle celui que j'étais avant. L'écriture a été ce lieu. […] Ma façon à moi de choisir la vie. »


PS: Je voudrais vraiment lire Le vent jaune de David Grossman. Je n'ai trouvé jusque-là qu'un exemplaire à 50 euros, je ne peux pas y mettre ce prix. Alors je lance un appel au cas où quelqu'un le trouverait d'occase à un prix raisonnable quelque part.
Ou à moins qu'un Parfumé l'ait en sa possession et veuille bien me le prêter.
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Marko
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Lun 7 Jan 2013 - 18:21

Un commentaire qui ne peut qu'inciter à le lire Very Happy

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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mimi54
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Lun 7 Jan 2013 - 20:00

Marko a écrit:
Un commentaire qui ne peut qu'inciter à le lire Very Happy

Un livre qu'il m' fallu apprivoiser, et pour lequel je me suis accrochée car je sentais l'appel. Je ne l'ai pas regretté. Une littérature qui se fait désirer.
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coline
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Lun 7 Jan 2013 - 23:15

Marko a écrit:
Un commentaire qui ne peut qu'inciter à le lire Very Happy

Je pense qu'il pourrait tout à fait te plaire Marko...

mimi54 a écrit:
Un livre qu'il m' fallu apprivoiser, et pour lequel je me suis accrochée car je sentais l'appel. Je ne l'ai pas regretté. Une littérature qui se fait désirer.

Un roman qui comble le désir de littérature. Il faut sans doute rendre hommage aussi à la traductrice: Sylvie Cohen.
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Marie
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Jeu 13 Fév 2014 - 2:08

Tombé hors du temps
traduit par Emmanuel Moses

Dans beaucoup de langues, il n'existe pas de mots pour qualifier ceux qui ont perdu un enfant. Parce que ce n'est pas dicible?Le mot existe en hébreu, mais qu'est-ce qu'un simple mot pour faire-part du tsunami d'émotions qui nous noie à un instant donné, et dont les vagues ne cesseront jamais de nous submerger au fil du temps ( eux sont " tombés hors du temps", très belle image) jusqu'à notre propre mort, même si leur violence diminue.
David Grossman a donc perdu son fils, Uri, pendant qu'il écrivait un livre au titre prémonitoire, Une femme fuyant l'annonce.
Il est resté longtemps, tel le centaure-écrivain du texte, à chercher " les mots pour le dire".
Est ce que ces mots existent?
Il existe en tout cas une imposante littérature du deuil . Et dans celle-ci, beaucoup de livres , tous dignes d'intérêts, témoignant de la perte d'un enfant. Des parents qui ont cherché aussi à communiquer leur immense douleur.

Victor Hugo avait aussi écrit de la poésie , Demain dès l'aube, pour sa fille Léopoldine.
Un musicien s'exprimera par la musique , tel Mahler dans ses déchirants Kindertotenlieder.
Un écrivain cherchera les mots, d'autres ont creusé encore et encore dans toute leur oeuvre , et je pense à Philippe Forest,  l'incompréhension devant cette injustice suprême qu'est la mort d'un enfant.


Et puis il y a beaucoup de témoignages, David Grossman a reçu beaucoup de lettres de témoignages , et c'est peut être l'origine de ce conte tragique ," récit pour voix".
Un duché, avec son Duc et sa duchesse, un chroniqueur, la voix off, chargé de rapporter au Duc les actions des habitants.
Et puis un homme et sa femme. Cinq ans se sont écoulés depuis la mort du fils. Et, soudain, l'homme se lève et se met à marcher. Parce qu'il le faut.
La femme ne le suit pas, elle semble, elle, avoir parcouru pendant ces cinq ans, le chemin du deuil et ses étapes:
"Mais nous nous le sommes promis
Nous en avons fait le serment
Nous serons, nous aurons le mal
De lui, il nous manquera
Et nous vivrons.
Alors que se passe-t-il, maintenant,
Que s'est-il passé tout d'un coup
Pour que tu déchires tout
Comme ça?"


Mais, à la suite de l'homme, d'autres voix se lèvent d'un peu partout dans ce Duché ( même celle du Duc, de sa femme et du chroniqueur de la ville..) et on s'aperçoit que ce lieu ne regroupe que des parents en deuil. Ils sont tous différents, s'expriment de manière différente ( tout n'est pas poésie, dans le texte) et ont chacun leur histoire. Dont ils n'ont pas pu parler. Et la parole d'un homme libère la leur, et cela devient un choeur, très dissonant au départ, mais comme dans tous les choeurs, leurs voix vont se rejoindre et se répondre, chacun trouvant à sa manière les mots pour le dire.
En fait, on retrouve très bien les cinq étapes du deuil , telles que décrites cliniquement:
La sidération, ou le déni: pendant 5 ans ( plus pour d'autres), ils n'en ont pas parlé.
La colère: l'homme se lève et part, le " ce n'est pas possible"
Le marchandage: les revoir, une fois..
La dépression: ici, la muraille à laquelle ils se heurtent
L'acceptation et la parole possible qui implique de réaliser .

"Je veux apprendre à séparer
La mémoire
De la douleur. du moins en partie,
Autant que possible, afin que tout le passé
Ne soit pas à ce point imprégné de douleur
."

Il faut accepter de se laisser porter par ce texte , déconcertant au départ, de l'arrêter, d'y revenir, il est vraiment déchirant. Et magnifique.
Un grand bravo aussi au traducteur,Emmanuel Moses.

_________________
J'appelle bonheur tout espace de temps où la joie paraît immédiatement possible.
André Comte-Sponville
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coline
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Jeu 13 Fév 2014 - 12:25

coline a écrit:


Tombé hors du temps
Récit pour voix

David Grossman

Traduit de l’hébreu par Emmanuel Moses

[...]


