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 Nikos Kavvadias [Grèce]

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bix229
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Jeu 25 Juin 2015 - 20:52

Je l' ai mieux apprécié la seconde fois...
Bah, oublie le ! Un clou chasse l' autre !  jypeurien

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tina
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Ven 26 Juin 2015 - 10:25

En fait, j'aimerais bien lire aussi autre chose de cet auteur.
Mais celui-là, respect (pour moi).

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bix229
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Ven 26 Juin 2015 - 16:06

Marabout

Tous ceux qui sur la mer ont ma vie partagé
prétendent que je suis un pervers, un infâme,
que très sournoisement je déteste les femmes,
qu'avec elles jamais je ne vais m'allonger.

On dit que je carbure au hasch, à la coco
et que je suis le jouet d'une passion impure,
que je porte gravées de bizarres peintures,
obscènes à vomir, cachées sous mon tricot.

On dit de moi d'horribles choses, sans arrêt,
qui ne sont que bobards et que fausses nouvelles ;
et ce qui m'a frappé de blessure mortelle,
nul ne l'a jamais su — j'ai gardé le secret.

Mais tandis que ce soir descend sur les tropiques,
que s'éloignent à l'ouest les vols de marabouts,
je suis forcé d'écrire, et d'avouer jusqu'au bout
quelle plaie est en moi, obscure et tyrannique.

En ce temps-là j'étais sur un bateau postal,
aspirant, sur la ligne d'Égypte à Marseille,
quand je la vis, aux fleurs de montagne pareille,
et devins son ami, son frère, son féal.

Noble, toute en finesse et en mélancolie
— son père, un Égyptien, s'était ouvert les veines—
elle traînait son deuil dans les contrées lointaines,
croyant qu'en les bougeant ces choses-là s'oublient.

De Marie Baschkirtseff elle adulait la prose,
aimait avec transport la Sainte d'Avila,
disait de tristes vers français d'un ton très las
et contemplait longtemps l'étendue bleue, morose.

Moi qui n'avais connu que les corps des drôlesses,
moi, l'âme sans vigueur, par la mer ballotté,
je retrouvais ma joie d'enfance à l'écouter parler
comme un prophète — extase et allégresse.

Je passai à son cou une petite croix
et reçus d'elle un portefeuille. Et à mesure que le port
approchait, terme de l'aventure,
mon cœur se remplissait de tristesse et d'effroi.

Combien de fois, plus tard, sur les cargos si lents,
ai-je invoqué l'amie, complice, ange gardienne !
Sa photo emportée dans mes virées lointaines était
une oasis sur les sables brûlants.

C'est là, je le sais bien, que je devrais finir.
Ma main tremble, le vent brûle et brouille ma vue.
Sur le fleuve africain les fleurs superbes puent.
Un marabout crétin se remet à glapir.

Je continue !... Un soir, dans un port très lointain,
m'étant noirci au gin, au whisky, à la bière,
vers minuit, titubant à m'en rouler par terre,
Je pris la rue qui mène aux maisons des putains.

C'est là que les traînées attirent les marins.
L'une d'elles, rieuse, arracha ma casquette
(vieil usage français qui signe une conquête),
et moi, sans le vouloir, je suivis le bourrin.

Une petite chambre sale aux murs sordides
où la chaux s'écaillant tombait comme une peau,
et cette loque humaine à la voix de corbeau, à l'étrange regard, noir, possédé, morbide.

Sans tarder je la fis éteindre. On se coucha.
Mes doigts sur tout son corps comptaient ses os
pointus. Elle empestait l'alcool. J'émergeai, courbatu,
«quand l'aurore sur nous sa joue rose pencha».

Lorsque dans la lueur pâle du petit jour, je la vis,
pitoyable, et pourtant impudique,
pris d'un étrange émoi proche de la panique,
je pris mon portefeuille et payai sans amour.

Douze francs... Mais poussant un grand cri tout à
coup, elle posa les yeux sur moi, blême, égarée,
puis sur mon portefeuille... Et c'est là, bouche bée,
que j'aperçus la croix suspendue à son cou.

