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 Oscar Vladislas de Lubicz Milosz

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Arabella
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MessageSujet: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Ven 11 Mai 2012 - 19:48

Oscar Vladislas de Lubicz Milosz (1877-1939)




Né sujet russe à Czereïa , d’un père issue de la vielle noblesse lithuanienne, et d’une mère juive, il apprend dès son plus jeune âge le français auprès de sa préceptrice. En 1889 la famille s’installe à Paris, et il est inscrit à Janson-de-Sailly où il passera son bac, avant de s’aventurer dans des études hébraïques et assyriennes à L’école des langues orientales, tout en suivant également des études à l’école du Louvre.

Il fait paraître son premier recueil de poésies en 1899, sous le titre Le poème des décadences. Suivra en 1906 le recueil Sept Solitudes. En même temps, il fréquente les milieux littéraires et voyage, la fortune familiale le mettant à l’abri du besoin. En dehors de la poésie, il écrit des pièces de théâtres, des essais, roman….

La guerre de 14-18 apporte d’énormes changements dans sa vie. Il est mobilisé en 1916 dans les divisions russes de l’armée françaises. Et suite à la guerre et à la révolution bolchevique, il perd sa fortune. L’une des conséquences de cette guerre est la création d’une Lituanie indépendante, et Lubicz Milosz va représenter le nouvel état dans des conférences internationales et devenir son représentant en France, c’est d’ailleurs la délégation de Lituanie qui va lui offrir ses moyens de subsistance. Il publie des transcriptions de contes et légendes lituaniennes (après avoir appris la langue qu’il semble ne pas avoir connue avant), et essaie de faire connaître son pays, tout en continuant son œuvre en français, qui il faut bien le dire est restée plutôt confidentielle, malgré la reconnaissance d’un certain nombre de ses pairs (Paul Fort, Paul Valéry, Roger Martin du Gard, Claude Mauriac, Guillaume Apollinaire….). Il meurt en mars 1939 d’une embolie dans sa maison de Fontainebleau où il est enterré.

Juste une précision sur le nom : plusieurs orthographes existent dans différentes sources, donc ne vous étonnez pas de les trouvez. Les prénoms ont été francisés ici, ce qui est le plus courant.

Je dois dire que j'ai ouvert ce sujet pas forcement par intérêt pour ce poète mal connu, mais surtout par agacement devant un article paru dans le supplément Sortir de Télérama, consacré à Szymanowski par Judith Chaine. Tout l'article est agaçant, mais la fin dépasse le reste.
Je cite "...le compositeur est enterré à Cracovie, dans la belle crypte de l'église des Paulins, au côté du poète Czesław Miłosz, celui-là même qui écrivait ....."
Et Judith Chaine cite un extrait d'un poème de .... Lubicz-Milosz, la brave dame confondant (peut être ne connaissant pas vraiment ) les deux.
Conclusion : méfiez-vous de ce que vous lisez dans Télérama. dentsblanches

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Dernière édition par Arabella le Ven 11 Mai 2012 - 20:24, édité 3 fois
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Arabella
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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Ven 11 Mai 2012 - 19:51

Tous les morts sont ivres…

Tous les morts sont ivres de pluie vieille et sale
Au cimetière étrange de Lofoten.
L’horloge du dégel tictaque lointaine
Au cœur des cercueils pauvres de Lofoten.

Et grâce aux trous creusés par le noir printemps
Les corbeaux sont gras de froide chair humaine
Et grâce au maigre vent à la voix d’enfant
Le sommeil est doux aux morts de Lofoten.

Je ne verrai très probablement jamais
Ni la mer ni les tombes de Lofoten
Et pourtant c’est en moi comme si j’aimais
Ce lointain coin de terre et toute sa peine.

Vous disparus, vous suicidés, vous lointaines
Au cimetière étranger de Lofoten
- Le nom sonne à mon oreille étrange et doux,
Vraiment, dites-moi, dormez-vous, dormez-vous ?

- Tu pourrais me conter des choses plus drôles
Beau claret dont ma coupe d’argent est pleine,
Des histoires plus charmantes ou moins folles ;
Laisse-moi tranquille avec ton Lofoten.

Il fait bon. Dans le foyer doucement traîne
La voix du plus mélancolique des mois
- Ah les morts, y compris ceux de Lofoten -
Les morts, les morts sont au fond moins morts que moi…


Les Sept Solitudes (1906)

C'est la dernière strophe de ce poème que Judith Chaine attribue d'une façon erronée à Czesław Miłosz.

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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Ven 11 Mai 2012 - 19:51

Moment

Chants de flûtes du soir à Smyrne ou n’importe où.
Se souvenir de ce qui ne fut pas est doux.

Tambourins du couchant de Bagdad ou d’ailleurs.
Mais vieillir sans avoir été jeune est meilleur.

Viens, Jadis de mille ans et de demain ;
Nous fumerons, nous nous tairons. J’ai de vieux vins.

Nous nous tairons du barde boiteux d’Albion
Et d’aventures dans le golfe du Lion.

