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 Christine Angot

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MessageSujet: Christine Angot   Dim 23 Sep 2012 - 20:55



Christine Angot est née le 7 février 1959 à Châteauroux. Étudiante à Reims, elle obtient un DEA de droit international. Elle s’éloigne alors de ses études pour écrire. Six ans après, en 1990, Gallimard publie Vu du ciel. Le succès arrivera en 1999 avec la publication de L’Inceste. Après avoir vécu à Montpellier et à Nice, Christine Angot réside désormais à Paris. Elle continue de publier chez des éditeurs différents. Ses romans dits d’ « autofiction » ont plusieurs fois défrayé la chronique. Christine Angot publie en septembre 2012, Une semaine de vacances. (source : France Inter)

Elle propose régulièrement des lectures publiques de ses œuvres.
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Dim 23 Sep 2012 - 20:56

Une semaine de vacances.



Bien sûr, le style est minimaliste, peu élaboré (en apparence ? comment savoir ?) et c'est parfois déplaisant. Mais le style n'est pas tout, me semble-t-il. Ainsi, si on prend l'exemple de l'art pictural, peut-on rejeter le travail d'un peintre sous prétexte que son style ne serait pas « celui des grands » ? On en est heureusement revenu. Une œuvre d'art peut faire appel à de multiples critères : le style, bien sûr, mais aussi l'intention et, surtout, l'onde de choc qu'elle provoque en nous.

Le texte est épuré à l'extrême. Angot vide son récit de tout sentiment mais aussi de tout érotisme. Elle le racle jusqu'à l'os, comme diraient Michaux ou White. Impossible d'être choqué : c'est froid, mort, sec. L'auteure évacue l'émotion pour nous parler de raison à raison : c'est insupportable mais ça existe. C'est comme ça ; on peut fermer les yeux, tourner le dos, ça existe quand même. La jeune fille le sait : ce regard clinique, froid, mort et sec, c'est le sien. Elle semble même ne pas se douter que ce pourrait être autrement ; quelques soupçons, parfois : « Sur les lauzes, qui couvrent les toits, il y a un peu de neige. Ça rend le village encore plus beau, ça renforce l'impression d'être dans un endroit hors de monde, à part, et que les vies sont différentes sous ces grosses toitures épaisses, sous cette gamme de gris infinis qui semblent pouvoir se décliner sans limite. »

Angot brosse bien plus que le portrait clinique de l'inceste, elle décrit un meurtre : l'homme tue – ou a déjà tué – la jeune fille, elle n'existe pas/plus. Ce n'est pas elle qu'il « aime » et pénètre à longueur de temps, c'est lui-même, elle n'étant qu'un bout de lui. Narcissisme total. Il le lui dit d'ailleurs souvent : elle est comme lui, elle est son double, il ne ressent ça avec personne d'autre, il peut être lui-même avec elle seule... Terribles jeux de miroirs qui figent la jeune fille dans le propre reflet du père : « Il a les yeux fermés. Il les ouvre de temps en temps. Lui dit de regarder. (…) Il regarde son visage avec intensité. Son regard pénètre dans le sien. Il plonge ses yeux dans les siens, directement profondément. Il relève le coin des lèvres pour lui sourire. Le rebaisse comme pris d'une pensée intime, intérieure. Puis sourit encore. Les yeux plongés dans les siens. Ses pupilles ne bougent pas. Avec ses yeux, il fixe ses yeux à elle. Avec intensité, sans jamais ciller. Sans que son regard ne dévie jamais de cette trajectoire, de ses yeux à lui vers les siens. S'il lui arrive de ciller, il sourit en même temps. Puis reprend la permanence et la fixité. »

On finit par se perdre à travers les répétitions de tous ces pronoms possessifs : sa, son, ses. À qui ? À lui ? À elle ? La question est inutile : à lui, toujours à lui, même – surtout – lorsque c'est à elle.

