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 Mario Soldati [Italie]

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kenavo
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MessageSujet: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeMar 29 Jan 2013 - 11:11

Mario Soldati [Italie] A371

Mario Soldati né le 17 novembre 1906 à Turin et mort le 19 juin 1999 à Tellaro, frazione de Lerici.

Écrivain, journaliste et cinéaste italien, il est l'auteur d'une œuvre bivalente, littéraire et cinématographique. S'imposant comme l'un des cinéastes les plus originaux de son temps avec des films tels que Malombra (d'après Antonio Fogazzaro), Eugénie Grandet (d'après Honoré de Balzac) ou encore La Marchande d'amour (La provinciale, 1952, d'après Alberto Moravia, le meilleur rôle de Gina Lollobrigida), il s'est ensuite consacré à la littérature, publiant une série de livres où s'épanouit le talent d'un conteur captivant et d'un psychologue subtil, volontiers narquois, attiré par l'analyse de cas de conscience insolites: Le Festin du commandeur, Les Lettres de Capri, Le Vrai Silvestre, La Messe des vacanciers, Les Deux Villes,... Dans les années 1960, des causeries charmantes à la télévision le révèleront également comme l'un des maîtres de la gastronomie italienne.
Source : éditeur


Bibliographie

1941 La vérité sur l'affaire Motta,
1964 Le Festin du commandeur,
1966 Les Deux Villes,
1976 L'Émeraude,
1979 L'Épouse américaine,
1983 L'Incendie,
1995 La Fenêtre,
1996 La Veste verte,
1996 Les Lettres de Capri,
1998 Le Vrai Silvestri,
1993 La Confession,
1997 L'Enveloppe orange,
1999 Le Père des orphelins,
2001 El Paseo de Gracia,
2002 L’acteur,
2005 Amérique, premier amour,
2008 Fuite en Italie,
2008 Le Train de l'espérance,
2009 L’Incendie
2012 La balle de tennis,
2012 Le père des orphelins,

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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeMar 29 Jan 2013 - 11:11

En voyant hier son nom parmi plusieurs auteurs italiens, je me suis rappelée de lui et de mes lectures faites il y a presque dix ans.
Il y avait L’épouse américaine, Les Lettres de Capri, El Paseo de Gracia, Amérique mon amour et un autre dont je ne vois pas le titre en français (j’ai lu moitié de ses livres en allemand, moitié en français – surtout à partir du moment que j’ai vu que Nathalie Bauer était la nouvelle traductrice de son œuvre !)

Comme vous pouvez l’imaginer, cela date de pas mal de temps, ainsi mes souvenirs sont plutôt flous… mais je garde de très bons moments de lectures.
Pour les romans que j’ai lus de lui, je dirais qu’il est en quelque sorte un « oncle italien » de Philip Roth, pas aussi explicite comme celui-ci dans ses écrits, mais le sujet de l’adultère, sexe et problèmes amoureux lui sont assez chers pour les mettre au centre de ses livres.
J’ai repris hier soir les livres lus de lui de mes étagères et réalisé que j’ai envie de retrouver sa voix… je vais voir ce qu’il y a d’autres de lui, qui me tente et revenir après lecture pour un commentaire plus approfondi !

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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeMar 29 Jan 2013 - 17:20

J'ai lu Les lettres de Capri il y a paquet d'années et j'ai encore un autre roman dans ma PAL mais j'ai oublié le titre. J'avoue que je ne comprends pas trop la référence à Philip Roth mais je n'en ai lu qu'un et mes souvenirs sont vraiment lointains. Il faudrait que je remonte celui qui attend depuis des lustres sur mes étagères, ce serait une bonne idée Very Happy

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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeMar 29 Jan 2013 - 17:39

Pareil ! Lu il y a lontemps l' Emeraude, L' Epouse américaine, L' Architecte. Juste le souvenir lointain....
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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeMar 29 Jan 2013 - 20:02

merci pour ce fil Kenavo,
je mettrai quelques lignes sur Les lettres de Capri et sur Le père des orphelins.
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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeMar 29 Jan 2013 - 20:34

Epi a écrit:
J'avoue que je ne comprends pas trop la référence à Philip Roth
à part un livre (celui que j'ai lu en allemand et où je ne vois pas de référence en français) tous ceux que j'ai lu de lui, parlaient d'adultère, de secrets, de problèmes amoureux... bien des sujets à la Roth Wink


silou a écrit:
Le père des orphelins
c'est justement celui que je viens de commander Very Happy

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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeDim 3 Fév 2013 - 0:23

Les lettres de Capri

Lettere da Capri , Mario Soldati a obtenu le prix Strega pour ce livre en 1954

Mario Soldati [Italie] Soldati traduction et postface de Nathalie Bauer

Je ne résumerai pas ce roman dont les mystères se dévoilent page après page...