Le soleil de miel des ruines, l’herbe des murs
Sont là, pour nous parler de Ginèvre et d’Arthur.



Les Sept Solitudes (1906)

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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Ven 11 Mai 2012 - 19:52

Retour

Vos lèvres sont encor la saveur des myrtilles,
Mais l’or tiède de votre rire s’est fêlé
Et je vois dans vos yeux, lagunes immobiles,
S’élargir l’encens las d’un vêpre violet…

Au bruit d’or des frelons dans la lumière forte
Demain se mêleront les mots que vous aimiez ;
Mais ce soir laissez-moi vous appeler ma morte,
Et vous parler tous bas, comme si vous dormiez,

Car, semblable aux lys dans le cri de l’automne
Les mots que vous aimiez se brisent dans ma voix ;
Mon âme d’aujourd’hui vous regarde et s’étonne
De reconnaître en vous mon âme d’autrefois…

- Puisque je vous retrouve à notre ancienne place,
Bercez d’un rire triste ou d’un refrain dolent
Mon rêve fatigué comme la lune basse
Qui tremble dans le soir voilé de parfum blanc,

Et, bien que vous songiez à l’amour éphémère
Et sauvage comme la fleur de l’éclair bleu,
Accueillez doucement dans la vieille lumière
Mon retour pâle encor d’avoir été l’adieu.

Le poème des décadences (1899)

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eXPie
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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Ven 11 Mai 2012 - 22:59

Arabella a écrit:
Je cite "...le compositeur est enterré à Cracovie, dans la belle crypte de l'église des Paulins, au côté du poète Czesław Miłosz, celui-là même qui écrivait ....."
Et Judith Chaine cite un extrait d'un poème de .... Lubicz-Milosz, la brave dame confondant (peut être ne connaissant pas vraiment ) les deux.
Conclusion : méfiez-vous de ce que vous lisez dans Télérama. dentsblanches
Ah oui, il a réalisé des films, aussi, Milos Forman.
Spoiler:
 
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bix229
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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 12 Mai 2012 - 0:46

J' ai été moi-meme induit en erreur pendant pas mal de temps, l' autre Milosz étant aussi polonais, mais né à Varsovie et ayant écrit en polonais une oeuvre copieuse... En tout cas, Oscar est un excellent poète et on n' a pas à le traduire en français ! Un avantage !
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Arabella
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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 12 Mai 2012 - 9:24

Soyons précis Bix, Oscar comme tu dis est lituanien, enfin avec une double nationalité puisqu'il a été naturalisé Français. Son oeuvre effectivement n'a pas à être traduite, mais elle n'est pas facile à trouver et peu connue. Disons que la bévue de Télérama permet d'en parler un peu sur Parfum.

Et effectivement Czesław Miłosz quand à lui a écrit une oeuvre abondante en polonais, même s'il a passé une grande partie de sa vie aux USA. Une oeuvre couronnée par le prix Nobel en 1980.

Et à la décharge de Judith Chaine il faut reconnaître que si on tape Milosz sur Google, celui-ci nous renvoie sur les deux écrivains de façon indifférenciée. Si on ignore comme la plupart des gens l'existence de Lubicz Milosz et qu'on cherche rapidement une petite citation pour agrémenter un article on peut se laisser abuser.

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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 12 Mai 2012 - 15:52

bix229 a écrit:
l' autre Milosz étant aussi polonais, mais né à Varsovie et ayant écrit en polonais une oeuvre copieuse...

Très étonnée par l'affirmation de Bix j'ai fait des vérifications, et dans toutes mes sources C. Miłosz est indiqué comme né à Szetejnie (actuellement en Lituanie) et non pas à Varsovie.

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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 12 Mai 2012 - 15:54

Pour en revenir à O. V. de L.-Milosz


Séguidille

Que Juan, s’il faut, se pende
Pour ton corps aux refus divins
Dona Cinthia, ma trop grande ;
J’ai pour me consoler, les vins.

Que Jaime, s’il se croit coupable,
S’oublie aux poissons nuageux
Dona Blanca, ma trop palpable,
J’ai, pour me consoler, les jeux.

Que Nunez, s’il le peut, s’amuse
A vous chanter en séguidilles
Dona Inésile, ma Muse,
J’ai, pour me consoler, les filles.

Que Gomez, s’il le veut, s’enfroque
Pour ton remord adolescent,
Dona Ellénor, je m’en moque :
J’ai pour me consoler, le sang.

Que Navarro s’indigne et peste
De l’aube à minuit contre vous
Dona Lorença aux doigts doux…
J’ai, pour me consoler, le reste.

Les sept solitudes (1906)


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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 12 Mai 2012 - 15:55

Arabella a écrit:
bix229 a écrit:
l' autre Milosz étant aussi polonais, mais né à Varsovie et ayant écrit en polonais une oeuvre copieuse...