Ainsi enfermée, sa réalité à elle se diffracte : « Les grosses lunettes rectangulaires en écaille sont posées sur la table de nuit. À travers l'épaisseur impressionnante des verres, le marbre apparaît déformé, en décalage, comme coupé du reste de la table, comme un morceau cassé, les marbrures zigzaguent. » Et, plus loin : « une cloche de verre plus ou moins dépolie, plus ou moins propre, plus ou moins sale, qui a l'air de protéger quelque chose de plus ou moins irréel ou réel. »

La fin est terrifiante. Et nous interpelle tous.
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Dim 23 Sep 2012 - 22:33

(Nous sommes si péteux que ça qu'on avait pas de fil Angot sur ce forum !?)

Faudrait que j'en relise un jour. J'avais aimé je ne sais plus quoi que j'avais lu d'elle, il y a une éternité (15 ans?). Le côté introspectif poussif m'avait plu et dérangé. c'était le but quelque part.

Le problème (?) c'est que j'ai l'impression qu'elle ne cesse d'écrire et réécrire le même livre, non ?

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MessageSujet: Re: Christine Angot   Lun 24 Sep 2012 - 7:32

Queenie a écrit:
Le problème (?) c'est que j'ai l'impression qu'elle ne cesse d'écrire et réécrire le même livre, non ?
Je ne peux pour ma part pas répondre : je n'ai lu que celui-là. jypeurien
Mais j'ai justement envie d'en lire d'autres pour voir si ce petit dernier est différent.
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Queenie
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Lun 24 Sep 2012 - 13:49

MezzaVoce a écrit:
Queenie a écrit:
Le problème (?) c'est que j'ai l'impression qu'elle ne cesse d'écrire et réécrire le même livre, non ?
Je ne peux pour ma part pas répondre : je n'ai lu que celui-là. jypeurien
Mais j'ai justement envie d'en lire d'autres pour voir si ce petit dernier est différent.

Me semble que celui que j'avais lu parlait déjà d'inceste.
J'attends ta deuxième lecture alors !

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MessageSujet: Re: Christine Angot   Lun 24 Sep 2012 - 21:25

Queenie a écrit:
J'attends ta deuxième lecture alors !
Franchement, je trouve que celui-ci mérite d'être lu sans attendre.
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Moushe
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Jeu 3 Jan 2013 - 16:38

C'est un livre que j'ai trouvé "bête" lors de sa lecture.
Un cours où l'on expliquerait comment monter tous types d'oeufs en neige, sans autre finalité.
Donc, rien à deviner, à chercher, à comprendre... Il ne reste que le faire, lire !!

Ce n'est effectivement pas un roman érotique, ni le moins du monde chaleureux.
Le personnage classifie les femmes comme on possèderait deux photos d'enfants, garçons et filles, studieux, beaux, parfaits mais inconnus.

Bête ne traduit pas un jugement de valeur mais une passivité à la lecture, si ce n'est..., ce livre terminé.
Là, les émotions, l'imaginaire peuvent enfin vivre quelque peu...
Néanmoins, l'envie d'en découvrir davantage de cette auteur n'éveille honnêtement pas mon enthousiasme.
Il me semble en effet que cette oeuvre exploite que trop des clichés faciles et commodes...
(Rôles que trop établis entre l'homme et la femme, le masculin, le féminin)

En somme, un enfermement réduisant en fin de compte la réflexion...
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MDNA
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Jeu 3 Jan 2013 - 17:43

Je crois que son dernier livre est son meilleur. Je ne peux dire que j'ai "aimé" le livre ou pris du plaisir à sa lecture, bien évidemment. Là n'est pas le but. Ce qui est troublant c'est la façon qu'elle a de montrer, de nous mettre en position de passivité (le rôle du lecteur de toute façon) face à cette histoire. Il n'y a absolument aucune trace d'affect, absolument rien qui donnerait au lecteur un sentiment d'identification (encore heureux j'imagine) ou même d'empathie.
Je ne savais plus trop où j'en étais à la fin de ma lecture. Tout d'abord on pense à un simple livre de cul, une sorte de Breillat relatant les plaisirs de deux amants. Avant de se rendre compte que c'est un père et sa fille. Comment se situer face à ça ? Est-ce "seulement" un inceste, ou viol insidieux ? J'avais entendu des journalistes refuser le mot "viol" puisque la jeune fille était conscentante. En théorie. Elle ne connait que ça et elle n'a de toute façon pas le choix, elle est la chose, l'objet. Un objet n'a pas le choix, n'a pas la parole. C'est cette façon qu'a Angot s'assujetir son personnage jusqu'à la toute fin du roman qui est troublante. La fille n'a aucune conscience d'elle, une simple enveloppe vide. Un sac à foutre. C'est encore plus troublant quand elle se retrouve seule à la fin du livre, abandonnée comme un objet... C'est vraiment très simple dans la forme, dans l'écriture, mais dans le fond, c'est au contraire très complexe, terrible. Difficile d'imaginer ce que peut penser/ressentir l'autre, et Angot ne fait rien pour. Impossible de savoir si c'est une soumission acceptée explicitement, seulement, par la fille ou une objetisation réussie. Ou pire encore, un plaisir à deux, car après tout on peut y trouver une trace d'amour.
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Moushe
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Jeu 3 Jan 2013 - 18:28