Oubliant mon chapeau, je me ruai dehors
comme un fou, titubant et perdant la boussole,
emportant dans mon sang la méchante bestiole
qui depuis n'a cessé de tourmenter mon corps.

Tous ceux qui sur la mer avec moi ont peiné me
voient en vieux salaud, qui jamais ne s'allonge dans
le lit d'une femme, et que la coco ronge.
Malheureux ! S'ils savaient, ils m'auraient pardonné...

Ma main tremble... La fièvre... Ahuri, tête vide,
fixant un marabout là-bas, sans mouvement,
qui me zieute à son tour, non moins obstinément,
je me sens son égal, aussi seul et stupide.
-cumemini5.jpg  
    Traduction française de Michel  Volkovitch

Sur le site :
dornac.over-blog.com

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bix229
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Ven 26 Juin 2015 - 16:13

Tina, le seul  autre ouvrage de Kavvadias -des souvenirs de voyages- traduit en français : Li, suivi de La Guerre et A mon cheval. - Ed. Climats

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bix229
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Ven 26 Juin 2015 - 16:21

À Yòrgos Koumvakàlis


SALONIQUE





C'était cette nuit-là où soufflait le Vardar,
la proue gagnait sur le courant brasse par brasse,
le second t'a crié de sonder, mais ce soir,
c'est à la belle d'Aretsou que tu rêvasses.

Tu ne te souviens plus de ce chant du Chili :
Saint Nicolas, Santa Marina, faites grâce !...
Un aveugle te mène, un vrai Modigliani,
qu'aimaient notre midship et les deux gars de Thrace.

De l'eau dans le forepeak, de l'eau à fond de cale,
mais toi, un singulier vertige te conduit.
Ce stigmate secret te vient-il du Bengale
ou de la funambule à Sidney l'autre nuit ?

Sur ta couchette dort un serpent débonnaire,
la guenon tourne en rond et fouille tes tiroirs.
Qui se souvient de toi ? Personne, à part ta mère,
au long de ce voyage affreux et sans espoir.

Le soutier joue aux dés, le mataf au tarot,
fautif sans le savoir, l'autre boîte et vacille.
Souviens-toi du bazar étroit de Macao,
du pouss'pousse et des pleurs étouffés de la fille.

Salonique s'endort sous de rouges veilleuses.
Tu m'as dit, soûle, il y a dix ans : "J't'ai dans la peau".
Demain, comme autrefois, sans or sur ta vareuse,
tu chercheras en vain la route du Dépôt.  

Θεσσαλονίκη



Στο Γιώργο Κουμβακάλη



Ήτανε κείνη τη νυχτιά που φύσαγε ο Βαρδάρης,
το κύμα η πλώρη εκέρδιζεν οργιά με την οργιά.
Σ' έστειλε ο πρώτος τα νερά να πας για να γραδάρεις,
μα εσύ θυμάσαι τη Σμαρώ και την Καλαμαριά.

Ξέχασες κείνο το σκοπό που λέγανε οι Χιλιάνοι
– Άγιε Νικόλα φύλαγε κι Αγιά Θαλασσινή. –
Τυφλό κορίτσι σ' οδηγάει, παιδί του Modigliani,
που τ' αγαπούσε ο δόκιμος κ' οι δυο Μαρμαρινοί.

Νερό καλάρει το fore peak, νερό και τα πανιόλα,
μα εσένα μια παράξενη ζαλάδα σε κινεί.
Με στάμπα που δε φαίνεται σε κέντησε η Σπανιόλα
ή το κορίτσι που χορεύει απάνω στο σκοινί:

Απάνου στο γιατάκι σου φίδι νωθρό κοιμάται
και φέρνει βόλτες ψάχνοντας τα ρούχα σου η μαϊμού.
Εχτός από τη μάνα σου κανείς δε σε θυμάται
σε τούτο το τρομαχτικό ταξίδι του χαμού.

Ο ναύτης ρίχνει τα χαρτιά κι ο θερμαστής το ζάρι
κι αυτός που φταίει και δε νογάει, παραπατάει λοξά.
Θυμήσου κείνο το στενό κινέζικο παζάρι
και το κορίτσι που 'κλαιγε πνιχτά μες στο ρικσά.

