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 Daniel Arsand

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topocl
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MessageSujet: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 25 Jan 2012 - 14:36

Daniel Arsand

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Daniel Arsand se présente sur le site de la Société des gesn de Lettres

Je suis né le 9 juillet 1950 en Avignon. J’ai passé mon enfance et mon adolescence à Roanne, dans le département de la Loire.
J’ai été libraire. Tout d’abord à la librairie Plaine à Saint-Étienne, puis aux librairies Fontaine à Paris. J’ai exercé ce métier pendant dix-sept ans. En parallèle j’ai monté avec des amis une petite maison d’édition, les Éditions de la Sphère. C’était en 1979. Nous avons publié Consuelo de George Sand et une traduction d’un roman de l’écrivain irlandais John McGahern, L’Obscur. Ensuite j’ai dirigé une collection de reprints chez Balland (auteurs publiés : Madame de Genlis, Daniel Stern – Marie d’Agoult -, Pierre Loti, etc…).

En 1989, je publie mon premier livre. C’est la biographie d’une actrice des années 30, Mireille Balin, aux éditions de la Manufacture, Mireille Balin ou la beauté foudroyée. En 1992, je deviens à la fois attaché de presse et éditeur de littérature étrangère dans cette même maison d’édition. Seront entre autres publiés William Trevor et Richard Cobb.
En 1993, je deviens lecteur aux éditions Phébus. Et en l’an 2000, après avoir été attaché de presse aux éditions du Rocher, responsable des littératures anglo-saxonne et espagnole, chez Phébus, puis de l’ensemble de la littérature étrangère (principaux auteurs publiés : Hugo Hamilton (Prix Femina étranger 2004), Keith Ridgway (Prix Femina 2001), Karel Schoeman (Prix du Meilleur Livre étranger 2009), Elif Shafak, Joseph O’Connor, Klaus Mann, Annemarie Scharwzenbah, Herman Bang, Amanda Smyth (Prix du Premier roman étranger 2010), Julie Otsuka, Renkt Ohlsson, Ana Maria Matute, Guillermo Arriaga, Rax Rinnekangas, Victoria Lancelotta, Roy Parvin).
En 1996, j’ai publié mon premier livre de fiction, un recueil de nouvelles, Nocturnes chez H.B. Éditions. En 1998, ce sera La Province des ténèbres (Phébus) qui obtiendra le Prix Femina du Premier roman, puis En silence (Phébus, 2000, Prix Jean Giono), La Ville assiégée (Éditions du Rocher, 2000), Lily (Phébus, 2002), Ivresses du fils (Stock, 2004), Des chevaux noirs (Stock, 2006, Grand Prix Thyde Monnier de la Société des Gens de Lettres), Des amants (Stock, 2008), Alberto (Éditions du chemin de Fer, 2008) et enfin Un certain mois d’avril à Adana (Éditions Flammarion, 2011).
Certains de mes livres ont été traduits en plusieurs langues : anglais, espagnol, catalan, grec, allemand, portugais, brésilien, italien. Ils sont étudiés et sont sujets de thèses à l’Université de Beyrouth à la demande du professeur Nicole Chalhoub.
Depuis 2007, je suis administrateur sortant à la Société des Gens de Lettres.
J’ai également été membre de la commission Romans au CNL présidée par Paule Constant, puis par Pierrette Fleutiaux au début des années 2000.
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 25 Jan 2012 - 14:39

Un certain mois d'avril à Adana
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Daniel Arsand est de Roanne, il le clame et le proclame, il a vécu dans ma ville d ‘adoption, dans la rue même où j’habite maintenant, et par un effet anti-clocher, je n’ai jamais rien lu de lui. Je me disais qu’il s ‘agissait d’un petit écrivain local, au talent boursouflé par une population qui cherchait à se valoriser travers lui. Je dois faire amende honorable. Rien qu’en lisant sa bio, je vois que ce n’est pas un petit monsieur. Et en lisant son livre je me dosi de reconnaître que Daniel Arsand n’est pas un petit écrivain local, mais alors pas du tout. J’ai été bêtement snob .