Il se situe principalement en Italie, et débute dans la Rome de l'après-guerre. Mario, un scénariste italien rencontre un ancien ami américain Harry :

"Moitié ombre, moitié soleil, la via Margutta se présentait au moment le plus gai de la journée : onze heures. Passé midi, la roue tourne. Pour l'arrêter, c'est vrai les Romains retardent leur déjeuner, étirent la matinée jusqu'à deux heures, et même plus. Il reste que onze heures est le moment le plus gai de la journée. Je marchais parmi les boutiques des artisans, encadreurs, menuisiers, un petit atelier de réparations mécaniques, qui avaient sans doute succédé à un ancien forgeron, un marchand de vins, une blanchisserie. les ouvriers travaillaient aussi dans la rue, encombrée de leurs outils, de voitures et de motos en stationnement. Et ils travaillaient gaiement : ils martelaient bois et tôles en produisant un vacarme exagéré, ils s'interpellaient l'un l'autre, quelques-uns chantaient. Je marchais lentement, comme pour recueillir cette joie, et un peu plus encore, avant d'arriver au studio de doublage. Mon travail m'y attendait.
Soudain j'entendis qu'on m'appelait ; je me retournai et reconnus l'homme qui me rejoignait en toute hâte, presque en courant, de son pas long et dégingandé, une bouteille de lait à la main : mon ami américain, Harry Perkins.
Cela faisait plusieurs mois, un peu plus d'un an peut-être, que je ne l'avais pas vu. Il avait changé. ses yeux noisette, clairs, paraissaient las, et son visage plus pâle que de coutume. Décoiffé, pas rasé : je ne l'avais jamais vu, je n'aurais jamais pu l'imaginer, ainsi"


Les deux personnages principaux du récit sont Harry et sa femme Jane, l'Italie est pour eux le pays de la vie, de la lumière, loin des conventions, du puritanisme et de l'ennui.
Pour les italiens en cette après guerre, les américains sont les libérateurs, porteurs du rêve américain.

Au fil d'une histoire fluide dont on ne se rend compte de la complexité que lorsqu'on la terminée, plusieurs récits se succèdent, se mêlent et s'éclairent rétrospectivement, Mario Soldati analyse d'une manière fine et percutante l'ambigüité des sentiments, du désir.
C'est un roman sur les obsessions qui naissent du conflit entre sexe et sentiments, la nécessité de la transgression.
C'est aussi un roman sur l'incapacité à connaître les autres, à se connaître soi même, à prendre sa vie en main, résister aux tentations .

"Nous nous persuadons que nous avons lutté par scrupule, par générosité et par égoïsme, alors que nous savions dès le premier instant qu'il n'y avait rien à faire, que la tentation était trop forte, et la partie perdue d'avance. Et pourtant, si nous sommes honnêtes, nous nous rappelons que nous étions alors libres, libres de choisir entre le sacrifice d'un plaisir et le sacrifice d'un devoir "

Mais rien de pesant dans tout cela, Nathalie Bauer écrit dans sa postface : "Mais ici, malgré le côté dramatique du sujet, la tragédie est absente. On sent que Soldati s'amuse à analyser les méandres subtils de l'esprit humain ; il y met tantôt de l'ironie, tantôt de l'ardeur, et toujours une distance nécessaire, comme un libertin qui se serait trompé de pays et de siècle. Il y a en lui le sourire omniscient du scientifique, l'ironie légère du joueur qui a gané et perdu beaucoup d'argent, la séduction de celui qui aime la vie ."

Mario Soldati n'a pas dû se faire que des amis quand il écrit :
Capri abrite quelques centaines de désoeuvrés en tous genres, de toutes les nationalités, animés de tous le vices ; des hommes différents et changeants, mais unis par un défaut irrémédiable, l'impuissance physique et morale. De pauvres êtres à moitié éteints parce qu'ils ne perçoivent plus en eux la moindre étincelle de vie, s'occupent des affaires des autres, même s'il n'y a en ceux-ci pas plus de vie qu'en eux.
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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeDim 3 Fév 2013 - 14:50

Je le note. Est-ce que tu connais ses films, Silou ?
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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeDim 3 Fév 2013 - 17:32

Non, Bix, je n'ai jamais eu l'occasion de voir de films de Soldati.
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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeDim 3 Fév 2013 - 19:19

Le père des orphelins
Il padre degli orfani, 1950

Mario Soldati [Italie] 9782070445400 Traduit par Nathalie Bauer.

La 4ème de couverture de l'édition italienne nous présente ce texte comme une relecture moderne de la première nouvelle du Décaméron à travers La Rochefoucault (cité dans le livre) et à travers Pascal : entre jansénisme et jésuitisme.

Il s'agit d'un récit d'une petite centaine de pages, l'histoire se déroule dans la région de Milan comme l'indique le narrateur :

" combien de fois avais-je songé en fermant les yeux un instant, à la place de la Scala, au brouillard, à l'odeur familière du mois de décembre à Milan, et revu les lumières discrètes et le velours rouge de mon cher Cova, une salade de truffes, un petit risotto sauté, une bouteille de champagne, un fille insouciante !"

Antonio Pellizzari, directeur de la Scala, démissionne pour changer radicalement de vie : il transforme sa somptueuse villa en orphelinat.

