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 Attila Bartis [Hongrie]

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Arabella
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MessageSujet: Attila Bartis [Hongrie]   Sam 28 Jan 2012 - 19:49

Attila Bartis (1968-  )




La biographie qui suit est empruntée à Wikipedia

Biographie
Il est né à Marosvásárhely en Transylvanie (Roumanie) le 22 janvier 1968. Son père, Ferenc Bartos écrivain, journaliste fut dépossédé de la nationalité roumaine en 1984. La famille s'installe à Budapest. Le jeune Bartos étudie la photographie. À 27 ans il publie son premier roman "Promenade" (A séta). Le recueil de nouvelles "Le brouillard bleu" (Kék pára) paraît trois ans plus tard. "La Tranquillité" (A Nyugalom) connaît un grand succès ce qui encourage Bartis à l'adapter au théâtre sous le titre "Cléopâtre, ma mère" (Anyám, Kléopátra). Il était essayiste de la revue "Élet és Irodalom" (Vie et littérature) pendant une année. Il publie les feuilletons de cette période sous le titre "Les apocryphes de Lazare" (Lázár apokrifek).



La tranquillité


La sœur jumelle du narrateur, Judit, violoniste, a profité d’un concert à l’étranger, pour ne pas revenir dans la Hongrie communiste. Leur mère, Rebeka, célèbre actrice a vu du jour au lendemain sa carrière brisée à cause de la désertion de sa fille. Elle refuse de quitter son appartement, vit en recluse, en niant la réalité, et survit grâce à l’argent envoyé tous les mois par sa fille, et aux courses et soins de son fils, qui reste pendant des années avec elle, supportant sa tyrannie et sa violence. Il devient écrivain, et a de plus en plus l’occasion de s’échapper grâce aux lectures et présentations auxquelles il est convié. Il vit par ailleurs une histoire d’amour passionnée et orageuse avec la mystérieuse Eszter.

Le début de ce roman m’a vraiment émerveillé, cette mère à moitié folle, dans une sorte de décor de théâtre, ce fils qui cache des secrets, dont ces lettres qu’il écrit au nom de sa sœur, ses voyages en province, surréalistes et hyper réalistes à la fois. Et puis l’apparition tout en finesse d’Eszter. Et puis petit à petit, tout cela se répétait, perdait de son intérêt, jusqu’à cette fin qui ne m’a pas convaincue, comme si l’auteur ne savait pas vraiment comment conclure, et nous donnait de l’attendu et du facile. Comme si dans un départ flamboyant il avait brûlé toutes ses réserves, et qu’après il ne pouvait qu’attiser tant bien que mal la flamme, voire remuer des cendres. Dommage, parce qu’il y avait le potentiel pour une œuvre d’exception.

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