Daniel Arsand nous parle d’un passé qui lui est particulièrement sensible : le génocide arménien, que son père a connu, et dont il a toujours refusé de lui parler. C’est cette double blessure qui le rend apte à nous offrir un roman magique, emporté dans la folie des hommes, poétique, lyrique.
L’auteur travaille par petits chapitres, dont certains sont presque des poèmes en prose, dans un style dense, haché, envoûtant ; Arsand nous parle de personnes, de familles, jamais de héros. Il multiplie les personnages, dans un roman choral, mais sans jamais nous perdre . On s’attache successivement à Atom , l’orfèvre et sa famille, son neveu Vahan fragile révolutionnaire immature revenu de Constantinople, à Diran propriétaire terrien et poète, tous portés par leur Dieu qu’ils croient d’Amour…Arsand nous décrit ces vies heureuses malgré la menace. Et peu à peu la peur qui rôde se fait plus vive, peuple tous les instants, modifie les comportements, et il n’est plus question de bonheur mais de survie. Ces destins se croisent dans le quartier arménien, où plane un danger, insidieux au départ de plus en plus menaçant, de plus en plus violent et qui va exploser pendant quelques jours dans un déchaînement de haine aboutissant au massacre de 30 000 personnes.


Daniel Arsand a une façon très personnelle de raconter cette histoire, de s’attacher aux regards, aux non dits, au quotidien qui essaie de continuer à l’espoir qui se brise ; il distille son style d ‘une grande richesse, extrêmement travaillé, d’un lyrisme jamais racoleur ni voyeur, au sein de 175 chapitres qui sont autant de joyaux.

Avec un sujet qui porte à l’émotion dans tout ce qu’elle a de plus tragique, il nous livre un roman fondamentalement original. On est bouleversé par cette langue vous prend pour ne plus vous lâcher, le terreur des faits rapportés se mêle à l’admiration devant l’œuvre qui se construit.

Un univers et une langue à découvrir dans l’émotion.
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 25 Jan 2012 - 15:07

J'ai tenté, mais 'est l'écriture qui m'a fait fuir: multi- narration, changements incessants....j'ai très vite décroché.
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 25 Jan 2012 - 15:11

Le style, c'est affaire de coeur, ça ne se discute pas!
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeDim 1 Mai 2016 - 10:01

Je suis en vie et tu ne m'entends pas .

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Klaus a passé quatre mois à Buchenwald, lieu non-nommable. Il y était le dernier parmi les derniers, rebut au sein du rebut, incarcéré pour son homosexualité.
C'est l’histoire de son retour dans un monde devenu hermétique suite à l'épreuve, où il fait face, "pédé", "tante", à la persistance de la haine. mais aussi à l'amitié, à l'amour et à l'espoir.
C'est un texte terrifiant d'humanité désespérée, un rapport violent, haché, haletant, du chaos intérieur d'un homme démantelé.
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeDim 1 Mai 2016 - 14:56

sujet qui m'intéresse!

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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeDim 1 Mai 2016 - 15:56

Je n'avais rien lu sur ce sujet, je dois dire, à part des données factuelles et parcellaires perdues dans des livres plus généraux.
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeLun 2 Mai 2016 - 9:30

Je me souviens encore d'une époque où les gerbes de fleurs déposées au pied du monument aux morts (IIde guerre mondiale) par les associations gays étaient lamentablement piétinées par les autres assistants durant la célébration de l'Armistice...

merci pour cette présentation topocl, je note le nom d'Arsand.

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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeLun 2 Mai 2016 - 10:55

comment ce fil m'a échappé ? déjà un jour à Adana (que je connais par ma lecture sur LC Arménie) et le second aussi bien sur

c'est noté


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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeLun 2 Mai 2016 - 11:22

shanidar a écrit:
Je me souviens encore d'une époque où les gerbes de fleurs déposées au pied du monument aux morts (IIde guerre mondiale) par les associations gays étaient lamentablement piétinées par les autres assistants durant la célébration de l'Armistice...

merci pour cette présentation topocl, je note le nom d'Arsand.

C'est l'un des combats du héros du roman, faire ne serait-ce que reconnaître qu'il y a eu des homosexuels déportés.
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 10 Aoû 2016 - 10:51

Des chevaux noirs

De quoi s'agit-il exactement le long de ces 125 pages de monologue ? Le délire d'un fou, d'un assassin, d'une créature hors-norme, d'un Centaure, d'un dieu ? Un peu tout cela à la fois et pour raconter cette histoire incroyable et funeste, il fallait une langue aussi vaste que la nuit et caracolant avec panache. C'est ce que tente Arsand, utilisant un rythme allant à l'amble et n'hésitant pas à frôler, voire courtiser, quelques clichés littéraires par trop usés. Mais qu'importe, le ton est là, unique, violent, difforme, baroque, bizarrement inconfortable et qui du coup retient l'attention.