Κάτου από φώτα κόκκινα κοιμάται η Σαλονίκη.
Πριν δέκα χρόνια μεθυσμένη μου 'πες «σ' αγαπώ».
Αύριο, σαν τότε, και χωρίς χρυσάφι στο μανίκι,
μάταια θα ψάχνεις το στρατί που πάει για το Depot.
   
In Brume (1947), traduction de Michel Volkovitch.   Από τη συλλογή Πούσι (1947)

Sur le site :

[url=dornac.eklablog.com/nikos-kavvadias-thessalonique-a83429802]dornac.eklablog.com[/url]

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ArturoBandini
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Ven 26 Juin 2015 - 17:57

bix229 a écrit:
Je l' ai mieux apprécié la seconde fois...
Bah, oublie le ! Un clou chasse l' autre !  jypeurien

Je ne sais pas si je le relirai un jour, on verra...

En tout cas merci pour les textes.

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ArenSor
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Sam 6 Fév 2016 - 18:48

Embarquez à bord du Pytheas, parmi ces marins, vieux briscards boucanés, ayant fréquenté tous les bordels de Valparaiso à Yokohama, épuisés tous les trafics. C’est un milieu qui déborde aussi de sensibilité et de tendresse sous des apparences brutales. Dans une première partie, le capitaine et le radio évoquent leurs souvenirs de femmes pendant les quarts, la seconde partie se concentre sur les délires du radio, enfin la dernière élargit le champ à l’ensemble de l’équipage. Toujours, il n’est question que de femmes : la mère, souvent une sainte, puis les autres, les épouses plus ou moins fidèles et les putains. On rêve beaucoup sur la passerelle, des prochaines escales portuaires avec leur lot de filles ou bien d’une paisible retraite sur terre entouré d’enfants. Les images, le style de ce roman, mais peut-on le qualifier de ce nom ? m’ont souvent fait penser à Malaparte. La quatrième de couverture parle d’un livre d’une « noirceur totale ». Pour ma part, j’y ai trouvé beaucoup d’humanité, d’attention et d’entraide. Bref, si ce vieux rafiot, perdu dans les mers de Chine, vient à s’échouer un jour sur votre PAL, explorez-le à l’envi puis remettez le à flot pour le plaisir de nouveaux lecteurs. content
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shanidar
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Sam 6 Fév 2016 - 20:25

Si tu évoques Malaparte, ArenSor, je suis forcément attirée... et puis la mer, la mère, les femmes et les bateaux... bon bah... je note...

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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Mar 31 Mai 2016 - 8:23

 
A gauche, collection Climats ; à droite, la réédition chez Cambourakis.

Li, suivi de De la Guerre et A mon Cheval. Nouvelles traduites du Grec par Michelle Barbe. Collection Micro-climats. 77 pages.
Il s'agit apparemment de toute la prose publiée par l'auteur, en plus de son roman Le Quart.

Li, la première nouvelle est de loin la plus longue (36 pages ; 25 décembre 1968).
Nous sommes à Hong Kong.
Citation :
"On en voit le bout, murmura le capitaine Haralambos. On doit être en face de Greeen Island. Mais je ne vois rien. Mon grand-père ferait machine arrière.
Il commençait à faire jour. L'île parut alors, haute, toute verte et plantée de palais comme de dentelles en nuage. Le pilote arriva. J'attendis à la poupe pour la manoeuvre. Les filles montèrent en même temps que lui. Selon la coutume, elles donneraient un coup de main aux câbles. [...]
Avec leur aide, tout fut vite en ordre. Habiles, intelligentes, elles jouaient avec les cordages comme avec des koboloïs.
A peine le pont dégagé, elles entreprirent un autre travail. Elles désinfectèrent nos chambres, balayèrent, ôtèrent la poussière. Et cela, comme de coutume dans les ports, sans mesurer le prix. À midi, nous avons partagé notre repas avec elles, et à peine sonnées les cinq heures, commença une autre sérénade. La muette musique nocturne. Payante." (pages 11-12).
Le bateau doit être livré, mais il faut attendre quelques jours. Une jeune fille chinoise qui semble avoir huit ans, portant son petit frère sur son dos, apparaît devant le narrateur, un marin :
Citation :
"- Que veux-tu ? demandai-je
- M'occuper de toi tant que vous restez, me dépondit-elle dans un anglais approximatif d'hirondelle.
- Qu'est-ce que tu sais faire ?
- Balayer, laver par terre. Je reprise aussi les chaussettes.
Ses mains parlaient. Elle faisait comprendre ce qu'elle disait pas ses gestes. [...]
- Où es-tu née ?
- Ici, sur les sampans. Je ne suis jamais allée sur terre, pas plus que les cent mille autres qui vivent aussi sur mer. On nous appelle « Tanka » [...]
- Tu ne voudrais pas voir Hong Kong ? Sortir d'ici ?
- Je connais bien la ville. Le maître d'école et le conteur viennent tous les sept jours. Le premier nous apprend à lire et à écrire. L'autre nous parle des deux villes." (page 14).