Tombé hors du temps est un texte pour voix, voix au pluriel, donc écrit pour l’oralité et c’est important de bien intégrer cette caractéristique avant d’aborder l’ouvrage, dernier ouvrage de David Grossman, paru en octobre 2012

[...]

Le choeur douloureux, la scansion de ces voix si humaines s’élèvent avec force et poésie. Elles se répondent parfois, à l’unisson parfois, ou bien chacune dans son histoire ou ses questionnements, sa culpabilité aussi. Et ce choeur nous bouleverse et nous emporte tandis qu’au-dessus du cortège des lumières s’allument…

« Le chant est la langue de mon deuil. »


«  Nous étions
Deux flocons humains,
Un enfant et sa mère,
Nous avons plané
Dans l'espace du monde
Pendant six années
Entières
Qui étaient à mes yeux
Comme une poignée de jours,
Et nous étions comme une chanson
Pour enfants,
Tressée de légendes
Et de miracles-
Jusqu'au moment où une bouffée d'air a soufflé
Imperceptible
Un courant
L'agitation
D'un éventail
Un vent doux
Dans les feuilles-
Décrétant
Toi ici
Lui
Là-bas –
Tout est fini
Brisé
En mille morceaux. »


Je ne suis pas loin de crier au chef-d’œuvre …mais je comprendrais tout à fait que se livre déroute ou laisse totalement à distance par sa forme notamment.

Je dois encore rendre hommage au traducteur. Tombé hors du temps a été traduit de l'hébreu par Emmanuel Moses, poète et romancier qui  a traduit quelques-unes des voix majeures de la littérature hébraïque moderne.


Marie a écrit:
Il faut accepter de se laisser porter par ce texte , déconcertant au départ, de l'arrêter, d'y revenir, il est vraiment déchirant. Et magnifique.
Un grand bravo aussi au traducteur,Emmanuel Moses.

Ton commentaire, Marie, me rappelle que je me suis promis de relire ce livre...tant je l'ai trouvé beau.
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Avadoro
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Sam 31 Mai 2014 - 23:58

Une femme fuyant l'annonce

Une oeuvre exigeante, très dense dans laquelle il est difficile d'entrer mais il faut insister. David Grossman révèle l'intimité d'une femme, Ora, et ses espoirs, ses souffrances liées à l'histoire tourmentée d'Israël.
L'expression suit le rythme d'un fleuve, à l'image d'un courant à la fois limpide et abrupt qui précipite une mise à nu. La parole est une libération pour conserver la trace, le souvenir des êtres aimés et l'obstination d'Ora devient poignante par sa fidélité et sa soif d'absolu. Elle cherche à refouler la possibilité d'une perte de l'enfant, réelle ou imaginée, en traduisant par sa voix des visages et des émotions.
Ce sont ces instants arrachés au passé qui vont lui permettre de créer du sens et le contexte de cette randonnée est la clef d'un don d'elle-même. La présence d'Avram, l'ami, l'amant est l'instrument d'un partage sur le chemin d'une reconnaissance.
Le défi de Grossman est de rendre perceptible l'ampleur d'un conflit, d'un déchirement intérieur, et de transcender un cri de douleur par l'écriture. Il y parvient en révélant une beauté âpre et rude, portrait d'une femme qui accepte ses doutes, ses cauchemars pour enfin les dépasser.
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Jeu 21 Jan 2016 - 21:36

Un cheval entre dans un bar

Un roman singulier dans sa structure, autour d'une unité de lieu et de temps. Dovalé, humoriste de stand-up, monte sur la scène d'un cabaret dans la ville israélienne de Netanya et l'écriture conte sa parole, qui se libère et se déchire peu à peu. Les blagues se teintent de cruauté, de tristesse amère alors que le public exprime une frustration qui s'accumule. Un ami d'enfance de Dovalé, juge à la retraite, a été convié à ce numéro sans savoir ce qui l'attendait, partageant d'abord une incrédulité puis des révélations.

Un cheval entre dans un bar représente alors un retour vers les cauchemars de l'enfance. Une identité personnelle est fracturée, décomposée, et cette surenchère devient indispensable à Dovalé pour se retrouver lui-même, au bout de l'épuisement. Ce parcours symbolique n'est pas toujours évident à suivre, et Grossman emprunte par moments des détours qui peuvent sembler inutiles et frustrants. Il réussit tout de même un tour de force car ce récit intime devient aussi le miroir d'une société israélienne fragilisée, inlassablement tourmentée par sa propre histoire.
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Exini
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Jeu 21 Jan 2016 - 21:43

J'ai vu l'auteur présenter son livre ici en septembre et j'étais vraiment pas loin de le lire. Là, tu m'as convaincu !

_________________
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topocl
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Ven 22 Jan 2016 - 9:21

Avadoro a écrit:
Un cheval entre dans un bar

. Ce parcours symbolique n'est pas toujours évident à suivre, et Grossman emprunte par moments des détours qui peuvent sembler inutiles et frustrants. .

Voilà ce qu'aurait été mon commentaire dentsblanches . (Je ne l'ai pas fini )
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Avadoro
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Ven 22 Jan 2016 - 23:56

J'ai aussi eu du mal à entrer dans le récit mais le roman prend vraiment vie à travers l'expression d'un traumatisme, sur la durée.
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topocl
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   Sam 23 Jan 2016 - 9:22

Les vrais fans de Grossman, dont je ne suis pas, apprécieront sans doute plus que moi.
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MessageSujet: Re: David Grossman [Israël]   

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