Très étonnée par l'affirmation de Bix j'ai fait des vérifications, et dans toutes mes sources C. Miłosz est indiqué comme né à Szetejnie (actuellement en Lituanie) et non pas à Varsovie.

Oui, tout à fait ! toujours la confusion... Désolé !
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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 12 Mai 2012 - 16:01

Ce n'est pas grave du tout Bix, mais je préfère rectifier. C'est déjà exceptionnel de connaître les deux et de les avoir lu comme toi.

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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 12 Mai 2012 - 16:20

Arabella a écrit:
Ce n'est pas grave du tout Bix, mais je préfère rectifier. C'est déjà exceptionnel de connaître les deux et de les avoir lu comme toi.

Pas si exceptionnel que ça ! Oscar, le poète, a été connu à une époque en France et meme célébré en tant que poète de langue française... Quant à l' autre Milosz, le Nobel lui a attiré pas mal de lecteurs et aussi ses positions contre le régime communiste. Je me souviens avoir lu des nouvelles et des essais, tout cela il y a longtemps ; et ton inervention, Arabella, pourrait servir à redécouvrir les deux Milosz ...
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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 6 Avr 2013 - 17:34

Coup de coeur du jour ...

Insomnie

Je dis : ma Mère. Et c’est à vous que je pense, ô Maison !
Maison des beaux étés obscurs de mon enfance, à vous
Qui n’avez jamais grondé ma mélancolie, à vous
Qui saviez si bien me cacher aux regards cruels, ô
Complice, douce complice ! Que n’ai-je rencontré
Jadis, en ma jeune saison murmurante, une fille
À l’âme étrange, ombragée et fraîche comme la vôtre,
Aux yeux transparents, amoureux de lointains de cristal,
Beaux, consolants à voir dans le demi-jour de l’été !
Ah ! j’ai respiré bien des âmes, mais nulle n’avait
Cette bonne odeur de nappe froide et de pain doré
Et de vieille fenêtre ouverte aux abeilles de juin !
Ni cette sainte voix de midi sonnant dans les fleurs !
Ah ces visages follement baisés ! ils n’étaient pas
Comme le vôtre, ô femme de jadis sur la colline !
Leurs yeux n’étaient pas la belle rosée ardente et sombre
Qui rêve en vos jardins et me regarde jusqu’au cœur
Là-bas, au paradis perdu de ma pleureuse allée
Où d’une voix voilée l’oiseau de l’enfance m’appelle,
Où l’obscurcissement du matin d’été sent la neige.
Mère, pourquoi m’avez-vous mis dans l’âme ce terrible,
Cet insatiable amour de l’homme, oh ! dites, pourquoi
Ne m’avez-vous pas enveloppé de poussière tendre
Comme ces très vieux livres bruissants qui sentent le vent
Et le soleil des souvenirs et pourquoi n’ai-je pas
Vécu solitaire et sans désir sous vos plafonds bas,

Les yeux vers la fenêtre irisée où le taon, l’ami
Des jours d’enfance, sonne dans l’azur de la vieillesse ?
Beaux jours ! limpides jours ! quand la colline était en fleur,
Quand dans l’océan d’or de la chaleur les grandes orgues
Des ruches en travail chantaient pour les dieux du sommeil,
Quand le nuage au beau visage ténébreux versait
La fraîche pitié de son cœur sur les blés haletants
Et la pierre altérée et ma sœur la rose des ruines !
Où êtes-vous, beaux jours ? où êtes-vous, belle pleureuse,
Tranquille allée ? aujourd’hui vos troncs creux me feraient peur
Car le jeune Amour qui savait de si belles histoires
S’est caché là, et Souvenir a attendu trente ans,
Et personne n’a appelé : Amour s’est endormi.
— Ô Maison, Maison ! pourquoi m’avez-vous laissé partir,
Pourquoi n’avez-vous pas voulu me garder, pourquoi, Mère,
Avez-vous permis, jadis, au vent menteur de l’automne,
Au feu de la longue veillée, à ces magiciens,
Ô vous qui connaissiez mon cœur, de me tenter ainsi
Avec leurs contes fous, pleins d’une odeur de vieilles îles
Et de voiliers perdus dans le grand bleu silencieux
Du temps, et de rives du Sud où des vierges attendent ?
Si sage vous saviez pourtant que les vrais voyageurs,
Ceux qui cherchent la Baie du Sincère et l’Île des Harpes
Et le Château Dormant ne reviennent jamais, jamais !
Mon cœur est tout seul dans la froide auberge et l’insomnie
Debout dans le vieux rayon contemple mon vieux visage
Et nul, nul avant moi n’avait compris de quelles morts
Sourdes, irrémédiables sont faits ces jours de la vie !

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Arabella
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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 6 Avr 2013 - 17:46

Et bien voilà, un autre lecteur de Lubicz... Wink


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MessageSujet: Re: Oscar Vladislas de Lubicz Milosz   Sam 6 Avr 2013 - 17:48

Plusieurs coups de coeur avec les poèmes donnés dans ce fil ! merci Arabella.
Spoiler:
 
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