On la connait l'histoire du petit d'homme qui se prenait pour un dieu et croyait que le monde ne pourrait pas résister à sa force, à sa mythomanie. Là où Arsand la réinvente, c'est qu'il dresse le portrait d'un être prisonnier qui use de l'écriture pour se raconter et revenir pas à pas sur les traces de ses ancêtres et des chevaux qui les portèrent, des chevaux qui les firent trébucher. Il y a dans cette alliance de l'homme-dieu et de la bête une sorte d'alchimie palpable, intrinsèque, fantastique (le dieu étant Centaure) qui attire et fascine, qui retient et agace.

Je regrette que la fin casse les quatre pattes fabuleuses de notre équidé, comme si Arsand avait décidé, d'un coup de hache d'étêter son récit, d'abandonner lecteur et personnage d'une manière un peu lâche, malhabile, fatiguée. Lui qui tenait son lecteur en haleine, lancé à plein galop, il brise l'élan et laisse exsangue, un parfum d'imperfection aux naseaux.


Texte troublant, écrit dans une langue difficile, parfois à la limite de l'urticant, Des chevaux noirs est une équipée fantastique qui ne laisse pas indifférent et donne envie d'autres livres.

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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 10 Aoû 2016 - 14:00

Commencé comme une autobiographie par l' assassin en cellule ce récit se termine d'une façon inattendue  qui ampute  notre  lecture et notre attente.

Qui est Jo Harfang : un mythomane,  un schizophrène ?

Quelle est la prison de Jo ? celle de Roanne, celle de son âme ?

Jo s'est évadé.............

C'était une bonne lecture avec deux scènes marquantes ; celle de la mort de la tante et celle de l'arrestation.



Anecdote : je me sers actuellement de l'ordi de la pitchoune et le fond 'écran est ....................un superbe étalon noir qui caracole

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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 10 Aoû 2016 - 14:21

Ça a du bon le principe des auteurs du mois. Un auteur qui nous revient en mémoire et l'occasion de le lire. Je me suis commandé "Je suis en vie mais tu ne m'entends pas".

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 10 Aoû 2016 - 17:00

Merci pour ton commentaire, shanidar, je n'étais pas arrivée à m'y lancer.

J'ai été  assez désarçonnée par ce livre, qui a certes une belle puissance, comme tu le dis, mais auquel  j'ai trouvé aussi un côté peut-être trop sage, n'arrivant pas à lâcher une certaine rationalité, à renoncer à un système  banalement explicatif de la psychose. La  fin est  abrupte et déconcertante, (si déconcertante que je dois dire ne pas l'avoir comprise), était-ce réellement utile ?

Je crois avoir lu dans un interview Daniel Arsand que je n'arrive pas à retrouver, que Des chevaux noirs étaient pour lui le point de départ  d'une nouvelle écriture, plus puissante, plus personnelle, haletante, violente, alliant éclat et folie, à la hauteur de la folie des hommes. Ceux qui auront  l'occasion de lire un certain mois d'avril à Adana et je suis en vie et tu ne m'entends pas,  pourront trouver dans ces deux romans ce souffle qui s'épanouit pleinement.
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MessageSujet: Re: Daniel Arsand   Daniel Arsand Icon_minitimeMer 10 Aoû 2016 - 18:14

En fait, j'espérais secrètement que Jo revenant sur les traces de ses prédécesseurs pourrait faire vivre les chevaux d'ébène, par la force mentale de son pouvoir divin et par la grâce de sa folie. J'attendais une fin à l'image de l'ensemble du texte : folle, inventive, paroxysmique et trouve seulement un bulletin de journal... Dommage !

Bizarrement ce ne sont pas les images marquantes de Bédoulène qui me hantent mais plutôt les odeurs de la friche dans lesquels les hommes se réfugient pour échapper à leur folie et ces chevaux sculptés dont les hennissements n'ont jamais jaillis... Etrange métaphore de cette folie divine qui terrasse le personnage...

Oui, les auteurs du mois ont du bon, Marko et comme j'ai vu Des amants à la bouquinerie que je fréquente je l'achèterai volontiers.

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