Pour ma part d'emblée, j'ai perçu quelque chose de dégradant qui n'a fait que s'affirmer.
Elle reste quand-même un objet de satisfaction, ce qui n'est absolument pas un plaisir érotique partagé, ni même une amorce de désir, "partagé" car il vient là, du rien d'un point de vue émotionnel !!
D'autre part, la passivité je la perçois au travers des descriptions toujours techniques avec un nombre incroyable de répétions qui tournent constamment autour du fonctionnel, baiser, manger, dormir, en guise de VOYAGE ou même de "promenade" (culturelle) !!

Aussi, l'inceste, je le situe au niveau d'une différence d'âge.
Père ou fille, en somme importe peu.
On sent qu'il y a deux mondes émotionnels ou affectifs, là, fort éloignés.

J'ai adoré le fin avec cette photo qui n'était autre qu'une fin en soi, qu'il balance sur le coin d'une table... (une pépite)
En somme, une manière préétablie d'arrêter le voyage quand chacun reprend ses billes.
Ce côté formaliste, calculateur, froid, conformiste rend le personnage encore plus odieux que tout, à mes yeux !!
Que cela soit cette fille ou ses propres enfants, tout n'est pour lui que fin en soi et outils !!

L'inceste en soi, m'indiffère... Je dois l'avouer et plus encore qu'il y aurait moralité à satisfaire...
En plus, ce genre de point de vue me barbe profondément comme le serait un certain féminisme...

Je ne me pose donc, pas la question du viol, comme acte en soi.
Déjà comme père, sans même un viol, le personnage en dit assez...

N'empêche ce roman reste au niveau des personnages trop lisse ou bourgeois.
Trop d'intellectualisme au détriment d'une véracité, à mes yeux.
Etre encore ado, par exemple, ce n'est pas cela pour moi !!
Nous sommes en l'an 2000 quand-même !! Et 2013 depuis peu...
On s'emmerde à 16 ou 17 ans devant un type qui vous parle du "W", fut-ce même son propre père ou qui lit son journal dans un resto ?!!

Cette recherche du père n'excuse pas tout...
Donc, l'ultime fin m'a parue bâclée ou mièvre... Là, la gamine aurait dû pleurer à n'en plus finir !!!

Je n'ai finalement aucune réel souvenir de cadeau d'anniversaire... et je ne compte pas relire le livre pour le savoir...
Tant à ce niveau, elle a réussi son pari (l'auteur) !!
Le passage avec la bouteille de lait est hyper juste, pour illustrer l'adolescence... (une pépite)

Néanmoins, je me pose cette question mais qu'est-ce que ce roman aurait-il à m'apprendre... ?
(sur la nature humaine, la réalité, les relations et là, je le trouve mine de rien, "conformiste" ou "sage" ou "poli" et fermé, en me disant que cette gamine est vraiment trop docile et servile).
Je n'écris pas cela en JUGEANT fort simplement un personnage mais dans ce souci de véracité, (même philosophique).
Elle ne va pas assez loin et j'incrimine donc, l'auteur !!

Un livre me semble réellement intéressant mais le deuxième risque d'être hélas, fort barbant !!
Incriminer les hommes, les pédophiles ou les violeurs ne m'apporte rien. L'asservissement n'est absolument pas un problème de genre !!
Découvrir un personnage, ses mécanismes d'aliénations, même en litote, c'est autre chose...