Ce texte a été porté au cinéma par Marion Hänsel en 1995 avec Stephen Rea dans le rôle du marin.

Nous allons vivre avec le marin et la fillette pendant quelques jours.
C'est vraiment une très belle nouvelle.


Dans la deuxième nouvelle, De la Guerre (21 pages ; "3 janvier 1969, du matin au soir"), nous sommes sur terre, en Albanie. C'est la guerre.
Citation :
"Cet hiver-là, je menais à hue et à dia une mule et son chargement dans les sentiers de chèvres de la côte albanaise. Disons que c'est la bête qui me conduisait et me dirigeait. Pour moi, c'est pareil. [...]
La plupart des mules de notre compagnie s'étaient enfoncées jusqu'à l'encolure dans une pente boueuse. Les meilleures étaient allées jusqu'à un monastère en ruines de l'autre côté de Delvinö et reprenaient des forces. Je ne savais pas où j'allais." (page 50)
Le soldat parvient à une maison basse et sombre, habitée par un vieux. Peut-il avoir confiance ? Cache-t-il quelque chose ?
Une bonne nouvelle également.

Le dernier texte, A mon Cheval (écrite à Koudessi en mars 1941) est une lettre :
Citation :
"Il y a peut-être beaucoup de gens qui trouvent facile d'écrire à des hommes. Ecrire à une bête est d'une difficulté inimaginable
Au début, tu ne voulus pas de moi. Tu m'avais perçu comme un maladroit à la main faible. Tu avais raison." (page 73)
Plus loin :
Citation :
"Nous fûmes vite des amis. Tu t'habitueras à moi. Je cessai de te perdre parmi les autres bêtes de notre compagnie. Je cessai de ne pas te reconnaître." (page 74).
Kavvadias, dans sa lettre, évoque trois nuits importantes dans leur vie commune...
Un beau petit texte.

Un très bon petit livre, sobre mais plein d'humanité.


Dernière édition par eXPie le Mar 31 Mai 2016 - 22:31, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Mar 31 Mai 2016 - 8:57

merci Expie, ton ressenti me suggère de noter ce livre ; il est en médiathèque donc ce sera une prochaine lecture, c'est noté.

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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Mar 31 Mai 2016 - 16:10

Bédoulène a écrit:
merci Expie, ton ressenti me suggère de noter ce livre ; il est en médiathèque donc ce sera une prochaine lecture, c'est noté.

Tu peux attendre un peu si le moral est en baisse, Bédou ! On ne peut pas dire que ce soit un roman optimiste, mais la beauté artistique l' est rarement.
Etonnant, non ?

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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Mar 31 Mai 2016 - 16:15

bix229 a écrit:
Bédoulène a écrit:
merci Expie, ton ressenti me suggère de noter ce livre ; il est en médiathèque donc ce sera une prochaine lecture, c'est noté.

Tu peux attendre un peu si le moral est en baisse, Bédou ! On ne peut pas dire que ce soit un roman optimiste, mais la beauté artistique l' est rarement.
Etonnant, non ?
Enfin, c'est un recueil de trois nouvelles. Et la deuxième, par exemple, n'est pas vraiment pessimiste.
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MessageSujet: Re: Nikos Kavvadias [Grèce]   Mar 31 Mai 2016 - 16:15

à mon retour d'Ardèche Bix, merci, merci pour la précision Expie

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