"un homme qui s'était toujours adonné à son travail et à ses plaisirs intimes avec habilité et dureté pour les premiers, raffinement et indulgence pour les seconds, avait brusquement changé de vie."

Cette métamorphose en "père des orphelins" semble pour le moins étrange au narrateur, qui connait la nature égoïste et hédoniste de Pellizzari

"je ne cessais de remâcher les mêmes pensées : pourquoi Pellizzari s'était-il converti ? Ou plutôt, s'était-il vraiment converti ? je me suis toujours méfié, et les faits ne m'ont jamais donné tort des conversions, de quelques natures qu'elles soient "

intrigué, il décide de lui rendre visite. Comme toujours Soldati sait planter les décors :

"Quelques jours après mon retour à Milan je décidai de lui rendre visite et je louai une voiture dans cette intention.
Ce n'était pas la première fois que j'allais le trouver dans sa villa; un hiver à Noël, j'avais même été son invité pendant plusieurs jours. J'étais curieux de voir la façon dont il avait transformé en foyer d'enfants les salons et les chambres, élégants et aristocratiques, de ce style lombard de début du XIXe siècle, entre Empire et Restauration, qui est sans doute ce que l'on peut souhaiter de plus raffiné pour une maison de campagne.
Etroites et hautes porte-fenêtres, au rez-de-chaussée, de plain-pied avec le jardin, fermées par de longs volets verts ; tentures et rideaux aux fenêtres; parquets étincelants; quelques meubles Empire confortables et robustes ; fauteuils et chaises Loius-Philippe, recouverts de tissu à rayures ou empaillées ; tapisseries aux tons délicats, vert olive et rose ; jaune et gris, et fresques représentant des paysages lacustres, selon le maniérisme si reposant du XVIIIe siècle ; lits hauts, à petites colonnes et clous de bronze ; de rares tableaux ; de rares lustres ; et partout, des bibliothèques.

J'étais curieux de voir ce qu'état devenu ce mobilier, digne d'un vieux gentilhomme lombard, ou de l'esthète le plus subtil. je m'attendais à un cataclysme.

Eh bien, non, rien n'avait changé./.. une bonne soeur vint m'ouvrir la grille.


Cette visite nous entraîne bien sûr au coeur d'un mystère qui s'épaissit au fil de dialogues mordants entre le narrateur et Pellizzari. La vie de ce dernier ne semble être que dissimulation, mensonge.

Mario Soldati donne une analyse fine et ironique de l'ambigüité des comportements humains contraints par le devoir de respectabilité, c'est aussi une réflexion sur la culpabilité, le remords, le rachat est-il possible ?

La fin du récit est remarquable !

Un très bon moment de lecture.



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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeJeu 30 Avr 2015 - 17:51

Les Lettres de Capri
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Les Lettres de Capri débute sur la rencontre de Mario et Harry, qui vit à Rome avec Dorothea. C’est l’après-guerre et ces deux-là s’étaient perdus de vue après la fin de la guerre. Harry se trouve dans la gêne et Mario, qui est réalisateur, lui propose d’écrire un scénario et lui prête de l’argent. Mario éprouve immédiatement un attrait physique violent pour Dorothea, la compagne d’Harry et s’arrange pour la revoir sans que Jane son épouse américaine ne s’en aperçoive.

Le pivot du roman est une double histoire d’amour et d’infidélité, un jeu raffiné qui rebondit sans cesse entre plaisir et remords, et des personnages qui sont les doubles les uns des autres sans le savoir. Chaque membre du duo amoureux présente une apparence trompeuse, un passé et un autre ‘moi’ qu’il occulte soigneusement par culpabilité et par honte.
L’écriture est limpide, presque cinématographique, car des images se présentent naturellement à nos yeux de lecteurs, et la construction du récit ressemble au scénario subtil d’un film ce qui rend la narration très naturelle. Le talent de Soldati est réel, et il en faut une sacré dose pour pouvoir encore intéresser des lecteurs sur le sujet de l’infidélité. Ce roman paru en 1954 avait reçu le prix Strega en Italie et fut l’un des premiers best-sellers de l’après-guerre nous dit l’éditeur.

Un auteur que j'ai découvert avec beaucoup de plaisir.

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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeJeu 30 Avr 2015 - 20:00

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MessageSujet: Re: Mario Soldati [Italie]   Mario Soldati [Italie] Icon_minitimeJeu 30 Avr 2015 - 22:55

Merci anagramme pour cette video.
Mario Soldati a participé aux débuts de la télévision italienne (la RAI), il est notamment à l'origine des premiers reportages gastronomiques avec en particulier un  Voyage dans la vallée du Po, c'est une façon pour lui qui est un interprète passionné de l'identité italienne, de faire connaître l'Italie aux italiens.
Je pense que la video est un des épisodes de ce voyage, il y décrit un restaurant de Turin où mangeait Cavour,  le cadre n'a pas changé et la cuisine sans doute pas beaucoup ; au déjeuner qui est présenté tous les plats de l'entrée au dessert sont à base de truffe.
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