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MessageSujet: Re: Christine Angot   Sam 29 Mar 2014 - 18:42

@Moushe. Sans vouloir être désobligeante, j'ai comme l'impression que c'est toi qui intellectualises bien trop.

Qu'est-ce que ce roman peut apprendre ? Ce que fait l'inceste à un enfant. Inceste qui n'est pas du tout, contrairement à ce que tu écris plus haut, seulement une question d'âge des protagonistes, mais bel et bien une question de lien de filiation. L'inceste qui détruit tellement chez l'enfant qui en est victime : la pensée, l'imaginaire, le corps, le "moi" ou le "soi" (comme vous voudrez), le sentiment d'exister, l'inscription dans une famille, dans une généalogie, la place dans le monde, etc. Qui transforme cette jeune fille en "plus rien", juste un objet-fantôme, une partie du père. Qui tue même jusqu'aux larmes et aux cris, qui "devraient" effectivement être là, si nous nous basons sur notre monde à nous, à mille lieues du sien.

Bah. Je ne vais pas vous faire un cours sur l'inceste  affraid mais je crois en effet qu'il faut connaître un peu le sujet pour "comprendre" ce roman. Un psy (dont je ne me souviens plus le nom) a qualifié l'inceste de "meurtre d'âme". Eh bien oui, ce roman est sans âme, c'est bien cela. Et c'est très dérangeant. Et c'est cela que j'ai trouvé très fort de la part de l'auteure. Entre autre.  sourire
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Sam 29 Mar 2014 - 20:12

Jamais lu Angot (j'ai du mal avec l'autofiction...), mais ce que tu en dis MezzaVoce me donne (presque) envie de me laisser tenter.

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monilet
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Mer 19 Aoû 2015 - 18:24

J'ai essayé de lire un livre d'elle, une fois, et ai abandonné ; pas ma limonade, comme disent les Alsaciens.
Je dois dire que très souvent elle m'exaspère lors de ses interviews télé mais là je viens de lire une interview de 2,5 pages dans le Télérama de cette semaine, interview que j'ai trouvée intéressante.
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topocl
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Mer 19 Aoû 2015 - 18:45

monilet a écrit:
mais là je viens de lire une interview de 2,5 pages dans le Télérama de cette semaine, interview que j'ai trouvée intéressante.
Itou! Je vais le tenter, le nouvel Angot, une semaine de vacances qui en plus, parle de l'amour maternel.
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Jeu 17 Sep 2015 - 12:42

Hier ou avant hier (peu importe) j'ai vu une interview d'elle à la télé, ce que je peux en dire...? : ....j'ai vu une interview d'elle...........
Cela ne m'incite pas à la lire, Nice matin c'est meilleur, c'est dire...
mdr2  comme dit ce navet de Brice : cassé....
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Jeu 24 Sep 2015 - 16:41



Présentation de l'éditeur :
Citation :
Pierre et Rachel vivent une liaison courte mais intense à Châteauroux à la fin des années 1950. Pierre, érudit, issu d'une famille bourgeoise, fascine Rachel, employée à la Sécurité sociale. Il refuse de l'épouser, mais ils font un enfant. L'amour maternel devient pour Rachel et Christine le socle d'une vie heureuse. Pierre voit sa fille épisodiquement. Des années plus tard, Rachel apprend qu'il la viole. Le choc est immense. Un sentiment de culpabilité s'immisce progressivement entre la mère et la fille. Christine Angot entreprend ici de mettre à nu une relation des plus complexes, entre amour inconditionnel pour la mère et ressentiment, dépeignant sans concession une guerre sociale amoureuse et le parcours d'une femme, détruite par son péché originel : la passion vouée à l'homme qui aura finalement anéanti tous les repères qu'elle s'était construits.

J'ai lu ce livre dans le cadre d'un groupe de lecture...c'est le premier mais aussi le dernier de Christine Angot

Que dire: rien car il n'y a rien dans ce livre...la seule chose c'est que l'auteure doit avoir un excellent agent pour être dans tous les médias


affraid
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MessageSujet: Re: Christine Angot   Aujourd'hui à 10:37

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